Infrastructures et lieux sportifs

Escalade pour tous au Stade olympique

PHOTO FOURNIE PAR LE PARC OLYMPIQUE

Le Centre d’escalade Nomad Bloc s’est installé au Stade olympique pour l’hiver.

L’été dernier, les amateurs d’escalade de bloc ont pu s’amuser à l’extérieur, en pleine ville, grâce à une série de structures temporaires installées par Nomad Bloc au Technoparc Angus.

Publié le 1er décembre 2020 à 11h30

Partager

Marie Tison Marie Tison
La Presse

Nomad Bloc a décidé de prolonger le plaisir en déménageant ses structures dans le Stade olympique pour tout l’hiver. On y a transposé l’esprit estival avec du gazon synthétique, des hamacs et des pergolas. L’escalade de bloc consister à grimper un mur d’au plus 5 mètres de hauteur.

Pas besoin d’équipement spécialisé, puisqu’il y a de gros matelas au bas du mur pour atterrir en douceur. Les chaussons d’escalade sont offerts en location. Il y a des voies (qu’on appelle « problèmes », dans le jargon de l’escalade de bloc) pour tous les niveaux, y compris pour les débutants.

Il faut toutefois réserver sa plage horaire et porter son masque en tout temps.

> Consultez le site de Nomad Blochttps://www.lapresse.ca/voyage/quebec-et-canada/2020-12-01/nomad-bloc/escalade-pour-tous-au-stade-olympique.php

1 Like

Un «village» aérien de trampolines près de Montréal

Les insallations de Uplå, le nouveau parc aérien d’Arbraska, à vol d’oiseau. Photo: Gracieuseté

author profile image

Gabrielle Morin-Lefebvre

27 avril 2022 à 14h20 - Mis à jour 27 avril 2022 à 16h08 2 minutes de lecture

Envie de courir à la cime des arbres, à 20 pieds au-dessus du sol, tel Tarzan ou Naruto Uzumaki? Eh bien, le nouveau village et parcours aérien Uplå par Arbraska sera parfait pour vous. Pas besoin d’attendre longtemps, car il ouvrira en juin 2022 à Mont-Saint-Grégoire.

À moins d’une heure de Montréal, ce grand parc d’aventures aérien – le premier du genre en Amérique du Nord – comprend sept zones de jeux à parcourir sans harnais et à longueur d’année. Le tout perché dans les arbres!

L’univers de filets, une plateforme où plusieurs ponts en corde s’entremêlent à des trampolines (dont un à deux étages) devrait plaire aux acrobates.

Plus dans une vibe contemplative? Direction le village dans les arbres, où vous pourrez explorer un réseau de sept maisonnettes grâce à un joli labyrinthe de ponts suspendus.

Bien entendu, glissades, tunnels, vigies et passages secrets s’ajoutent à l’attraction pour un petit défi tout à fait zen en pleine nature.

Le tout prend environ deux heures à faire pour un coût de 20$ par adulte et l’ensemble des installations est également accessible à tous. Il y a même des aires de repos et des rampes d’accès sur place!

Bref, c’est une activité parfaite pour petits et grands qui veulent prendre un grand bol d’air frais… et peut-être vivre leur rêve de ninja ou d’enfant de l’homme qui atteindra l’arc-en-ciel.

Les billets pour juin 2022 sont en vente dès maintenant ici.

Articles recommandés par l’auteur

1 Like

Actualités sur les insfrastructures et lieux sportifs


:camera: Centre Claude-Robillard, Tourisme Montréal

Une cure de jouvence pour le centre sportif Dollard-St-Laurent

Le centre sportif Dollard St-Laurent a été nommé en l’honneur d’un ancien joueur de la Ligue nationale de hockey. Photo: Archives

author profile image

Carl Sincennes - Métro Média

17 mai 2021 à 18h22 - Mis à jour 17 mai 2021 à 18h37 3 minutes de lecture

D’importants travaux de modernisation auront lieu au centre sportif Dollard-St-Laurent. Le projet est financé pratiquement en parts égales par les trois paliers de gouvernement.

Le chantier consiste à construire une nouvelle salle de réfrigération mécanique, à remplacer la dalle de la patinoire ainsi que le système de réfrigération et d’isolation en dessous de la dalle. La salle de réfrigération existante sera convertie en chaufferie.

Articles recommandés par l’auteur

Concernant la patinoire, l’arrondissement procédera à la mise à jour des systèmes de ventilation et d’éclairage, à la réfection de l’entrée électrique et de l’entrée d’eau en plus de la rénovation partielle des corridors et des vestiaires.

