Grand parc de l'Ouest


Le Grand parc de l’Ouest regroupera notamment les parcs-nature de l’Anse-à-l’Orme, du Bois-de-L’île-Bizard, du Bois-de-la-Roche, du Cap-Saint-Jacques et des Rapides-du-Cheval-Blanc, en plus d’inclure différents secteurs d’intérêt.

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Un parc d’envergure provinciale et de qualité exceptionnelle accessible en transport en commun structurant, à quelques minutes du centre-ville. Ne prenons pas pour acquis les gains exceptionnels des trois derniers années: il s’agit d’un geste déterminant pour le droit à la nature et la protection du littoral dans l’archipel montréalais qui représentera, à terme, l’un des plus importants geste de conservation naturelle depuis la création du parc du Mont-Royal.

Ce parc ouvrira à 2 millions de montréalais un milieu naturel d’exception sans prérequis aucun (voiture, chalet, etc)! Je m’y aventure parfois en vélo et je me surprends, en m’arrêtant au bord du chemin, de ma propre impression de me trouver à des centaines de kilomètres de chez moi. Que ce soit le parc de l’Anse à l’Orme, le village de Senneville ou le Bois-de-la-Roche, la consolidation de ce patrimoine vaut l’ampleur de l’investissement.

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Paysage humanisé. Je ne connaissais pas le concept

Communiqué du ministère de l’Environnement

Un nouvel outil dans la lutte pour préserver la biodiversité

Québec veut faire de l’ouest de L’Île-Bizard le premier paysage humanisé projeté

Québec, le 16 juin 2021. – Le gouvernement du Québec a donné son autorisation pour la création d’un premier paysage humanisé projeté, sur L’Île-Bizard. D’une superficie de 18 km2, cette aire protégée, qui couvrirait la partie ouest de L’Île-Bizard et une partie de la rivière des Prairies et du lac des Deux Montagnes, contribuerait à la bonification du réseau d’aires protégées au sud du Québec.

Cette nouvelle a été dévoilée en conférence de presse ce mercredi par le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette. Il était accompagné, pour l’occasion, du conseiller de la Ville de Montréal, membre du comité exécutif et responsable de la gestion et planification immobilière, de l’habitation, des grands parcs et du parc Jean-Drapeau, M. Robert Beaudry.

Le statut de paysage humanisé correspond à une aire protégée de catégorie V. Ce type d’aire protégée est largement répandu dans plusieurs pays d’Europe et est reconnu par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l’autorité mondiale en matière de protection de la biodiversité. Le statut de paysage humanisé est prévu dans la Loi sur la conservation du patrimoine naturel depuis 2002, mais il n’avait encore jamais été déployé au Québec. Il vise l’établissement d’une aire protégée sur un territoire habité et modifié par l’activité humaine, mais qui demeure en harmonie avec la nature. Ce statut de protection permet à la fois la conservation de la biodiversité et celle des paysages et valeurs culturelles bénéfiques à cette biodiversité, tout en valorisant les pratiques durables et exemplaires des communautés.

Plus spécifiquement, le territoire du paysage humanisé projeté de L’Île-Bizard se distingue par son paysage de bocage, constitué de champs entourés de haies arborescentes et de murets de pierre qui créent une mosaïque d’habitats favorables à la biodiversité et assurent une connectivité écologique dans l’ouest de la région métropolitaine.

Ce projet est issu de demandes citoyennes et appuyé par les autorités municipales, par la communauté mohawk de Kahnawake et par la majorité des participants à la consultation publique réalisée par la Ville de Montréal. Il constitue un bel exemple de la contribution de la Ville de Montréal à la conservation de la biodiversité et des milieux naturels. La gestion de la portion terrestre du paysage humanisé projeté de L’Île-Bizard relèvera d’ailleurs principalement des autorités municipales, qui y conserveront l’ensemble de leurs pouvoirs et responsabilités.

