Immobilier résidentiel - Actualités

Tous les terrains à l’est ont déjà été acquis pour en faire un parc qui fera le lien entre la station de métro et la berge.

Edit: c’est finalement les terrains plus au sud qui seront transformés en parc. Le terrain ici visé sera un redéveloppement immobilier et une promenade plantée selon le ppu:

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Réinvestir des bâtiments désertés

Le culte du collectif selon la firme Entremise

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Le couvent des Franciscains se dresse dans le paysage de Rosemont Est depuis 1914.

La firme Entremise souhaite amener les Québécois à réinvestir des bâtiments désertés grâce à des idées au bénéfice des communautés des alentours. Son premier projet immobilier verra le jour sur le site de l’ancien couvent des Franciscains, voisin de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, dont la reconstruction, ces prochaines années, s’accompagnera de l’éclosion d’un nouveau quartier résidentiel.

Dans les frimas de mars, l’ancienne chapelle du couvent des Franciscains, à l’est de Rosemont, accueillait un évènement singulier. Le studio culinaire Menu Extra y offrait, dans le cadre du festival Montréal en lumière, un menu gastronomique issu du terroir québécois. Le service se déployait dans une scénographie aux accents sacrés. L’édifice de style brutaliste est voué à disparaître, tout comme l’infirmerie située à l’arrière. Ils céderont la place à un vaste projet immobilier, mené par Entremise, dont il devrait résulter 750 logements, mais aussi des espaces, au sein du couvent, pour répondre aux besoins des communautés locales.

Ces diverses initiatives visent à mettre en lumière un domaine atypique longtemps resté vacant.

Les bâtiments désuets n’intéressent pas le marché privé, car ils sont très contraignants, mais si on agit collectivement, on peut leur trouver de nouveaux usages et leur donner une deuxième vie.

Philémon Gravel, cofondateur d’Entremise et chargé de projet du couvent des Franciscains

La première firme d’architecture à but non lucratif du Québec, créée en 2016, table sur l’ingéniosité des communautés locales pour développer des occupations à caractère humain. Le couvent est le premier projet à s’inscrire dans du long terme. Pour le concrétiser, Entremise a acquis le site l’automne dernier et s’est engagé à le requalifier en projet collectif et communautaire, conformément aux exigences de la Ville.

L’entreprise immobilière Prével compte y construire 750 logements dans de nouveaux immeubles. L’organisme Déclic offrira, quant à lui, un hébergement et un centre de formation pour les jeunes issus de la DPJ. L’ancien couvent, bâti entre 1914 et 1960, sera le cœur vibrant de ce nouveau quartier voisin de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Il devrait y favoriser une mixité sociale.

Frugalité créative

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Immobilier: de plus en plus d’Américains achètent au Canada

L’entreprise immobilière Royal LePage a noté une hausse marquée de l’achalandage sur son site web en provenance des États-Unis. La tendance est directement liée à des événements politiques majeurs, qui poussent certains Américains à envisager un déménagement vers le Canada.

Le site Web de Royal LePage a enregistré des hausses records de visiteurs basés aux États-Unis dans la dernière année. Les augmentations les plus marquées sont survenues dans la foulée des principaux épisodes de tensions sociales survenus au pays de Donald Trump, montrent les données dévoilées mercredi par la firme immobilière canadienne.

Le record du plus grand nombre de visiteurs américains sur royallepage.ca a été enregistré entre le 26 avril et le 2 mai 2026. Cette semaine-là, le 1er mai, une cour d’appel fédérale américaine a suspendu l’envoi postal de la mifépristone, une pilule abortive. En cette semaine trouble, près de 80 000 personnes aux États-Unis ont visité le site Web de Royal LePage — une hausse de 64 % en une semaine et de 542 % par rapport à la même période l’année précédente.
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Dans la Presse aussi

Actualité et tensions géopolitiques | Les Américains zieutent les maisons canadiennes

Plus l’actualité est inquiétante aux États-Unis, plus les Américains semblent s’intéresser à l’immobilier canadien.