Dans le secteur de la palestre, l’accessibilité universelle sera mieux intégrée, les vestiaires et les aires communes seront revampés partiellement et une partie du toit sera remplacée.

Un local de prêt d’équipement et un monte-personne seront ajoutés dans le secteur du gymnase.

«Cela permettra d’avoir une certification LEED et ça cadre dans la politique de développement durable de la Ville de Montréal», explique le chef de division des sports, loisirs et installations de LaSalle, Roch Langelier.

Dans les plans depuis plusieurs années, le projet a fait l’objet de nombreuses discussions avec les principaux organismes locataires de l’endroit.

«Les activités pourront maintenant durer douze mois par année sur la glace», s’enthousiasme-t-il.

Déjà, plusieurs travaux d’importance ont été exécutés dernièrement afin d’améliorer les installations. Toutefois, il y a encore certains problèmes récurrents, comme des infiltrations d’eau.

«Je me réjouis des investissements des gouvernements du Québec et du Canada au centre sportif Dollard-St-Laurent. C’est une excellente nouvelle pour la population laSalloise.» – Manon Barbe, mairesse de LaSalle

Un plan de relocalisation temporaire sera bientôt annoncé. La réfection devrait s’amorcer au début de 2022.

Projets sportifs montréalais

Cette mise aux normes du centre sportif fait partie d’une plus large annonce de Québec et d’Ottawa au début du mois.

Les deux gouvernements se partagent une facture totale de 70 M$ pour la réfection de dix infrastructures récréatives de Montréal.

Au total, treize projets avaient été déposés par la Ville pour étude. «Ceux qui ont le mieux coté ont pu avoir du financement», a précisé la ministre déléguée à l’Éducation du Québec, Isabelle Charest.

Liste des projets financés

  • Rénovation et reconstruction du centre récréatif Gadbois
  • Reconstruction du centre sportif et récréatif de Montréal-Ouest
  • Mise aux normes du centre sportif Dollard-St-Laurent
  • Mise aux normes du complexe sportif Saint-Jean-Vianney
  • Rénovation et agrandissement du centre sportif Trenholme
  • Réfection et réaménagement du parc Edward J. Kirwan, incluant le terrain de jeux Allan J. Levine
  • Réfection partielle et mise aux normes du centre Patro le Prévost
  • Réfection de la piscine et de la pataugeoire Joseph-Paré
  • Aménagement d’installations sportives et récréatives dans l’ancienne église Sainte-Brigide
  • Rénovation des terrains de soccer au parc Hébert

14,3 M$

Coût estimé des travaux de mise aux normes du centre sportif Dollard-St-Laurent.

En collaboration avec François Carabin

LaSalle

27M$ pour la modernisation du Centre sportif Dollard-St-Laurent

Photo: Josie Desmarais / Métro

author profile image

Oona Barrett

7 juillet 2022 à 5h00 1 minute de lecture

Des travaux de rénovation afin de remplacer les systèmes de réfrigération au fréon par des systèmes à l’ammoniac seront effectués au Centre sportif Dollard-St-Laurent à LaSalle.

Dans le cadre du Programme de soutien à la mise aux normes des arénas, la Ville de Montréal aidera à hauteur de 12M$ l’arrondissement.

Lors de la séance du conseil, l’Arrondissement a confirmé pouvoir financer à hauteur de 15M$ le projet, dont 7,8M$ seront puisés dans les surplus et l’autre part sera financée par un emprunt.

« La Ville de Montréal a fait le choix d’un gaz réfrigérant naturel, l’ammoniac, plus écologique et efficace que les réfrigérants de synthèse généralement utilisés », peut-on lire dans le dernier rapport du conseil de l’arrondissement de LaSalle.

L’Arrondissement en profitera pour effectuer d’autres travaux d’améliorations supplémentaires, dont la réfection de la mezzanine, du toit, des murs extérieurs, du système de réfrigération de la patinoire et de la ventilation du centre.

2 Likes

Le centre sportif Dollard-St-Laurent fera l’objet de travaux

Portail Constructo | 31 août 2022


La Ville de Montréal a annoncé des travaux de réfection et de mise aux normes de la patinoire du centre sportif Dollard-St-Laurent. Crédit : Ville de Montréal

La Ville de Montréal a annoncé des travaux de réfection et de mise aux normes de la patinoire du centre sportif Dollard-St-Laurent de l’arrondissement de LaSalle.

