Le 1420 Boulevard Mont-Royal (Outremont sur la montagne) - 9 étages (2023)

152 condos sur le flanc du mont Royal.

Informations

Nom: Le 1420 Boulevard Mont-Royal (Outremont sur la montagne)
Emplacement: 1420, blvd Mont-Royal
Hauteur: 9 étages
Architecte:
Promoteur: Corev
Début et fin de la construction:
Autres informations:

  • 152 condos

Sources des informations:

Autres images
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On n’avait pas de sujet pour ce projet, étonnamment. On voit des travaux de l’extérieur:



Et les travaux d’aménagement paysager en arrière:

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Est-ce bien une entrée pour un nouveau stationnement souterrain :eyes: je ne m’imaginais pas des travaux de conversion de cette ampleur.

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Ça a l’air de ça, j’ai été surpris aussi par cette construction!

Ça pourrait même être une bonne entrée pour Montréal inusité. Je n’avais que d’yeux pour les travaux de la station EM, ‘ j’ai complètement oublié ce projet.

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Ils sont encore la dessus?? Mesemble ça fait presque 6 ans que c’est commencé.

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Même promoteur que le TOM, faut pas se surprendre!

Un retard qui peut être justifié en partie par l’ampleur de la conversion de l’édifice patrimonial, l’opposition au projet, et la pandémie. La livraison était pour 2020 mais je ne trouve pas la nouvelle date.

Il y a une consultation publique à venir pour ajouter des usages non prévus dans le plan d’urbanisme.

Le projet

Demande de modification du règlement (09-003) adopté en 2011. Ce règlement encadre la transformation et l’occupation du bâtiment situé au 1420, boulevard Mont-Royal, dans l’arrondissement d’Outremont. Demandée par le promoteur du projet, cette modification vise à autoriser des usages restaurant, salle événementielle, cellier et agriculture urbaine intérieure.

La modification de ce règlement adopté en vertu de l’article 89 de la Charte de la Ville de Montréal requiert une consultation publique de l’OCPM.

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La demande, initiée par le promoteur Corev Inc., vise à modifier le Règlement autorisant la transformation et l’occupation à des fins d’habitation du bâtiment situé au 1420, boulevard du Mont-Royal (09-003) afin d’y autoriser quatre nouveaux usages. Les nouveaux usages demandés sont les suivants :

  • Restaurant : Il s’agit d’intégrer un restaurant de 520 m² au deuxième étage de l’immeuble. Le restaurant serait situé dans la partie centrale de l’immeuble où sont localisés les espaces communs aux résidents.

  • Salle événementielle : La salle événementielle serait située dans la chapelle, qui sera entièrement conservée dans son état original. L’intention est de pouvoir utiliser ce lieu d’exception pour la tenue d’événements ponctuels, tels que mariages, vernissages, concerts, etc. Ce nouvel usage permettrait une meilleure accessibilité du public à la chapelle.

  • La ferme urbaine : La demande relative à la ferme urbaine prévoit l’utilisation d’un espace de 280 m² qui serait voué à l’agriculture de fruits et légumes. Le local envisagé pour cet usage est localisé dans la section arrière du bâtiment et est en partie sous le niveau du sol.

  • Les celliers : La dernière demande est pour l’utilisation de deux sections du niveau inférieur du bâtiment afin de permettre l’entreposage de vins et de spiritueux. L’usage relatif à la location d’espaces de celliers serait offert à la fois aux propriétaires et aux clients externes.

Bref, on prévoit utiliser une partie de l’édifice pour des événements, des réceptions, etc… Et on prévoit le cellier, le restaurant et même une petite ferme pour soutenir cette fonction.

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Un tour de l’édifice, toujours des travaux ici et là:




Deux petits projets à côté aussi, la construction d’une nouvelle maison:


Et un agrandissement:

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Que ce chantier est looonnnggg… Personne n’est surpris que son promoteur soit aussi derrière le TOM!

