L'industrie du jeu vidéo à Montréal

Nouvelles dans le domaine du jeu vidéo dans notre belle métropole.

Un nouveau studio s’installe à Montréal: Phoenix Labs. La compagnie comptera 250 employés d’ici trois ans. Ils auront des bureaux physiques dans quelques mois aussi.

Lien vers un texte du Journal Métro:

2 Likes

Sur le thème du jeu vidéo, Humble Bundle tient une promotion « payez ce que vous voulez » pour des jeux indépendants du Québec en ce moment:

Deux nouvelles cette semaine:

1 Like

1 de perdu, 10 de retrouvé?

C’est dommage pour Google, mais il y a tellement de demande pour des employés qualifiés dans ce domaine que je suis pas très inquiet pour les employés qui perdent leur emploi. Ils doivent déjà avoir reçu 10 offres des concurrents de Google à l’heure qu’il est!

Un autre studio ouvre à Montréal:

Jade Raymond démarre, encore une fois, un nouveau studio à Montréal, cette fois-ci avec le support de Sony:

Un autre studio qui ouvre, cette fois-ci c’est Amazon:

Studio qui développera des jeux triple A.

1 Like

Video game

FLASH - En 2020, l’industrie du jeu #vidéo représentait plus de 300 milliards de #dollars, soit plus que l’industrie de la musique et du cinéma combinées. (BFMTV)

19 juillet 2021 | mise à jour le: 19 juillet 2021 à 17:10 Temps de lecture: 3 minutesPar : Francois Lemieux Métro

Un autre poids lourd de l’industrie du jeu vidéo s’installera à Montréal

Un autre poids lourd de l’industrie du jeu vidéo s’installera à Montréal

Photo: ArchivesTiMi Studio Group ouvrira bientôt un studio de conception de jeux vidéo à Montréal.

Alors que plusieurs poids lourds du jeu vidéo tels qu’Ubisoft et Electronic Arts sont déjà installés à Montréal, la métropole verra bientôt un autre joueur important de l’industrie s’installer sur son territoire. L’entreprise TiMi Studio Group, une filiale de Tencent Games, qui a notamment conçu Call of Duty: Mobile, Honor of Kings, y ouvrira bientôt une nouvelle filiale. Le groupe prévoit notamment y créer un «jeu AAA multiplateformes à monde ouvert».

La filiale TiMi Montréal «profitera d’une liberté de création complète et prévoit accroître la taille de son équipe d’ici la fin de l’année», apprend-t-on dans un communiqué publié lundi.

À lire aussi

Un nouvelle entreprise de jeux vidéo s’installe à Montréal

Ubisoft et Netflix annoncent une série Assassin’s Creed

Ubisoft lance une série d’enquêtes internes sur des allégations de harcèlement et de violence

On ignore toutefois combien de nouveaux emplois seront créés, à quel moment la filiale ouvrira ses portes et quel est le montant de l’investissement nécessaire à sa création.

«Nous ne cherchons pas à produire un travail à petit budget, explique Vincent Gao, responsable du développement mondial pour TiMi Studio Group. Montréal dispose d’une main-d’oeuvre diversifiée et avant-gardiste capable de créer des expériences AAA à grande échelle. Notre priorité consiste à mettre en place des plateformes pour consoles et ordinateurs de la plus grande qualité, et ensuite permettre aux utilisateurs du monde entier de jouer comme ils le souhaitent, sur la plateforme de leur choix».

Pour assurer la croissance du bassin de talents locaux, la filiale dit vouloir s’engager à collaborer avec des universités et organismes locaux comme Montréal International.

TiMi Studio Group possède également des studios de Los Angeles et Seattle. Alors que TiMi Montréal et TiMi Seattle ont le mandat de concevoir des jeux vidéo, TiMi Los Angeles sert de centre de gestion et d’exploitation pour soutenir le développement des activités en Amérique du Nord.

Montréal, plaque tournante du jeu vidéo

Avec ses quelques 200 studios et 15 000 travailleurs avec des compétences en jeu vidéo, Montréal est le 1er centre de production de jeux vidéo au Canada et 5e au monde selon Montréal International.

Organisme visant à attirer investissements étrangers, organisations internationales et entrepreneurs, Montréal International a soutenu l’ouverture de TiMi Montréal.

«La décision de TiMi de s’établir à Montréal renforce la position de la métropole en tant que pôle mondial de premier plan en conception de jeux vidéo. Elle a le potentiel d’attirer les meilleurs talents pour faire croître notre écosystème en jeux vidéo, ce qui va de pair avec nos efforts de promotion, tant auprès des travailleurs internationaux que des investisseurs», explique le président-directeur général de Montréal International, Stéphane Paquet.

Depuis le début de l’année, Montréal International a accompagné huit projets d’implantation ou d’expansion de jeux vidéo dans la métropole. Ces projets ont généré investissements de 495 M$.

Selon la Guilde du jeu vidéo du Québec, Montréal a la plus grande concentration de filières internationales de studios de conception de jeux vidéo, notamment en raison de la qualité de sa main-d’oeuvre et de l’écosystème qu’elle offre. L’industrie du jeu vidéo génèrerait des retombées annuelles d’un millard de dollars au Québec selon la Guilde.
https://journalmetro.com/actualites/montreal/2671302/autre-poids-lourd-lindustrie-jeu-video-sinstallera-montreal/

2 Likes

On a deux nouvelles de nouveaux studios (merci à @Matt_MG sur Reddit)

Des anciens d’Ubisoft partent un studio: Monster Closet

Le studio Typhoon, qui avait été avalé par Google pour Stadia, et qui a été fermé très rapidement par la suite, a finalement rouvert sous une nouvelle forme: Raccoon Logic. Ils ont obtenu les droits sur Journey to the Savage Planet, le jeu sur lequel le studio avait travaillé précédemment. Leurs bureaux seront au coin Saint-Laurent et Rachel.

