Montréal : Ville de savoir (enseignement supérieur)

Un professeur-chercheur de l’Université de Montréal reçu le prix Turing, l’équivalent du prix Nobel en informatique

Entrevue et chronique de Philippe Mercure dans la Presse :right_arrow_curving_down:

Prix Turing à Gilles Brassard | Un génie, un prix… et un pied de nez à Trump

Quiconque l’a déjà rencontré peut en témoigner : avec son mélange d’intelligence et d’excentricité, Gilles Brassard est un génie. Ses pairs viennent de le reconnaître en lui accordant la plus haute distinction mondiale en informatique, le prix Turing.

Le chercheur québécois a inventé deux concepts semblant tout droit sortis de la science-fiction : la cryptographie quantique et la téléportation quantique. Ce prix Turing, le professeur d’informatique à l’Université de Montréal l’attendait depuis des décennies. Pourtant, dans une entrevue virtuelle qu’il m’a accordée avant l’annonce officielle, l’homme de 70 ans lance un pavé dans la mare. Il ne se rendra pas à San Francisco, en juin, pour recevoir son prix.

« Tant que le petit dictateur est au pouvoir, je ne vais aux États-Unis sous aucun prétexte, même pas pour ça, lance-t-il dans une allusion évidente à Donald Trump. Je vais être là sur Zoom, mais il est hors de question que je mette les pieds dans ce pays qui nous a déclaré la guerre. »

Gilles Brassard partage les honneurs avec le physicien américain Charles H. Bennett. Le prix, qui vient avec une bourse de 1 million de dollars américains, leur est remis « pour leur rôle essentiel dans l’établissement des fondements de l’informatique quantique et la transformation des communications sécurisées et de l’informatique », a déclaré l’Association for Computing Machinery (ACM), qui le décerne.

Fait assez incroyable, Gilles Brassard est le deuxième professeur de l’Université de Montréal à obtenir le Turing, après le spécialiste de l’intelligence artificielle Yoshua Bengio, en 2018.

Les chercheurs de calibre mondial comme lui sont des trésors pour le Québec. Il faut célébrer leurs victoires – et donner tous les moyens aux plus jeunes qui les regardent de pouvoir suivre leurs traces.

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La Fédération des cégeps, qui s’inquiétait récemment à l’idée que le statu quo dans les investissements ne creusent le manque à gagner actuel de 151 millions $ du réseau collégial, a accueilli le budget « avec soulagement ».

« L’augmentation du budget de 3,7 % en enseignement supérieur devrait permettre de couvrir les coûts de système, dont les indexations salariales, ainsi que la croissance de la population », s’est réjouie la Fédération par voie de communiqué mercredi soir.

Québec a prévu pour les cégeps 370,2 M$ de plus au Plan québécois des infrastructures (PQI), alors que la Fédération estime que les besoins s’élèvent plutôt à 950 M$ pour résorber le déficit du maintien des actifs et financer la mise à niveau des bâtiments et des parcs d’équipements.
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Dossier en 4 articles sur les pratiques de l’Institut Teccart, un collège privé de niveau cégep

Enquête sur l’Institut Teccart | Du « rêve canadien » au cauchemar

L’Institut Teccart, un collège privé montréalais subventionné par l’État, attire des centaines d’étudiants étrangers chaque année. Mais ses pratiques en ont vite fait déchanter plusieurs, minés psychologiquement et financièrement par leur parcours. Le ministère de l’Enseignement supérieur du Québec a ouvert une enquête. Un reportage de Caroline Touzin

L’Institut Teccart est titulaire d’un permis du ministère de l’Enseignement supérieur l’autorisant à offrir 23 programmes. En cinq ans, le nombre d’étudiants internationaux accueillis par ce collège privé subventionné a connu une hausse fulgurante, de 312 en 2020-2021 à 1835 en 2024-2025, selon les données du Ministère. Le chiffre provisoire fait état de 969 pour l’année scolaire en cours.

À noter que l’UQAT ne quitte pas le 625 Président-Kennedy. L’université de région continuera de louer cet espace pour son école d’art-thérapie. Il s’agit d’un cursus déjà offert par Concordia et l’UQAM, mais j’imagine qu’il y a une si grande pénurie d’art-thérapeutes à Montréal que cet établissement de Rouyn-Noranda n’avait pas d’autres choix que d’ouvrir une école à Montréal.