L’arrondissement de LaSalle a adhéré au Programme de soutien à la mise aux normes des arénas municipaux pour la réalisation de la patinoire du centre sportif Dollard-St-Laurent. Plusieurs travaux seront effectués dans le cadre de ce projet, dont le remplacement du système de réfrigération existant par un nouveau système fonctionnant à l’ammoniac, l’implantation de mesures en efficacité énergétique ainsi que des travaux d’accessibilité universelle de base.

Ces améliorations aux installations seront effectuées dans une perspective de développement durable et devraient permettre l’atteinte d’une certification LEED-Argent.

Les travaux s’échelonneront sur une période de deux ans et s’élèvent à 27 073 M$.

Source : Ville de Montréal – Arrondissement de LaSalle

1 Like

Montréal-Ouest souhaite améliorer ses infrastructures sportives

Portail Constructo | 22 décembre 2022

Montréal-Ouest souhaite améliorer ses infrastructures sportives. Crédit : Ville de Montréal-Ouest

La Ville de Montréal-Ouest a annoncé le lancement de la campagne de financement publique pour son nouveau Centre sportif et récréatif.

Le projet consiste en la démolition des infrastructures désuètes existantes et en la reconstruction d’un nouveau centre au même endroit, soit au 220, avenue Bedbrook. Il est prévu d’y aménager notamment un gymnase, une piscine extérieure de 25 mètres avec une partie profonde séparée, une pataugeoire pour enfants, des salles polyvalentes, des vestiaires, un café-restaurant ainsi qu’un espace cuisine.

Dans une phase ultérieure, le projet comprendra un terrain de soccer, une piste de course et un terrain de basket.

La Ville s’est vu octroyer en 2021 pour ce projet une subvention de 12 556 727 $ des gouvernements fédéral et provincial dans le cadre du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives (PAFIRS). Avec la campagne de financement, elle souhaite amasser 2,5 M$ supplémentaires.

Source : Ville de Montréal-Ouest

1 Like

Je me demande si le centre sera ouvert aux gens de l’extérieur du non-arrondissement ou si l’accès sera limité comme dans d’autres non-arrondissement, contrairement au reste de Montréal.

1 Like

Un projet de patinoire géante à Dorval divise les citoyens


Photo: Gracieuseté, Cité de Dorval

Journal Métro | LACHINE & DORVAL | Alexis Drapeau-Bordage | 31 janvier 2023 à 19h53

Un projet de construction d’une imposante patinoire réfrigérée récemment dévoilé par la Cité de Dorval ne fait pas l’unanimité auprès de la population.

L’installation aura la taille d’une patinoire standard de la Ligue nationale de hockey et sera entièrement réfrigérée.

La patinoire extérieure sera recouverte d’un grand toit en bois, disposera d’un bâtiment pour y entreposer une Zamboni et protéger le système de réfrigération et proposera des vestiaires.

Les appels d’offres n’ont pas encore été lancés, mais le projet est estimé à 8 M$ par la Cité de Dorval. Un montant qui fera l’objet d’un vote lors de la séance du conseil municipal du mois de mars. Si tout se passe comme la Cité le souhaite, les travaux devraient être terminés à temps pour l’hiver prochain.

Peter Oland, un citoyen qui réside sur l’avenue Thorncrest, près du lieu où la patinoire sera construite, a vertement critiqué le projet lors de la dernière séance du conseil. La patinoire prendra la place de terrains de soccer que le maire croyait abandonnés. Or, M. Oland, qui y serait entraîneur, assure que les terrains sont bel et bien utilisés.

La Cité de Dorval n’a pour l’instant pas l’intention de remplacer ces terrains, mais rappelle qu’ils ne sont pas les seuls sur son territoire.

M. Oland s’inquiète également du bruit et de la pollution lumineuse qu’engendrera la patinoire, alors qu’aucune étude n’a été faite sur son impact. «Ma cour va devenir le terrain de jeu de tout le monde», clame-t-il.

L’administration municipale affirme que des mesures seront mises en place pour limiter l’impact de la patinoire. Des arbres seront plantés entre l’infrastructure et la rue, et une colline pourrait aussi y être aménagée. La patinoire a de plus été réorientée de sorte que son unique mur bloque le son allant vers les résidences.

«Ça ne devrait pas être infernal non plus», commente le chargé de communication de l’administration, Sébastien Gauthier. Il rappelle que la vocation de l’espace reste la même; «c’était un terrain de sport et ça sera un terrain de sport».

