PHI Contemporain - 3 étages

Nouvel espace permanent de PHI dans le Vieux-Montréal qui fera l’objet d’un concours international d’architecture.

Le bâtiment sera situé sur le site de la Maison Pierre du Calvet et regroupera quatre bâtiments historiques et un lot adjacent. Budget de 47 280 000 $. Superficie de 6 900 m² / 74 000 pi².

Source: PHI Contemporain | Concours international d'architecture | PHI

Informations

Nom: PHI Contemporain
Emplacement: Vieux-Montréal (site de la Maison Pierre du Calvet)
Architecte: sera choisi lors d’un concours international d’architecture
Promoteur: PHI
Début et fin de la construction:
Autres informations:

Vue aérienne du site (vidéo):
https://vimeo.com/432172466?ref=em-share

Annonce du lauréat du concours le 15 juillet 2022.

Sources des informations: PHI Contemporain | Concours international d'architecture | PHI

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Super de voir de plus en plus de projets dans le Vieux, mais vivement des stationnements qui se bouches et pas juste des consolidations de lots.

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Bien hâte de voir les propositions du concours. Ce projet devrait conduire à plus d’animation dans le coin. C’est aussi un terrain vague qui disparait et plus de revenus à la Ville, tout en complétant l’aménagement de ce quadrilatère historique stratégique du secteur est du Vieux-Montréal.

Je ne suis pas sur ce ben comprendre ici. Est-ce qu’on projette la construction d’un nouveau bâtiment sur le terrain de stationnement ou est-ce qu’on ne fait que réunir les 4 bâtiments existants ?

Pour la construction d’un nouveau bâtiment, ce n’est pas précisé sur le site. Je ne sais pas si ce l’est davantage dans les documents du concours. De ce que je comprends, c’est que le projet inclut le lot du stationnement (le « lot adjacent » aux quatre bâtiments historiques).

PHI Contemporain | Concours international d’architecture | Annonce des 11 finalistes

Communiqué de presse :

« 23 novembre 2021

PHI, un pôle artistique aux multiples facettes basé à Montréal, au Canada, est heureux d’annoncer la sélection des cabinets d’architectes qui participeront à la première étape du concours international d’architecture PHI Contemporain pour une nouvelle institution culturelle située dans le Vieux-Montréal.

En raison du niveau général d’excellence du design, de la capacité critique et du potentiel créatif des candidats présentés, le jury a décidé à l’unanimité de sélectionner 11 candidats originaires de 8 pays, au lieu des 10 candidats initialement prévus. L’appel à candidatures, qui s’est clôturé le 14 octobre 2021, a suscité 65 candidatures (provenant de 14 pays) d’un niveau extrêmement élevé.

Voici la liste des concurrents:

  • Adjaye Associates (États-Unis)
  • architecten jan de vylder inge vinck (Belgique)
  • BRUTHER (France)
  • Carmody Groarke (Angleterre)
  • Dorte Mandrup (Danemark)
  • in situ atelier d’architecture (Canada)
  • Kuehn Malvezzi + Pelletier de Fontenay (Allemagne + Canada)
  • Lina Ghotmeh — Architecture (France)
  • OFFICE Kersten Geers David Van Severen (Belgique)
  • Smiljan Radić (Chili)
  • SO – IL (États-Unis)

PHI est très reconnaissant de l’intérêt manifesté par le projet et des candidatures pertinentes soumises par tous les participants. PHI est également ravi de la sélection des firmes d’architectes par le jury, qui reflète les diverses manières d’aborder le projet ainsi que l’éthique, les ambitions et les priorités de PHI en tant qu’institution. »

Pour plus d’information à propos du concours…

Pour une visite virtuelle du site…

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La Fondation Phi aura un nouvel édifice en 2026

PHOTO GLEB GOMBERG, FOURNIE PAR PHI

Les bâtiments patrimoniaux à l’intersection des rues Saint-Paul Est et Bonsecours où sera édifié PHI Contemporain.

