Parc La Fontaine - Plan directeur

La dernière fois que j’ai vue la fontaine, elle ne fonctionnait pas à sa pleine capacité


Parc Lafontaine and Carré Saint-Louis fountains

Le socle actuelle n’est pas juste un petit jet, il a été conçu pour plusieurs et pour être éclairé, alors pourquoi démolir quelque chose de patrimoniale de cette époque du parc pour le remplacer par quelque chose qui va faire la même chose que si on réparait l’installation originale ?

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Bien sûr j’en conviens, la rénovation de la fontaine devrait être le premier choix de la Ville. Toutefois après toutes ces années de négligence j’aimerais bien connaitre la réflexion de la municipalité et ses intentions concernant ce monument du passé.

Or le parc Lafontaine a profité de différentes phases de rénovations, d’autres se poursuivent actuellement. Il serait sûrement temps de corriger (remettre à neuf) définitivement cette disgrâce qui nuit à l’image des lieux.

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Franchement :-1:. Pas possible, a fail

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Je ne crois pas que ce soit un fail de regarder d’autres options pour une seule fontaine à 7 millions de dollars. C’est un prix complètement absurde.

Pour ce prix, on peut refaire plusieurs rues.

La ville se ferait crucifier sur la place publique pour accepter de tels montants sur une poignée de jets d’eau.

Soit on trouve un moyen de baisser ces couts, ou on trouve des projets plus raisonnables.

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Sauf qu’on semble être littéralement incapable d’avoir des fontaines en fonction et les entretenir… Square Viger… Partout dans le monde on a des fontaines, pourquoi on semble être si médiocre dans l’entretien de nos fontaines

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Bravo :clap: Dom Merci

Un parc Lafontaine sans fontaine est certainement incongru, même si ce n’est pas la fontaine qui lui a donné son nom. Toutefois il faudra trouver une solution à coût raisonnable pour la réparer ou la remplacer. Il faudrait aussi approfondir les raisons qui font que les soumissions dans ce domaine soient devenus aussi dispendieuses.

Est-ce la rareté des professionnels dans ce domaine ou des pièces qui n’existent plus ou différentes raisons dans chaque cas particulier? Quoi qu’il en soit, on doit d’abord respecter notre capacité de payer, ensuite produire des budgets réalistes comparables à d’autres interventions de nature semblable dans des projets d’aménagement public.

Concernant la vieille fontaine (1929) du parc , elle semble avoir, selon mon expérience, un long historique de bris depuis plusieurs décennies. Ce qui peut-être signifie qu’elle a fait son temps et qu’elle doit faire place à une oeuvre plus contemporaine et surtout plus simple d’entretien?

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Mon point ici est que la ville fait la bonne chose en acceptant pas ces soumissions. Comment continuer de la même façon et accepter ces soumissions va régler le problème?

Si un ingénieur en fontaine nous dit que les prix sont carrément « démentiels », peut-être qu’on devrait l’écouter.

On devrait peut-être regarder aussi ce que font justement ces villes qui ont des centaines de fontaines. Est-ce qu’elles ont une expertise interne développée? Est-ce que les projets sont plus pérennes? Est-ce que le marché pour les soumissions est plus compétitif? Ou peut-être que ces villes sont simplement dans une position financière de se payer un tel luxe, contrairement à Montréal.

Si on ne comprend pas pourquoi les coûts sont si élevés et la façon de les contrôler, ce n’est pas un « fail » de ne pas foncer tête baissée dans des projets à de prix, je cite: « démentiels ».

On se rejoint qu’on doit faire mieux. Ce que je dis est que refuser ces soumissions est définitivement la première étape.

Maintenant à voir si on va être capable d’avoir autre chose que ces prix « démentiels » dans le futur, le test est là. Sinon on ne verra pas de nouvelles fontaines pour longtemps.

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:wink:

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Le Théâtre de Verdure, vu sur Instagram.

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Origine de l’œuvre:

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CityNews a fait un reportage sur l’artiste

Montreal artist brings dilapidated trees to life through sculpting

“It’s a way to honor the tree,” says artist Lucas Besse-Dicaire on the influence of his three wooded sculptures in Montreal’s La Fontaine Park. Each panel was crafted using fire, a chainsaw, and minimal tools. Tehosterihens Deer reports.

Worn-out trees in one of Montreal’s most famous parks are getting a makeover thanks to a Montreal wood carver who transforms trees using nothing more than his keen eye, chainsaw, and artistic vision.

Part of a project by the Plateau-Mont-Royal Borough, wood-sculptor Lucas Besse-Dicaire explained that he saw a social media post calling for artists to take part in this process of bringing new life to hazardous and dilapidated trees in the La Fontaine Park.

After being successfully selected, he began molding his vision, though he suggests each piece is open to interpretation. The three panels of art feature children playing with seeds, a couple hugging, and honouring the ancestors — with each panel resembling the shape of a seed.


