Ahhhh… ![]()
Si on appel les
les « char(iot)s » au Québec, comment s’appellent les
?
Les personnes d’un certain âge appellent ça un carrosse. Les plus jeunes, un panier ou un chariot d’épicerie. Les Français appellent ça un caddie.
À titre personnel, je trouve panier (anses implicites) incorrect ; chariot (roues implicites) est bien préférable (et colle avec les autres langues romanes — carro de supermercado, carrello da supermercato, carro da compra, carucior de cumparaturi, carretó de supermercat, etc.).
Aussi, l’expression “panier d’épicerie”, couramment utilisée par les journalistes (et les économistes), ne représente pas un contenant spécifique, mais l’ensemble des articles que tu dois acheter pour subvenir à tes besoins. Cette unité n’a pas de définition précise (ni constitutive/quantitative, ni temporelle). En France, il y a eu le dispositif du “panier anti-inflation”, un ensemble de produits de base proposés à prix coûtant par des enseignes de supermarché. Au Québec, c’est la même chose, l’idée du panier repose sur un ensemble de produits essentiels que tu dois acheter semaine après semaine.
On a tous droit à nos préférences, mais en bout de ligne l’usage a raison sur l’étymologie.
Pour ce qui est du “panier d’épicerie” économique, ça dépend à qui on parle. Statistique Canada a “un panier fixe de produits et services” définie qui sert pour comparer le changement de prix au cours du temps, ce qui nous donne l’indice des prix à la consommation.
Nonaplex?
J’ai déjà entendu huitplex (8-plex) et jamais octoplex (ou octapelex). En fait, passé quatre logements, on change de système et on dit généralement le chiffre en français (cinqplex au lieu de pentaplex, sixplex au lieu de hexaplex, etc.), donc personnellement, je dirais neufplex.
Pentaplex, c’est pas un band de black metal? ![]()
Mais sérieusement, un 9-plex, je dirais, en bon montréalais, un neu-plex
Ça sonne bien.
OQLF ne connaît que :
- Duplex
- Triplex
- Quadruplex
- Quintuplex
Si on suit la logique (en gros, celle des uplets), cela devrait donner :
Pour la Ville de Montréal, si on prend le cas de la collecte des résidus alimentaires, les bâtiments de 9 logements et plus tombent dans une autre catégorie. Ils ne sont plus considérés comme des plex
En fait, dans autonormativité, le préfixe “auto” veut dire “soi-même” (comme dans autonomie), donc cela signifie “se fixer ses propres règles”. Pour parler de la domination de la voiture, un meilleur terme est autocentrisme.
Toutefois, plus rare, le néologisme automobilocentrisme, contrairement à « autocentrisme », qui peut techniquement être confondu avec le fait d’être centré sur soi-même (dans un contexte psychologique), ne laisse aucune place au doute : il parle de l’automobile !
le terme est motonormativité
La motonormativité (en anglais : motonormativity ou plus couramment car brain) est un biais cognitif lié à un ensemble de normes sociales qui valorisent, privilégient et normalisent l’usage des véhicules à moteur — en particulier les voitures individuelles — comme principal moyen de transport. En d’autres termes, l’automobile est largement considérée comme un élément normal et prioritaire de la société et dont les effets négatifs sont systématiquement minimisés.
Concept introduit en 2022 par le professeur de psychologie environnementale Ian Walker, il met en lumière les impacts négatifs de cette domination de la voiture sur la mobilité, l’urbanisme et l’environnement, et souligne les alternatives souvent marginalisées comme la marche à pied, le vélo et les transports en commun.**
Matthieu Dugal a fait une chronique sur le sujet : Carte blanche de Matthieu Dugal : La motonormativité | OHdio | Radio-Canada
Eh bien merci à vous deux, j’ai beaucoup appris. Je vais corriger mon erreur.
Aujourd’hui j’ai appris qu’“un tacos français” n’est pas un taco français mais bien un wrap inventé à Lyon qu’on surnomme ainsi et qui serait écrit à l’identique au singulier autant qu’au pluriel.
et c’est vraiment dégueulasse à mon avis ![]()
Des origines aussi obscures que celles de la poutine.
L’origine exacte des tacos français fait l’objet de récits contradictoires. Selon certaines sources, ils auraient été inventés au milieu des années 2000 par les frères Abdelhadi et Mohammed Moubarek, d’origine marocaine, alors qu’ils tenaient un kebab en Savoie. Un reportage de « 66 minutes », quant à lui, attribue l’invention du sandwich à Mohamed Soualhi, fondateur de la chaîne Tacos Avenue (anciennement Tacos King), à Lyon à la fin des années 2000. Cependant, Soualhi lui-même, ainsi que d’autres sources, affirment que les « tacos français » sont apparus pour la première fois dans des fast-foods de Vaulx-en-Velin, près de Lyon, au début des années 2000.
Un documentaire sur cette horreur ce phénomène.
Pas vraiment, l’anglais canadien se rapproche plus de l’anglais britannique que de l’anglais canadien. L’usage de terminaisons en -ize existe aussi dans anglais d’Oxford en Angleterre. Il y a beaucoup de différences par rapport à l’anglais état-unien comme l’usage du -re à la place de -er dans certains mots, comme metre ou theatre, l’usage du -ou- dans colour ou honour, par exemple. Les États-Unis font figure d’exception avec les autres pays anglophones.
Les termes utilisés sont aussi différents, comme tuque à la place de beanie. Et, en général, il y a d’autres différences plus subtiles ailleurs…
Je recommande la lecture de ces articles qui dressent un portait de la langue : Canadian English Spelling (introduction général), Canadian, British and American: It’s all English, but the spelling is different (différences orthographiques entre les anglais), Introduction to Canadian English - OED (exemples concrets) et Canadian Spelling | Secondary | Alloprof (quelques exemples en plus).
Sur le site du gouvernement du Canada, il y a aussi une bonne référence sur l’écriture en anglais canadien : The Canadian style: a guide to writing and editing.
Just because you don’t care doesn’t mean it doesn’t matter. A francophone québécois telling someone the particularities of their language don’t matter is wild.
I’m simply stating that there’s no requirement in Quebec concerning the usage of English.
This is what you said.

