Immobilier résidentiel - Actualités

Tout porte à croire qu’une augmentation du marché immobilier supérieure à la moyenne est à prévoir pour l’année 2025, selon une nouvelle étude de Royal LePage publiée jeudi. La possibilité d’une « guerre économique » avec les États-Unis serait le seul nuage potentiel dans le ciel plutôt bleu du marché immobilier.

Le prix médian d’une maison unifamiliale détachée s’élèvera à 750 780 $ au quatrième trimestre de 2025 (+7,5 % par rapport au quatrième trimestre de 2024) dans l’agglomération montréalaise, selon les prévisions de Royal LePage. Le prix médian d’une copropriété pourrait quant à lui monter à 507 210 $ (+6,0 %) dans le même secteur. Ces prévisions placent l’année 2025 en tête de file de l’augmentation en une année, si on considère qu’au niveau provincial, la moyenne d’augmentation est à environ 5 % par an depuis 25 ans.

Parmi les facteurs qui peuvent expliquer cette prévision de surperformance, Marc Lefrançois, courtier immobilier agréé chez Royal LePage Tendance, pointe les taux d’intérêt, qui risquent « fortement » de baisser, ce qui va amener plus d’acheteurs sur le marché.

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Et les prix repartent à la hausse dans toutes les catégories.

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Je viens de prendre le temps de lire cette nouvelle, je ne connaissais pas cet ensemble. C’est vraiment gros. Si je ne me trompe pas, c’est tout ceci?

On parle de densifier ce secteur avec de nouvelles constructions sur le site. Il y a des stationnements et terrains inutilisés. C’est potentiellement un développement important si le nouveau propriétaire décide d’investir.

Définitivement un gros terrain à garder un oeil dessus.

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L’année 2025 s’annonce comme une année record pour l’industrie de la construction au Québec. Et le secteur de la construction résidentielle, qui tirait de l’arrière depuis quelque temps, reprendra enfin de l’élan.

Ce sont deux prévisions que fait la Commission de la construction du Québec, dans son portrait de l’industrie pour 2024 et ses prévisions pour l’année à venir.

La CCQ s’attend ainsi à ce que l’industrie dans son ensemble enregistre 211,5 millions d’heures de travail, comparativement à 210 millions d’heures pour l’année 2024.

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Après cinq baisses du taux directeur, le marché immobilier au pays regagne de la vigueur. Depuis le début de l’automne, les ventes de maisons ont bondi de près de 10 %, selon les chiffres de l’Association canadienne de l’immobilier (ACI).

« Octobre et novembre ont marqué le début de la reprise tant attendue des ventes résidentielles », note dans un récent communiqué le président de l’ACI, James Mabey. Avec plus de 44 000 propriétés qui ont changé de mains le mois dernier, l’activité immobilière est de retour à son niveau d’avant la pandémie.

Une expérience à la Uber, Netflix et Tinder pour les acheteurs immobiliers. La plateforme Wahi, qui se sert de l’intelligence artificielle pour optimiser la recherche de propriétés dans plusieurs provinces, réimagine la rémunération des courtiers immobiliers et rend un peu moins coûteux l’achat d’une maison.

Faraz Azam, qui cumule une décennie d’expérience comme agent immobilier, travaille pour Wahi depuis deux ans. Il ne dépend plus seulement de commissions pour gagner sa vie parce que l’entreprise torontoise paie ses agents pour chaque visite et chaque transaction conclue.

« Nous recevons 60 $ pour la première visite et après ça, encore plus », dit-il.

« Un client qui souhaite visiter une propriété envoie sa demande via l’application, qui trouve ensuite un agent dans la région pour coordonner cette visite. C’est pratiquement comme Uber pour l’immobilier », lance Faraz Azam.

Vu sur LinkedIn:

Source Laurent Hogue

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J’imagine que ce genre de projet serait capable de se payer des “mesures de mitigation” à la hauteur de l’intérêt de la zone. Vitres plus épaisses, you name it

Ce serait plus parlant si c’était basé sur un même métrique: $/m2 ou $/pi2

La taille des condos moyens d’une station à l’autre peut être très différent. Avec ce prix brute, les gens peuvent l’argumenter comme ils veulent.

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should add the rem stations also

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Résumé

Une lueur d’espoir en préfabriqué

Par Patrick Duquette, Le Droit

11 janvier 2025 à 04h00

La ministre de l’Habitation, France-Élaine Duranceau. (Jacques Boissinot/Archives La Presse canadienne)

CHRONIQUE / Québec a lancé cette semaine un premier appel de proposition pour construire 500 logements abordables préfabriqués en usine, une approche inspirée des maisons préassemblées d’IKEA.


Déjà, en Outaouais, des organismes comptent sauter à pieds joints dans cette initiative destinée à soulager la crise de l’habitation qui sévit partout en province.

«Nous, on va embarquer, c’est sûr. On est toujours à la recherche de financement pour réaliser nos projets», indique en entrevue Raphaël Déry, directeur général de la Fédération intercoopérative en habitation de l’Ouest du Québec (FIHAB).



La ministre de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, compte livrer les 500 nouveaux logements abordables préfabriqués dès 2026, grâce à une entente Québec-Canada de 1,8 milliard de dollars.

Les organismes doivent cependant faire vite, puisqu’ils ont jusqu’au 12 mars pour signifier leur intérêt à la Société d’habitation du Québec.