C’est la conclusion d’une analyse des données de trafic du portail immobilier de Royal LePage, qui montre une forte augmentation du nombre de visiteurs en provenance des États-Unis cette année.
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https://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/2026-06-15/immobilier-commercial/nouvelle-mairesse-nouveaux-espoirs-des-promoteurs.php

Nouvelle mairesse, nouveaux espoirs des promoteurs

Avec une nouvelle administration municipale en place à Montréal depuis l’automne dernier, les promoteurs immobiliers disent déjà sentir un changement d’approche à l’hôtel de ville : plus d’ouverture, un meilleur dialogue et une volonté affichée de stimuler la construction. Reste à voir si cette embellie politique se traduira concrètement sur le terrain.

L’Institut de développement urbain du Québec (IDU), qui représente l’industrie immobilière commerciale, organise chaque hiver un cocktail de réseautage qui réunit les gens de ce secteur d’affaires. Depuis plusieurs années, l’IDU invitait la mairesse de Montréal à son évènement, sans jamais réussir à la convaincre d’y participer, rapporte l’organisation.

Or, cette année, la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a accepté l’invitation de l’IDU. Un petit geste qui marque un grand changement dans la relation entre la Ville et l’industrie.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada

« Elle est venue prononcer un discours devant 350 personnes pour nous présenter sa vision et nous dire comment nous pouvons faire partie de la solution », raconte Isabelle Melançon, présidente-directrice générale de l’IDU. « C’est très positif. »

Pour la PDG, il ne fait donc aucun doute que l’ouverture au dialogue s’est améliorée depuis les dernières élections. Selon elle, bien des gens dans l’industrie l’ont remarqué, et beaucoup l’apprécient. Mieux encore, cette amélioration ne s’est pas fait sentir uniquement à la tête de l’administration.

Un changement plus large

L’amélioration du dialogue s’est fait sentir au sommet avec les figures importantes de l’administration, explique Isabelle Melançon. Elle mentionne notamment la mairesse, le président du comité exécutif, Claude Pinard, et la responsable de l’habitation et de l’urbanisme au comité exécutif, Caroline Braun. Mais dans l’appareil municipal plus largement, l’esprit de collaboration semble avoir également percolé.

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

Isabelle Melançon, présidente-directrice générale de l’Institut de développement urbain du Québec (IDU)

On le sent aussi dans la machine. Les fonctionnaires nous parlent maintenant davantage et sont plus à même de nous expliquer vers où s’en va l’administration. On a un dialogue qui est formidable.

Isabelle Melançon, PDG de l’IDU

Du côté du promoteur Rachel Julien, la vice-présidente et directrice générale Mélanie Robitaille observe elle aussi un changement de ton. À l’instar d’Isabelle Melançon, elle se réjouit de voir la nouvelle administration ouvrir la porte à une révision du Règlement pour une métropole mixte.

L’enjeu principal de ce règlement, selon elle, est qu’il fait soutenir le coût financier du logement social uniquement par les locataires et les acheteurs d’appartements neufs, pour qui les prix sont majorés en conséquence. « La mixité sociale, on y croit sincèrement, dit Mélanie Robitaille. Il faut juste que l’on trouve une manière de répartir plus largement les coûts du logement social et abordable. »

Si elle avait un seul objectif à fixer à l’administration Martinez Ferrada, ce serait celui-là : trouver une manière de faire du logement social une responsabilité financière sociétale plus large.

Encore les délais

Parmi les autres enjeux qui continuent de préoccuper l’industrie, les délais se placent au sommet de la liste. Pour l’IDU, voir Caroline Braun parler d’efficacité est une source d’espoir. Pour Mélanie Robitaille, il reste toutefois beaucoup à accomplir sur ce plan malgré la prise de conscience qui avait été amorcée par l’administration précédente.