Ultimement, le projet est nécessaire pour l’avenir, selon le maire Marc Doret. Il défend l’importance d’avoir une patinoire réfrigérée dans un contexte où les hivers sont plus incertains et que la plupart des patinoires n’ont pas pu ouvrir avant la mi-janvier. «Les enfants auraient pu profiter d’une patinoire comme celle-là dans le temps des Fêtes», ajoute-t-il.

Il affirme aussi que le projet est aimé des citoyens. Il donne comme exemple les mentions «J’aime» sous la publication Facebook de la Cité annonçant le projet. «C’est une de nos publications les plus populaires, je pense que nous avons autour de 300 J’aime», a-t-il affirmé. Huit jours après cette affirmation, la publication en question affichait 238 mentions J’aime.

Sous cette publication, de nombreux résidents désapprouvent cependant eux aussi le projet. Ils auraient pour la plupart préféré voir une salle de spectacle apparaître dans leur quartier, qui, selon eux, délaisserait la culture au profit du sport.

2 Likes

LaSalle : un Aquadôme entièrement rénové

Portail Constructo | 20 mars 2023 | Par Aurélie Ponton

LaSalle : un Aquadôme entièrement rénové

Les résidents de LaSalle profiteront d’ici la fin de 2023 d’un complexe aquatique Michel-Leduc (Aquadôme) complètement rafraichi.

Inauguré à l’été 1996, l’Aquadôme, avec ses piscines, glissades et jeux d’eau pour toute la famille, présentait depuis quelques années des signes de ses 27 ans. Afin de moderniser ce lieu hautement fréquenté ainsi que de le rendre conforme aux nouvelles exigences, la Ville de Montréal a décidé de procéder aux travaux nécessaires. Alors que l’entrepreneur général reste encore à déterminer (l’appel d’offres a pris fin en mars 2023), nous savons déjà que les firmes Riopel Dion St-Martin (architecture) et gbi (ingénierie) participeront au projet.

Le début des travaux est prévu pour le printemps prochain et ceux-ci devraient prendre fin en décembre, se réalisant ainsi sur une durée totale de 32 semaines, durant lesquelles le complexe sera entièrement fermé.

7 M$ pour l’ensemble du complexe

L’Arrondissement de LaSalle évalue le cout des travaux à quelque 7 M$. Le Programme aquatique de Montréal (PAM), de la Ville de Montréal, a d’ailleurs approuvé un financement de 6 999 000 $ pour la mise aux normes des piscines.

Parmi les travaux prévus, il y a :

  • le remplacement des gradins, des panneaux acoustiques, des tremplins, de l’éclairage, du tableau indicateur, des tuiles solaires vitrées et du rideau diviseur dans l’espace bassin 50 m et bassin récréatif, en plus de la mise aux normes des accès vers les gradins et la plage entre les deux bassins (ajout de garde-corps);
  • le remplacement des escaliers vers la mezzanine, de la petite et de la grande glissades (incluant les pompes à eau et les autres composantes électromécaniques), du plancher, du pontage, du garde-corps et d’une poutre structurale corrodée dans la section de la mezzanine et de la grande glissade.

Souhaitant également réduire ses émissions de gaz à effet de serre, la Ville profitera de ces rénovations pour remplacer les chauffe-eau au gaz par des chauffe-eau électriques.

Le reste du bâtiment n’est pas…en reste

Les autres aires du bâtiment, dont celles administratives, profiteront elles aussi d’une cure de jeunesse alors que de nouvelles portes intérieures et extérieures seront installées, tout comme une porte de garage au quai de réception. Le système de climatisation sera également amélioré pour le confort des visiteurs et des employés, tandis que le système d’alarme-incendie, incluant les gicleurs, fera l’objet d’une mise aux normes.

Un peu partout dans le complexe, les céramiques endommagées seront remplacées, les plafonds seront retouchés et du mobilier intégré sera ajouté. Quant à l’extérieur, de nouvelles tables à pique-nique feront le bonheur de tous durant la belle saison, entre autres changements.

3 Likes
2 Likes

C’est pas une infrastructure sportive, mais c’est ‘‘proche’’
Univers PME | Le Super Aqua Club accueillera le premier tunnel aquatique immersif | La Presse

1 Like

Ahuntsic-Cartierville: 6M$ pour rénover le complexe Claude-Robillard

Le complexe sportif Claude-Robillard Photo: La Ville de Montréal

Naomie Gelper

5 avril 2023 à 18h27 - Mis à jour 5 avril 2023 à 18h28 1 minute de lecture

La Ville de Montréal a donné le feu vert pour des travaux de rénovation dans les systèmes du complexe sportif Claude-Robillard, situé dans Ahuntsic-Cartierville, notamment pour ceux du gymnase double qui ont atteint leur durée de vie utile. Les travaux sont évalués à environ 6 M$ et seront menés sur une période de 7 ans en trois phases distinctes.

