Immeubles patrimoniaux (restauration, démolition, façadisme) - Discussion

En parlant d’en retard, ça fait un certain temps que je veux partager ça ici et que j’oublie, mais cette petite maison rose est présentement en rénovation complète (depuis l’été) et il y a une affiche de La Shed devant. Je présume que la maison et l’autre semblable en face qui est jaune ne sont pas formellement classée, mais au moins on peut présumer que le projet sera de qualité et avec un budget conséquent si c’est la Shed qui est impliqué. On ne peut pas voir grand chose de l’extérieur, mais j’imagine que des photos vont finir par circuler.

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La dernière rénovation complète de la maison Brossard-Gauvin date de 1985.
Les Œuvres du Temps. 1991

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Toiture de droite, fraîchement restaurée, comme quoi quand on se force on peut faire de belles choses, en espérant que le voisin de gauche va suivre

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Wow ça ça me rend de bonne humeur! Tellement de bâtiments ont été détruit et gâchés durant les années 90.

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Si c’est dans le Plateau, le règlement d’urbanisme oblige à restaurer les éléments d’origine. Le temps où on pouvait remplacer par de la tôle est terminé.

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Cette nouvelle n’est pas liée à un immeuble, mais aux vitraux d’une ancienne église.

L’Arrondissement du Sud-Ouest reçoit un important don de 18 vitraux

15 novembre 2021

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Montréal, le 15 novembre 2021 - L’Arrondissement du Sud-Ouest est fier d’annoncer l’acquisition de 18 vitraux de l’ancienne église Saint-Henri à des fins de préservation et de mise en valeur patrimoniale. Les vitraux ont fait l’objet d’un don de la part de M. Jean Gilbert, artiste, collectionneur humaniste et résident originaire de Saint-Henri.

« Durant un siècle, l’église de la paroisse de Saint-Henri-des-Tanneries s’est dressée au cœur d’une ville ouvrière en constante transformation. Aujourd’hui, alors que l’Arrondissement échafaude un concept d’aménagement préliminaire pour la place Saint-Henri, je me réjouis à l’idée que des fragments importants de notre mémoire locale puissent être préservés et éventuellement rendus accessibles pour des générations futures », a souligné Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest et président sortant du comité exécutif de la Ville de Montréal, reconnaissant envers M. Jean Gilbert d’avoir veillé sur ces pièces uniques pendant près de 40 ans.

« Chaque vitrail est composé de 10 panneaux et mesure 1,71 m de large sur 3,45 m de haut. Selon l’évaluation patrimoniale réalisée à la demande de la Ville, les vitraux datent de la période 1925-1935 et auraient été réalisés par un atelier montréalais, vraisemblablement O’Shea ou Hobbs. Ils se distinguent par leur style Art déco, peu représenté dans le corpus des vitraux religieux au Québec », a pour sa part commenté Anne-Marie Sigouin, conseillère de Saint-Paul–Émard–Saint-Henri-Ouest.

Érigée en 1869, l’église Saint-Henri est le premier bâtiment construit autour de la future place du même nom. Le secteur connaîtra un développement économique et démographique rapide, favorisé par l’établissement d’infrastructures de transport et d’activité manufacturière. Avec la désindustrialisation de la ville, durant la seconde moitié du 20e siècle, de nombreuses industries du quartier ferment leurs portes. En 1970, plusieurs bâtiments, dont l’église, sont démolis pour laisser place à la construction de la Polyvalente Saint-Henri - aujourd’hui l’École secondaire Saint-Henri et l’École des métiers du Sud-Ouest-de-Montréal.

L’intégration de ces vitraux dans la collection de l’Arrondissement bonifie l’appréciation, la compréhension et l’interprétation de l’histoire d’un quartier ouvrier emblématique.

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=34041

L’église Saint-Henri, démolie en 1968, près de la place Saint-Henri


Source : Archives de Montréal

Il y a une autre église Saint-Henri qui a été construite plus tard sur la rue du Couvent qui est maintenant une salle de réception : Maison Principal

Ajout : Une des photos des vitraux (compte flickr de l’arrondissement)

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Je ne savais pas trop où placée cette information mais avis aux intéressés

Héritage Montréal | Vente de livres

Nous ouvrons les portes de notre centre de documentation pour une vente de livres portant sur l’architecture, l’aménagement et Montréal - entre autres! Plusieurs surprises sont à découvrir! Les livres seront vendus moyennant une contribution volontaire.