Ça tombe bien, la FIHAB a déjà un projet de 24 logements abordables prêt à aller de l’avant à Maniwaki. La municipalité a cédé en décembre un terrain pour sa réalisation sur la rue Koko, tout près de la réserve de Kitigan Zibi. En outre, la FIHAB a déjà une entente avec les Industries Bonneville de Belœil pour la préfabrication des 24 logements modulaires.

Les modules, cuisines et salles de bain incluses, seraient construits en usine, à Belœil, puis transportés à Maniwaki, avant d’être assemblés sur le site, un peu à la manière de blocs Lego, explique Raphaël Déry.

Raphaël Déry, DG de la FIHAB. (Simon Séguin-Bertrand/Archives Le Droit)

Cette manière de faire à l’avantage de réduire considérablement les besoins en main-d’œuvre pour la construction, puisqu’il ne reste que la préparation du terrain et l’assemblage à faire sur place. Tout le reste se fait en usine.

Un autre projet de la FIHAB, soit la construction de 40 unités abordables sur le boulevard de la Technologie, à Gatineau, mise aussi sur des modules préfabriqués en usine, toujours en partenariat avec les Industries Bonneville.

Et ce n’est qu’un début.



La ministre Duranceau mise gros sur le «préfab» pour soulager la crise du logement qui sévit au Québec. Il faudra construire au moins 560 000 nouvelles habitations, d’ici 2034, pour répondre à la demande en matière de logements…

Le comité choc en habitation de la Ville de Gatineau avait d’ailleurs invité, dès décembre 2023, un dirigeant des Industries Bonneville à présenter sa technique de préfabrication à plusieurs acteurs locaux.

«On savait déjà à ce moment-là que la Société d’habitation du Québec misait beaucoup sur ce moyen de construction, dit Raphaël Déry. Au mois d’octobre, on a signé une entente-cadre comme groupe de ressources techniques qui fait affaire avec les Industries Bonneville. En vertu de cette entente, on va déposer des projets avec eux.»

Pour Raphaël Déry, le préfab est une avenue «nécessaire» pour réduire les délais de construction dans le contexte actuel de la crise du logement.

Et en termes de qualité de logements, c’est bien?



«Bien franchement, je n’ai pas vu de projets finis, et j’ai hâte de pouvoir en juger, concède Raphaël Déry. Par contre, les présentations qu’on a eues m’ont paru suffisamment convaincantes pour qu’on puisse embarquer. Le projet sur le boulevard de la Technologie sera d’une très grande qualité. Je n’aurai pas honte du tout pour les familles qui vont déménager là.»

Maintenant, est-ce que le préfabriqué permet vraiment d’offrir du logement abordable? En fait, explique Raphaël Déry, ce n’est pas tant le mode de construction comme tel qui permet d’offrir des unités à prix abordable, mais plutôt le financement public de 1,8 milliard qui accompagne la réalisation des 500 unités.

«C’est vraiment l’argent public qui nous permet d’offrir des loyers à un prix moindre qu’au privé», dit-il. À Gatineau, le programme de la SHQ prévoit un loyer mensuel de 734 $ pour un studio, de 925 $ pour un une chambre et de 1119 $ pour un 2 chambres, selon les informations divulguées cette semaine.

L’argent public demeure donc le nerf de la guerre pour réaliser des logements préfabs abordables. Avec le contexte budgétaire difficile autant à Québec qu’à Ottawa, les organismes s’inquiètent déjà de la suite des choses.

L’argent annoncé cette semaine par la ministre Duranceau sera vraisemblablement dépensé dès l’an prochain. À quand la prochaine annonce?

Malgré l’incertitude, ces 500 logements sont une lueur d’espoir dans la crise du logement. Un espoir préfabriqué, mais un espoir quand même.

Le prix des propriétés au Québec a terminé l’année 2024 en hausse de 8,6 % sur un an, selon une étude de Royal LePage parue mardi. La firme s’attend à ce que les ventes et les prix poursuivent leur tendance à la hausse en 2025, malgré de nombreuses incertitudes sur le plan géopolitique.

« Le marché immobilier du Québec a terminé le quatrième trimestre de 2024 sur les chapeaux de roues avec un regain d’activité et des prix toujours à la hausse dans l’ensemble des grands marchés de la province, lorsque comparés à l’année précédente », rapporte l’entreprise dans son étude.

Selon son vice-président exécutif au développement des affaires, Dominic St-Pierre, c’est la baisse d’un demi-point du taux directeur en octobre dernier qui est à l’origine de la tendance haussière du marché immobilier. « Ce geste a donné aux acheteurs qui avaient appuyé sur pause les moyens de leurs ambitions, ou du moins, la confiance nécessaire pour reprendre leurs démarches », explique-t-il dans le document.

Un message a été fusionné à un sujet existant : Marché des logements locatifs - Actualités

augmentation de 15 % de mises en chantier résidentiel à Montréal en 2024 par rapport à 2023

Le Québec fait bcp mieux que la moyenne canadienne

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Tout est relatif. Le contre-point est que le Québec est passé de 13% à 16% des chantiers canadiens. C’est quand même peu quand on considère qu’on représente 21-22% de la population.

Bref, on se rattrape, on ne sur-performe pas.

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