Les travaux dans le gymnase débuteront à l’été 2023 pour se terminer en automne 2024. Toutefois le gymnase sera ouvert au public durant l’hiver 2023-2024 tout dépendamment du respect des échéanciers pour la réfection des installations, précise la Ville de Montréal.

Le dossier de rénovation du complexe s’inscrit dans les engagements du plan stratégique 2030 qui vise à accroître l’accessibilité aux installations sportives et récréatives dans la métropole.

4 Likes

Il y a un concours d’architecture pour la rénovation du Centre Gadbois situé dans le quartier Saint-Henri

3 Likes

Il commence à être temps. La piscine est fermée depuis avant la pandémie.

Are there any olympic size pool in Montreal that actually allow for 50m laps. It seems like all of them leave their bulkheads at 25m, even when the other half is not in use.

Celle du cégep du Vieux-Montréal?

Montréal, ville de sports ? Pris entre histoire et modernité

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

Le stade Saputo, domicile du CF Montréal

Il y a eu le Stade olympique. Idée de grandeur qui a fait rayonner Montréal partout dans le monde. Il y a eu le nouveau stade de baseball, au bassin Peel. Projet avorté en même temps que la venue potentielle d’une équipe des ligues majeures. Aujourd’hui, il y a ce stade multifonction, faisant saliver bien des amateurs.

Publié à 1h11 Mis à jour à 6h00

Partager


Nicholas Richard
Nicholas Richard La Presse


Justin Vézina
Justin Vézina La Presse

Le BMO Field de Toronto, le Bank of America Stadium de Charlotte, le Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta et le Lumen Field de Seattle. Quatre stades modernes à la fine pointe de la technologie et parfaits pour accueillir des matchs de soccer et de football.

Et si Montréal faisait lui aussi partie de cette liste ? C’est la question que se posent divers observateurs et commentateurs du milieu sportif montréalais. Ultimement, plusieurs aimeraient voir MM. Péladeau et Saputo, propriétaires respectifs des Alouettes de Montréal et du CF Montréal, s’allier et investir dans un stade respectant davantage les besoins et les attentes des amateurs de sports d’aujourd’hui. Dans un monde idéal, les deux équipes partageraient les mêmes installations.

Or, cette idée de stade se rapproche davantage de la fiction que de la réalité pour le moment.

Cependant, « toutes les possibilités sont évaluées », a admis le président du CFM, Gabriel Gervais, concernant l’avenir de son club au stade Saputo ou ailleurs. « Je l’ai dit quand je suis arrivé en poste que l’an dernier et cette année sont des années pour prendre un pas de recul pour mieux avancer par la suite. »

Même son de cloche du côté de son homologue chez les Alouettes, Mark Weightman. « Il ne faut jamais dire jamais », a-t-il tout de même prévenu dans l’éventualité d’un stade commun.

Le cas des Moineaux est intéressant, puisque l’équipe n’est pas propriétaire du domicile dans lequel elle évolue. En effet, l’organisation loue le stade Percival-Molson à l’Université McGill.

1/3

Le stade a ses défauts et il est légitime d’avoir une discussion autour d’un nouveau domicile, car « on peut reconnaître qu’il y a un besoin », avoue Weightman. « [Mais] c’est important de souligner que le stade qu’on a présentement, en plein cœur du centre-ville, sur le flanc du mont Royal, il a un cachet assez unique et spécial. Puis de reproduire le charme de ce stade et de ce site serait très difficile », a-t-il ajouté.

Le stade a été construit au milieu des années 1910 et il fait partie intégrante du paysage et du patrimoine de la métropole. Weightman veut miser là-dessus pour convaincre les Montréalais que le stade actuel est toujours un endroit de prédilection pour élire domicile.

Si je te demandais quels sont les stades de baseball que tu aimerais le plus visiter. Souvent, le Wrigley Field et le Fenway Park sont les premiers choix. Je compare souvent le stade Percival-Molson à ces deux stades. Ce sont trois stades centenaires, mais ils ont tous les trois ce cachet et ce quelque chose de spécial. C’est impossible de recréer le cachet et l’expérience du Fenway Park ailleurs. Ici, c’est la même chose.