QUAND: Jeudi 2 décembre, 12 h à 19 h
OÙ : Centre de documentation d’Héritage Montréal (100, rue Sherbrooke Est, local 0100, à gauche en entrant au rez-de-chaussée).

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Station de pompage Craig

Elle sera reconstruite et agrandie pour accueillir un espace culturel et communautaire autour de l’interprétation de la gestion urbaine de l’eau, ainsi que les locaux d’activités complémentaire (atelier d’artisans, salle d’évènement, etc.) et intégré dans un nouveau parc.
Station_Craig_CCU_2022CA_Vma_ODJ_LPP_ORDI_2022-02-08_18h30_FR.pdf (2,3 Mo)

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Une maison historique très convoitée

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

La maison Major, à Montréal

Mario Girard

Mario Girard La Presse

Qui réussira à mettre la main sur la maison Major, située rue Guy, juste en face de l’ancienne maison mère des Sœurs grises de Montréal ? La question est en suspens depuis des mois. Et suscite l’inquiétude. Quel sort réservera le futur propriétaire à cette propriété riche en histoire ?

Publié à 6h00

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Vous avez sans doute déjà aperçu cette somptueuse demeure construite dans les années 1850 en vous demandant qui l’occupait. Depuis plusieurs décennies, cette maison érigée par James Edward Major, sur les terres du notaire et arpenteur Étienne Guy, a une vocation caritative.

Achetée par le Church Home en 1890, elle a servi à accueillir des femmes dans le besoin, notamment des immigrantes venues s’installer à Montréal, sous le nom de Résidence Fulford. Depuis quelques années, elle offrait des services aux personnes âgées.

Conçue pour accueillir près de 35 personnes, la Résidence Fulford a vu le tiers de ses résidantes succomber à la COVID-19. On a donc pris la décision de la mettre en vente en juin 2021.

La chose est rapidement venue aux oreilles de Marina Boulos-Winton, directrice générale de Chez Doris, organisme qui vient en aide aux femmes en difficulté. Cette dernière m’a expliqué la grande transformation que connaît en ce moment son refuge. Ses services se multiplient, son rôle prend de l’ampleur.

Centre de jour depuis toujours, Chez Doris (en plus d’offrir des services temporaires en période de pandémie) va bientôt inaugurer un refuge de nuit de 22 lits, de même que deux résidences permanentes (De Champlain et Saint-André).

Depuis 2017, Chez Doris observe une forte augmentation du nombre de femmes itinérantes et une plus grande gamme de besoins à combler. « Ce groupe représentait de 20 à 30 % de notre clientèle, m’a dit Marina Boulos-Winton. C’est maintenant 60 % de notre clientèle. »

Chez Doris souhaite poursuivre cette expansion en faisant l’acquisition de la maison Major. Marina Boulos-Winton a rapidement obtenu une somme (plus de 4 millions de dollars) du gouvernement fédéral (SCHL) pour l’achat et la rénovation de la maison.

Une lettre d’intention a été remise au conseil d’administration de la Résidence Fulford en juillet dernier, par l’intermédiaire d’Atelier Habitation Montréal, OBNL d’économie sociale qui accompagne des organismes dans le développement de projets d’habitation communautaire.

Cet endroit est parfait pour nous, car les chambres existent déjà et nous pourrions poursuivre la mission que cette résidence a toujours eue.

Marina Boulos-Winton, directrice générale de Chez Doris

Dans cette lettre d’intention, « un prix tenant compte de la valeur de l’immeuble dans son état actuel » est indiqué. Précisons que la valeur au rôle d’évaluation de la maison Major est de 4 millions de dollars. Atelier Habitation Montréal entend déposer prochainement une offre d’achat officielle.

Un autre aspect capital dans cette affaire est que le projet de Chez Doris assure le maintien du caractère patrimonial de cette maison qui, par miracle, a su conserver un « état d’intégrité et d’authenticité exceptionnelle », selon Héritage Montréal.

