Parcs de Montréal - Discussion générale

Plan directeur du parc Jarry 17 juin 2025

Parc Lucia-Kowaluk

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L’œuvre d’art coin des pins est merveilleuse. À chaque fois que je passe, je suis contemplateur.

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Un premier appel d’offres pour la piste à rouleaux (pumtrack) à l’Île-des-Soeurs

S25-002 /20088530

Travaux préparatoires à l’aménagement d’une piste à rouleaux au parc Adrien-D.-Archambault – Arrondissement de Verdun

Avis d’appel d’offres - Ouvrages de génie civil

Ville de Montréal - Arrondissement de Verdun.

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Les mêmes quatre personnes qui s’y opposaient à l’IDS in shambles

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Parc Saint Viateur

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Reportage de @FrancoisJ sur l’unification des parcs à l’émission radio Le 15-18

On peut entendre François Limoges, Alex Norris (responsable des Grands parcs au comité exécutif) et Soraya M-F qui nous dit qu’il faut considérer les habitudes de circulation des gens automobilistes quand la Ville fait ce genre de projets… Le parc Père-Marquette s'agrandit de l'intérieur : Reportage de François Joly | OHdio | Radio-Canada

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Piscine du parc Baldwin

sur le site de la Ville

Dès 2026, dans le cadre de sa volonté de sécuriser les déplacements actifs et de renforcer la convivialité des espaces publics, l’Arrondissement procèdera à la fermeture temporaire de la rue de Bellechasse, au niveau du parc du Père-Marquette, et y déploiera des aménagements conviviaux.

Situé entre les rues Marquette et De Lanaudière, le tronçon de la rue de Bellechasse qui sera fermé à la circulation automobile se trouve dans un secteur particulièrement sensible, composé de plusieurs écoles, garderies et parcs, où la cohabitation entre les usagers et usagères vulnérables et la circulation automobile représente un enjeu majeur.

La présence du Réseau Express Vélo (REV) Bellechasse, hautement fréquenté, accentue la nécessité de sécuriser les traversées et les abords de cette rue du quartier. Le projet améliorera aussi le lien entre les deux sections de parcs situées de part et d’autre de la rue, créant un espace public pour cohérent, accessible et sécuritaires pour les familles, les enfants et les personnes en déplacement actif.

Échéancier

  • Printemps 2026 : Fermeture de la circulation automobile sur la rue de Bellechasse, entre les rues Marquette et De Lanaudière.
  • Printemps-été : 2026 : Planification des aménagements temporaires, de l’animation, des mesures de sécurisation, en collaboration avec la population.
  • Automne 2026 : Réalisation des aménagements temporaires
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J’ai visité ce parc il y a quelques semaines. Boulevard Rosemont était pire à traverser. J’espère qu’on va voir des travaux de sécurisation au futur!

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Parc Gewurz-Remer, Ile des Soeurs.

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Au parc Laurier, il y a encore quelques travaux sur les estrades:

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Le Parc de Dieppe. Graffité sur tout son pourtour, les sentiers en bord de fleuve effondrés. Que se passe-t-il avec l’entretien de cet espace municipal? Plutôt excentré, certes, mais pourquoi laisser ça dans un tel état?

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Ce n’est pas une question d’entretien, mais un problème fondamental d’érosion. Le site devra subir une intervention complète pour être remis en état, ce qui veut dire: des études et beaucoup d’argent. C’est un enjeu qui a été parlé ces dernières années.

C’est effectivement un site qui mérite une mise en valeur.

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Le problème d’érosion n’est-il pas dû à un déficit chronique d’entretien ? Ce parc me fait l’effet d’une zone abandonnée par les services de la Ville.

C’est très possible, je ne sais pas si cette érosion est due à une négligence de longue date ou un problème plus fondamental.

Mon commentaire était vraiment sur l’état actuel des lieux maintenant: il faut le reconstruire, pas juste l’entretenir. Il ne faut pas s’attendre à une intervention plus légère miraculeuse, si le coin était moins abandonné. C’est une intervention plus chère et plus complexe, donc ça se ramasse dans la longue liste des infrastructures à retaper, pour encore de nombreuses années.

La ville est bien au courant du problème, au moins.

En général, mon avis est qu’on devrait avoir une obligation de ne pas accumuler un déficit d’entretien dans le domaine du public, au Québec, pour éviter des situations similaires. J’espère qu’on va apprendre des décennies de négligence pour le futur.