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Don historique de 20 millions « J’ai beaucoup appris à HEC »

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

L’entrepreneur Giuseppe Racanelli a décidé de redonner 20 % de ses avoirs, ce qui passe notamment par un important don à HEC Montréal.

L’entrepreneur Giuseppe Racanelli, diplômé de HEC Montréal en 1968, a fondé et dirigé trois entreprises à succès dans le domaine des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. Il a décidé de redonner à son alma mater en réalisant un don historique de 20 millions à l’établissement d’enseignement qui a contribué à faire de lui le bâtisseur qu’il est devenu.

Fils d’un travailleur italien qui a immigré au Canada, Giuseppe Racanelli est arrivé au pays en 1951 à l’âge de 5 ans. Il a toujours étudié dans des écoles francophones tout en aidant son père avec sa petite entreprise de peinture commerciale, en s’occupant notamment de sa comptabilité et de la négociation des contrats.

À 18 ans, il est admis à l’École des hautes études commerciales, où il deviendra président de l’Association des étudiants en sciences économiques et commerciales. Un poste qui le met en contact avec des collègues de McGill, de Loyola et de Toronto et où il est responsable de trouver des stages à ses camarades de HEC.

Une fois diplômé en commerce en 1968, il obtient lui-même un stage d’un an au sein de l’entreprise française Pechiney-Saint-Gobain, qui lui demandera d’ouvrir une division au Québec.

Après un an, échaudé par le parachutage d’un directeur plutôt rigide, il décide, en 1971, de lancer sa propre entreprise de fabrication de conduits de ventilation en acier, Spiro Metal Tube, à Laval, grâce à un prêt de 5000 $ de sa mère.

L’entreprise progresse et six ans plus tard, Giuseppe Racanelli fonde Industries Racan, qui fabriquera des pièces de systèmes de ventilation plus complexes. En 1999, la multinationale Carrier – division de United Technologies – fait l’acquisition d’Industries Racan pour 50 millions.

« J’ai investi un tiers à la Bourse, un tiers dans la construction de ma maison à Laval-sur-le-Lac et j’ai mis de côté l’autre tiers en vue de lancer une nouvelle entreprise », résume l’entrepreneur.

Après avoir respecté la clause de non-concurrence de cinq ans qui le liait à Carrier, il fonde en 2004, à Mirabel, Ingénia Technologies, qui conçoit et fabrique des centrales de traitement d’air sur mesure pour la revendre, en 2024, pour 405 millions à l’entreprise SPX Technologies, « sans dette ni sans autre actionnaire que moi », me précise le philanthrope.

La Fondation Lise et Giuseppe Racanelli, dirigée par leur fille Véronique, a été fondée officiellement en 2024, mais la famille est active depuis plusieurs années dans différentes actions philanthropiques. Sa contribution de 20 millions à HEC Montréal est la plus importante qu’elle a réalisée à ce jour.

« J’ai beaucoup appris durant mes études à HEC et j’ai beaucoup apprécié les années que j’y ai passées. J’ai décidé de redonner 20 % de mes avoirs, et le choix de HEC était clair pour moi », explique l’entrepreneur.

L’édifice Lise-et-Giuseppe-Racanelli

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Un autre désastre de la CAQ et je crains que ce ne soit pareil avec le PQ, lui aussi trop frileux en accueil étranger.

Étudiants étrangers Les effectifs au plus bas depuis la pandémie

Le Canada a longtemps été une destination de rêve pour les étudiants du monde entier. Depuis deux ans, il est devenu une destination qui ferme ses portes. Le nombre d’étudiants étrangers dans les universités et collèges a chuté de près du tiers (29 %), selon une étude de Statistique Canada publiée la semaine dernière.

De l’année scolaire 2003-2004 à celle de 2023-2024, le nombre d’étudiants étrangers à temps plein dans les établissements postsecondaires publics du pays avait été multiplié par huit.

La tendance s’est brutalement inversée : les effectifs sont passés d’environ 428 000 en 2023-2024 à quelque 304 000 cette année, une diminution de 124 000 étudiants, ramenant le Canada aux niveaux observés pendant la pandémie.

Suite de l'article

Dans les programmes collégiaux au pays, la diminution a été modérée en 2024-2025 (-3 %) et très marquée en 2025-2026 (-40 %).

Les cycles supérieurs ont mieux résisté : la baisse est de 18 % au baccalauréat et à la maîtrise, et de 11 % au doctorat.

Ce sont les nouvelles cohortes qui ont le plus été touchées, selon les estimations de Statistique Canada.