Bien content de voir ce bel ensemble immobilier reprendre vie malgré tout. Je suis un peu déçu que l’Université de Montréal n’ait pas investi les lieux comme c’était prévu à une époque, mais au moins le bâtiment sera pérennisé. Ce n’est pas non plus comme si c’était un bâtiment précédemment public qu’on privatisait, il sera même plus accessible qu’il ne l’a été du temps du couvent, notamment sa magnifique chapelle.

Petit détail qui m’irrite un peu: l’escalier en béton cheap comme entrée monumentale, c’est très ordinaire visuellement. On a un ensemble qui se distingue notamment par la qualité des matériaux; un escalier de granite aurait été beaucoup plus harmonieux, surtout dans quelques années quand le béton sera tout fissuré. C’est un détail, mais ça jure dans le tableau global qui se veut pompeux et luxueux.

J’ai aussi l’impression qu’il y a une bonne part des interventions qui ne sont pas visibles de l’extérieur, du moins de la rue (travaux intérieurs, ou en hauteur sur l’édifice)! Ça ne doit pas aider la perception que le chantier est lent et relativement tranquille.

Je ne sais pas la date exacte du début de la construction cependant :thinking: .

la séance d’info de l’OCPM est en direct en ce moment sur YouTube

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Les travaux à l’extérieur avancent très tranquillement. On voit maintenant une statue pas loin de l’entrée du garage:





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Le défi de rajeunir des bâtiments patrimoniaux

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

La splendide chapelle de l’ancienne maison mère des Sœurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, située au 1420, boulevard du Mont-Royal, a retrouvé sa beauté.

Il faut être passionné pour donner une nouvelle vocation à des bâtiments patrimoniaux. Il faut aussi avoir de la vision et une certaine dose de respect pour le travail des artisans du passé. Voici les réflexions de deux promoteurs qui relèvent ce défi à Outremont.

Publié à 12h00

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Danielle Bonneau

Danielle Bonneau La Presse

« Il fallait avoir une vision »

Daniel Revah avait pratiquement tout prévu, lorsqu’il a pris en main la transformation de l’ancienne maison mère des Sœurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, à Outremont. Les travaux d’excavation effectués dans le roc pour aménager 300 places dans un stationnement souterrain ont été particulièrement difficiles. Mais c’est la pandémie qui lui a donné le plus de fil à retordre, révèle-t-il avec une certaine sérénité.

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Daniel Revah a surmonté de nombreuses difficultés depuis qu’il a entrepris la transformation de l’imposant bâtiment situé au 1420, boulevard du Mont-Royal, qui comptera à terme 149 appartements. La magnifique chapelle a été sa source d’inspiration.

La transformation extrême de l’imposant bâtiment, construit en 1925 sur le flanc nord du mont Royal, au 1420, boulevard du Mont-Royal, est très avancée. Les copropriétaires d’une quarantaine d’appartements ont emménagé l’automne dernier, avec 18 mois de retard. Ils profitent déjà de la piscine intérieure, du court de squash et de la salle d’entraînement. Certains font même du yoga dans la magnifique chapelle. Ils seront plus nombreux dans environ trois mois, lorsque 45 logements de plus seront prêts. Il en reste une cinquantaine à vendre, d’une superficie moyenne de 2000 pi2, à des prix variant entre 1,7 et 4,5 millions.

« L’immeuble fait 630 000 pi2, indique M. Revah. Au centre-ville, de 600 à 900 appartements seraient construits dans une superficie équivalente. Il fallait avoir une vision. »

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

L’ancienne maison mère des Sœurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, située au 1420, boulevard du Mont-Royal, a changé de vocation après des années d’incertitude. Les premiers copropriétaires ont emménagé l’automne dernier.

Dès le départ, le projet s’est voulu très haut de gamme. Le promoteur a confié la conception des plans à l’architecte Karl Fischer, dont l’équipe a poursuivi le travail après sa mort, en mars 2019.