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Ce problème est malheureusement récurrent et omniprésent, et ce depuis longtemps. Les investissements dans l’entretien ne sont pas sexy politiquement parlant. On veut inaugurer de nouvelles affaires, couper des rubans rouges. Pas se féliciter qu’on a réalisé régulièrement l’entretien annuel requis pour un banc public qui à coûté plusieurs milliers de dollars. On préfère laisser aller, laisser se dégrader, économiser sur le court terme et devoir inévitablement, et le plus tard possible, remplacer (mais dans une mandature future, donc pas mes oignons). Ça vaut pour un banc en bois comme pour un viaduc. Je crois que nous sommes sur la même longueur d’onde sur le sujet.

Pour le cas du parc de Dieppe, l’état de tous les équipements sont symptomatiques d’un abandon, ou d’efforts réduits au strict minimum ces dernières années (décennies ?). Par inférence, j’en déduis qu’il n’y a eu aucun effort sur les enrochements artificiels pendant trop longtemps. C’est un peu la même situation sur l’Île Sainte-Hélène - tout le monde se félicite des travaux de restauration en cours qui sont d’envergure. On aurait pas eu besoin du dixième de ces travaux si l’entretien avait été là, si l’abandon n’avait pas été total pendant des années.

S’il y a des politiques qui veulent se targuer de “développement durable”, je crois que c’est par là qu’il devraient commencer, le maintien des actifs.

Pour une digression sur les bancs publics, je me souviens d’un banc à l’Île Perrot, un vieux banc en bois et béton, peut-être sur le chemin Duhamel, sans doute construit par les équipes municipales dans les années 60, dans un style rustique mais charmant, confortable et fonctionnel. Religieusement poncé et repeint tous les ans, ses planches remplacées quant il était nécessaire (cependant au mépris de la mémoire collective, effaçant ainsi un précieux cœur gravé “Sylvie et Daniel, pour la vie”). Et toujours invitant au promeneur. À Montréal, je vois des bancs qui n’ont pas trois ans qui sont déjà dans un état de délabrement avancé.

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Toponymie pour quelques parcs et places montréalais approuvée lors de la dernière séance du conseil municipal

46.03 Service de l’urbanisme et de la mobilité , Direction de la planification et de la
mise en valeur du territoire - 1254521013

Nommer « place Balconville » la place délimitée par la rue Wellington, la rue Argyle, le boulevard LaSalle et la rue Woodland, dans l’arrondissement de Verdun

Explication du nom Balconville

David Fennario (1947-2023) et la pièce Balconville

David William Fennario (né David Wiper) est un dramaturge montréalais, né à Verdun. Alors qu’il est étudiant au collège Dawson, il rassemble certains de ses écrits et les publie sous le titre Without a Parachute. Traçant le portrait d’une génération assoiffée de liberté et de justice, ses écrits témoignent également de son amour pour Verdun. Grâce à cette publication, il se fait offrir une résidence au Théâtre Centaur afin d’être initié aux rudiments du théâtre.

Sa première pièce, On the Job , y est produite en 1975 et connaît un succès immédiat. Par la suite, ses pièces – Nothing to Lose (1976), Toronto (1978), Balconville (1979), Moving (1983), The Murder of Catherine Parr (1986), The Death of René Lévesque (1990) – sont toutes produites au Centaur et se distinguent par leur caractère progressiste et leur lecture sociale de la réalité ouvrière. En 1981, David Fennario cofonde à Verdun un théâtre communautaire, le Black Rock, dont le nom fait référence au monument commémorant le décès, principalement dû au typhus, de 6 000 immigrants irlandais à Montréal au 19e siècle. Il a habité pendant plusieurs années à Verdun, à l’intérieur d’une coopérative d’habitation. Il a mis sa notoriété au service du Collectif Échec à la guerre, qui s’oppose au militarisme, et il s’est longtemps impliqué dans le Comité d’action des citoyennes et citoyens de Verdun, un comité de logement. Monsieur Fennario est décédé le 16 septembre 2023.

Considérant que la pièce Balconville est l’oeuvre la plus connue de David Fennario, qu’elle s’est démarquée par sa pertinence sociale et son côté progressiste et qu’elle a valu à l’auteur le prix Floyd S. Chalmers Canadian Play, le titre de cette pièce a été suggéré afin de nommer la place.

