Nouvelles économiques et commerciales

La ville pourrait aussi forcé la création de plus de locaux commercials dans les nouveaux projets pour augmenter l’offre. Surtout dans les secteurs ou la demande est haute.

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À propos des SDC… :point_down:

Sociétés de développement commercial: Montréal investira 13,2 M$


Luc Rabouin, François Limoges et Billy Walsh. | Photo: Clément Bolano/Métro

Journal Métro | MONTRÉAL | 17 mars 2022 à 15h11 | Clément Bolano

C’est sur la totalement revampée Plaza Saint-Hubert, inaugurée en 2021, que le maire d’arrondissement du Plateau-Mont-Royal Luc Rabouin a annoncé le 17 mars que la Ville de Montréal bonifiait son programme de subventions annuel des sociétés de développement commercial (SDC), qui passe ainsi de 1,7 M$ à 4,4 M$.

«On a plus que doublé le financement» venant de la Ville de Montréal, s’est félicité le responsable du développement économique et commercial, du savoir, de l’innovation et du design au comité exécutif.

Jusqu’ici, les subventions attribuées aux SDC totalisaient 1,7 M$ annuellement. Prévu sur trois ans, l’engagement de l’administration de Valérie Plante s’élève à 13,2 M$.

Un partenariat d’importance

L’objectif de la Ville de Montréal est clair: essayer de soutenir les petits commerces par l’intermédiaire des SDC. «Ce sont nos partenaires stratégiques», a soutenu Luc Rabouin.

Cet apport financier considérable devrait entre autres permettre des activités de recrutement commercial, le développement de l’offre pour attirer les commerçants, ou encore la participation au paiement des loyers des membres des SDC, qui seront 22 à en bénéficier.

C’est en travaillant de manière étroite que les commerces de rue peuvent tirer leur épingle du jeu face aux géants du commerce en ligne.

Luc Rabouin, responsable du développement économique et commercial, du savoir, de l’innovation et du design au comité exécutif de la ville de Montréal

«On est excessivement contents», s’est réjoui Billy Walsh, président de l’Association des sociétés de développement commercial de Montréal.

«On a dû réadapter notre façon de refaire, a-t-il ajouté. […] La COVID nous a forcés à travailler davantage en collaboration. De cette crise ont émergé des programmes de piétonisation et aussi un programme de soutien aux SDC.»

Le nouveau programme de subventions est selon lui «profitable pour la Ville», pour la «qualité de vie des citoyens» et pour la «pérennité des commerçants».

Des rues commerciales «vivantes»

Comme l’a rappelé Billy Walsh, ce nouveau programme de subventions est aussi un coup de pouce aux commerces dans une période économique où ils ont été pénalisés par la pandémie.

L’économie locale «tente de reprendre son envol après période difficile. On veut que nos rues commerciales soient vivantes. On veut que les gens viennent magasiner», a ajouté le maire de l’arrondissement de Rosemont–La-Petite-Patrie François Limoges.

Cette marque de confiance envers les SDC traduit aussi un transfert de compétences qui vise à les rendre plus responsables des transformations des axes de magasinage.

«Cet engagement fort et historique reconnaît le rôle essentiel des SDC pour que nous puissions avoir des rues commerciales vibrantes, indique Luc Rabouin. […] Leur travail a été crucial pendant la crise. Le beau temps arrive et on voit lumière au bout du tunnel. C’est en travaillant de manière étroite que les commerces de rue peuvent tirer leur épingle du jeu face aux géants du commerce en ligne.»

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Voilà donc que notre climat froid/frais devient un avantage pour certaines compagnies. Cela fait plaisir à entendre car habituellement c’est un ‘‘désavantage’’ pour plusieurs personnes. Et cela couplé avec l’énergie verte de notre hydro-électricité, alors ca devient toute une combinaison favorable auquel il faut absolument capitaliser.

Oui mais modérément car cette industrie est peu créatrice d’emplois et très énergivore. Aussi faut-il faire des choix judicieux en se limitant aux entreprises dont l’investissement sera nettement supérieur à la moyenne.

Autrement l’essentiel de notre électricité doit servir en partie à l’exportation, en plus de soutenir et attirer stratégiquement la grande industrie et les entreprises de pointe, dont les retombées généreront bien davantage de richesse à long terme.

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Entrepôts frigorifiques Un premier investissement d’envergure en 20 ans à Montréal

ILLUSTRATION FOURNIE PAR CONGEBEC

Illustration du futur entrepôt de Mascouche.

Congebec, spécialiste de la manutention et de la logistique de produits alimentaires, se prépare à des années de croissance avec l’ouverture d’un entrepôt frigorifique dans la couronne nord, son premier investissement d’envergure dans la région montréalaise depuis des lustres.

Publié à 18h38

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André Dubuc

André Dubuc La Presse

Avec ses partenaires Rosefellow et la fonds de placement immobilier Skyline, Congebec, de Québec, se fait construire un congélateur d’une valeur de 70 millions dans le parc industriel de Mascouche, à l’angle de la rue Louis-Blériot et de l’avenue de la Gare.