L’immense bâtiment a été divisé en six, pour le rendre plus intime. « Il y a six ascenseurs, qui desservent différentes sections, en place dès le début, explique Sabine Karsenti, courtière immobilière et directrice des ventes. Il y a des culs-de-sac partout. Et il y a quatre entrées de garage. Chaque ascenseur mène presque directement à un nombre restreint d’appartements. »

Daniel Revah, président de Corev Immobilier, était armé d’une solide expérience lorsqu’il s’est lancé dans l’aventure.

Il avait auparavant converti d’autres bâtiments existants en copropriétés, comme le 10, Saint-Jacques, dans le Vieux-Montréal, et le Redfern, dans Westmount. Il venait aussi d’achever la construction d’un immeuble en copropriété de 40 étages, au centre-ville de Montréal.

Devant la lenteur des ventes des appartements situés au rez-de-chaussée, dont les plafonds n’avaient que 9 pieds (2,7 m) de hauteur, il a décidé de casser la dalle pour baisser le plancher de 4 pieds (1,2 m). En agissant ainsi, il a aussi fallu découvrir la fondation, qui a été recouverte de pierre St-Marc.

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Les premiers acheteurs ont fait acte de foi, révèle-t-il. « On leur faisait visiter un immeuble qui était Beyrouth et on leur montrait les vues, se souvient-il. Ils étaient quand même en mesure de voir l’espace et les plafonds de 13 ou 14 pieds de hauteur. On a pu jouer avec la plomberie et garder des hauteurs de presque 12 pieds pour tout le monde. Presque 80 appartements ont vraiment pu être personnalisés. Maintenant, c’est un peu différent. On est à une autre étape. »

La pandémie

La pandémie a compliqué encore davantage les travaux, multipliant les retards. Maintes fois, le promoteur a été confronté à la détresse des acheteurs, aux prises avec leurs propres drames quand la COVID-19 frappait à répétition et que le chantier était constamment mis sur pause. Tout ce temps, les factures continuaient à s’accumuler.

« C’était lourd à porter pour un seul homme », souligne Sabine Karsenti, qui a joué un rôle important auprès des clients pour calmer les appréhensions.

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Daniel Revah tient d’ailleurs à féliciter les 75 premiers acheteurs, qui leur ont fait confiance à tous deux. Les dépôts étaient considérables et leur totalité n’était pas garantie, au début.

Les dépôts ici étaient de 400 000 $, 500 000 $ et même 3 millions. Les prix dépassaient 1000 $ le pied carré.

Daniel Revah, président de Corev Immobilier

Pour donner une idée, un condo s’est vendu à lui seul 12 millions. Un autre copropriétaire, collectionneur de voitures, a déboursé près de 1 million pour faire l’acquisition de 11 places de stationnement.

« Il fallait être fou », s’exclame-t-il en pensant aux écueils traversés depuis qu’il a eu un coup de cœur pour la chapelle.

« Elle a été ma source d’inspiration, confie-t-il. Elle est tellement belle, je voulais la restaurer. Elle n’est pas à moi, je la lègue au syndicat de copropriété. Mais j’aimerais bien qu’il y ait l’option de la louer, pour faire par exemple une collaboration avec l’école de musique Vincent-d’Indy, à côté. »

Permettre à l’occasion de rendre la chapelle accessible à un plus large public fait partie de la demande que le promoteur a effectuée, afin d’ajouter au bâtiment d’autres usages que le résidentiel. Autoriser l’intégration d’un restaurant, la location d’espaces de celliers et l’agriculture urbaine intérieure sont aussi soumis à la consultation publique, soulevant de vives protestations dans le voisinage.

Peu importe ce qu’il adviendra, M. Revah prend la situation avec philosophie. Car ce n’est plus de son ressort. Malgré les nombreux défis, il s’en est très bien tiré, assure-t-il. Et il est content de l’avoir fait.