La Fondation Phi pour l’art contemporain aura, en 2026, un nouvel édifice dans le quartier historique de Montréal, en face de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. Le projet PHI Contemporain sera annoncé officiellement vendredi par la ministre québécoise de la Culture et des Communications, Nathalie Roy. Québec et Ottawa donneront 26,6 millions pour l’expansion de l’organisme qui coûtera 100 millions.

Publié à 6h00

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Éric Clément

Éric Clément La Presse

Fêtant son 15e anniversaire cette année, la Fondation Phi (anciennement DHC/ART) avait, depuis 2019, un projet d’expansion. Ses locaux sont trop petits et insuffisamment éclairés pour assurer la mission de l’organisme. La fondatrice de Phi, Phoebe Greenberg, souhaitait « consolider l’offre pour le public tout en conservant le volet expérimentation ». Après avoir choisi un espace dans le Vieux-Montréal, elle a présenté la même année le projet PHI Contemporain au gouvernement du Québec, qui a accepté de le financer en partie.

Organisme au croisement de l’art contemporain, du film, de la musique, du design et de la technologie, Phi fera construire un édifice de 74 000 pi⁠2 consacré aux expositions et aux activités publiques, à l’intersection des rues Saint-Paul Est et Bonsecours. Le terrain de 17 500 pi⁠2 comprend la Maison Pierre du Calvet (ex-restaurant Les filles du Roy) et la Maison Louis-Viger, qui seront restaurées et intégrées au nouveau bâtiment.

PHOTO SEAN MOLLITT, FOURNIE PAR PHI

Vue aérienne du quadrilatère dans lequel s’insérera PHI Contemporain.

« L’édifice aura un style contemporain ancré dans l’histoire, nous dit Mme Greenberg. C’était très important que cette notion soit communiquée aux architectes. Pour l’instant, on prévoit trois étages, même si la réglementation en autorise quatre. »

Ce qui est intéressant avec ce site, c’est qu’il y a tout un labyrinthe au sous-sol. Il y aura donc une possibilité d’avoir deux ou trois étages sous les bâtiments existants.

Phoebe Greenberg, fondatrice de Phi

D’une superficie de 32 000 pi⁠2, le bâtiment actuel du Centre Phi, au 407, rue Saint-Pierre, demeurera en activité pour la recherche et le développement, les expérimentations, les arts numériques et le programme musical. La superficie totale des activités de Phi atteindra donc plus de 100 000 pi⁠2 au lieu des 43 000 pi⁠2 actuellement (la Fondation Phi ayant une superficie de 11 000 pi⁠2).

Le financement du projet sera à la fois public et privé. Ottawa et Québec verseront chacun 13,3 millions, Phi assumant le reste. Le budget alloué à la construction de l’édifice et à la rénovation des bâtiments patrimoniaux est de 48 millions, en excluant les frais d’architecture.

PHOTO BANQ, FOURNIE PAR PHI

La Maison Pierre du Calvet en 1932

« Le projet total représente un investissement qui va approcher les 100 millions si l’on inclut les fonds qui seront utilisés pour supporter les activités durant les premières années, et l’investissement pour acquérir (10 millions) et restaurer (60 millions) les bâtiments existants », précise Éric Albert, président-directeur général de Phi. Québec et Ottawa versant 26,6 millions, Phi investira donc un total de 73 millions dans ce projet.

Concours

Un concours d’architecture en trois étapes a été lancé en août 2021. Un total de 65 firmes provenant de 14 pays ont proposé, lors d’une première étape, un concept pour un édifice intégré à l’architecture du XVIIIe siècle. Cinq firmes sont encore en lice. Adjaye Associates, société américaine qui a réalisé le National Museum of African American History and Culture, à Washington, la firme française Bruther, le studio danois Dorte Mandrup (qui va créer l’Exile Museum à Berlin), les architectes berlinois Kuehn Malvezzi associés à l’agence montréalaise Pelletier de Fontenay, et l’entreprise belge Office Kersten Geers David Van Severen.

