psc en automne
prise en automne 2024
17 février 2025 • Marie-Anne et de Bullion
Ça dure 30 secondes. Ça vaut la peine d’écouter jusqu’au bout!
Toutes ces photos me rappellent les hivers de mon enfance où le froid et la neige étaient constants et les dégels vraiment rares. On ne se demandait pas si Noël serait blanc tellement c’était une évidence naturelle.
Dès début décembre dans les années 60-70 on sortait les motoneiges chez mon père à St-Luc (St-Jean, rive sud) et on se lançait avec les amis dans des escapades partout dans les campagnes sans égard aux propriétés privées, puisque les sentiers officielles n’existaient pas encore et qu’il y avait épais de neige partout.
La saison était longue mais on ne s’ennuyait pas, car on profitait vraiment au maximum des loisirs et sports d’hiver, puisqu’à l’époque les jeunes allaient jouer dehors au quotidien. Même à Montréal on allait patiner pratiquement tous les soirs sans jamais se soucier de la température, surtout que le facteur éolien n’avait pas encore été inventé pour faire peur au monde. ![]()
Réjean Ducharme a bien décrit comment les personnages principaux patinaient tout le tour de l’ile des Soeurs dans l’Avalée des avalés, un scénario qui me parait aujourd’hui aussi fictionnel que l’histoire elle-même.
‐-----------------------------------------
Il y a quelques semaines, il y avait eu un petit débat sur l’effet que les grands bâtiments peuvent avoir sur le vent. Depuis le début de l’hiver, la place des Tisserandes, en face de l’église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge dans Hochelaga se fait balayer par de fortes rafales, au point où à chaque neige, le couvert neigeux en face de l’église est soit complètement absent, soit beaucoup plus faible qu’ailleurs, pendant que sur les côtés de l’église, la neige s’accumule en tas beaucoup plus gros.
C’est systématique et on peut même voir à petite et rapide échelle les même phénomènes éoliens qui produisent certaines morphologie terrestres, comme des dunes ou des reliefs d’érosion.
Avec cette tempête, c’est particulièrement visible. La zone près des pancartes n’a pas été déneigée malgré le fait qu’on y voit le sol et on voit bien en arrière le relief éolien de la neige.
Puis, sur le trottoir, qui se situe au coin de l’église, les buttes de neige sont immenses, on ne saurait pas dire qu’il y a un trottoir normalement asses achalandé en dessous. On remarque là encore les marques de relief éolien.
Bien que l’église soit un bâtiment magnifique, il a un impact concret sur l’expérience piétonne en raison de son influence sur le vent. Systèmatiquement, en arrivant aux coins et devant l’église, on se prend des rafales dans la face. Probablement que ça va avoir un effet sur la croissance des arbres, davantages stressés par le froid que les autres arbres du quartier.
J’ai trouvé un endroit avec un effet similaire! C’était plus prononcé aujourd’hui, mais je n’ai pas pris un photo parce que ![]()
C’est possible de voir exactement comment le vent s’enroule autour le coin du bâtiment. L’endroit est près de l’arrêt d’autobus Rosemont/Pie-IX qui est fameuse pour ses vents forts.
Un hiver d’antan qui s’impose en plein réchauffement climatique. Une rareté avec son froid intense et sans interruption (dégels), enrichi de fréquentes précipitations de neige. Disons que Montréal et sa grande région a été vraiment gâtée cette année, dépassant exceptionnellement celle de Québec pour les accumulations totales.
J’adore aussi voir les gens qui tirent des enfants sur des traîneaux sur la route. ![]()
Est-ce qu’il n’y a que moi qui trouve quelque chose de satisfaisant à voir un banc de neige coupé parfaitement droit?
(Hier soir, rue Henri-Julien dans le Plateau)
Gritty, dirty Montreal march weather

DSC05238 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05342 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05346 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05291 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05320 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05257 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05260 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05263 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05266 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05268 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05283 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05279 by Foofoo MacShoe, on Flickr
Mile-End 2025-04-02

DSC05422 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05423 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05428 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05429 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05430 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05431 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05433 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05437 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05439 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05442 by Foofoo MacShoe, on Flickr

Avenue du Parc et Fairmount by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05419 copy by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05443 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05444 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05446 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05447 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05448 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05449 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05450 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05452 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05454 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05455 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05458 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05463 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05464 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05471 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05475 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05477 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05481 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05483 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05487 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05488 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05496 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05498 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05501 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05502 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05509 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05511 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05538 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05545 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05546 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05549 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05552 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05567 by Foofoo MacShoe, on Flickr

DSC05570 by Foofoo MacShoe, on Flickr