Consultez le site du 1420 boulevard Mont-Royal

Le respect du passé

Avenue Querbes, dans Outremont, la transformation d’une ancienne chapelle et de l’immeuble patrimonial voisin avance rondement. Après avoir métamorphosé l’ancien couvent des Sœurs missionnaires de l’Immaculée-Conception, ancré sur le flanc nord du mont Royal, les trois entrepreneurs à la tête de l’entreprise Demonfort cherchent cette fois-ci à se montrer dignes de la confiance que leur ont accordée les Clercs de Saint-Viateur.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

David Lafrance, Florent Moser et Ali Lakhdari, les trois entrepreneurs à la tête de l’entreprise Demonfort

« Autant les sœurs missionnaires que les clercs nous ont choisis parce que notre approche concordait avec l’image qu’ils se faisaient de la suite des choses, indique Florent Moser, cofondateur de l’entreprise. C’est un legs qu’ils ont fait et c’est notre responsabilité de faire quelque chose qui va durer longtemps. Il faut que chaque projet ait du sens dans l’environnement où il se trouve. »

L’ancien couvent des religieuses, qui domine le chemin de la Côte-Sainte-Catherine, à Outremont, est devenu un lieu accueillant pour des familles et des couples de tous les âges. Le complexe Maisons Outremont renferme dorénavant 65 appartements. Le futur complexe La Chapelle – Maisons Outremont II, quant à lui, comportera 78 appartements en copropriété. Comme son nom l’indique, l’ancienne chapelle des Clercs de Saint-Viateur, qui englobera des espaces communs, se trouve au cœur du projet, lui donnant un cachet particulier. Dans les deux cas, Demonfort a fait appel à l’agence ACDF Architecture.

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

Avenue Querbes, dans Outremont, la transformation de la chapelle et de l’immeuble patrimonial voisin, qui appartenaient aux Clercs de Saint-Viateur, avance rondement.

« De toutes les transformations de bâtisses patrimoniales qu’on a faites par le passé, le projet La Chapelle est celui où on est le plus confortable, estime Florent Moser, qui, comme ses associés, Ali Lakhdari et David Lafrance, a grandi à Outremont et y habite toujours. L’expérience nous aide à comprendre les enjeux et les difficultés qui peuvent survenir dans ce type de projet. »

Le trio, très actif dans Outremont, a par ailleurs une bonne idée de ce que recherche l’arrondissement.

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

La bâtisse datant de la fin du XIXe siècle, qui se trouve à côté de la chapelle, est depuis longtemps surnommée La Bastille, à cause de son allure de forteresse. Une garderie s’installera au rez-de-chaussée.

On fait des projets difficiles à refuser parce qu’on n’arrive pas avec des propositions qui sortiraient de l’ordinaire ou qui seraient mal placées dans Outremont. On comprend bien où nos projets s’implantent.

Florent Moser, cofondateur de Demonfort

Le nombre relativement restreint d’unités, dans chacun des deux complexes, leur convient aussi parfaitement. « La clientèle n’en est pas à son premier achat et veut faire certaines modifications, précise-t-il. À 65 ou 78 condos, la personnalisation des appartements est encore gérable. »

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

Six vastes appartements seront aménagés dans les trois étages supérieurs de La Bastille.

Six vastes appartements seront aménagés aux trois étages supérieurs de l’édifice datant de la fin du XIXe siècle, qui se trouve à côté de la chapelle. Elle est depuis longtemps surnommée La Bastille, à cause de son allure de forteresse. Le rez-de-chaussée sera réservé à une garderie. Au-dessus, un nouvel ascenseur central ouvrira directement dans deux condos par étage. Les 72 autres logements, d’une superficie minimale d’environ 1200 pi2 (111,4 m2), seront situés dans un nouvel immeuble en forme de L, qui mettra en valeur l’ancienne chapelle, comme un écrin.

« L’intérêt pour les copropriétaires habitant dans du neuf, c’est qu’ils pourront quand même avoir accès à la chapelle, indique Sabine Karsenti, courtière immobilière et directrice des ventes. Les luminaires de l’ancienne chapelle seront restaurés et réintégrés. Celle-ci sera chaleureuse et se trouvera près de l’entrée principale. Il y aura un salon, un endroit pour travailler, une salle de conférence, une salle de réception avec une cuisinette et une bibliothèque, en haut. »

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

« De toutes les transformations de bâtisses patrimoniales qu’on a faites par le passé, le projet La Chapelle est celui où on est le plus confortable », estime Florent Moser, cofondateur de Demonfort.

