Un message a été fusionné à un sujet existant : Changements climatiques et transition écologique
C’est dans les détails que l’on peut vraiment juger un parti politique, or la CAQ a toujours été un cancre en matière d’environnement et sous Fréchette tout semble à peu près demeuré identique. En effet la nouvelle ministre de l’environnement Pascale Déry ne brille absolument pas par son raisonnement, ni ses actions passées dans le domaine selon les environnementalistes. Ce sera donc business as usual jusqu’au prochain scrutin à l’automne, j’espère que les électeurs vont s’en rappeler.
Quand efficacité rime avec maladie et mauvaise santé des lacs ![]()
LE 7 mai dernier, la DRSP de Montréal a sorti le portrait santé de Montréal. Portrait de santé de la population montréalaise
Attention aux tiques cet été !
Texte de la Presse canadienne punlié sur le site du Devoir
La Direction régionale de santé publique (DRSP) de Montréal veut sensibiliser la population au risque d’être piqué par une tique et de développer la maladie de Lyme, et ce, même en milieu urbain. L’an dernier, 161 cas ont été déclarés à Montréal, soit le nombre le plus élevé depuis 2003, année où la maladie est devenue à déclaration obligatoire au Québec.
L’Estrie demeure de loin la région la plus touchée de la province. Selon le tableau du gouvernement, 859 cas de la maladie de Lyme ont été déclarés entre le 1er janvier et le 1er novembre 2025, dont 385 en Estrie.
Avec les changements climatiques, le nombre de régions où se trouvent les tiques porteuses de la maladie de Lyme est en augmentation. En effet, les températures plus chaudes permettent aux tiques d’être actives plus longtemps et de se propager davantage.
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Un outil développé pour détecter la consommation récente de cannabis
Depuis la légalisation du cannabis, les employeurs, les institutions et les organisations de sécurité font face à un défi majeur : l’absence d’outil fiable permettant de détecter une consommation récente et d’évaluer l’état réel d’un individu au moment présent. Il existe maintenant un outil pour détecter rapidement la présence de THC dans l’haleine et d’identifier une consommation récente avec précision.
Jusqu’à aujourd’hui, les méthodes de dépistage disponibles, notamment les tests urinaires, pouvaient indiquer une consommation remontant à plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sans lien direct avec une altération des capacités au moment du test. Une réalité qui compliquait la prise de décision et soulevait des enjeux importants en matière de sécurité, d’équité et de responsabilité.
Dans ce contexte, Alco Prévention Canada annonce l’arrivée au Québec du Cannabix Marijuana Breath Test (MBT), une technologie permettant de détecter la présence de THC dans l’haleine dans les heures suivant la consommationet fabriqué au Canada en plus.
« On nous demande depuis longtemps un outil comparable à l’éthylotest, mais adapté au cannabis. Aujourd’hui, on peut dire que ce jour est enfin arrivé. », résume Josée Lacasse, Directrice, Alco Prévention Canada
Une réponse attendue à un problème bien réel
Dans plusieurs secteurs, notamment la construction, le transport et les milieux industriels, la capacité d’évaluer l’état réel d’un employé au moment présent est un enjeu critique.
« Pendant des années, les employeurs ont dû composer avec des outils imparfaits qui ne permettaient pas de distinguer clairement une consommation passée d’un état de facultés affaiblies. Cette technologie vient changer la donne en offrant enfin une lecture beaucoup plus proche de la réalité », souligne Josée Lacasse, directrice chez Alco Prévention Canada.
Le Cannabix MBT cible une fenêtre de détection d’environ quatre heures suivant la consommation, soit la période la plus critique en matière d’altération des capacités. Non invasif, rapide et conçu pour une utilisation terrain, il s’inscrit dans une approche plus équitable et plus défendable sur le plan scientifique.
« Environ 13 % des Canadiens qui consomment du cannabis déclarent le faire avant ou pendant le travail », précise le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS).
Une solution concrète, moderne et équitable
Le Cannabix MBT vient corriger cette faiblesse majeure en permettant de détecter le THC dans l’haleine dans une fenêtre d’environ 4 heures suivant la consommation, soit la période la plus critique en matière d’altération des capacités.
Cette technologie :
cible la consommation récente;
est non invasive;
offre une approche plus équitable, scientifique et défendable.
L’absence d’outil adapté a longtemps placé les employeurs dans une zone grise, entre obligation de sécurité et respect des droits des employés.
Dans un contexte où les exigences en matière de prévention et de gestion des risques sont en constante évolution, disposer d’un outil capable de mesurer l’état réel au moment présent devient un levier essentiel.
« La question n’est plus seulement de savoir si une personne a consommé, mais si elle est apte à travailler en toute sécurité au moment précis où elle occupe son poste », ajoute Josée Lacasse.
Une technologie désormais accessible au Québec
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20 ans depuis l’interdiction de fumer dans les bars et les restaurants
Il y a 20 ans jour pour jour, le 31 mai 2006, c’était la fin d’une époque au Québec et en Ontario. Fumer dans les bars et les restaurants était dès lors interdit.
“Êtes-vous fumeurs ou non-fumeurs?”, entendait-on à l’accueil des restaurants jusqu’à l’entrée en vigueur de lois interdisant de fumer dans des lieux publics.
Au Québec, la nouvelle réglementation était loin de faire l’unanimité, comme en témoignent nos archives.
“Ça devrait être au choix du propriétaire. Tu as un bar fumeur ou non-fumeur. Je trouve ça bien stupide”, disait une citoyenne…
20 ans plus tard, où en sommes-nous?
“Depuis 20 ans, on est passé à 25 % de la population générale des 15 ans et plus qui fume à environ 11 %, selon les données les plus récentes”, indique la conseillère scientifique spécialisée à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), Annie Montreuil.
Et même dès le changement de réglementation, les habitudes des fumeurs ont “très rapidement” changé, raconte-t-elle. L’INSPQ a mené un sondage auprès de fumeurs et de personnes qui venaient d’abandonner la cigarette un mois avant, puis environ un an et demi après l’entrée en vigueur de l’interdiction.
En l’espace de seulement un an et demi, chez les mêmes personnes, on observait des changements quand même importants au niveau des habitudes tabagiques des fumeurs.
Une citation de Annie Montreuil, conseillère scientifique spécialisée à l’INSPQ
Deux décennies plus tard, de nouveaux défis
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Hausse de la consommation de sachets de nicotine, un marketing «agressif» pour les jeunes
Doublon