« C’est un acte de foi, confie à La Presse le président et chef de la direction Nicholas-P. Pedneault. Ça fait longtemps qu’on n’avait pas fait d’investissement majeur au Québec. Ça fait presque 20 ans qu’on n’avait pas fait d’investissement dans la région de Montréal. On n’est pas les seuls à ne pas y avoir investi. Montréal avait pris un peu retard dans sa croissance dans la transformation agroalimentaire en comparaison à Toronto, observe-t-il.

PLAN FOURNI PAR CONGEBEC

L’emplacement du futur entrepôt de Congebec.

M. Pedneault croit que la politique alimentaire poursuivie par le gouvernement québécois pave la voie à une belle croissance. « L’autonomie alimentaire signifie que les distributeurs et producteurs vont vouloir constituer des stocks stratégiques proches de leurs marchés importants », mentionne-t-il.

« Mes clients sont des transformateurs agroalimentaires, poursuit M. Pedneault. Ce sont eux qu’on va venir appuyer dans leur croissance pour leur permettre de congeler leurs produits et les distribuer partout dans le monde.

« On veut que l’industrie agroalimentaire continue de croître au Québec, continue l’homme d’affaires. L’industrie a besoin d’avoir accès à notre espace pour congeler et stocker les produits.

Méconnue, l’entreprise familiale a été créée en 1974 et exploite, en incluant celui de Mascouche, 13 congélateurs industriels, dont 7 au Québec. Elle emploiera à terme 600 personnes.

Présente dans cinq provinces, Congebec a des revenus annuels supérieurs à 100 millions. Chaque année, l’équivalent de plus de 2 milliards de dollars en produits alimentaires passe par ses congélateurs.

Le nouvel immeuble de 20 345 mètres carrés (219 000 pieds carrés) sera refroidi au CO2, plus sécuritaire, selon la société, que les systèmes à base d’ammoniac. L’entrepôt restera la propriété du groupe ontarien Skyline Commercial REIT et du promoteur Rosefellow, de Montréal.

Depuis 2018, Congebec a cédé la propriété des murs de ses congélateurs à Skyline. La spécialiste de la logistique préfère se concentrer sur son métier de manutentionnaire.

« Cette première incursion dans la couronne nord de Montréal marque une étape importante pour Rosefellow a dit, dans un communiqué, Mike Jager, son cofondateur. Notre choix s’est porté vers Mascouche, car il s’agit d’une ville proactive en matière de développement. »
https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2022-03-18/entrepots-frigorifiques/un-premier-investissement-d-envergure-en-20-ans-a-montreal.php

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Downtown Montreal Looks to Retail Revival Following Pandemic Struggles but Challenges Persist with Construction: Interviews (retail-insider.com)

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Curieux qu’ils aient pris une image photoshop du centre ville

Oufff oui je viens de réaliser que l’image est vraiment un très mauvais photoshop avec les immeubles en arrière-plan inversé. Wierd, surtout que ça provient du Facebook de la Chambre de Commerce de Montréal

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L’iPhone SE sera fait d’aluminium du Québec

PHOTO MIKE SEGAR, REUTERS

Un peu de Québec dans le nouvel iPhone SE, Apple achètera la première production commerciale d’aluminium produit sans émission de gaz à effet de serre par ELYSIS pour l’utiliser dans la fabrication de son dernier-né.

Le nouvel iPhone SE d’Apple sera fabriqué avec de l’aluminium produit au Québec avec la technologie mise au point par ELYSIS, un partenariat dont la firme à la pomme fait partie.

Publié à 15h09

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Hélène Baril

Hélène Baril La Presse

Apple achètera la première production commerciale d’aluminium produit sans émission de gaz à effet de serre pour l’utiliser dans la fabrication de son nouvel appareil. « L’annonce d’aujourd’hui prouve qu’ELYSIS, une coentreprise entre Alcoa et Rio Tinto, a été en mesure de transformer une idée en réalité », a déclaré Vincent Christ, PDG d’ELYSIS.

Apple participe financièrement au développement de la nouvelle technologie de fabrication d’aluminium depuis le début des travaux, en 2018. Les premiers lingots produits par ELYSIS ont déjà été utilisés en partie dans la fabrication du MacBook Pro.

L’aluminium fabriqué durant la phase de recherche et développement a aussi été utilisé par AB Inbev pour les canettes de bière Michelob Ultra et par Audi pour les roues de l’eTron GT.

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Sporting Life ouvrira son second magasin au Québec en novembre | La Presse

Wow

L’article de LaPresse parle de 228 magasins au Carrefour Laval, ça toujours été 300 woah !?

Sporting Life ouvrira son second magasin au Québec en novembre | La Presse

J’ai passé beaucoup trop de temps à me demander pourquoi ils utilisaient le nom en anglais du magasin avant de me rendre compte que la compagnie ne l’a pas encore francisé. :sweat_smile:

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This is major for the canadian accounting world, for our universities, for our consulting firms.

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