PL 96, débat sur les langues et discussions connexes

Je suis peut-être confondu sur l’éligibilité pour les séjours. Je me souviens qu’il y avait un limit de 3 ans de sejour proposé, puis cette autre limit de 6 mois qui apparait dans le loi final. On est certain que la limite de 6 mois ne s’applique pas aux séjours?

Et les immigrants francophones? De l’Afrique, d’Haïti et d’Europe? Voyez-vous c’est un discours qui m’a toujours dérangé que le français c’est l’affaire des “pure-laine” et l’anglais du monde et des immigrants. Déjà que tu nous appelle “français”… Mais j’assume que c’est la barrière de la langue.

Et quelles sont les autres nations à protéger au Québec à part les autochtones? Les canadiens-anglais???

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Je suis parti en guégerre contre l’expert qui prédit l’exode apocalyptic de dévellopeurs sur twitter. À lire son twitter (et les commentaires qui m’ont été adressé), il a un énorme biais contre la loi 96 en raison de son aversion pour la loi 21. Cet article m’a tout l’air d’un self serving prophecy partagé pour faire peur, tel que fut le cas lors de la mise en place de la CQLF et les 2 référendums.

Oui, les Haïtiens, parmi d’autres.

Le loi 96 à très peu d’effet pour les Haïtiens. On ne fait pas apprendre le créole avec le loi 96, et peut-être c’est quelque chose à considérer.

En répondant à fmfrank, oui, le loi 21 est pire, et ma réaction est en contexte de l’existance de sa existance. Les deux font partie du programme de manipulation gouvernementale dans les affaires culturel des individuels, un programme dans son entier qui a besoin de plus de sensibilité à ceux les plus affectés.

Toutes les cultures ont droit d’existence au Québec car dans sa sphère personnelle chacun est libre de parler la langue de son choix, de créer une association et un lieu culturel spécifique comme on en voit partout à Montréal depuis longtemps.

C’est au niveau public que la culture et la langue française sont officialisées, parce que c’est historiquement la langue commune de communication des institutions, du gouvernement, des entreprises sous juridiction provinciale, des services à la population et de la majorité des québécois.es qui réunit tout le monde sous son parapluie. À ce chapitre nous ne sommes pas différents des autres nations dans le monde qui font la promotion de leur propre culture sur leur territoire, dont la préséance est reconnue et protégée par l’État.

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En réponse à cette nouvelle économique


Yikes to the 2 job offers for English speakers, which is not ideal in a labour shortage ( I get we’re in Quebec, but a labour shortage is a different beast). Which brings me to my next point about the labour shortage. Since I work at a uni and hear students concerns on a daily basis, they are getting screwed hard currently. The problem only amplified more with Bill 96, which made the crisis worse.

  1. A lot are English speakers, speak little French or are intimidated because of the current climate or how people mock their French. As the article demonstrated, it’s harder for them to find a good job, so they are unemployed or find work in unfavourable conditions and get exploited (under the table work, underpaid work, etc.)

  2. Then you have the issues of recent grads and those with lots of experience, but the same people who whine about not finding workers also never hire people who are fresh out of university (or close to being done), high gpa’s, smart, have experience at the university level and are hungry for a job. This just adds more pressure on all parties and hampers economic growth. Furthermore, Quebec has been losing a lot of talent since other provinces are hiring students, either remotely or on site. These jobs are also much higher paid than what you find in Quebec.

When you see that Quebec has a 4.3% unemployment rate, just realise almost 300,000 jobs are missing, talent is leaving, our brightest minds are looking elsewhere, there’s 60,000+ missing in the healthcare sector, etc… That 4.3% figure is pure bull. You want the economy to succeed? You have no choice but to hire anyone first come, first serve and cannot refuse a CV based on language, experiences or legal status. We’re in this mess due to the government failing at literally everything and businesses (for the most part) being cheap.