Alerté par des bruits de coulisses évoquant le spectre de promoteurs gourmands, l’organisme, qui œuvre à protéger le patrimoine montréalais, a adressé une demande de classement de la maison Major auprès de la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy.

Héritage Montréal a pu compter, une fois de plus, sur l’infatigable Phyllis Lambert pour mener cette opération. « L’évaluation de l’intérêt patrimonial de la maison Major est en cours », m’a confirmé vendredi une porte-parole du ministère de la Culture.

Ce classement, s’il est obtenu, ne fera sans doute pas l’affaire de certains promoteurs qui n’auront plus les coudées franches pour transformer la résidence ou le terrain à leur guise. « La maison pourrait être vendue, mais on ne pourrait pas faire n’importe quoi », m’a dit Taïka Baillargeon, directrice adjointe des politiques à Héritage Montréal.

Selon Mme Boulos-Winton, un acteur de taille serait au fil de départ pour l’acquisition de cette propriété, et il s’agirait de l’Université Concordia, qui possède plusieurs bâtiments dans ce secteur (dont la maison mère des Sœurs grises). « Il n’y a pas beaucoup de transparence pour le moment, déplore la directrice de Chez Doris. On nous a dit que Concordia veut l’immeuble parce qu’ils ont besoin du terrain. »

J’ai voulu en savoir plus sur les intentions de l’établissement universitaire. On m’a simplement répondu que « ne discutons pas de la possibilité d’acquérir de potentiels biens immobiliers ». On ne souhaite pas que le partage d’information entraîne une surenchère.

Mais rappelons tout de même que l’Université Concordia a récemment fait l’acquisition de l’ancien restaurant Bar B Barn (qui était situé au 1201, rue Guy), un immeuble de moindre envergure que la maison Major, moyennant une somme importante. Acheté par une société à numéro en mars 2020 au prix de 8,8 millions, le restaurant a été revendu neuf mois plus tard à l’Université Concordia en échange de 15 millions de dollars, a rapporté Montreal Gazette en novembre dernier.

Vous comprenez maintenant l’inquiétude de la direction de Chez Doris ? Vous comprenez le type de négociations qui a lieu en ce moment ?

La Résidence Fulford n’a pas été plus éloquente que l’Université Concordia. « Nous nous attendons à recevoir un certain nombre d’offres », s’est contenté de me dire David McEntyre, vice-président du conseil d’administration (la présidente est Mary Irwin-Gibson, évêque du diocèse anglican de Montréal).

Marina Boulos-Winton trouve que la décision que tardent à prendre les propriétaires est exaspérante. « C’est évident que c’est une question d’argent. On doit se demander en ce moment qui a les poches les plus profondes. »

Si l’organisme Chez Doris ne peut obtenir cette résidence, elle utilisera l’argent du fédéral pour acquérir un autre bâtiment. Mais si la maison Major passe aux mains d’un propriétaire ambitieux, l’apparence de ces lieux pourrait prendre diverses formes.

« C’est pour cela que nous voulons nous assurer que les élus et les autorités soient alertés, m’a dit Taïka Baillargeon. Il est important que tout le monde suive ce dossier et qu’une protection soit assurée. »

Comme je l’ai déjà écrit, le sort de plusieurs bâtiments historiques du Québec se joue souvent alors qu’il est trop tard pour agir. Dans le cas de la maison Major, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2022-03-07/une-maison-historique-tres-convoitee.php

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Nouvelle vocation pour un immeuble patrimonial

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Habitué à réhabiliter de vieux immeubles dans un souci de conservation du patrimoine, Michael Courrier, à la tête de l’entreprise Dorem, a acquis un bâtiment chargé d’histoire où des frères enseignants ont vécu en résidence pendant des décennies. Il va maintenant y créer des unités locatives luxueuses. Récit d’une transaction chargée d’émotions.

