Av Gaspé entre bellechasse et belanger
Je ne sais pas où mettre ça, mais voici: dans une boulangerie, j’ai vu une affiche qui informait que les ustensiles jetables coûtaient 0,15 ¢ (et non $ !) Ce n’est pas la première fois que ça se produit, mais ça donne l’idée de faire de l’arbitrage…
Pour étancher votre soif après une bonne course autour du Stade. Du brasseur de quartier Espace Public, d’Hochelaga.
La vitesse à laquelle peut pousser les peupliers au soleil. En quatre ans, on passe d’une vue sur une friche fleurie à une rue ombragée !
C’est de la pure cochonnerie comme arbre…
Ce sont d’incroyables végétaux pour la décontamination des sols…
En plus ce sont des arbres indigènes pour la plupart (contrairement aux ormes de Sibérie et érables giguère de ce monde qui peuplent nos ruelles et nos terrains vacants). En plus, comme les images le témoignent, ils font très rapidement de l’ombre sur les rues, puis, lorsque dans des parcs, ils deviennent majestueux (on a qu’à penser aux peupliers du parc Lafontaine et du jardin botanique).
Typiques, et si mal adaptés au climat hivernal en même temps.
J’ai entendu que la ville de Montréal exige de remettre les escaliers en colimaçon typique du début du 20e siècle lors d’une rénovation. Exit les escaliers de style “Rona” qui “tournent” carrés à 90 degrés et qui pullulaient dans les rénos des années 80 et 90. Toutefois, je remarque qu’on ne semble pas exigeant sur la couleur. On semble, ici du moins, permettre un aluminium de base sans pigmentation, plutôt que de compléter avec une peinture noire ou blanche d’origine. Ça enlève, selon moi, au pari qualitatif de redonner l’aspect d’origine.
Quand vous voyez une rue pleine de mousses blanches et qui vous rentrent dans le nez quand vous roulez à vélo, ce sont ces arbres là. Quand j’étais jeune j’ai connu un surintendant de terrain de golf qui les a tous tués à coup de Roundup. Aussi ça pousse tellement vite et le bois est tellement mou que des branches tombent constamment avec des coups de vent. Sans compter les racines qui poussent à vue d’œil.
On a d’autres espèces d’arbres indigènes de bien meilleure qualité.
On s’entend que ce ne sont pas des arbres idéaux pour la ville à cause de leurs racines très étendues qui peuvent endommager les fondations et les infrastructures souterraines. Cependant pour les vastes espaces et les parcs ils sont bienvenus dans l’esprit de la biodiversité du territoire.
Quand j’habitais à PSC, il y avait un majestueux peuplier en face de notre logement, le seul grand arbre du quadrilatère. Il faisait deux fois la hauteur de l’immeuble de trois étages et donnait beaucoup d’ombrage bienfaisant l’été. J’aimais les chatons au printemps et leur odeur plaisante, aussi l’arbre gigantesque était un refuge pour plusieurs oiseaux. Le balcon, en façade avant, touchait pratiquement l’arbre et j’aimais beaucoup m’y assoir pour écouter le chant des oiseaux et voir leurs voltiges incessantes.
J’ai donc développé depuis ma naissance à cette adresse un attachement profond à cette essence particulière, que je considérais comme un bon géant vert. Sa simple présence marquait les saisons et le temps. Quand ma famille a déménagé dans Villeray en 71, coïncidentalement l’arbre a été abattu une semaine plus tard, notamment à cause des dommages aux fondations de l’édifice que disait le propriétaire.
Ce fut pour moi un véritable deuil, un ami bienfaisant qui disparaissait à jamais. Heureusement j’ai gardé une photo de cette époque bienheureuse que je partage avec vous.
La couleur d’origine de peinture du métal est souvent noir, mais aussi brun et vert foncé. Rarement blanc, pour le fer forgé. De tout temps, les montréalais ont peint leurs perrons, cadres, escaliers, corniches, volets et autres de couleurs vives. Je pense qu’il faut encourager les gens dans cette tradition, en essayant d’éviter la monotonie du blanc-gris-noir ambiant des temps actuels.
Une habitation où vous vous sentirez aux oiseaux, pourvu que vous puissiez y entrer ![]()
Ce serait bien si on prenait l’habitude de mentionner les emplacements dans ce thread. Il y a tellement de choses que je veux aller voir en vrai.