PHOTO DENIS GERMAIN, COLLABORATION SPÉCIALE

Mélanie Robitaille, vice-présidente et directrice générale du promoteur Rachel Julien

Pour construire, on doit obtenir un paquet de permis. Les délais d’obtention doivent s’améliorer pour l’ensemble d’entre eux. Il faut aussi qu’on ait une meilleure prévisibilité, qu’on puisse raisonnablement savoir à quoi s’attendre. Idem pour les changements de zonage.

Mélanie Robitaille, vice-présidente et directrice générale du promoteur Rachel Julien

Pour l’instant, la directrice générale perçoit un désir de changer les choses à la tête de la Ville, mais elle insiste : « Il faut vraiment, vraiment aller au bout de cette volonté. »

Discussions et densité

Pour Mélanie Robitaille, la nouvelle administration devra travailler sur deux points supplémentaires. D’abord, elle doit trouver une manière de se positionner comme partenaire des grands projets immobiliers.

« Quand on développe un site, les arrondissements ont souvent réfléchi à ce qu’ils voudraient voir comme projet depuis longtemps. Nous, on peut et on veut s’inscrire dans cette réflexion-là, mais pour ça, il doit y avoir des discussions. »

Selon elle, certains arrondissements le font mieux. Elle mentionne en exemple Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, où est en train de naître son projet Canoë. « Ils voulaient faire du développement responsable, alors on a joué le jeu. On y retrouve notamment une épicerie, un café, un CPE, une diagonale piétonne, une salle communautaire et un atelier d’artistes. »

Le dialogue n’est toutefois pas aussi facile dans tous les arrondissements. La directrice générale aimerait donc voir les quartiers moins performants s’inspirer des bons exemples dans toute la ville, comme celui de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

Enfin, la question de la densité est un autre défi que Mélanie Robitaille aimerait voir relever la nouvelle administration. « Une meilleure densification aux abords des projets ou des stations de transport structurant, ce n’est pas “si”. Il faut que ça se fasse. »

Tout savoir sur l’assurance habitation

Diverses compagnies proposent des polices d’assurance habitation en cas de sinistre : refoulement d’égout, vol d’objets de valeur, tremblement de terre, etc. Puisqu’il n’est pas toujours facile de déterminer quelle est la meilleure assurance habitation pour soi, découvrez les essentiels à savoir pour faire un choix plus éclairé et… avoir une tranquillité d’esprit.

Pourquoi avoir une assurance habitation ?

Tant pour un propriétaire que pour un locataire, l’assurance habitation offre une protection des biens en cas de sinistre. Elle est même généralement exigée par les institutions financières lorsque l’on a un prêt hypothécaire.

Également, au Québec, même s’il n’y a pas de loi obligeant à souscrire une assurance habitation, un locateur peut demander à son locataire d’en avoir une pour ses biens personnels. De son côté, le locateur est responsable de la protection du bâtiment.

En copropriété, on a aussi plus d’un contrat d’assurance habitation. Le premier est souscrit par le syndicat de copropriété – le syndicat est financé par tous les copropriétaires – pour protéger le bâtiment. Les copropriétaires s’occupent, quant à eux, de la protection de leurs biens personnels et des modifications qu’ils font dans leur unité.

Au-delà de la protection des biens, l’assurance habitation couvre aussi la responsabilité civile. « Par exemple, si un incendie est déclenché dans le logement d’un locataire, l’assureur va être là pour accompagner cet assuré. On va faire une enquête sur les circonstances de l’incendie, on va prendre la défense de l’assuré et, si le client est reconnu responsable de l’incendie, on va pouvoir assumer les pertes qui ont pu être causées au reste de l’immeuble », explique Sébastien Caron, directeur chez Desjardins Assurances.

Comment souscrire une assurance habitation ?

Qu’est-ce qui est couvert ?

Combien coûte une assurance habitation ?

Quelles sont les démarches en cas de sinistre ?