Estimant important que le public ait son mot à dire dans ce projet qui touchera le quotidien des résidants du Vieux-Montréal, Phi a décidé de diffuser la présentation des cinq concepts architecturaux par les cinq finalistes, lundi prochain, le 2 mai, de 11 h à 14 h, lors d’une séance virtuelle en compagnie du jury. On pourra y assister en anglais avec le lien contemporary.phi.ca ou sur Zoom avec une traduction simultanée en français et en anglais.

La firme lauréate sera annoncée le 15 juillet par le jury composé de cinq architectes, Phoebe Greenberg, son fils artiste Miles Greenberg et le sculpteur français Jean-Michel Othoniel. Éric Albert estime que depuis 15 ans, par l’intermédiaire de sa fondation, Phoebe Greenberg a acheté et rénové cinq bâtiments du Vieux-Montréal et leur a donné une vocation culturelle et artistique. « Elle a donc acquis une certaine expérience au cours des 20 dernières années dans la rénovation et la restauration de bâtiments patrimoniaux », dit-il. Des travaux sur les bâtiments patrimoniaux pourraient commencer à l’automne. Les plans définitifs d’architecture doivent être livrés au début de 2023.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

La fondatrice de Phi, Phoebe Greenberg

PHI Contemporain est une opportunité rare et passionnante pour nous de poursuivre notre engagement en faveur de la pertinence de l’art dans la vie quotidienne en offrant des espaces élargis pour se rassembler, se rencontrer et vivre auprès de pratiques artistiques en pleine évolution d’ici et du monde entier.

Phoebe Greenberg

Très enthousiaste, la ministre Nathalie Roy explique que le projet a été très bien reçu par son ministère quand il lui a été présenté en octobre 2019. « Il est en droite ligne avec nos aspirations, qui sont de protéger notre patrimoine et de faire briller nos artistes », dit-elle.

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Mme Roy a visité les lieux avant la pandémie. « C’est extraordinaire. Quatre bâtiments patrimoniaux vont être restaurés. Il y a une verrière incroyable, des murs de pierres, des poutres en bois, des alcôves. Je salue ce projet, qui va redonner leur lustre d’antan à ces bâtiments et en donner accès au public en leur donnant une belle vocation artistique dans le Vieux-Montréal. »

Mme Roy loue le rôle de Phoebe Greenberg dans le développement de pratiques artistiques innovantes au Québec. « Elle a misé depuis longtemps sur la réalité virtuelle et la réalité augmentée alors que cela n’existait pratiquement pas ici, dit la ministre. Elle a fait ses preuves au niveau international. En plus, c’est une de nos grandes mécènes, qui investit des sommes colossales de son propre patrimoine pour développer Phi et le Vieux-Montréal. »

« Phi est une infrastructure culturelle de proximité, ajoute Éric Albert. Il y a beaucoup de développement immobilier dans l’est du Vieux-Montréal et les quartiers environnants. Plus de 8000 logements résidentiels vont voir le jour dans les 10 prochaines années. L’objectif avec PHI Contemporain, comme avec les lieux existants, c’est de devenir un ancrage culturel important, mais aussi pour les résidants du secteur. »

Consultez le site de PHI Contemporain

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Il y a déjà un fil pour le sujet, ici:

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Super hâte de voir les propositions.C’est cool d’avoir des candidatures d’un peu partout dans le monde

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Quelqu’un est abonné au Devoir et pourrait partager cet article? Ça n’a pas l’air très positif…

Une antenne à plus de 80 millions pour le Centre PHI dans le Vieux-Montréal

Marie-France Coallier Le Devoir Le nouveau lieu de création et de diffusion, baptisé Phi Contemporain, s’ajoutera au Centre Phi existant dans l’arrondissement historique depuis une décennie.

Stéphane Baillargeon

27 avril 2022

Un nouveau grand espace culturel de la Fondation Phi pour l’art contemporain est en développement dans le Vieux-Montréal. Le soutien financier au projet remis par Québec et par Ottawa, dépassant les 26,6 millions de dollars sur un budget de construction évalué à plus de 47 millions, sera annoncé vendredi à Montréal. L’ensemble du complexe axé sur le numérique et l’immersif est budgété à plus de 80 millions.