It’s unfortunate that a lot of English speakers aren’t comfortable speaking French, at least half of which in my direct personal experience is due to the complete incompetence and failure of the English language elementary and highschools. But it remains a right that people in Quebec can be served in their official language while shopping, and if a business wants to be flexible with its staffing, it’s a hard sell to hire someone missing what is one of the most fundamental skills in business: literally communicating with the client. If a store has a francophone call in sick the next day, and now there’s only a unilingual anglophone on the schedule working alone, they’re in a tough spot. It’s completely understandable in my view that it’s harder to be hired in those conditions. The solution to the labour shortage won’t come from relaxing people’s linguistic rights, bill 96 aside, the right to be served in french existed beforehand.

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Yes we can refuse a unilingual english speaker for a job that requires you to communicate with a client base that is majorly french speaking.

Funny, I never see you defending the rights of unilingual french speakers trying to find a job outside Quebec.

For your second point, that’s cause they either stay in their community, come here or learn English and go elsewhere… simple as that. Over here, a lot of students (international especially) do not speak French or know very little. You can still hire them and require them to take classes to learn French as a condition to working… Really that simple lol. Instead, workers say no and they end up leaving or getting jobs that exploit them. If people defend that and are okay with that, they have no soul and are vile people.

And hey, I’ve seen stuff in the U.S where people who speak Spanish get jobs in all English areas, sure it is harder to get served, but the economy benefits, jobs get created, businesses are fully staffed and you pick up new languages on the job. We’re in an economic crunch, so I say deal with English speakers in the short term, it’s not the end of the world lol.

The economy should exist to serve people, not the other way around. So I think some fundamental things like compromising the right to be served in french, just to alleviate a worker shortage, (which is not necessary a negative thing as it puts pressure to raise wages) are a non starter for most people, even if the economy will “benefit”. It doesn’t mean that non french speakers can’t be employed, it means that employers are less inclined to hire them as it’s going to cause staffing headaches if they have to work front of house or customer facing. working alone in retail happens really frequently, and even when you’re not working alone but every one else is busy, you might have to answer the phone or do something customer facing even if it’s not your role. No one is defending worker exploitation, that’s an absurd accusation to shut down arguments

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Un texte de la Presse canadienne

Investissements étrangers records à Montréal malgré des craintes linguistiques


L’annonce en avril de l’implantation de l’usine de vaccins de Moderna compte parmi les investissements majeurs.
PHOTO : AFP / JUSTIN TALLIS

La Presse canadienne
Publié à 18 h 13

Jusqu’à maintenant, le débat linguistique au Québec ne semble pas avoir nui à l’attractivité de Montréal, comme le craignaient plusieurs personnalités influentes du milieu des affaires.

La valeur des investissements étrangers à Montréal a atteint un record de 1,7 milliard $ au cours des six premiers mois de l’année, selon des données préliminaires de Montréal International. Cela suit une année 2021 record où les investissements avaient atteint un sommet de 3,7 milliards $.

Ça démontre l’extrême résilience de l’économie montréalaise par rapport à la pandémie, mais aussi par rapport à la situation postpandémique, indique Alexandre Lagarde de Montréal International.

« On a une économie qui est très diversifiée avec des secteurs de haute technologie, comme les sciences de la vie, les sciences informatiques, l’aérospatiale, dont certains ont été assez imperméables à la crise. »

— Une citation de Alexandre Lagarde, vice-président, Investissements étrangers chez Montréal International

Au total, un nombre record de 57 projets a été atteint pour la période de janvier à juin 2022. Cela se compare au précédent record de 40 projets réalisés pour la même période l’an dernier.

Usine de vaccins Moderna

Le secteur des sciences de la vie s’est particulièrement démarqué cette année avec sept projets d’une valeur de 321 millions $. L’annonce en avril de l’implantation de l’usine de vaccins de Moderna compte parmi les évènements marquants. À titre comparatif, cette industrie a généré des projets d’une valeur de 280 millions $ pour l’entièreté de l’année 2021.

« Avec les nuages économiques qui se profilent à l’horizon dans la foulée de la hausse des taux d’intérêt, la flambée de l’inflation et des restrictions sanitaires en Chine, la métropole pourrait bien ne pas parvenir à franchir un nouveau record pour l’ensemble de l’année 2022 », reconnaît M. Lagarde. « C’est sûr qu’il y a des éléments qui peuvent amener à penser qu’il puisse y avoir un risque de récession, mais pour l’instant le flot de projets se porte quand même assez bien. »

« La diversification de l’économie montréalaise fait en sorte que tous les secteurs de l’économie ne bougeront pas nécessairement dans la même direction », nuance M. Lagarde. Tandis que le secteur technologique a été résilient au plus fort de la pandémie, l’aérospatiale a souffert de l’effondrement de la demande de transport aérien. L’industrie connaît cependant une forte reprise.

