Immobilier résidentiel - Actualités

Le rythme annuel des mises en chantier au pays a grimpé de 10 % en mai par rapport à avril, aidé par les gains à Montréal et à Toronto, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

L’agence du logement indique que le nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier d’habitations s’est établi à 264 506 unités en mai, en hausse par rapport à 241 111 unités en avril.

Cette hausse est en partie attribuable au fait que le rythme annuel des mises en chantier a plus que doublé à Montréal, avec une augmentation de 104 %.


L’association affirme que le nombre de propriétés vendues en mai a chuté de 5,9 % par rapport au même mois de l’année dernière.

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Why are so many big-city condos sitting empty? | About That

In the midst of a housing supply crisis, thousands of condos in Canada’s largest cities are sitting empty. Most, experts say, are less than 500 square feet. Andrew Chang explains why there’s been an explosion of these so-called ‘shoebox’ condos, and why they’re suddenly struggling to sell.

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Hyper intéressant et j’espère que le marché va finir par s’autoréguler, car les prix n’ont simplement pas d’allure pour la surface habitable proposée. D’ailleurs, je me demande même si les villes ne devraient pas imposer par réglementation une limite maximale de condos de petite superficie, pour ne pas se retrouver avec des immeubles entiers ou des quartiers complets d’investisseurs, qui au final ne font pas tant d’argent. Il est préférable pour une ville d’avoir des habitants à long terme, qui vivent et s’impliquent dans leur quartier, que des passants de courte durée, me semble-t-il.

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En fait ça rejoint le rapport de l’IRIS qui dit qu’on ne construit plus du tout assez de logement locatif (de taille raisonnable) par rapport à la demande malgré que quand on regarde les chiffres le nombre de nouveau logement suit l’augmentation du nombre de ménage (l’investissement dans l’immobilier c’est la même chose) et que même les nouveaux logements locatifs coûtent en moyenne 30% + cher qu’il y a 20 ans.

Je ne vais pas retourner dans les chiffres mais c’est frappant comment cette vidéo démontre ce que l’IRIS parlait dans leur rapport.

Pour ce qui est du marché et de s’auto-réguler, je n’ai pas trop d’espoir à ce niveau. Les acteurs du milieu poussent pour une dérégulation du secteur pas pour construire plus de logement locatif, mais de condos. Au point où la banque du Canada en augmentant les taux hypothécaires un de ses buts étaient de calmer la construction de nouveaux condo pour éviter la création et l’explosion d’une bulle spéculative. Et ce au milieu d’une crise du logement (qui au fond est plus une crise du logement locatif, car pour le logement de propriété le taux d’inoculation est similaire voir au-dessus de la normale)

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Est-ce que la réglementation municipale est différente pour un projet en copropriété comparativement à un projet locatif? Dans mes souvenirs, ce n’est pas le cas.

Sauf que dans le reste du Canada, la proportion des unités en copropriété qui sont par la suite louées est plus importante qu’au Québec. Donc, au bout du compte, ça crée aussi des unités locatives sur le marché secondaire.

Oui, mais le problème c’est que ces unités ne répondent pas à la demande. Comme la vidéo de CBC le montre, une grande part des logements construits aujourd’hui le sont pour le bénéfice des investisseurs. Sur 20 ans les nouveaux condos ont perdu en moyenne quelque chose comme 40% de leur superficie aujourd’hui avoisinant les 600 pieds carrés. Et souvent allant à moins que ça.

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Bonne vidéo! Son tableau comparatif 2016-2024 est très bien pour expliquer la base de la problématique.
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À mon avis il manque 2 grosses variable pour explorer le problème à fond (mais probablement complexifier au point de perdre l’auditoire): La valeur actualisée après l’inflation, et la croissance de la population de Toronto de 2016-2030 (2.3% selon Demographics of Toronto - Wikipedia) par rapport à la croissance des condos.

En principe l’effet de marché va naturellement éliminer à terme toute distortion temporaire, sauf si les instances gouvernementales n’implémentent pas d’autres distortions de marchés via la régulation:

Mauvaise bonne idée à mon avis.