Un concours international d’architecture déjà très avancé déterminera la firme gagnante à la mi-juillet. Le nouveau lieu de création et de diffusion, baptisé Phi Contemporain, s’ajoutera au Centre Phi existant dans l’arrondissement historique depuis une décennie.

Le Devoir a aussi appris qu’il s’agissait pour le moment du seul projet immobilier culturel de Montréal financé par le Programme Aide au développement des infrastructures culturelles (PADIC). Les appels d’offres ont été lancés en septembre 2020. Le volet québécois dispose d’une enveloppe de 100 millions versés en parts égales par Québec et Ottawa.

Les sept autres projets sélectionnés jusqu’à maintenant dans ce cadre bilatéral se trouvent tous en région et tous dans des circonscriptions caquistes, dont cinq représentées par des ministres. Trois-Rivières, la première ville soutenue, recevra 20 millions de dollars pour moderniser la salle J.-Antonio-Thompson, selon un plan de 36 millions. Belœil obtiendra 10,9 millions pour son espace culturel Aurèle-Dubois. Les cinq autres infrastructures culturelles soutenues sont des bibliothèques à construire ou à rénover à Prévost, à Mont-Laurier, à L’Ancienne-Lorette, à Saint-André-Avellin et à Saint-Ferréol-les-Neiges.

Le ministère de la Culture et des Communications (MCC) assure que les apparences de faveur faite aux villes des circonscriptions caquistes s’avèrent « le fruit du hasard ». Étienne Lévesque, responsable des infrastructures au cabinet du MCC, demande aux observateurs de patienter et d’attendre la fin du PADIC avant de conclure. Il ajoute que le projet Phi Contemporain est un coup de cœur de la ministre Nathalie Roy.

Il reste environ le tiers des cent millions de dollars à distribuer. Des projets sont en analyse au MCC, qui reste « responsable de la mise en place » du programme.

« Oui, effectivement, certains pourraient tirer ces conclusions-là [d’apparence de favoritisme], mais quand je vois l’ensemble des demandes déposées et la liste des projets retenus, en analyse ou refusés, j’observe tous les cas de figure, dit M. Lévesque. C’est-à-dire que des projets refusés étaient dans des comtés CAQ, des projets en analyse sont en comté CAQ, et d’autres ont été recommandés. À sa face même, il n’y a pas eu de planification pour recommander des projets dans un comté CAQ. Ça peut peut-être avoir l’air naïf, mais c’est effectivement le fruit du hasard et le fruit des demandes déposées. »

Le directeur des communications du ministère, Maxime Roy, renchérit en citant les critères de sélection du programme portant sur la pertinence (retombées culturelles, développement durable, etc.) et la faisabilité.

Cas d’exception

Infrastructure Canada, qui a lancé le PADIC, ne majore jamais les subventions, même lors de déficits ultérieurs. Le ministère a donc pris la décision dès le lancement du programme de ne subventionner que des projets soutenus par les municipalités ou des gouvernements des Premières Nations ou inuits qui ont assez de moyens pour éponger les dépassements de coûts éventuels.

« La ministre a été sollicitée pour des majorations avant et pendant la pandémie, dit M. Lévesque. Inutile de dire qu’en plus, il y a eu une inflation surdimensionnée des coûts qui surprend tout le monde. Ça frappe fort. »

Normalement, au Québec, le PADIC exclut les propositions portées par un organisme à but non lucratif (OBNL), alors que la Colombie-Britannique les accepte. Une exception a été accordée au projet Phi parce que l’OBNL en question est soutenu par la mécène Phoebe Greenberg, femme d’affaires aux grands moyens financiers qui a lancé DHC/ART en 2007 et qui porte cette fondation pour l’art contemporain depuis.

Le pôle Phi a été créé en 2012 et occupe déjà deux espaces de diffusion dans le Vieux-Montréal. En plus, Phi Contemporain ne demandera pas d’aide au fonctionnement et financera seul ses activités futures.