Dans les collèges, la perte en nouvelles inscriptions d’étudiants étrangers atteint 75 % par rapport à 2023-2024. À l’université, les nouvelles inscriptions pour cette année s’apparentent à celles de 2013-2014, soit 12 ans plus tôt.

« À compter de l’année académique 2024-2025, on estime qu’il y aurait une diminution marquée de la taille des nouvelles cohortes, et ce, à presque tous les niveaux d’études et dans l’ensemble des régions. Sur deux ans, il s’agirait d’un recul de plus de 50 % du nombre de nouvelles inscriptions à l’échelle nationale », précise l’agence fédérale.

Chute en Ontario

Le Québec représente 22 % de la population canadienne, mais n’accueillait que 12 % des étudiants étrangers en 2023-2024. Cette année, sa part atteint 15 %, non pas parce qu’on attire davantage d’étudiants étrangers, mais parce que la chute a été beaucoup plus forte en Ontario.

Les effectifs internationaux reculent de 14 % au Québec, contre 36 % en Ontario, 17 % dans les Prairies et 24 % en Colombie-Britannique.

« Les statistiques publiées aujourd’hui sont le reflet des annonces successives des différents gouvernements », résume Geneviève O’Meara, porte-parole de l’Université de Montréal, qui confirme que les inscriptions internationales sont à la baisse depuis deux ans dans son établissement.

« Nous n’avons jamais nié que c’est la prérogative des gouvernements de gérer l’immigration. Ce que nous déplorons, c’est l’approche qu’ils ont décidé de prendre : celle du mur-à-mur, alors que seulement certains établissements étaient fautifs et contournaient les règles », ajoute-t-elle.

Réputation entachée

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Un dossier en 3 articles dans la Presse sur les étudiantes et étudiants étrangers à l’université

Étudiants étrangers | Le rêve de la « Belle Province » s’assombrit

Les chiffres sont frappants : dans certaines universités québécoises, les inscriptions d’étudiants étrangers ont chuté de moitié en deux ans. Des étudiants qui ont tout misé sur le Québec déconseillent aujourd’hui à d’autres de faire la même chose. En France, les candidats ne se sentent plus bienvenus dans la « cabane universitaire » dont ils avaient tant rêvé. Un dossier de Suzanne Colpron, à Montréal, et Philippe Teisceira-Lessard, en France.

Certaines des plus prestigieuses universités canadiennes ont reculé dans le classement annuel des meilleures universités au monde, publié lundi.

Le Center for World University Rankings (CWUR) a évalué plus de 21 000 établissements selon quatre principaux critères : la qualité de l’enseignement (25 %), l’employabilité des diplômés (25 %), le prestige de son corps enseignant (10 %) et la recherche (40 %).

Pour dresser son palmarès des 2000 meilleurs universités, le CWUR mesure notamment le nombre de chercheurs ayant publié dans des grandes revues scientifiques, le nombre de membres du personnel ayant reçu les plus hautes distinctions dans leur domaine, ainsi que le nombre de diplômés qui occupent des postes haut placés dans les 2000 plus grandes entreprises mondiales.

Au Canada, l’Université de Toronto a conservé sa position au 23e rang pour une quatrième année consécutive. En revanche, l’Université McGill (28e), l’Université de la Colombie-Britannique (49e) et l’Université de l’Alberta (82e) ont chacune reculé d’un rang.
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Les 10 meilleures universités canadiennes selon le CWUR :

  1. Université de Toronto (23e)
  2. Université McGill (28e)
  3. Université de la Colombie-Britannique (49e)
  4. Université de l’Alberta (82e)
  5. Université de Montréal (126e)
  6. Université Western (187e)
  7. Université McMaster (190e)
  8. Université de Calgary (203e)
  9. Université de Waterloo (216e)
  10. Université d’Ottawa (226e)

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Dans La Presse

Médecine familiale | Les facultés de médecine s’opposent au nouveau programme de l’Université du Québec

Les quatre facultés de médecine québécoises prennent position contre la création du nouveau programme de médecine familiale de l’Université du Québec (UQ). Elles estiment que ce projet va leur nuire, notamment parce que les milieux cliniques de stage sont déjà limités. Pour l’UQ, cette réaction témoigne d’une « résistance au changement ».

La Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine du Québec vient de rendre public un « énoncé de position » concernant le projet de nouvelle faculté de médecine de l’UQ. Elle juge, entre autres, que le projet favoriserait la fragmentation et la dispersion de « ressources déjà restreintes ».