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Ventes immobilières : Québec solidaire propose d’imposer 100 % du gain en capital | Radio-Canada

Québec solidaire (QS) voudrait serrer la vis aux propriétaires d’immeubles de logements au moment de la vente de leur actif. Le parti de gauche propose d’imposer 100 % du gain en capital obtenu lors de telles transactions, dans le but de s’attaquer à la spéculation immobilière dans la province.

À l’heure actuelle, 50 % des profits des ventes immobilières sont imposés.

« C’est des mesures pour mettre au pas les spéculateurs immobiliers qui voient la crise du logement et qui décident d’en profiter comme des rapaces », lance la co-porte-parole de QS Ruba Ghazal.

À l’approche du 1er juillet, Mme Ghazal souligne que plus de 3200 familles ont besoin d’aide pour trouver un logement.

« Quand les propriétaires vendent, ils sont imposés sur 50 % de leurs profits. On veut que ce soit comme les salaires, imposé à 100 %. »

Une citation de Ruba Ghazal, co-porte-parole de Québec solidaire

Les spéculateurs immobiliers font en sorte que les loyers explosent pour les locataires et empêchent aussi les jeunes d’acheter une maison, puisque les prix explosent partout au Québec, soutient Mme Ghazal.

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Texte de la Presse canadienne

Les ventes de propriétés résidentielles dans la région de Montréal ont reculé de 8,2 % par rapport à l’année dernière en juin, alors que l’association immobilière provinciale indique que l’offre de propriétés sur le marché a augmenté pour le 11e mois consécutif.

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec précise que 4012 propriétés résidentielles ont changé de mains au cours du mois dans la région métropolitaine de recensement de Montréal, contre 4371 en juin 2025.

Les prix des propriétés ont augmenté d’une année sur l’autre dans toutes les catégories ce mois-ci, avec en tête une hausse de 5,9 % du prix médian d’un plex, qui s’établit désormais à 880 000 $.
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Accès à la propriété : moins de nouveaux acheteurs au Québec

Selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec, dans la région de Montréal, le prix médian d’une maison unifamiliale a augmenté de 3,5 % en un an pour atteindre 649 000 $ en juin. Au cours des derniers mois, Québec a proposé différentes mesures pour alléger le fardeau des premiers acheteurs, comme le remboursement de la taxe de bienvenue. Mais est-ce suffisant ?

Je ne sais pas si c’est le bon Thread, mais bonne nouvelle pour les gens que ça touche:

Je pense que le programme propre à Montréal sera aboli étant donné les montants plus faibles.

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Le droit au logement est une condition de la démocratie | Le Devoir

Depuis plus de trente ans, nos organismes défendent le droit au logement non seulement comme un droit fondamental, mais aussi comme une condition préalable à l’exercice de la citoyenneté. Comment demander à une personne qui vit dans un refuge, un campement ou sous un viaduc de participer aux débats démocratiques, de défendre ses droits, de s’engager dans son quartier ou de contribuer à la transformation sociale lorsque toute son énergie est consacrée à assurer sa survie quotidienne ?

Le logement n’est pas la récompense d’une intégration réussie. Il en constitue le point de départ.

À l’inverse du modèle québécois des 30 dernières années, qui repose sur des refuges d’urgence et ses dérivées (halte chaleur et autres), le logement et l’accompagnement réamorcent la vie citoyenne des personnes. Malgré un but humanitaire affiché, le modèle des refuges d’urgence et le maintien de l’itinérance qu’il induit ne servent qu’une idéologie néolibérale violente, en exposant à la vue de tous la misère des « perdants » de ce système et la nécessaire conformité à celui-ci, qu’il vaut mieux adopter !

Nous refusons donc d’opposer l’urgence sociale aux transformations structurelles. Les deux sont indissociables. L’approche « Logement d’abord » ne mettra jamais fin, à elle seule, à l’itinérance. Personne ne le prétend sérieusement. Sans investissements massifs dans le logement social, sans redistribution de la richesse, sans amélioration des revenus, sans services publics universels et sans remise en question des politiques néolibérales qui produisent l’exclusion, de nouvelles personnes continueront malheureusement à perdre leur logement.