Le nom « Balconville » atteint le double objectif de rendre hommage à monsieur Fennario et de faire rayonner son oeuvre. La pièce Balconville est notamment la première pièce bilingue de l’histoire du théâtre canadien. Elle ouvre une fenêtre sur la réalité de la classe ouvrière montréalaise en retraçant l’époque où le balcon faisait le pont entre les habitantes et habitants des quartiers populaires de Montréal qui y passaient leurs vacances. Elle rappelle également la présence anglophone dans les quartiers ouvriers de Montréal.

46.04 Service de l’urbanisme et de la mobilité , Direction de la planification et de la mise en valeur du territoire - 1254521014

Nommer le parc des Méandres, dans l’arrondissement d’Anjou

Explication du nom des Méandres

Le 3 juillet 1980, le maire d’Anjou, Jean Corbeil, révèle au public sa décision d’aménager dans le secteur nord-ouest de la municipalité trois lacs de rétention des eaux pluviales, afin de mettre un terme aux graves inondations qui étaient survenues dans les années précédentes.

À la fin de l’été 1988, le maire annonce l’implantation du projet Anjou-sur-le-Lac sur une superficie de 150 acres à l’extrême nord-ouest de la municipalité. À la même époque, le comité de toponymie d’Anjou recommande des noms pour désigner les nouvelles rues des secteurs nord-ouest et nord-est de l’ensemble résidentiel : la promenade des Riverains est nommée en 1988, l’impasse de l’Eau-Vive et l’impasse de la Boulance le sont en 1990. En 1997, à la suite de l’ouverture de nouvelles rues dans le secteur d’Anjou-sur- le-Lac, le comité de toponymie propose les noms suivants : avenues du Belvédère, de la Source et de la Batture ainsi que croissants de la Berge et du Littoral.

Le toponyme « parc des Méandres » s’inscrit dans le corpus toponymique existant du secteur en faisant référence à la sinuosité d’un cours d’eau. Il évoque l’ancienne présence de ruisseaux qui partaient du bassin du lac d’Anjou et qui coulaient vers le fleuve ou la rivière des Prairies. Le toponyme « parc des Méandres » peut également rappeler la sinuosité du tracé du sentier aménagé qui traverse le parc, ou encore le tracé des rues dans ce secteur urbain résidentiel. Il fait aussi référence au caractère paisible du secteur et notamment du parc, conçu comme espace de détente comportant des bancs et une balancelle.

et un dernier en bordure du canal de Lachine, mais qui est la propriété de la Ville de Montréal

46.05 Service de l’urbanisme et de la mobilité , Direction de la planification et de la mise en valeur du territoire - 1254521017

Nommer le parc de la Rivière-Disparue, dans l’arrondissement du Sud-Ouest

Explication du nom de la Rivière-Disparue

Parc de la Rivière-Disparue
Le lieu visé n’est pas aménagé, à l’exception de quelques sentiers piétonniers, et offre une grande étendue gazonnée en bordure du canal de Lachine, ce qui en fait un lieu intéressant pour la tenue de différents événements, comme le Festival sur le Canal et les festivités de la fête nationale.

Tenant compte de l’histoire du lieu, le nom proposé s’appuie sur la présence sous terre de la rivière Saint-Pierre, aujourd’hui canalisée. Prenant sa source dans les terrains humides du petit lac Saint-Pierre en contrebas de la falaise Saint-Jacques, la rivière Saint-Pierre s’écoulait vers l’est, alimentait en eau les tanneries de Saint-Henri et se jetait dans le fleuve Saint-Laurent à la hauteur de l’île des Soeurs. Avec l’urbanisation, la rivière a été canalisée, puis enfouie, jusqu’à disparaître du paysage. Autrefois l’un des cours d’eau les plus importants du paysage montréalais, la rivière Saint-Pierre n’a laissé presque aucune trace de sa présence, mais demeure toutefois bien vivante dans la mémoire collective.

Bien qu’invisible aujourd’hui, la rivière disparue sera évoquée par le nouveau toponyme qui rappelle sa présence sur le lieu même de son tracé. Par ailleurs, un sentier et une plaque explicative indiquent déjà le tracé de l’ancienne rivière sur le site.

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Plan d’aménagement du parc Sault-au-Récollet

Section 1 et 3


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