Mark Weightman, président des Alouettes

D’ailleurs, évoquer l’idée d’un stade flambant neuf est séduisant, cependant, il faudrait surtout trouver l’endroit approprié pour le construire. Actuellement, le manque d’espace est le plus grand ennemi du projet, comme l’explique Weightman : « On pourrait bâtir le plus beau stade au monde, mais s’il n’est pas placé au bon endroit, s’il n’y a rien autour pour l’avant et l’après-match… Ça doit faire partie de l’équation. »

Le compromis que représente le stade Percival-Molson est peut-être temporaire, mais en attendant, il comble tous les critères à la tenue d’évènements d’envergure, selon le président des Alouettes : « Quand on construit un nouveau stade, il faut toujours penser au côté pratique, mais aussi à l’expérience client. C’est sur ce plan-là qu’on cherche toujours à se démarquer. Il faut juste faire attention de ne pas sous-estimer le charme et la localisation du site actuel. »

1/3

À l’instar des Alouettes, le CFM ne dirige pas tout à fait son domicile. Le stade Saputo, ouvert en 2008, est certes une propriété du Groupe Saputo, mais il a été érigé sur un terrain appartenant à la Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique, cédé par bail emphytéotique pour une durée de 40 ans.

En théorie, pour les 25 prochaines années, le locataire – dans ce cas-ci, le Bleu-blanc-noir – doit payer les taxes annuelles et autres. Alors toute amélioration au stade Saputo serait synonyme d’une hausse de taxes.

Le guide d’autodéfense du citoyen

Avant de se lancer plus concrètement dans un projet pharaonique comme la construction d’un stade multiusage, Romain Roult, professeur et directeur du département d’études en loisir, culture et tourisme de l’Université du Québec à Trois-Rivières, a levé quelques drapeaux rouges.

Il faut se méfier de certains grands chiffres que les promoteurs vont avancer selon lesquels les aider à financer un stade va permettre de générer des retombées économiques et une fierté locale. C’est vrai qu’il va y avoir des retombées, mais elles seront très gonflées.

Romain Roult, professeur et directeur du département d’études en loisir, culture et tourisme de l’Université du Québec à Trois-Rivières

Si des fonds publics sont utilisés pour édifier un tel stade commun, M. Roult a précisé que la « multifonctionnalité devrait être priorisée ».

« Ça ne doit pas seulement se limiter à deux sports, a-t-il noté. Ça devrait plutôt être un bien public dans lequel on pourrait segmenter la surface de jeu, disons pour recevoir d’autres évènements qui, eux, pourraient être publics. »

Un pensez-y-bien.

2 Likes

C’est un de mes vœux depuis quelques années et je crois fermement que c’est une nécessité pour Montréal afin d’offrir une expérience unique aux spectateurs que nous sommes. Soyons honnête, autant le stade McGill est intéressant, il est aussi coincé dans un secteur difficile d’accès et les alentours du stade ne sont pas très intéressant pour les sportifs. Quant au Saputo, lui aussi laisse à désirer en tant qu’expérience hors du stade.

Pour moi, un évènement sportif, comme culturel, ne commence pas dans le stade mais bien avant. Alors si les alentours du Saputo sont moche et pas très invitant alors on manque quelque chose.

Donc un stade qui combinerait les 2 sports, avec un bar sportif, un resto-bar, un petit musée sportif, un gym et une place publique intéressante pourrait offrir une expérience beaucoup mieux que ce que l’on a actuellement. D’ailleurs, moi j’aime bien, parfois, aller devant le Centre Bell avant un match, même si je n’ai pas de billet. Mais seulement pour m’enivrer de l’expérience. Idem pour un évènement à la Place des Arts.

Vivement un nouveau complexe sportif qui qui pourrait accueillir autant les Alouette, l’impact et pourquoi pas d’autres événements sportifs amateurs. Tout comme la Place des Arts accueille autant les Grands ballets canadiens que des petits spectacles amateurs.

La Ville de Montréal annonce les équipes finalistes du concours d’architecture pluridisciplinaire du centre Gadbois

Publié le 9 août 2023 à 9 h 00
Source Cabinet de la mairesse et du comité exécutif

Montréal, le 9 août 2023 — La Ville de Montréal est fière d’annoncer les équipes finalistes du concours d’architecture pluridisciplinaire pour le projet de rénovation du centre Gadbois, qui permettra de doter le Sud-Ouest d’un bâtiment unique, répondant à l’excellence exigée en matière de design.

