Entre l’abandon du lien de la 24e Avenue et l’absence de prolongement sur Provencher, le réseau cyclable local est cruellement lacunaire. Puisque le seul axe nord-sud alternatif se trouve à 16 rues de là, une mise à niveau structurelle de la piste actuelle est impérative : un simple marquage au sol ne suffit plus à garantir la sécurité des cyclistes. On a réélu Projet Montréal dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, montrez nous un peu de courage !
La colonne Morris de la rue McGill a finalement été retirée. Une belle vélocité d’action en ce printemps 2026, sur cet enjeu de retrait qui tardait. Soyez alerte toutefois, il y a un petit “bump” de bitume d’au moins quelques pouces de hauteur sur le trottoir.
Et la ville pas assez compétente pour boucher le trou comme il faut avec un pavé au lieu d’asphalte…
J’en parlais en novembre dernier; des travaux dont les détours ne sont pas indiqués à l’avance et qui “coincent” les gens dans les détours plutôt que de permettre d’emprunter un autre chemin plus tôt.
Aujourd’hui, le boulevard Maurice-Duplessis en direction Ouest est encore inaccessible depuis le boulevard Saint-Jean-Baptiste. La fermeture n’est indiquée qu’une fois arrivé à l’intersection, et le détour est très mal indiqué. Je me suis rendue jusqu’au boulevard Perras sans voir une seule indication concernant le détour. Faut-il se rendre jusqu’au boulevard Gouin..? Et même, pourquoi ne pas indiquer la zone de travaux dès le boulevard Henri-Bourassa et permettre ainsi aux automobilistes d’emprunter un autre chemin ?
C’est absurde que tant de chantiers ne s’affichent pas en amont et prennent les gens de passage au piège, pour ensuite les diriger vers un détour qui ne semble pas exister. Et ce phénomène n’est pas unique à la ville de Montréal, car j’ai remarqué l’année dernière que le détour du chemin du Bord-du-Lac/Lakeshore (Pointe-Claire) nous ramenait sur nos pas et nous rejetait au début de la zone de travaux.
Est-ce que la piètre qualité des indications entourant les travaux et les détours relève de l’insouciance, de l’incompétence ou de la stupidité ?
Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi c’est des policiers qui gèrent manuellement les feux de circulation sur René-Lévesque et Maisonneuve autour de Berri-UQAM ? Ils ont eu pour instruction de faire attendre les cyclistes le plus possible?
Je vois pas pourquoi il faut absolument qu’ils soient là pour récompenser les gens qui ont pris la mauvaise décision de prendre leur voiture pour aller au centre-ville de Montréal malgré l’abondance de travaux. Maintenant, si t’es à pied ou à vélo, tu te fais automatiquement punir parce que les policiers font la circulation. Sincèrement, je comprends pas pourquoi les travaux justifient de rendre la circulation encore moins équitable que d’habitude, surtout quand t’es pogné pour te faire dorer la quenne à 40 degrés Celsius pendant une demi-heure pour que des gens à l’air climatisé sauvent une minute sur leur trajet de retour chez eux. Je suis certain que ça doit être plaisant pour les gens qui habitent les environs.
De surcroît, je ne comprends pas pourquoi on paie des policiers super cher pour faire ça alors que les ordis qui gèrent les feux sont déjà des serveurs assez performants.
C’était la même l’été passé. Plusieurs intersections au centre-ville sont gérées par les policiers ou cadets, qui semblent ne se soucier que de la fluidité. Je me demand aussi combien on dépense pour cela.
La raison qu’ils sont là c’est pas pour faire chier les cyclistes et piétons, mais pour justement éviter le grid-lock complet d’une secteur, en laissant les gens bloquer les intersections. Une intersection bloquée ça être pas mal plus dangeureux à franchir en vélo ou a pied.
Est-ce que des fois il faut attendre longtemps, oui, mais que vous le vouliez ou non, on peut pas juste laisser la circulation s’auto-réguler, quand il n’existe aucun système électronique pour la régularisée. Surtout dans un secteur entourant un hôpital critique. Y à personne qui est récompensée ici, je peux te garantir que la personne en voiture ça l’a fait autant chier de devoir attendre après un feu et d’être prit dans le détour.