Citations :

« En créant le paysage humanisé projeté de L’Île-Bizard, nous déployons un nouvel outil dans notre lutte pour préserver la biodiversité et maintenir des espaces naturels de qualité à proximité des populations. Alors que nous souhaitons intensifier nos efforts de protection du territoire dans le sud du Québec, il est important de pouvoir compter sur de nouveaux statuts de protection plus appropriés à la réalité des usages dans les régions plus densément habitées. Bien que moins stricts, ces statuts offrent des avantages naturels importants, non seulement en permettant l’établissement de corridors écologiques, mais également en matière de gestion des inondations, de maintien de la qualité de l’eau, de pollinisation et, plus largement, d’adaptation aux changements climatiques et de lutte contre les changements climatiques. Félicitations à la Ville de Montréal et aux résidents de cette nouvelle aire protégée qui vient enrichir le réseau d’aires protégées du Québec. »

Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« La création du paysage humanisé projeté de L’Île-Bizard est un geste environnemental fort pour la grande région de Montréal. Je suis très fière que notre gouvernement puisse offrir un endroit qui met en valeur et protège la biodiversité au bénéfice des collectivités. Cela contribue non seulement à étendre le réseau d’aires protégées du Québec, mais également à verdir notre métropole et à assurer son attractivité. »

Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal

« Nous réalisons aujourd’hui une avancée concrète et majeure vers l’atteinte de la cible de protection du territoire fixée dans le Plan climat de la Ville de Montréal. Grâce à ce travail concerté, le territoire protégé de l’agglomération passera de 6 à 8 %, sur un objectif total de 10 %. La création de ce premier paysage humanisé projeté au Québec est historique, et je suis particulièrement fière qu’il se concrétise dans la métropole et le cadre enchanteur de L’Île-Bizard. Le titre de paysage humanisé projeté, accordé par le gouvernement du Québec, témoigne de la vision forte et audacieuse que nous portons pour le réseau des espaces verts de Montréal et de toute la Communauté métropolitaine de Montréal. Nous nous réjouissons que le rapport des consultations publiques, menées au cours du printemps et de l’été derniers, confirme que cette vision est appuyée par la population, dont l’adhésion est essentielle pour réussir la relance verte que nous mettons en place. »

Valérie Plante, mairesse de la Ville de Montréal

« Le paysage humanisé projeté de L’Île-Bizard et le Grand parc de l’Ouest participent à un même objectif, celui de réussir la relance verte de Montréal, de protéger de nouveaux territoires et de relier des espaces verts existants, pour mettre en place, à terme, un vaste réseau de plein air urbain de plus de 3 000 hectares. C’est donc un autre maillon important qui s’ajoute à cette grande chaîne de connectivité écologique et qui contribue concrètement à accroître la résilience de la métropole face aux changements climatiques. Nous franchissons un pas historique, avec l’appui de la population. »

Robert Beaudry, conseiller de la Ville de Montréal, membre du comité exécutif et responsable de la gestion et planification immobilière, de l’habitation, des grands parcs et du parc Jean-Drapeau

« Comme maire et citoyen de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, c’est une immense fierté de voir qu’une portion de notre territoire puisse recevoir la désignation de paysage humanisé, une première au Québec. Avec sa riche biodiversité et son paysage de bocage, composé de champs, entouré de haies arborescentes et de murets de pierre, en plus de son caractère insulaire, ce site remarquable sera mis en valeur, au bénéfice de nos résidentes et résidents et de nos producteurs agricoles. La création d’aires protégées a des impacts non seulement sur le bien-être et la qualité de vie, mais également sur la santé, et je remercie le gouvernement du Québec de choisir notre territoire pour créer un premier paysage humanisé. »

Normand Marinacci, maire de l’arrondissement L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève

Faits saillants :

  • Les activités minières, gazières et pétrolières, la construction de gazoducs ou d’oléoducs, l’introduction d’espèces envahissantes, ainsi que le dépôt de matières résiduelles ou de neige (portion aquatique), seront interdits sur le territoire du paysage humanisé projeté.

  • Les activités agricoles, économiques et récréatives pourront se poursuivre sur le territoire protégé. Les propriétaires garderont la pleine jouissance de leurs droits de propriété, dans le respect des lois et règlements en vigueur. Les transactions entre propriétaires privés pourront également se poursuivre. Le statut de protection n’apportera par ailleurs aucune exigence supplémentaire concernant l’aspect ou l’architecture des bâtiments.

  • On retrouve, parmi toutes les aires protégées au monde, 8,6 % de paysages humanisés, selon les données recensées par l’UICN. Par exemple, les paysages humanisés présents en Autriche, en Pologne, en Espagne et en Allemagne représentent plus de 25 % du nombre total d’aires protégées dans ces pays.