« La majorité de la formation en médecine ne se fait pas sur les bancs d’école », dit, en entrevue, le Dr Patrick Cossette, doyen de la faculté de médecine de l’Université de Montréal, qui parle au nom des quatre facultés. « Ça se fait dans les milieux cliniques. C’est là qu’est l’enjeu. »

Le réseau de l’UQ veut former des médecins de famille en région grâce à ses 10 établissements universitaires situés un peu partout au Québec, notamment à Trois-Rivières, à Rimouski et en Abitibi-Témiscamingue. Pour y arriver, il lui faudra offrir des stages à ses étudiants. Selon les quatre facultés de médecine, les milieux cliniques sont saturés.
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Si c’est bien le cas, la satellisation, elle aussi, est hautement problématique, non ? Ne devrait-on pas privilégier le développement des activités de formation et de recherche en médecine en région au sein de l’université dont le mandat premier de desservir ces régions; l’UQTR à Trois-Rivières, l’UQAC à Saguenay, et l’UQO à Gatineau ?

McGill, une université anglophone montréalaise, prenant en charge toute la formation médicale en français en Outaouais est un choix particulier coté gestion des ressources.

Mauvaise nouvelle pour les étudiants actuels, mais je suis quand même heureux qu’ils ferment.

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Texte de la Presse canadienne

Québec prévoit l’ajout d’un second campus de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) dans le Grand Montréal afin de répondre aux besoins croissants en main-d’œuvre dans l’industrie aérospatiale.

C’est l’une des nouvelles initiatives annoncées lundi matin par le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Bernard Drainville, visant à former davantage de travailleurs en aérospatiale, dans un contexte où le secteur de la défense est en plein essor dans le monde.

Le gouvernement lance le processus en vue de réaliser ce nouveau campus, qui doit offrir les mêmes formations que celui de Longueuil, en Montérégie, affilié au Cégep Édouard-Montpetit.
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Quel gâchis!

International students scramble to find a new school after Quebec colleges shut down

The province’s closure of four private, subsidized colleges in recent weeks has left hundreds of international students in the lurch. Students say they are running out options to find another institution.

Version texte :right_arrow_curving_down:

International students running out of options amid college shutdown

The Collège supérieur de Montréal will challenge the province’s decision in court on July 24

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The college’s sign has already been taken down from the building’s entrance.

Imehraz is one of over 900 international students stuck in limbo after the province terminated the permits of Collège supérieur de Montréal (CSM) and Collège supérieur de Sherbrooke in the Eastern Townships.

They are among four private, subsidized colleges that have shuttered in recent weeks including the Collège Herzing and the Collège de technologie Veritas in Montreal. After pouring in thousands of dollars in tuition fees and years of study, these students’ futures in Quebec are at risk.
[…]

https://actualites.uqam.ca/2026/montreal-meilleure-ville-universitaire-canada-qs-best-student-cities/

Montréal en très bonne position comme ville pour étudier.

Chroniques

Péréquation canadienne des cerveaux/ L’Alberta y a gagné 100 milliards

L’Alberta se plaint souvent des paiements de péréquation que reçoivent les provinces bénéficiaires, notamment le Québec, parce que cet argent du fédéral vient beaucoup des impôts des Albertains.

Or, l’Alberta bénéficie aussi de ce système de répartition entre les provinces, notamment par le truchement des cerveaux qu’elle accueille et qui ont été formés dans les autres provinces. Le gain se chiffre même en dizaine de milliards de dollars.

Voilà le constat que fait Trevor Tombe, réputé professeur de l’Université de Calgary, en Alberta. L’économiste a publié son analyse le 2 juillet sur le site d’information politico-économique The Hub1.

Chaque année, des milliers de personnes choisissent de déménager dans une autre province, faisant profiter la province d’accueil de leur formation, acquise dans leur province d’origine. À ce jeu des déménagements, c’est la Colombie-Britannique et l’Alberta qui sont les grandes gagnantes, puisqu’un volume bien plus grand nombre de Canadiens d’autres provinces emménagent dans ces provinces que l’inverse.

En Alberta, 30 % des résidants (ceux nés au Canada) viennent d’une autre province, contre 29 % en Colombie-Britannique, 10 % en Ontario et 4 % au Québec.