Je suis d’accord avec ce point, mais policier ou non, le secteur est quand même grid-locké à cause de la philosophie qu’il faut le fluidifier le plus possible. Ça encourage les gens utiliser le réseau viaire au-delà de sa capacité diminuée à cause des travaux en créant l’illusion d’une circulation fluide en réduisant le temps dédié aux mobilités douces (comme il est courant de faire dans les banlieues). En contrepartie, la cadence des feux normale donne un temps égal à tout le monde. J’aimerais avoir des chiffres pour prouver que ça change vraiment quelque chose de procéder de la sorte. Il y a des infrastructures critiques partout dans la ville et justement les routes sont faites en conséquence.
Je ne crois pas que personne qui conduit ce dit : Nice des policiers qui font la circulation! À chaque fois que j’en ai vue en conduisant, je savait que le traffic allait être lourd à cause de travaux et que ça allait être pénible. Personne ne va se dire de passer par-là à cause de leur présence, si c’est le seul chemin possible dans le secteur ou que c’est la route la plus simple vers sa destination, c’est par là que quelqu’un va se diriger, policiers ou pas plantés sur le coin d’une rue.
Juste mettre une caméra pour donner les infractions, mon dieu
Individuellement, si tu le sais que ton trajet quotidien passe par là et tu as la possibilité de prendre le transport en commun pour éviter ce capharnaüm, c’est sur toi. Je sais bien que certaines personnes n’ont pas le choix de se retrouver là, surtout que certaines routes avec le transport en commun qu’on a sont presqu’impossibles.
Je ne pense pas que quelqu’un dans la ville se dise : « Chouette, des policiers, je vais passer à cette intersection ! » Je parle plus en terme de principes: est-ce que laisser au policier le soin de donner plus de temps aux automobilistes est vraiment nécessaire et est-ce que ça fluidifie véritablement la circulation ? Je ne pense pas et je pense que ça crée un effet pervers en avantagent les transiteurs au profit des gens qui se promènent à pied, en vélo et en triporteur dans un centre-ville de métropole, et même les personnes qui sont obligés de prendre leur voiture. Mets une taxe de transit demain matin et tous ces problèmes disparaissent.
Le transport en commun n’est pas toujours l’option des tous, faut arrêter de penser que 100% des déplacements peuvent être substitués par le bus ou le métro.
Qu’on en mette des photo radar, mais ça fonctionnent juste sur le feux rouge, ça va pas donner de ticket à quelqu’un qui est déjà entamé dans l’intersection et qui y reste bloqué. Le photo radar va pas automatiquement prendre la plaque des personnes prises dans l’intersection, s’ils se sont entamés et que c’était encore à eux, c’est difficilement un cas à tickets.
De plus, avoir un policier sur place, ça évite justement que les gens bloques inutilement les intersections et ils en donnent des ticket aussi.
Dans un quartier comme le Plateau, parce qu’on a fait la belle part au TEC et au transport actif, c’est pratiquement 80%. On ne parlerait pas de cet irritant si tout le monde qui pouvait se déplacer autrement le faisait (ou qui avait juste l’option bien encouragée sur leur trajet).
De toute façon, ce n’est pas un problème de voir le feu régularisé pour un fort trafic. C’est surtout un problème de payer un policier pour le faire, ce qui coûte plus cher et affecte des ressources humaines de façon sous-optimale. Dans d’autres villes, ce ne sont pas nécessairement des policiers, ou même des humains.
Et c’est fort possible que cette régularisation, pour le moment, ne fasse qu’ignorer les piétons qui s’accumulent, sans réelle raison de fluidité. C’est ce qu’on m’a déjà répondu, pour ce que ça vaut (aucune idée si c’est vraiment ce qui est enseigné). Une machine pourrait probablement être mieux programmée, sans ce biais ou angle mort. Ce n’est pas compliqué de pointer une caméra vers l’intersection pour s’assurer qu’elle soit vide ou punir les conducteurs qui oublient leurs obligations, et forcent ces ressources pour gérer le trafic.
En plus, la presence des policiers n’empêche pas le blocage des intersections. Je le vois toujours.
Ouais, les policiers sont assignés à peser le bouton des feux, pas à courir dans la rue pour distribuer des contraventions.
Un système “intelligent” automatique pourrait encore mieux gérer ce phénomène, de toute façon. Même si des conducteurs avancent dans l’intersection sans l’espace pour la dégager immédiatement, le feu pourrait passer au rouge avant que la rue en aval soit incapable de faire circuler ces véhicules, et ainsi vider l’intersection avant que ce soit un problème.
C’est le bénéfice d’avoir un système intégré, capable de gérer et d’observer tout le réseau routier, pas juste une seule intersection, comme un humain.