  • Dans le cadre des étapes ayant mené à l’octroi du statut de paysage humanisé projeté, la Ville de Montréal a invité, au printemps 2020, les propriétaires, les groupes, les organisations ainsi que toutes les personnes concernées et intéressées à soumettre leurs suggestions, commentaires ou interrogations sur le projet, dans le cadre d’une consultation dont le rapport est rendu public aujourd’hui. L’importante participation à cette consultation, réalisée dans les conditions exceptionnelles de la COVID‐19, a révélé que le projet reçoit un accueil favorable chez la grande majorité des citoyens et des groupes qui se sont exprimés.

  • Une consultation permettra à toute personne qui voudrait s’exprimer sur ce projet de le faire par écrit entre le 30 juin et le 14 août 2021 inclusivement. Le projet de plan de conservation du paysage humanisé projeté sera rendu disponible à cette occasion.

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur le statut de paysage humanisé : www.environnement.gouv.qc.ca/biodiversite/prive/paysage/index.htm.

Pour participer à la consultation publique (à partir du 30 juin seulement) :
www.environnement.gouv.qc.ca/biodiversite/prive/paysage/consultation-ile-bizard.htm

Pour accéder au rapport de la consultation publique réalisée par la Ville de Montréal, aux mémoires déposés et au feuillet d’information sur le projet :
www.realisonsmtl.ca/grandparcouest?tool=survey_tool&tool_id=paysage-humanise#tool_tab.

Pour prendre connaissance de la liste des aires protégées au Québec : www.environnement.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/registre.

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Désolé de bumper ce fil, mais je suis allé au Cap-Saint-Jacques ce am et je trouvais ça beau et que ça méritait d’être partagé.

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Tout porte à croire que le projet de parc verra le jour, peu importe l’issue des élections.

Denis Coderre a également réitéré mardi son intention de transformer le Marché Bonsecours en marché public et de poursuivre le projet de grand parc de l’Ouest institué par son adversaire à la mairie, la cheffe de Projet Montréal Valérie Plante.

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Nouvelle acquisition de terrain pour le Grand parc de l’Ouest

Montréal: acquisition d’un nouvel espace vert pour le Grand parc de l’Ouest

Agence QMI
| Publié le 14 janvier 2022 à 09:44

La Ville de Montréal va bonifier son Grand parc de l’Ouest en acquérant un autre espace vert situé dans l’arrondissement de L’Île-Bizard-Sainte-Geneviève.

Ce terrain de 7500 mètres carrés, composé d’un boisé et de milieux humides, est doté d’un potentiel écologique élevé, a fait savoir vendredi la Ville dans un communiqué. «Ce geste est un pas de plus vers la consolidation du Grand parc de l’Ouest», a-t-on précisé.

L’acquisition de ce terrain pour la somme de 750 000 $ plus taxes a été possible grâce au droit de préemption qui donne une priorité d’achat à la Ville de Montréal. Cette dernière a souligné que cette acquisition est un pas de plus vers l’objectif de protéger 10 % du territoire terrestre de l’agglomération de Montréal.

«Notre administration se donne les moyens d’enraciner la nature en ville en investissant dans un écosystème riche en biodiversité qui bénéficiera à l’ensemble des Montréalaises et des Montréalais», a souligné la vice-présidente du comité exécutif et responsable des grands parcs, Caroline Bourgeois.

Un vaste parc

Rappelons qu’en décembre dernier, Montréal a fait l’acquisition d’un autre terrain afin d’agrandir le Grand parc de l’Ouest. Il regroupe, actuellement, cinq parcs-natures de l’ouest de l’île de Montréal, ainsi que plusieurs secteurs d’intérêt, avec une superficie totale de quelque 3000 hectares (30 km2).

«Il est primordial pour notre administration de préserver les derniers écosystèmes de très grande valeur écologique situés dans des territoires en développement, ce que nous permet le droit de préemption», a mentionné le vice-président du comité exécutif, Benoit Dorais.

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Un nouveau morceau pour le Grand parc de l’Ouest.

Vers un nouveau parc à L’Île-Bizard


Le maire de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Stéphane Côté. | Photo: Archives Métro

Journal Métro | MONTRÉAL | 24 août 2022 à 8h23 | Éric Martel

Montréal sort le chéquier et dépense 1,8 M$ pour protéger un lot vacant dans l’arrondissement de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève. L’administration municipale locale s’en réjouit, mais aurait souhaité voir un autre espace en danger priorisé.