Les quatre équipes finalistes à l’issue de l’étape intermédiaire du concours, lancé en avril, sont composées de :

  • Atelier Big City + Cimaise, SNC-Lavalin inc., Groupe Geniex inc., Ambioner inc.;
  • BGLA architecture + Design Urbain, Les Services EXP inc., Latéral;
  • Prisme + ADHOC inc., GBI Experts-Conseils inc.;
  • Ruccolo + Faubert Architectes inc., Marchand Houle & associés inc., SDK et Associés inc., Dupras Ledoux inc.

Le centre Gadbois accueille de nombreux organismes partenaires et constitue un lieu de rassemblement essentiel à la vie communautaire du secteur. Outre le maintien de l’état du bâtiment, le projet de rénovation et de reconstruction partielle est une occasion de réorganiser le centre en fonction des changements importants qui se sont opérés dans le contexte urbain depuis sa construction. Le projet vise également à mettre à jour les équipements sportifs, la configuration spatiale du centre et à mettre en valeur les éléments patrimoniaux du bâtiment.

« Montréal est une grande ville sportive et cela se reflète dans la qualité et l’accessibilité de ses installations, offertes à l’ensemble de la population montréalaise. C’est pourquoi nous choisissons d’investir pour améliorer l’état et la qualité des infrastructures récréatives et sportives, comme le centre Gadbois. Il s’agit d’un équipement sportif communautaire qui figure parmi les plus importants centres sportifs de Montréal. Dans ce contexte, nous souhaitons freiner la détérioration de ses installations, rétablir la fonctionnalité de la piscine et compléter l’offre globale en matière d’équipements sportifs afin de mieux adapter l’offre de services aux citoyennes et aux citoyens », a déclaré Caroline Bourgeois, vice-présidente du comité exécutif et responsable des sports.

« L’annonce des équipes finalistes pour l’emballant projet de rénovation et de reconstruction partielle du centre Gadbois est une excellente nouvelle, qui témoigne de l’avancement de ce projet, qui bénéficiera à termes aux citoyennes et aux citoyens du Sud-Ouest, mais aussi de tout Montréal. Les équipes finalistes devront proposer la création d’un équipement sportif de qualité, la mise en valeur des éléments patrimoniaux du bâtiment d’origine et une intégration urbaine exemplaire. Elles devront aussi s’assurer de renforcer le statut de Montréal comme Ville UNESCO de design. L’ambiance et l’effervescence des activités qui émaneront de ce centre renouvelé dynamiseront ce secteur en grande transformation », a souligné Benoit Dorais, vice-président du comité exécutif, responsable de l’habitation, de la stratégie immobilière, des affaires juridiques et des projets stratégiques et maire du Sud-Ouest.

L’équipe lauréate ainsi que la présentation du concept seront dévoilées à l’hiver 2024.

1 Like

Le stade IGA devrait-il avoir un toit rétractable?


Graham Hughes La Presse canadienne Un homme reste dans les gradins malgré la pluie qui s’abat sur le court central.

Michel Lamarche - La Presse canadienne
19 h 37
Sports

Malgré la température incertaine tout le long de la semaine, Valérie Tétreault était fière d’annoncer un record d’assistance pour un tournoi du volet féminin à Montréal, à 219 000 spectateurs, lors de son premier bilan à titre de directrice de l’Omnium de tennis Banque Nationale. L’ancien record était de 182 000 et remontait à 2014, au moment où Eugenie Bouchard connaissait les meilleurs moments de sa carrière.

Mais qui sait combien de spectateurs de plus se seraient rendus au stade IGA — et aussi, quel aurait été le dénouement du tournoi — si le court central avait pu être protégé par un toit rétractable ?

Car, bien sûr, le sujet du toit est revenu sur le tapis au cours de la semaine, avec tous les épisodes de pluie et des matchs qui ont dû être déplacés d’un court à un autre et, dans certains cas, d’une journée à une autre.

Comme l’a rappelé l’ancien directeur Eugène Lapierre lors d’une conférence de presse lundi dernier, le projet du toit semblait en voie de se réaliser avant que la pandémie ne frappe. Tétreault en a parlé lorsqu’elle a été questionnée sur le dossier du toit dimanche. « Les conversations allaient quand même bien avant la pandémie. La pandémie a mis ce projet sur la glace. Les dernières années, on s’est surtout concentrés, je dirais, à se relancer. Les priorités ont changé. »

Par ailleurs, Tétreault a fait remarquer que l’ATP et la WTA n’imposent pas encore l’ajout d’un toit rétractable. Mais rien ne dit que ça ne changera pas.