Publié à 12h00

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Emmanuelle Mozayan-Verschaeve

Emmanuelle Mozayan-Verschaeve Collaboration spéciale

Fondée à Ploërmel, en Bretagne (France), en 1819, la communauté des Frères de l’instruction chrétienne s’est installée au Québec en 1886. Cette grande organisation internationale bénéficiait de beaucoup de fonds, et pouvait donc se permettre d’acheter des terrains dans des emplacements prisés afin d’y construire des écoles et des bâtiments pour y loger les professeurs.

Le manque de relève d’enseignants religieux contraint petit à petit la communauté des Frères à vendre ses immeubles, dont celui sis au 5325, rue de Brébeuf, sur le Plateau Mont-Royal.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Le président de Dorem, Michael Courrier (au premier plan à gauche), entouré de son équipe

Il ne restait que 8 ou 10 frères qui étaient à la retraite et devaient quitter les lieux pour se diriger vers une place mieux adaptée à leurs besoins quand le bâtiment a été mis en vente. Autrefois, ils étaient 45. J’aime profondément ce quartier où j’habite, j’étais donc très intéressé et il était important pour eux de transformer le lieu en un beau projet.

Michael Courrier, président de l’entreprise Dorem

Avant d’acheter, M. Courrier a d’abord joué un rôle d’entrepreneur général et il a aidé les Frères à obtenir une subvention auprès de la Ville de Montréal pour décontaminer le terrain : 178 000 $ leur ont été accordés. « J’ai dû me rendre sur place plusieurs journées par semaine pendant des mois pour gérer le chantier et il a fallu soutenir la bâtisse pour procéder à la décontamination sans démolir. J’ai donc côtoyé les Frères résidants presque chaque jour, ce qui a vraiment créé des liens entre nous. On faisait des blagues, ils m’expliquaient leur vie incroyable, et pour moi, c’est devenu bien plus qu’une transaction. Je peux dire maintenant que ce sont des amis malgré la différence d’âge, puisqu’ils ont en moyenne 80 ans, et ça m’a permis de découvrir un milieu que je ne connaissais pas du tout », relate-t-il. Pour lui, cette transaction est très spéciale parce qu’il y a un côté humain et respectueux qui subsiste. Plusieurs ont vécu là pendant 30 ans, il les a aidés à déménager et souligne que la transition s’est bien passée.

Priorité au patrimoine

Entreprendre une rénovation peut s’avérer plus compliqué, plus long et plus coûteux que de démolir pour rebâtir. Par ailleurs, repenser un vieux bâtiment pour qu’il soit aux normes actuelles exige beaucoup de planification et de réflexion. « Le changement d’usage, puisque le principe était de créer du résidentiel à partir d’un bâtiment institutionnel complexifiait également ce projet. Ça demande de la patience de rénover pour avoir les permis, puis pour travailler sur le chantier. Il faut souvent casser à la main l’intérieur quand on garde la coquille ; c’est donc moins rapide qu’avec de la machinerie, mais quand l’extérieur a du cachet ou un intérêt historique, ça fait mal au cœur de détruire et par là même d’enlever l’histoire qu’il y a en arrière. Je crois que la notion écologique est essentielle aussi, parce que démolir engendre énormément de déchets », constate le président de Dorem, qui souligne d’ailleurs que les règlements d’urbanisme pour la conservation du patrimoine sont très stricts dans les grandes villes comme Montréal, où les démolitions ne sont pas souvent bien accueillies.

Composé à l’origine d’une quarantaine de chambres, d’une cuisine et de salles de bains communes, le lieu comprendra 17 unités d’une ou deux chambres, réparties sur 4 niveaux et une annexe de 10 logements y sera ajoutée. « Je trouvais important d’augmenter l’offre d’appartements locatifs sur le Plateau Mont-Royal plutôt que de mettre les condos en vente », précise Michael Courrier. Il mise sur le haut de gamme en utilisant des matériaux de qualité, notamment pour les meubles et îlots de cuisine, et propose des appareils électroménagers de taille réduite, à l’européenne, pour maximiser l’espace. Tout est pensé dans les logements, mais aussi dans l’immeuble afin de pouvoir répondre au mode de vie contemporain. Par exemple, il y aura un endroit consacré au dépôt des colis.