Le lot est d’une superficie de 115 500 m2, soit l’équivalent de 16 terrains de soccer. Situé au nord du chemin North Ridge, il était vacant. Un développement de 20 maisons aurait pu s’y situer si la Ville de Montréal n’avait pas fait son acquisition.

«La protection de l’île Bizard fait partie de nos engagements depuis le jour un, s’est emballée la mairesse de Montréal, Valérie Plante, au sujet de l’acquisition lors du conseil municipal. On a décidé de faire un choix pour le futur, pour les générations qui nous demandaient de faire un geste fort avec le grand parc de l’Ouest. Et on ajoute des morceaux.»

Bonne initiative, mauvaise priorité

La protection d’un nouvel espace vert réjouit le maire de L’Île-Bizard, Stéphane Côté. Il conteste toutefois le terrain choisi par l’administration Plante. Un boisé est menacé par la construction de 88 habitations, soulève-t-il, et la Ville dispose d’un budget limité pour l’achat d’espaces verts. La zone en question est située au bout du boulevard Jacques-Bizard, derrière la résidence Saint-Raphaël.

L’ancienne administration du maire Normand Marinacci a protégé plusieurs terrains situés en milieu humide, sur lesquels les projets immobiliers étaient impossibles. Le lot demeure donc non protégé, critique M. Côté.

«On ne tarit pas d’efforts pour protéger cette zone», explique M. Côté en entrevue avec Métro. Mais «les sommes pour acquérir le terrain seraient exorbitantes», ce qui empêche l’Arrondissement d’en faire l’acquisition.

Pour sensibiliser la mairie à sa cause, M. Côté a effectué une visite des lieux avec la responsable des grands parcs au comité exécutif de la Ville, Caroline Bourgeois. Il a aussi tenu une rencontre virtuelle avec le député local, Monsef Derraji, et le ministre de l’Environnement Benoit Charette.

Il n’en demeure pas moins qu’aux yeux de Valérie Plante, la Ville a pris la bonne décision. «On peut débattre de quel terrain est le mieux, ceci dit, les meilleures personnes pour le déterminer, ce sont les services de la Ville, qui possèdent ces expertises», a-t-elle indiqué en conseil municipal.

«Elle devrait faire une visite du terrain protégé […]. Je pense qu’elle a parlé un peu vite», rétorque M. Côté.

Le golf Royal Montréal, qui a vendu le terrain protégé à Montréal, n’avait pas répondu aux demandes d’entrevue de Métro au moment de publier cet article.

3,1 M$ pour aménager un passage faunique, piétonnier et cyclable et désenclaver le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc

8 septembre 2022

Montréal, le 8 septembre 2022 - Le comité exécutif de la Ville de Montréal a entériné, plus tôt aujourd’hui, une dépense de 3,1 M$ dans le but de réaliser un passage faunique, piétonnier et cyclable dans le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc, dans l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro.

Le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc est actuellement non aménagé et non accessible au public, mais un passage informel s’est créé avec le temps dans l’axe de la rue Perron, alors que certaines personnes traversent les voies ferrées sur un talus d’environ cinq mètres de haut, afin de joindre les deux parties du parc.

Or, les travaux de réalisation du Réseau express métropolitain (REM), dont l’antenne Deux-Montagnes traverse le secteur, auraient eu pour effet d’enclaver le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc puisque les voies seront désormais sécurisées par l’implantation d’une barrière infranchissable.

« Le projet d’aménagement de ce passage faunique et actif sous le talus permettra d’enraciner la nature en ville en améliorant l’accès pour la population à ces espaces verts tout en protégeant la faune présente sur le territoire », a déclaré Caroline Bourgeois, responsable des grands parcs, des sports et loisirs, du Mont-Royal, du parc Jean-Drapeau, d’Espace pour la vie et de l’Est de Montréal au comité exécutif.

« Comme le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc fait partie du Grand parc de l’Ouest, il était primordial pour nous de trouver une solution afin d’assurer une connectivité entre les secteurs situés de part et d’autre de l’emprise du REM. Le projet d’aménagement de ce passage est une excellente nouvelle qui permettra de sécuriser les déplacements actifs pour toutes les usagères et tous les usagers. Nous veillerons par ailleurs à ce que ce passage soit connecté au réseau cyclable existant, de même qu’au parc, lorsque ce dernier sera officiellement ouvert au public », a ajouté Sophie Mauzerolle, responsable du transport et de la mobilité.