Le fait français

L’attractivité de la métropole se manifeste en dépit du débat linguistique qui irrite des voix influentes du milieu des affaires.

En juin, une quarantaine de dirigeants d’entreprises, principalement issus du secteur technologique, ont envoyé une lettre au premier ministre François Legault pour le prévenir que la loi 96, adoptée en mai, pourrait créer d’énorme dommage à l’économie.

Des entreprises avaient également fait part de leurs interrogations à Montréal International l’an dernier lors de la présentation du projet de loi sur la langue française. L’organisation avait alors offert des séances d’information avec l’aide d’un cabinet d’avocats qui avait analysé le projet.

L’adoption du projet de loi 96, en mai dernier, a soulevé une nouvelle ronde de questionnements de la part des partenaires de Montréal International, raconte M. Lagarde.

Pour répondre à ces questions, Montréal International a organisé une série de rencontres entre les dirigeants d’entreprises et des représentants de l’Office québécois de la langue française (OQLF) pour expliquer la portée de la loi. La première rencontre a eu lieu la semaine dernière. « Je vous dirais que ce qui ressort, c’est que ça rassure pas mal les dirigeants d’entreprises. »

Au cours de ses presque 17 ans de carrière à Montréal International, M. Lagarde dit qu’il observe que la grande majorité des multinationales internationales respectent la législation linguistique au Québec.

« Il ne faut pas voir le fait français comme un frein à l’économie québécoise », pense le vice-président. « Nous, on le voit comme une force. Ça fait partie des avantages de venir faire affaire à Montréal. Le deuxième plus gros investisseur à Montréal, “après les États-Unis”, c’est la France. C’est sûr que l’aspect linguistique joue un rôle dans l’attractivité de Montréal pour les investissements français. »

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A significant victory for businesses and this is why the courts and the constitution matters.

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Love seeing applied pressure, now 159 businesses signing an open letter.

c’est vrai que c’est satisfaisant voir une minorité linguistique en Amérique du Nord (400 vs 8 millions) se faire mettre des battons dans les roues, alors que cette dernière essaye de protéger sa langue.

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J’aurais pas dit mieux, facile de chialer quand le français “complique” la business, mais cette dernière ne peut se faire au détriment du fait français, pour reprendre les mots du vice-président de Montréal-International :

« Il ne faut pas voir le fait français comme un frein à l’économie québécoise », pense le vice-président. « Nous, on le voit comme une force. Ça fait partie des avantages de venir faire affaire à Montréal. Le deuxième plus gros investisseur à Montréal, “après les États-Unis”, c’est la France. C’est sûr que l’aspect linguistique joue un rôle dans l’attractivité de Montréal pour les investissements français. »*

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C’est vrai. Il y a probablement beaucoup plus que les gouvernements du Québec et du Canada peuvent faire pour favoriser les liens économiques avec l’Europe et les pays d’Afrique qui parlent français. (Le gouvernement caquiste en parle peu dans la course aux élections.) De cette façon, on peut faire valoir le français comme atout économique précieux ainsi qu’une richesse culturelle sur le continent américain.

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There’s a difference between protecting a language the right way vs protecting it while violating Quebec’s own charter of rights and freedoms, the Canadian Constitution and international laws.

We can debate this all day long, but this law will do more harm than good for Quebec. The fact that majority of the 159 CEOs who signed that are francophone should open your eyes, even if it’s a little.

Also how the QC courts suspended 2 articles already, with more challenges coming should also open your eyes…

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En ce qui concerne la protection de la culture francophone, je fais confiance au peuple Québécois. Si on aurait fait confiance à 159 PDG en 1977, on aurait une province sans culture et sans but de réellement d’exister si ce n’est seulement que d’être une vague représentation d’un washed out american state.

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What is the right way?

Right after the section you quoted, @anon44035749 says without violating Qubecs Charter of Rights and freedoms.