CBC aussi au début du mois

Recently felled trees in one of Montreal’s most famous parks are getting a makeover — with the trunks of century-old poplars being turned into works of art.

“The face represents the tree itself,” said Lucas Besse-Dicaire, describing his latest carving. He has been hard at work sawing, routing and chiselling a range of imagery into the wood.

It’s part of a project by the Plateau-Mont-Royal borough. La Fontaine Park has some of the city’s oldest trees. They are Carolina poplars that have been around since the 1920s, before the area was a public park.

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texte sur le site de la Ville au sujet des oeuvres éphémères

L’arrondissement du Plateau-Mont-Royal a lancé plus tôt cette année un appel aux artistes et artisans pour la création de deux œuvres d’art in situ, afin de donner une deuxième vie à deux troncs d’arbres situés dans le parc La Fontaine.

Grâce au travail de deux artistes, Samuel Lebel Gagnon et Lucas Besse-Dicaire, il est maintenant possible de les observer dans leur environnement. Apprenez en davantage sur les œuvres.

Samuel Lebel Gagnon - Boutures Fantômes

Céramique (Semi-grès blanc et émaux)
Tronc situé à l’entrée de l’aire de jeux des enfants de 18 mois à 5 ans

L’artiste s’intéresse à la transformation des espaces ruraux et agricoles et aux changements de fonction et d’usage qui en découlent. Sa pratique se nourrit autant de sources documentaires que d’archives personnelles et cherche à rendre visibles les récits invisibles. Ces réflexions prennent appui sur le regard d’acteurs et d’observateurs, passés et présents, qui témoignent des multiples modes de vie qui animent ces espaces ainsi que des enjeux de pouvoir qui y sont inhérents.

Lors d’une résidence de recherche-création tenue à la Galerie d’art d’Outremont à l’hiver 2025, il s’est intéressé aux traces du passé agricole de l’île de Montréal. À travers ses recherches, il a pu constater que plusieurs grands parcs de la métropole ont autrefois été occupés par des fermes, principalement maraîchères. Le parc La Fontaine ne fait pas exception à ce constat. Au cours de plusieurs décennies, la ferme Logan, qui a temporairement donné son nom au parc à ses débuts, occupait un vaste lot dont ce site fait partie. Cette période révolue donne son sens à cette œuvre.

Boutures fantômes se déploie sur les restes d’un peuplier centenaire abattu au cœur du parc La Fontaine. L’écorce de cet arbre, parcourue de sillons parallèles profonds, n’est pas sans rappeler la terre fraîchement labourée, prête à accueillir les semis. Cette œuvre est composée de fragments en céramique insérés dans les creux de l’écorce. Les céramiques sont façonnées et sculptées de manière à évoquer des formes organiques et végétales. Certaines figurent des végétaux et des fruits mûrs alors que d’autres, abstraites, semblent prêtent à se transformer. Ces façonnages agissent comme des boutures : de petites repousses qui prolongent les formes naturelles de l’arbre tout en évoquant la mémoire du site. En horticulture, le bouturage est une technique de multiplication des végétaux. Elle consiste à prélever une partie d’une plante existante et à lui offrir les conditions favorables à la production de racines afin qu’elle devienne une plante indépendante. Transposée ici, cette image sert à penser la manière dont les lieux se renouvellent à travers leurs différentes strates temporelles tout en conservant des fantômes de leur passé.

Boutures fantômes témoigne ainsi de l’hybridité du parc La Fontaine : un espace à la fois marqué par son passé et ouvert à de futurs possibles. L’œuvre invite à considérer le site du parc comme un porteur de mémoire, capable d’accueillir de nouvelles histoires et de faire dialoguer les réalités effacées avec celles qui restent à venir.

Suivre l’artiste

Lucas Besse-Dicaire - Mémoire au pied des géants

Sculpture sur bois à la scie à chaîne
Tronc situé entre le terrain de soccer synthétique et l’avenue Émile-Duployé

Mémoire au pied des géants témoigne des moments de vie précieux que les peupliers du Parc La Fontaine ont vécus aux côtés des habitant(e) s de Montréal. Trois alcôves sculptées rendent hommage à leur histoire, leur mémoire et aux liens particuliers tissés avec eux.

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Je me demande s’il y a une bonne raison pour laquelle le lac (sud) continue de se remplir? Surtout pendent une période de sécheresse ca semble être du gros gaspillage - il déborde.


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Le parc La Fontaine en 1980.

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Belle trouvaille!

Sur le compte Bluesky de l’arrondissement

La patinoire de l’étang du parc La Fontaine ouvre officiellement ce samedi.

Un conseil : jetez un coup d’œil aux conditions des sites hivernaux sur le site Web. La mise à jour se fait quotidiennement et cela vous évitera des déceptions si la météo est capricieuse.
Conditions des sites hivernaux | Ville de Montréal

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