« La réalisation de ce tunnel augmentera sans aucun doute la fréquentation des citoyennes et des citoyens de l’arrondissement, qui pourront se réapproprier cet espace, mais aussi de l’ensemble de la population montréalaise, qui viendra découvrir ce secteur enchanteur de la métropole », a conclu Dimitrios Jim Beis, maire de Pierrefonds-Roxboro.

La Ville de Montréal a profité de l’occasion offerte par les travaux de construction du REM pour demander à CDPQ Infra de procéder à l’aménagement du tunnel par l’entremise de son mandataire, NouvLR, afin d’intégrer ces travaux au projet du REM.

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=34596

Dans le sommaire décisionnel du Comité exécutif du 7 septembre

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J’avais oublié à quel point ce projet était enrobé de discours ronflants et de lyrisme enthousiastes.

Est-ce qu’on sait si on a beaucoup de visiteurs de Hochelaga ou de Verdun qui fréquentent le parc en transport en commun depuis cette annonce plus grande que nature?

Je suis sûr que c’est joli mais à part les zones riveraines ça reste des friches et des terres non développées.

Pour ma part, c’est certain que je vais fréquenter le parc quand il va y avoir un accès avec le REM. Un parc nature est une ressource fantastique, même si ça demande un brin d’effort à rendre accessible et à réhabiliter.

C’est certain que le projet va prendre plusieurs années à se développer. Mais est-ce qu’il y a un parc-nature qu’on regrette en bout de ligne? Surtout que celui-là va être adjacent à un métro.

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J’avais pris quelques photos des travaux entourant ce passage, en juillet dernier. Ceux-ci étaient bien avancés. :sunglasses: :+1:


Grand parc de l’Ouest : un tunnel pour désenclaver le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc

Portail Constructo | 12 septembre 2022

Grand parc de l’Ouest : un tunnel pour désenclaver le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc. Crédit : Ville de Montréal

La Ville de Montréal a entériné une dépense de 3,1 M$ dans le but de réaliser un passage faunique, piétonnier et cyclable dans le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc, dans l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro.

Le secteur des Rapides-du-Cheval-Blanc est actuellement non aménagé et non accessible au public, mais un passage informel s’est créé avec le temps dans l’axe de la rue Perron, alors que certaines personnes traversent les voies ferrées sur un talus d’environ cinq mètres de haut, afin de joindre les deux parties du parc.

Or, les travaux de réalisation du Réseau express métropolitain (REM) auraient eu pour effet d’enclaver ce secteur avec le passage de l’antenne Deux-Montagnes.

La Ville de Montréal a donc profité de l’occasion pour demander à CDPQ Infra de procéder à l’aménagement du tunnel par l’entremise de son mandataire, NouvLR, afin d’intégrer ces travaux au projet du REM.

Source : Ville de Montréal

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Je suis retourné aux nouvelles archivées dans ce dossier.

Est-ce quon sait ce qui se passe avec la poursuite de 178 M$ déposée par un groupe de promoteurs qui allèguent une “expropriation déguisée”?

Et est-ce que la transaction de 73 M$ a abouti?

C’est beaucoup d’argent pour effectivement ne rien faire.

La transaction de 73 millions a été entérinée en 2019. Il y a eu d’autres acquisitions depuis aussi.

Le projet du Grand parc de l’Ouest s’étend jusqu’en 2030, faut avoir un peu de patience. En attendant, je ne crois pas qu’effectuer les acquisitions nécessaires, synchroniser les travaux d’accessibilité avec le REM ou mener les consultations publiques soient rien faire. C’est la base pour réaliser le projet, avant même l’aménagement des nouvelles sections du parc. Pas de terrain, pas de parc, et on annonce des acquisitions assez fréquemment.

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It’s a little disingenuous to say that the REM would enclave the park in question above; it was always technically illegal to cross the CN/AMT tracks, but there has always been open access to the east and west sectors of this park from the Riverdale area. Since the earliest consultations with CDPQi, an active transport tunnel was discussed for the north end of Perron, along with the possibility of repurposing the old train bridge linking Pierrefonds with Île-Bigras for cyclist and pedestrian use once the new REM bridge is built. It is really good news to read that funds have been set aside for works on the Montreal side of the bridge, but now I await any news about reconfiguration of the old bridge.

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