Mais cette limite ne disqualifie nullement l’approche. Elle rappelle simplement qu’aucune politique publique, prise isolément, ne peut corriger les effets de plusieurs décennies de désengagement de l’État.

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L’histoire est reprise par Radio-Canada

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C’est scandaleux… Tu as besoin d’un juge qui prend des mois pour te dire que tu peux utiliser ton bien :flushed_face:

La crise du logement est épouvantable, et je comprends le désarroi des locataires, mais quel exemple de dérive du TAL…

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Ce n’est pas tant une dérive du TAL qu’un exception… Combien de fois le propriétaire prétend vouloir habiter ou loger un membre de sa famille juste pour expulser un locataire qui est là depuis longtemps et ne lui rapporte pas assez pour son bloc qu’il vient d’acheter ? Juste pour finalement le remettre sur le marché à un prix beaucoup plus élevé ?

Elle a pris la chance de tenter d’expulser les locataires, et elle a perdu pour le moment.

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Moi la seule chose que je me dis c’est bon courage à la locataire pour se retrouver un logement après. Sa face est partout.

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Je ne suis pas certain que ton commentaire réponde vraiment au problème soulevé. Tu amènes un autre enjeu qui est bien réel, mais différent: oui, les reprises de logement abusives existent et elles doivent être sanctionnées, je pense qu’on est tous d’accord là-dessus.

Mais ça n’empêche pas de reconnaître qu’il existe aussi des situations où ce sont les propriétaires qui subissent des abus du système (ex: des loyers impayés pendant des mois, des recours qui s’éternisent, des logements endommagés sans véritable possibilité de faire dédommager les pertes, ou encore des délais tellement longs qu’un droit prévu par la loi devient quasiment théorique comme ici). Les dérives peuvent aller dans les deux sens, et c’est justement pour ça que c’est important de dénoncer les deux plutôt que d’utiliser l’une pour minimiser l’autre.

L’argument de “l’exception” ne me convainc pas non plus. Les reprises frauduleuses sont elles aussi des exceptions. Si on accepte de discuter des abus commis par certains propriétaires malgré leur caractère “exceptionnel”, je ne vois pas pourquoi on refuserait de discuter des situations ou des propriétaires de bonne foi sont lésés.

Pour moi, le reportage ne porte pas tant sur le bien-fondé de cette reprise, ça c’est la job du TAL de décider. Il soulève surtout l’absurdité qu’un dossier aussi fondamental puisse prendre des mois avant d’être tranché. On peut très bien défendre la protection des locataires tout en trouvant que des délais pareils sont scandaleux.

Finalement, reconnaître les abus d’un côté ne devrait jamais servir à banaliser ceux de l’autre. Les deux méritent d’être pris au sérieux.

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J’aimerais te croire mais faudrait encore que des chiffres officiels existent. Ce que l’on sait par contre, c’est que depuis la mise en place du moratoire des évictions pour rénovation, les reprises de logements ont fortement augmenté… Peut-être pas entièrement un pur hasard.

Mon nouveau propriétaire (qui a acheté le plex via une Inc.) a essayé de reprendre mon logement sous prétexte qu’il souhaitait l’occuper alors que cela n’est pas permis par la loi.

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Malheureusement, on a pas un système qui sanctionne réellement ces abus de parts et d’autres et c’est franchement bien dommage. Il y a effectivement des histoires d’horreur de mauvais locataires et de mauvais propriétaires et curieusement, ces personnes souvent récidivistes semblent passer au travers les mailles du filet sans être plus inquiétées.

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Justement, c’est un truc qui revient souvent dans les reportages de causes au tribunal. Ils nous demandent souvent de prendre position sans savoir la question exacte qui est delibérée en justice. La situation de la dame dans sa roulotte frappe aux yeux, mais on ne sait pas comment l’éviction s’est vraiment deroulée. Par exemple, c’est possible que la dame du reportage ne soit pas l’unique propriétaire de son Plex, ce qui l’empêche de reprendre un logement.

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