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Cette péréquation des cerveaux, si je puis dire, a été ramenée en proportion du produit intérieur brut (PIB) de chaque province, ce qui permet de juger de leur importance. Pour la Colombie-Britannique, le gain accumulé équivaut à 37 % de son PIB et pour l’Alberta, à 25 % de son PIB. C’est majeur !

Le Québec y perd 50 milliards

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Revirement de situation

Dans La Presse

Décision de Québec suspendue | Le Tribunal administratif permet à deux collèges privés de rouvrir

Le Tribunal administratif du Québec (TAQ) autorise le Collège supérieur de Montréal et le Collège supérieur de Sherbrooke à reprendre immédiatement leurs activités d’enseignement.

Dans une décision rendue mardi, le Tribunal suspend les effets du refus du ministère de renouveler les permis des deux établissements privés, leur permettant ainsi de rouvrir leurs portes et de reprendre les cours.

Dans un communiqué, le directeur général des deux établissements, Noureddine Hajibi, affirme que cette ordonnance permettra de protéger le parcours scolaire des étudiants.
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Dans Le Devoir et La Presse

Un manque de personnel continuera de se faire sentir cette année dans les cégeps, où le réinvestissement de l’État le printemps dernier n’a pas permis de compenser entièrement les impacts des restrictions budgétaires des dernières années, au moment où la population étudiante continue de grimper.

C’est ce qu’ont évoqué mardi, en conférence de presse à Montréal, plusieurs représentants syndicaux affiliés à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), à quelques jours de la rentrée collégiale pour quelque 200 000 étudiants au Québec.

Le nombre de ces étudiants est d’ailleurs en hausse importante au Québec, celle-ci devant atteindre près de 4 % cet automne, selon les plus récentes prévisions ministérielles. Les deux dernières années, cette croissance annuelle avait oscillé autour de 5 %. Le tout au moment même où les dernières données disponibles sur le déficit de maintien des cégeps, datant de l’hiver 2024, indiquent que 65 % des immeubles du réseau seraient en mauvais ou en très mauvais état.
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Texte de la Presse canadienne :right_arrow_curving_down:

Rentrée au cégep | Plus d’étudiants, mais pas toujours plus de services, dit la CSQ

Dans La Presse

Villes universitaires | Montréal, toujours parmi les meilleures au monde

Montréal demeure une des grandes villes universitaires du monde. Mais son étoile brille un peu moins fort qu’il y a quelques années.

La métropole se classe au 20e rang mondial du QS Best Student Cities 2027, un palmarès qui compare 150 villes dans le monde comme lieux d’études universitaires. Elle conserve deux positions enviables : première ville universitaire au Canada et deuxième en Amérique du Nord, derrière Boston. Elle devance Toronto, 22e, New York, 23e, et Vancouver, 33e.

Mais la tendance est à la baisse. Montréal occupait le 18e rang l’an dernier, le 10e en 2025, le 13e en 2024, le 14e en 2023 et le 9e en 2022.

Ce recul survient au moment où un autre indicateur a changé de direction : après des années de croissance, les universités montréalaises accueillent nettement moins d’étudiants étrangers.

Montréal se situe au 18e rang mondial pour l’appréciation qu’en font les étudiants, au 24e pour la diversité de sa population étudiante et au 21e pour l’intérêt que les employeurs portent aux diplômés de ses universités.

La qualité de ses établissements contribue directement à son classement : McGill occupe le 30e rang mondial du classement QS des universités et l’Université de Montréal le 162e rang.
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Au moment même où Québec tarde à dévoiler un portrait mis à jour de l’état de vétusté des établissements d’enseignement supérieur dans la province, le cégep de Saint-Laurent, devenu malgré lui le symbole de ce manque d’entretien chronique, a dû fermer in extremis un autre de ses pavillons « par mesure préventive », a appris Le Devoir. Une situation qui bouleversera la rentrée de plus de 2000 étudiants et de nombreux membres du personnel.

« À la suite d’une recommandation d’experts en bâtiment reçue aujourd’hui, nous devons procéder à la fermeture immédiate du pavillon C par mesure préventive et afin d’assurer la sécurité de notre communauté », indique une communication acheminée mardi soir par la direction générale de l’établissement public montréalais à l’ensemble de son personnel. Le Cégep avait entamé cet été des travaux de réfection des murs extérieurs de ce pavillon, qui accueille notamment des étudiants en génie électrique et mécanique ainsi que ceux rattachés au programme des Sciences de la nature.
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Ajout : reportage au Téléjournal

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