Des abris pour les vélos sont prévus à l’arrière du bâtiment, car l’arrondissement veut un peu chasser les voitures du quartier pour des raisons environnementales.

C’est un choix de société plus vert, on va aussi planter des arbres. Il y a beaucoup de commerces de proximité très accessibles, et le Plateau mise sur les déplacements à pieds ou à vélo.

Michael Courrier, président de Dorem

Baptisé Le Ploërmel en hommage aux Frères qui y ont vécu, ce projet devrait être achevé au printemps et certains appartements ont déjà trouvé preneur. Michael Courrier et le frère Gélinas, gestionnaire de la communauté des Frères de l’instruction chrétienne en Amérique qui a beaucoup apprécié cette relation, envisagent d’ailleurs de travailler ensemble sur d’autres projets.

Consultez la page du Ploërmel
https://www.lapresse.ca/maison/immobilier/2022-03-10/nouvelle-vocation-pour-un-immeuble-patrimonial.php

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Concernant ce projet de restauration : À la suite de la découverte de la belle façade, le promoteur a présenté de nouveaux plans à l’arrondissement

C’était au conseil d’arrondissement du 14 mars (point 40.09)

Le promoteur du projet approuvé précédemment en vertu de la Résolution CA21 220198 du 7 juin 2021 a décidé d’apporter des modifications à la fenestration du 2e étage suite à la découverte, lors de travaux de dégarnissage des murs intérieurs, de l’ancienne ouverture située à l’angle de l’immeuble. Le but de cette intervention est de retrouver cette importante composante architecturale d’origine qui a été obstruée lors des travaux effectués sur le bâtiment dans les années 1980.

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Elle me fait penser au 5138, Ch de la Côte-St-Antoine à NDG (quasi Westmount).

Je croisais souvent cette maison dans mes marches de quartier jadis. En me renseignant aujourd’hui, j’apprend qu’il s’agit de la Maison Descaris. Vu sa situation géographique, je présumais qu’elle devait être lié à l’histoire du fameux melon Montréalais. Il semble que je n’avais pas tord :

Enfin un clean-up pour la TD coin Guy/Ste-Catherine

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Enfin, oui. Ce très bel immeuble est dans un état lamentable.

Une très belle nouvelle ce matin. Plusieurs immeubles et autres attraits (dont le Parc Morgan… ce qui nécessitera une “reconfiguration” du REM de l’est s’il devait passer à proximité…) de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve seraient ainsi préservés. :blush:

L’Ancienne-Cité-de-Maisonneuve classée site patrimonial


PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE | Le site patrimonial inclut l’ancien hôtel de ville (devenu la bibliothèque Maisonneuve), l’ancien marché public (devenu le Centre communautaire, culturel, social et éducatif de Maisonneuve), l’ancienne caserne de pompiers (devenue le Centre Nutrilait), le boulevard Morgan devenu l’avenue Morgan et le parc Morgan.

(Montréal) La ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, a annoncé samedi le classement du site patrimonial de l’Ancienne-Cité-de-Maisonneuve en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

26 mars 2022 | Publié à 8h12 | LA PRESSE CANADIENNE

Par ce geste, le gouvernement du Québec souhaite notamment préserver les valeurs historiques et architecturales qui caractérisent ce site patrimonial situé dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, indique-t-on dans un communiqué.

La ville de Maisonneuve a été fondée en 1883. Elle a été annexée en 1918 à la Ville de Montréal.

Le site patrimonial inclut l’ancien hôtel de ville (devenu la bibliothèque Maisonneuve), l’ancien marché public (devenu le Centre communautaire, culturel, social et éducatif de Maisonneuve), l’ancienne caserne de pompiers (devenue le Centre Nutrilait), le boulevard Morgan devenu l’avenue Morgan et le parc Morgan.

« L’Ancienne-Cité-de-Maisonneuve présente un intérêt patrimonial unique. Il ne fait aucun doute que les valeurs historiques et architecturales de ces biens, implantés dans notre métropole, ont contribué à forger l’identité culturelle montréalaise et québécoise », a déclaré la ministre Nathalie Roy.