« Il n’y a pas beaucoup d’endroits qui offrent ce type d’architecture, renchérit M. Moser. Il ne faut pas renier le passé, où il s’est fait des choses intéressantes. Je crois que cela attire des gens, qui aiment avoir une propriété unique. »

Certification LEED

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

L’ancienne chapelle, qui se trouvera tout près de l’entrée principale, deviendra un lieu chaleureux et accueillant. Il y aura un salon, un endroit pour travailler, une salle de conférence, une salle de réception avec une cuisinette et, dans la mezzanine, une bibliothèque.

Florent Moser, Ali Lakhdari et David Lafrance, qui ont tous trois des enfants et sont dans la quarantaine, visent une certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design – ce qu’ils font aussi dans le projet Perspectives Bates). Chaque place dans le stationnement souterrain pourra ainsi être dotée d’une borne de recharge pour voiture électrique.

« On pense que c’est vers cela que tout va se diriger, note M. Moser. Il faut faire l’effort. »

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

Un nouvel immeuble en forme de L mettra en valeur l’ancienne chapelle, comme un écrin.

La gestion des déchets est l’un des grands défis auxquels ils sont confrontés. « Lors de la démolition, tous les éléments comme le béton, l’acier et la brique ont été séparés pour être ensuite récupérés. Cela part de là. Ensuite, quand on construit, il faut gérer les déchets. Chaque type de matériau a son conteneur. Le but est de recycler le plus possible et d’avoir le moins de choses enfouies. »

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

De part et d’autre de l’entrée principale, qui sera aménagée devant l’ancienne chapelle, les copropriétaires pourront emprunter un couloir au cachet indéniable pour se rendre chez eux. Ils devraient commencer à emménager au printemps 2025.

Les règles à suivre sont multiples. Mais d’entrée de jeu, donner une nouvelle vie à un site où il y avait déjà de l’habitation n’a pas un gros impact négatif sur la planète, fait-il remarquer. « On densifie, dit-il. Et on verdit, en enlevant de l’asphalte. C’est plus de trouble que d’acheter une grande terre. Mais pour moi, c’est la meilleure manière de faire. »

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Peu de changement sur l’extérieur depuis mes dernières photos. De l’activité à l’intérieur cependant.




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Vraiment énorme, ce building. Je ne sais pas combien de fois je suis passé dans leur parking en bike pendant mon enfance… Je n’arrive pas à me faire à l’idée que ce sera des condos…

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J’aime bien que ces anciennes institutions à l’architecture élégante changent de vocation, tout en assurant la pérennité des anciens bâtiments. Comme ces immeubles font partie du décor des quartiers depuis des décennies, il est heureux qu’ils servent maintenant à loger de nouveaux résidents permanents, en assurant en même temps la vitalité et l’animation du secteur.

[…] des citoyens ont souligné que l’enjeu de la circulation automobile était «déjà considérable» dans le secteur qui comprend deux garderies, l’école Saint-Germain d’Outremont, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie et l’Université de Montréal.

D’ailleurs, une étude menée par la firme de génie-conseil CIMA+, qui conclut à un impact «négligeable» d’un tel projet sur l’affluence automobile, a été critiquée par divers participants. Certains remettent en cause la validité des résultats, alors que d’autres affirment que ces derniers sont fondés sur des «données factuelles incomplètes, qui reposent en large partie sur des spéculations».

Ladite étude avance entre autres que la majeure partie des clients du restaurant se déplaceraient en transport en commun pour s’y rendre. Une hypothèse qualifiée «d’invraisemblable» par des résidents d’Outremont, qui doutent que de la clientèle d’un restaurant haut de gamme se déplacerait en métro ou par le Réseau express métropolitain (REM) jusqu’à l’établissement situé à flanc de montagne.

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