Par contraste, la volonté de relocalisation de l’École supérieure de ballet du Québec dans l’église Saint-Denis, dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, n’a pu se qualifier au PADIC précisément parce qu’elle est portée par un OBNL. De plus, requalifier du patrimoine religieux monumental coûte une fortune, et vient immanquablement avec des surprises engendrant des dépassements de coûts.

« Je trouve ça insultant que la ministre exclue les OBNL du programme, comme l’école de ballet, parce qu’elles n’ont pas d’argent », dit la députée de Québec solidaire Ruba Ghazal, qui représente Mercier à l’Assemblée nationale, circonscription où se trouvent cette institution d’enseignement et l’église. « Ce programme ne doit pas être géré comme une banque, mais pour servir la culture. »

La députée se prononce aussi sur la faveur actuelle aux projets en zone caquiste. « Si l’École supérieure de ballet n’était pas dans un comté solidaire, mais caquiste, aurait-elle fait une exception ? demande Mme Ghazal. La ministre devrait avoir des critères de rayonnement de notre culture plutôt que des objectifs électoralistes. »

L’école de ballet porte le nom « du Québec », mais n’a pas un statut équivalent aux conservatoires de théâtre et de musique. Elle ne relève donc pas directement du MCC, même si elle est subventionnée pour certaines activités.

Dernière ligne droite

Le site du Vieux-Montréal de Phi Contemporain sera reconfiguré à la suite d’un concours international d’architecture déjà en branle qui arrivera à terme cet été. Le centre de diffusion multimédia occupera un nouvel espace de près de 7000 mètres carrés qui comprend quatre bâtiments historiques et un terrain inoccupé. Le lot à transformer se trouve à l’intersection des rues Bonsecours et Saint-Paul Est.

Le concours arrive à sa dernière étape. Le comité a reçu 65 candidatures de 14 pays à l’automne 2021. Sur les onze sélectionnées par le jury d’artistes, d’architectes et de professeurs d’université, cinq firmes de Londres, de Copenhague, de Paris, de Berlin (associée avec une autre de Montréal) et de Bruxelles ont passé la deuxième étape, terminée il y a deux semaines.

Deux candidates progresseront à l’avant-dernier stade. La lauréate sera annoncée le 15 juillet prochain.

La Fondation Phi a refusé de nous accorder une entrevue dans le cadre de la rédaction de cet article, préférant réserver ses déclarations pour la conférence de presse de vendredi avec les gouvernements.

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En fait l’article est surtout critique de l’exclusion des OBNL du programme de financement (donc par extension du «traitement de faveur» qu’aurait reçu PHI).

Ce projet est une excellente nouvelle. En fait, c’est le genre de nouvelle que j’aime lire. Et je crois que préfère ce genre de nouvelle à l’annonce d’une nouvelle tour de 44 étages par exemple. Car avec ce genre de projet, on touche au patrimoine, à l’histoire, à l’architecture et à la culture. C’est plus profond et plus dense que n’importe quoi d’autre.

Je constate que le coté muséal se développe bien ces temps-ci. Il y a le MEM qui s’en vient, l’agrandissement du MAC, l’agrandissement du McCord à venir, un ‘‘Espace Bleu’’ qui est annoncé, budgété et qui reste à définir, une maison de la chanson et, finalement, cet agrandissement-déménagement de ce lieu que je ne connais pas du tout mais qui me semble fort dynamique et intriguant.

Et cette dame Phoebe Greenberg ? Wow, elle est en voie de devenir une future Phyllis Lambert car non seulement elle s’implique beaucoup dans la culture mais d’après ce que je lis, elle a rénovée quelques bâtiments dans le Vieux-Montréal. Aucun doute, c’est impressionnant !

Bravo Madame !