4 Likes

Investissement de 200 millions Gearbox ouvre un studio à Montréal

IMAGE FOURNIE PAR GEARBOX SOFTWARE

Jeu vidéo Borderlands, plus grand succès de Gearbox Software

Pour son premier studio à l’extérieur du Texas, Gearbox avait choisi en 2015 la ville de Québec. L’expérience a manifestement plu au développeur du jeu Borderlands, puisqu’on annoncera ce jeudi l’ouverture à Montréal d’un deuxième studio québécois, un investissement de 200 millions.

Publié le 26 août 2021 à 8h00

Partager

Karim Benessaieh

Karim Benessaieh La Presse

Le nouveau studio aura la même direction bicéphale que son prédécesseur de Québec, avec Sébastien Caisse comme directeur des opérations et Pierre-André Déry comme directeur du développement. Alors que l’antenne de Québec compte 200 employés, on prévoit à terme l’embauche de 250 personnes à Montréal, ce qui portera le nombre total d’employés de Gearbox à 850.

« On travaille évidemment sur des titres ambitieux de la même nature que les gens ont connus avec Gearbox dans le passé, des jeux plus grands que nature, premium, des AAA », affirme en entrevue M. Déry. Fidèle à la tradition du secret dans l’industrie du jeu vidéo, il refuse d’en dire plus sur les jeux en préparation, se contentant d’assurer qu’« il va y avoir de nouveaux titres originaux », pas seulement des ajouts à des jeux existants appelés DLC.

60 millions d’exemplaires

Il rappelle que c’est le bureau de Québec qui avait été le maître d’œuvre de trois des quatre DLC qui ont suivi le lancement du dernier gros jeu de Gearbox, Borderlands 3, sorti en 2019. Ce jeu, dont le premier opus a été lancé en 2009, est de type action-RPG à la première personne, avec de nombreuses missions secondaires se déroulant sur des planètes exploitées par des corporations militarisées. Les différentes éditions de Borderlands se sont vendues à plus de 60 millions d’unités depuis 2009.

Contrairement au mode d’organisation de certains grands studios internationaux, Gearbox ne veut pas spécialiser chacune de ses antennes dans des rôles particuliers, souligne Sébastien Caisse. « Montréal va fonctionner comme une seule unité, le studio va être détenteur de ses propres équipes complètes. »

PHOTO FOURNIE PAR GEARBOX SOFTWARE

Sébastien Caisse, directeur des opérations chez Gearbox

L’investissement de 200 millions, précise-t-il, « confirme la nature AAA de l’aventure. C’est l’ambition de l’équipe de faire ce genre de jeux, ils veulent travailler sur les meilleures productions qui nous permettent de nous réaliser comme humains et comme artisans. C’est ça qu’on aime faire. »

Pourquoi Gearbox a-t-il choisi Québec puis Montréal pour s’étendre ? Les deux hommes expliquent avoir eux-mêmes « tendu la perche » au studio texan pour le convaincre de s’installer au Québec, deux fois plutôt qu’une. « Ça nous donne accès à un bassin de talents encore plus vaste, explique M. Déry. L’industrie à Québec est bien développée, mais à Montréal, le talent est vaste […], c’est un hub reconnu mondialement. C’est un no brainer pour Gearbox. »

Carte blanche

Comme pour la quasi-totalité des artisans du jeu vidéo, tout se passe depuis mars 2020 en télétravail. Les locaux pour le studio montréalais ne sont donc pas prêts, bien que les embauches aient déjà commencé.

Fondé en 1999 par Randy Pitchford, qui en est toujours le PDG, Gearbox Software a son siège social à Frisco, en banlieue de Dallas. Le studio estime avoir vendu plus de 100 millions d’unités de ses jeux au cours des années, surtout avec Borderlands, mais également avec un autre jeu remarqué à l’époque, Brothers in Arms, dont le dernier opus officiel date de 2008. Il a également édité une demi-douzaine de jeux, dont We Happy Few, développé par le studio indépendant montréalais Compulsion Games, acquis par la suite par Microsoft en 2018.

PHOTO FOURNIE PAR GEARBOX SOFTWARE

Pierre-André Déry, directeur du développement chez Gearbox

En février 2021, Gearbox a été acquis pour une somme estimée à 1,3 milliard US par le groupe suédois Embracer, qui possède notamment l’éditeur de jeux vidéo THQ Nordic. Cette acquisition n’a pratiquement rien changé au mode de fonctionnement du studio de Québec, qui disposait déjà d’une grande autonomie, assure Pierre-André Déry. « La gestion de projet, les ressources humaines, les opportunités d’affaires relèvent entièrement de Gearbox. Mais on a une grande liberté créative, on bâtit le studio, les productions et les équipes comme on le souhaite. En gros, on a carte blanche. »
https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2021-08-26/investissement-de-200-millions/gearbox-ouvre-un-studio-a-montreal.php

3 Likes

Mine de rien dans ce sujet, je compte 8 annonces de nouveaux studios à Montréal (je ne compte pas le studio de Stadia qui est seulement resté ouvert)… En 8 mois. Et plusieurs gros noms.

Ça me semble une bonne cadence d’expansion de l’industrie, non?

5 Likes