Northvolt McMasterville

Est-ce que ça aurait été mieux d’avoir un BAPE et de ne pas avoir de projet du tout? Le même BAPE qui a rejeté le tramway de Québec du revers de la main?

Clairement il y a quelque chose qui fonctionne pas avec les procédés actuels. Il y a sûrement un meilleur moyen de faire l’examen environnemental de projets sans passer par un processus qui dure des année.

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Et surtout d’être transparent sur ce prix ! Les citoyens sont assez intelligents pour comprendre les enjeux et les bénéfices du projet mais on a essayé de nous caché les différents points faibles du projet comme dans l’espoir qu’on ne s’en aperçoive pas ou qu’on ne pourrait pas les comprendre. Ça donne ce genre de climat de méfiance de la part de la population et des médias. À mon avis, c’est une erreur qui aurait pu être évitée par par la CAQ.

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Si le BAPE ne fonctionne pas, alors c’est au gouvernement de le mettre à jour, puisqu’il s’agit d’une de ses entités. Mais que les règles soient les mêmes pour tous alors ! C’est cette maudite ingérence du gouvernement, qui décide au cas par cas, qui doit se soumettre aux règles, et qui a droit à une faveur qui dérange (entre autre) dans ce cas-ci.
Mais oui, on peut se demander si on avait vraiment les moyens pour ce projet-là… Pas besoin de retourner sous Duplessis et vendre nos ressources à 1¢/tonne juste pour attirer des entreprises ici. Les ressources ne se sauveront pas. Si les entreprises y sont réellement intéressées, elles payeront le juste prix, au lieu qu’on leurs donne sur un plateau d’argent, en finançant et subventionnant la construction et la production !

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Ce type d’ententes est devenu fréquent et ne vise qu’à museler les gens pour limiter la contestation légitime de certaines décisions. Un piège qui n’est rien d’autre qu’une sorte de bâillon.

Northvolt dit avoir découvert que « des bombes artisanales » ont été placées cette fin de semaine sous de la machinerie du site de sa future usine, en Montérégie.

Dans un communiqué de presse émis en début d’après-midi, lundi, Paolo Cerruti, PDG de Notthvolt Amérique-du-Nord, affirme que ces engins ont été déposés « dans l’intention manifeste de blesser nos travailleurs et présumément de ralentir nos activités ».

Les dispositifs de déclenchement n’ont toutefois pas fonctionné, selon la compagnie qui dit être en contact avec les forces de l’ordre.

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Pour répondre aux critiques sur la destruction de nombreux milieux humides sur le site de Northvolt, l’entreprise et le gouvernement ont insisté sur la décision d’en préserver plusieurs. Mais seront-ils viables sur un terrain transformé par un mégaprojet industriel ? Le ministère de l’Environnement a refusé de répondre aux questions du Devoir, tandis que l’entreprise assure que ces milieux naturels vont perdurer.

Au moment d’autoriser la destruction de 138 000 m2 de milieux humides et l’essentiel des secteurs boisés du terrain de Northvolt, le gouvernement Legault et l’entreprise ont mis l’accent sur la protection de certaines zones, dont près de la moitié de la superficie de milieux humides.

Le ministère de l’Environnement du Québec a alors soutenu que « le projet ne comporte pas d’empiètement significatif dans les milieux jugés plus sensibles du site », en citant la préservation de « l’ensemble des cours d’eau et leurs rives », mais aussi « les milieux humides qui constituent un habitat de reproduction potentiel pour certaines espèces comme le petit blongios ».

Northvolt se réserve le droit de lancer des actions en justice contre les membres de son comité de liaison avec la communauté s’ils partagent des informations identifiées comme étant « confidentielles » par l’entreprise dans le cadre des travaux du comité.

Le Devoir a obtenu copie de la version finale de l’« engagement » que la vingtaine de membres du comité de liaison doivent signer afin de pouvoir participer à cette instance mise sur pied par Northvolt. Ce comité doit se réunir « à quelques reprises » chaque année, et ce, durant la phase d’implantation du complexe industriel en Montérégie.

Le fabricant de batteries suédois Northvolt annonce le début des travaux de construction du premier bâtiment de son complexe technologique de Saint-Basile-le-Grand et McMasterville.

Expliquant avoir obtenu les autorisations du ministère de l’Environnement et tous les permis municipaux nécessaires, la direction de Northvolt donne le coup d’envoi officiel de son vaste projet Northvolt Six de fabrication de batteries pour les véhicules électriques, le plus grand complexe industriel du genre au Canada.

Dans un communiqué, « l’entreprise annonce que des travaux importants auront lieu du lundi au samedi de 7 h à 21 h » sur le site de Saint-Basile-le-Grand et de McMasterville.

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Northvolt répète qu’elle doit aller vite pour lancer la fabrication de ses cellules de batteries. La patience ne semble pas être une vertu de ses clients. En Europe, BMW vient d’annuler une commande de cellules de batteries qui frôle les 3 milliards CAN.

Malgré ce revers, qui s’ajoute à une semaine mouvementée sur le Vieux Continent pour l’entreprise établie à Stockholm, cela ne change rien à ses intentions en territoire québécois, assure-t-elle.

« Cette décision [de BMW] n’a aucun impact sur notre projet en Amérique du Nord, indique une porte-parole, Emmanuelle Rouillard. Nous poursuivons les activités de construction en cours sur le site. »

Au moment d’écrire ces lignes, jeudi, le géant allemand de l’automobile n’avait pas répondu aux questions de La Presse envoyées par courriel.

Selon divers médias allemands, Northvolt n’aurait pas été en mesure de respecter les modalités d’un contrat conclu avec BMW en 2020 pour l’approvisionnement de cellules de batteries – la dernière étape avant l’assemblage des batteries lithium-ion.

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