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Reportage radio à l’émission le 15-18

Un nouveau centre d’art contemporain au coeur du Vieux-Montréal : P.-A. Saulnier


La maison Du Calvet, dans le Vieux-MontréalPHOTO : Radio-Canada / Philippe-Antoine Saulnier

Le 15-18Publié le 27 avril 2022

Cela faisait un certain temps que le Centre PHI songeait à agrandir ses espaces et il a trouvé l’endroit idéal pour le faire : un ensemble de vieux bâtiments inoccupés au cœur du Vieux-Montréal. PHI Contemporain devrait y ouvrir ses portes en 2026. Comme l’explique le journaliste Philippe-Antoine Saulnier, la création de ce nouveau centre d’art sera aussi l’occasion de préserver la mémoire attachée à ces très vieux bâtiments.

L’ensemble acquis par le Centre PHI comprend notamment la maison Du Calvet, construite en 1770, et la maison Louis-Viger, qui date de la même époque.

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PHI Contemporain, un nouveau centre d’arts numériques au Vieux-Montréal en 2026


L’emplacement du futur site du centre d’arts numériques PHI Contemporain, dans l’est du Vieux-Montréal.
PHOTO : RADIO-CANADA / GLEB GOMBERG

Radio-Canada
à 17 h 37

L’écosystème PHI – qui comprend la Fondation PHI, le Centre PHI et PHI Studio – sera greffé d’un nouveau lieu culturel dans le Vieux-Montréal en 2026, un espace appelé PHI Contemporain. L’investissement de plus de 70 millions de dollars servira à convertir quatre bâtiments patrimoniaux en un nouveau centre d’arts numériques qui accueillera notamment des œuvres d’avant-garde et des expositions.

Le projet d’infrastructure a été présenté par PHI vendredi. Le ministre du Patrimoine canadien, Pablo Rodriguez, et la ministre de la Culture et des Communications du Québec, Nathalie Roy, ont annoncé du même coup un investissement commun de 26,6 M$, à parts égales, dans la création de PHI Contemporain.

Le bâtiment […] sera une institution dédiée à l’examen critique du contemporain à travers le prisme de l’art et de la culture, a affirmé l’institution culturelle dans un communiqué. Le projet consolidera toute l’étendue de l’offre culturelle publique de PHI sous un même toit.

En plus d’offrir un lieu d’exposition, PHI Contemporain comportera des studios ainsi que des espaces de médiation et de recherche.

Un projet estimé à plus de 70 M$

PHI Contemporain prendra place dans quatre bâtiments historiques, situés dans l’est du Vieux-Montréal, ainsi que dans un immeuble qui sera construit sur un terrain actuellement vacant.

Le budget totalisera plus de 70 M$, le privé investissant 48 M$ supplémentaires aux sommes accordées par les deux paliers de gouvernement.

Le nouveau projet fournira un espace de la plus haute qualité architecturale qui permettra à PHI de pérenniser son offre à plusieurs niveaux ; culturelle, technologique, environnementale, sociale et économique, tout en apportant une contribuion significative à la vie citoyenne, a résumé dans un communiqué Éric Albert, PDG de PHI.

PHI a lancé un concours international d’architecture le 26 août dernier pour déterminer la firme d’architectes qui imaginera la conception du nouveau centre. L’appel à candidatures a suscité l’intérêt de 65 cabinets d’architectes de 14 pays, parmi lesquels 11 ont été sélectionnés pour concourir.

La proposition gagnante sera dévoilée le 15 juillet 2022.

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Je n’ai pas vu toutes les présentations, mais celle de David Adjaye était très intéressante. Cet architecte ghanéen est une superstar, surtout connu pour le National Museum of African American History and Culture à Washington. Je suis impressionné à quel point il arrive à pondre des projets complètement différents selon le contexte. Tout le contraire des starchitectes auxquels on est habitués.

J’aurais partagé avec vous quelques captures d’écran, mais il y avait un embargo sur la présentation. J’espère que la proposition d’Adjaye sera choisie et qu’au final vous en verrez une version encore plus aboutie.

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Dans Le Devoir de ce matin

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J’ai écouté hier! Ça promet!
Quel beau cadeau pour l’est du Vieux-Montréal!

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