« Le classement contribuera à la reconnaissance et à la mise en valeur de l’ensemble […] Le site patrimonial de l’Ancienne-Cité-de-Maisonneuve, 13 sites classés dans la région de Montréal, est un témoin historique d’importance pour la métropole », a ajouté sa collègue Chantal Rouleau, ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.

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Vu sur YT: :clap:

Gare Windsor - Prix d’excellence en architecture 2022 - Catégorie Patrimoine

12 avr. 2022

Ordre des architectes du Québec

Prix d’excellence en architecture 2022
Catégorie MISE EN VALEUR DU PATRIMOINE

Gare Windsor
Par DMA Architectes

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Pour le Séville, on dirait que les architectes voulaient absolument nous montrer le pire du façadisme.

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Lu dans le Journaldesvoisins.com:

Le Sault profite de la subvention du ministère de la Culture pour les immeubles patrimoniaux

journaldesvoisins.com | Patrimoine | Publié le19 avril 2022 | Éloi Fournier, journaliste de l’IJL - Rédacteur en chef adjoint

Il y a quelques semaines, la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, a annoncé un investissement de 34,4 M$ dans le cadre de 56 ententes qui visent à appuyer le milieu municipal en patrimoine immobilier, dans l’ensemble du Québec. Journaldesvoisins.com s’est penché sur le dossier afin de déterminer si Ahuntsic-Cartierville peut profiter d’une telle subvention.

Les fonds pourront être utilisés pour restaurer des bâtiments patrimoniaux municipaux et offrir un soutien financier direct aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux.

Or, l’équipe du ministère de la Culture et des communications mentionne que ces 56 ententes n’incluent pas la Ville de Montréal.

« La Ville de Montréal n’est pas admissible au programme de soutien au milieu municipal en patrimoine immobilier puisqu’elle bénéficie depuis de nombreuses années d’une entente de développement culturel spécifique. Celle-ci comprend un volet en patrimoine bâti important offrant un soutien financier pour la restauration d’immeubles patrimoniaux dans les différents arrondissements de la Ville. »

L’entente entre le MCC et la Ville

Fabienne Papin, relationniste pour la Ville de Montréal, a souligné au JDV que l’entente de développement culturel a été renouvelée en août dernier pour les années 2021-2024, confirmant un investissement de plus de 158 M$.

« La contribution de la Ville s’élèvera à environ 54 % et celle du ministère de la Culture et des Communications à environ 46 % », mentionne-t-elle.

L’entente est divisée en deux programmes, le premier visant les biens et les sites patrimoniaux privés; et le second, la restauration des immeubles municipaux patrimoniaux. La gestion des deux programmes est encadrée par le Règlement sur les subventions à la restauration et à la rénovation des bâtiments à valeur patrimoniale et aux fouilles archéologiques (04-026).

Dans les 10 dernières années, les investissements de la Ville et du Ministère ont totalisé 17 M$.

Et dans Ahuntsic-Cartierville?

Notre arrondissement est bien connu pour son patrimoine, que Journaldesvoisins.com a exploré dans les dernières années à travers la série de vidéos Opération Patrimoine.

Le règlement municipal 04-026, mentionné plus haut, a servi dans l’arrondissement au cours des 10 dernières années pour un total de près de 450 000 $ pour des travaux de restauration sur des biens privés.

« Ces subventions concernent à la fois des travaux de restauration pour des immeubles classés, cités ou situés dans le site patrimonial cité de l’ancien village du Sault-au-Récollet, ainsi que pour des immeubles situés dans un secteur désigné au Plan d’urbanisme », explique Fabienne Papin.


Une visualisation de ce qui pourrait être à venir sur le site du Fort Lorette (Image: Ville de Montréal)

Rappelons que le Sault-au-Récollet compte un site patrimonial important, soit celui du Fort Lorette, où un parc public d’intérêt patrimonial sera bientôt aménagé. Une consultation publique avait eu lieu sur la plateforme Réalisons Montréal, fin 2020, et les travaux devraient débuter en 2023.

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Simplement un rappel que tout comme les édifices en brique ou en pierre, il est possible d’entretenir et de nettoyer les édifices en béton. :slight_smile:

L’exemple des immeubles de Gaspé:

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