Comme la vidéo insinue, ce sont des condos d’investissement, et tout investissement comporte des risques de pertes. L’effervescence du marché de l’habitation (les prix des logements vont toujours augmenter…), dopés par la régulation qui favorisent financièrement les investissements immobiliers, et les bas taux d’emprunts historiques ont créés cette frénésie.

La Pandémie a accéléré le changement du marché via le travail hybride, voir à distance, a jeté une grosse douche froide sur ce type de produit.

Ceci-dit, il y aura toujours un marché pour des petits logements (pied-à-terre, étudiants, etc.). La grosseur de ce marché va dépendre du prix auquel le locateur est prêt à payer pour, ce qui se reflètera éventuellement dans le prix du condo.

Le prix fera des investisseurs perdants, mais baissez assez (autant pour vendre que pour louer) et il y aura un chiffre magique qui va attirer les gens pour ce produit.

Naturellement avec la perte d’intérêt les bâtisseurs vont éviter de construire plus de condos de ce type, et la croissance naturelle de la population (et l’ajustement de prix) va remettre cela en équilibre.

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Enquêtes et recherches - Projets immobiliers

Le marché immobilier de la grande région de Montréal a été vigoureux au deuxième trimestre, avec une hausse du prix des propriétés de 4,8 % sur un an, selon une étude de Royal LePage publiée jeudi. L’agence de courtage constate que la baisse du taux directeur, décrétée par la Banque du Canada au début juin, n’a pas causé d’électrochoc sur le marché… pour l’instant.

Le prix médian des unifamiliales s’est établi à 681 300 $ dans l’agglomération montréalaise (+ 5,8 %), tandis que le prix des copropriétés a atteint 465 800 $ (+ 0,9 %).

Royal LePage explique qu’au début de l’année, les acheteurs présents sur le marché immobilier étaient motivés par des anticipations de baisse des taux d’intérêt. Cette demande, combinée à une offre faible, a poussé les prix à la hausse de 5,1 % sur un an dans la région au premier trimestre de 2024.

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Après avoir chuté au début de la pandémie, le nombre de propriétaires se trouvant dans une situation financière difficile a connu un rebond important l’an dernier, montrent des données analysées par Le Devoir. Et le pire pourrait être à venir, préviennent des experts, si le taux de chômage continue de croître.

L’an dernier, le nombre d’actes de difficulté financière comptabilisés par le Registre foncier du Québec a gonflé de 39 % par rapport à 2022, selon l’analyse du Devoir. Ce pourcentage atteint 49 % en ce qui concerne le nombre de préavis d’exercice reçus par des propriétaires endettés de la part de créanciers qui menacent de prendre possession de leur propriété ou encore de mettre eux-mêmes celle-ci en vente, si les sommes qui leur sont dues ne leur sont pas rapidement remboursées. Quant aux saisies de propriétés, leur nombre a augmenté de près de 18 % pour atteindre 345 l’an dernier, un nombre supérieur à celui de 2019, avant la crise sanitaire.

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La Prairie instaure une taxe sur les nouvelles constructions, notamment pour financer les infrastructures d’eau.

Évidemment, Luc Poirier à QUB radio s’oppose à cette taxe ainsi qu’aux maires de la nouvelle génération qu’il accuse d’être “socialistes”. L’animateur aussi ne semble pas comprendre pourquoi cette taxe ne s’appliquerait qu’aux nouvelles constructions et non à toute la ville, alors que c’est les nouveaux développements qui amènent le besoin de construire des nouvelles installations.

“En juin, le nombre réel de mises en chantier d’habitations a chuté dans deux des trois grandes villes du Canada : il a diminué de 60 % à Toronto et de 55 % à Vancouver par rapport à juin 2023. Les deux villes ont accusé de fortes baisses de la construction de logements collectifs. À Montréal, le bilan a bondi de 226 % grâce à une augmentation importante de l’activité dans le segment des logements collectifs.”

Subitement, l’IEDM se transforme en criquet…

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Oui plusieurs annonces de logements sociaux/communautaires dans les derniers mois… les démarches pour le financement dans le cadre du PHAQ ont enfin débloqués pour certains OBNL

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Juste UTILE, c’est probablement des centaines de logements

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