« Lorsque l’on regarde le portrait à l’international, il y a de plus en plus de tournois, de [tournois du] Grand Chelem, mais [aussi] de tournois 1000 — donc de la même catégorie que nous — qui ont des toits rétractables et ça, ça met de la pression, a-t-elle admis. Même si ce n’est pas un standard qui est imposé par les circuits, ça ne veut pas dire que dans cinq ans, dans dix ans, ça ne le deviendra pas. »

D’où l’importance, a-t-elle noté, de commencer la réflexion et, aussi, de regarder le stade dans son ensemble. Un stade qui, à compter de 2025, accueillera un tournoi qui s’échelonnera sur une douzaine de jours et réunira 96 athlètes, au lieu de 56. « Le stade se fait vieillissant, il date de 1996. Alors, il y a une grosse réflexion à avoir. Et après ça, oui, reprendre les discussions pour faire progresser la chose parce qu’à la minute où ça deviendra quelque chose d’imposé, ça ne sera pas à ce moment-là qu’il faudra commencer à en parler. »

1996

Il s’agit de l’année où le stade IGA, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a été construit.

En présentant son bilan dimanche, Tétreault a évoqué un commentaire que lui avait fait Clare Wood, une superviseuse de tournois au sein de la WTA, deux jours plus tôt.

« Elle m’a dit “Val, after this, it’s going to be a piece of cake” (“Val, après ça, tout sera facile”) », a relaté Tétreault. « Lorsqu’on l’entend d’une superviseuse qui voyage partout à travers le monde pour s’occuper de différents tournois, on se dit : “OK, c’était réellement particulier, ce qui s’est passé cette semaine.” »

Le « après ça » faisait sans doute référence aux chambardements à l’horaire qui avaient dû être apportés, entre autres jeudi, à cause des intempéries. Et, du coup, à l’horaire du lendemain.

Des joueuses affectées

Deux matchs de huitièmes de finale qui auraient dû être joués jeudi ont été transférés au vendredi midi, un sur chacun des deux courts principaux du stade. Les gagnantes de ces matchs — Liudmila Samsonova et Belinda Bencic — ont ensuite croisé le fer en quarts de finale, pour lancer la séance de la soirée. Dans un match qui a duré 1 heure et 49 minutes, et qui s’est terminé peu après 23 h, Samsonova l’a emporté en deux manches de 6-4, 6-4.

Mais il allait rester un autre duel de quarts de finale à disputer vendredi soir. Un duel qui ressort de tous les autres matchs joués pendant le tournoi. Il était 23 h 26 lorsque Daria Kasatkina et Elena Rybakina ont foulé le sol du court central. Elles l’ont quitté peu avant 3 h samedi matin, après une spectaculaire, mais surtout éprouvante, bataille de 3 heures et 27 minutes gagnée par Rybakina.

D’autres chambardements à l’horaire allaient venir samedi. L’affrontement de demi-finale entre Rybakina et Samsonova, qui devait s’amorcer à 18 h, a été reporté à dimanche, 13 h 30 — heure à laquelle la finale devait commencer à l’origine —, à cause de la pluie, une fois de plus. On connaît la suite. Rybakina a perdu ses moyens à partir de la deuxième manche et a été éliminée en trois manches, en 1 heure et 43 minutes.


Photo: Minas Panagiotakis Getty Images via Agence France-PresseLa Russe LiudmilaSamsonova qui a dû jouer deux fois dimanche.

Quant à Samsonova, elle a perdu la finale en 49 petites minutes contre Jessica Pegula, 6-1, 6-0. Une finale qui avait commencé vers 17 h 40, soit un peu plus de deux heures après la conclusion de la demi-finale.

Autant Rybakina que Samsonova ont affirmé dimanche que les conditions météo et les perturbations dans leur horaire leur avaient compliqué l’existence. Rybakina s’est d’ailleurs présentée à la demi-finale avec l’épaule droite bandée, résultat possible de son match marathon contre Kasatkina.

Évidemment heureuse d’avoir gagné le match ultime, Pegula s’est aussi montrée empathique à l’endroit de Samsonova et à l’horaire difficile avec lequel cette dernière a dû négocier pour accéder à la finale.

Dans un contexte où le climat est devenu une préoccupation grandissante, des épisodes comme ceux de la dernière semaine au stade IGA pourraient très bien se reproduire, pense Tétreault. « Et c’est pour ça qu’on recommence, tranquillement pas vite, à penser à un toit, au besoin d’avoir un toit. C’est sûr que dès qu’il pleut, c’est là qu’on recommence à en parler. »

3 Likes