“Fait relatif à une ou des personnes”: c’est juste la définition du dictionnaire, et c’est la nature de l’argument que tu apportes.
Je ne dis pas que tu as tort dans le constat. Je critique l’approche du “Pas besoin de rapport”.
Oui, nous avons besoin d’un rapport, d’un audit, pour pouvoir agir en ce sens et augmenter une productivité déficiente.
Parce que tu compares l’incomparable, après avoir argumenté avec une autre personne de comparer l’incomparable, justement. Ton atelier n’est pas une station de métro, ton organisation n’est pas la STM. On est détaché des défis logistiques et organisationnels spécifiques de cette organisation. Ça dit juste que tu fais bien ta job, mais ça ne veut pas dire qu’il y une solution aussi facile ou comparable aux défis de la STM.
Et on revient toujours au nœud du problème: dépenser de l’argent qu’on n’a pas. Si on veut faire de cet entretien une priorité, il faut la justifier par rapport à d’autres missions critiques à la STM, dans un contexte de compression.
L’optimisation ne permet pas de faire plus de tâches, elle permet de faire les mêmes tâches pour moins chères, pour atteindre les objectifs de la compression.
Si on libère de l’argent, ça ne va pas aller à nettoyer un mur quand les stations nous tombent sur la tête. Et j’aimerais que ce mur soit plus propre, moi aussi.
On met tout simplement la charrue devant les bœufs ici. Tout le monde est d’accord pour optimiser des opérations et faire les choses mieux. Ce serait absurde d’être contre. Mais il faut réaliser le contexte dans lequel cela s’effectue. Ce n’est pas un contexte de bonification des services, comme on l’exige. On demande d’appliquer certaines priorités débattables avant d’autres éléments déficients, plus importants et critiques (à mon avis).
Si cet exercice d’optimisation permettait de répondre aux objectifs de compression ET de libérer assez d’argent pour bonifier les services, tant mieux, mais je serais vraiment impressionné et surpris qu’on en arrive là.