Je ne suis pas très justice sois même , mais quand tu demande GENTILLEMEMT à la Ville pendant 6 ans d’arrêter d’accrocher ton immeuble et que rien ne change, je comprends la raison, même si c’est illégal…
Ça dois être chiant et très chère de changer à chaque printemps, un mur de brique et des fondations en pierre !
J’aime bien les dalles de ciment chauffantes devant l’entrée du Duke et de son commerce adjacent, Peluche. La glace n’y prend jamais, et ces sections sont toujours exemptes de neige. Ça aurait été fantastique sur Sainte-Catherine.
Le père de 34 ans doit payer environ 460 $ de plus par année parce qu’il sort son bac gris pratiquement à chaque collecte, soit 37 fois par année.
Depuis 2020, les bacs à déchets des résidents de la ville de Lorraine sont équipés d’une puce, ou transpondeur, associée uniquement à l’adresse du bac, sans lien avec les propriétaires. Chaque fois que le camion soulève le bac, un signal est envoyé pour enregistrer la collecte.
La Ville autorise un maximum de 12 levées par année. Au-delà de ce nombre, les frais augmentent graduellement : à partir de la 13e levée, chaque collecte supplémentaire coûte 7,50 $. Le tarif grimpe ensuite à 10 $ pour la 18e et jusqu’à 30 $ à la 28e levée.
C’est très politique les déchets faut croire. S’il fallait charger ces montants aux résidents de MHM, ça serait la guerre dans les rues de l’est…
Officiellement, Montréal aurait eu 12 cm de neige, mais je crois que c’est moins que ça dans Griffintown et Peter-McGill.
Je pense qu’on pourrait laisser la neige fondre dans certains arrondissements, tout en dégageant les puisards pour ne pas que la neige/glace bloque l’écoulement de l’eau.
C’est le problème de ces opérations à l’échelle de la ville.
Les conditions d’enneigement ne justifient peut-être pas un enlèvement à Griffintown alors que d’autres arrondissements, plus au nord et/ou qui bénéficient moins du réchauffement induit par la haute densité de constructions au centre-ville, en tireraient un plus grand bénéfice. Par exemple, Montréal-Nord, Ahuntsic, Rivière-des-Prairies…
Les 12 cm, c’est à l’aéroport, à 32 km SO du Bout-de-l’Île…
[Petite parenthèse personnelle : en tant que cycliste hivernal, je n’ai pas du tout le même vécu qu’un cycliste qui se cantonne à Ville-Marie et ses abords (ce même cycliste à qui j’ai envie de donner des claques quand il explique avec assurance que les slicks, c’est bien suffisant tout l’hiver à Montréal).]
Montréal est une ville très étendue avec des conditions météorologiques très variées.
Bref, je ne comprends pas cette approche “one size fits all” dans les opérations d’enlèvement.
C’est Coderre qui a introduit ça! Je ne sais pas pourquoi PM n’a pas profité des 8 dernières années pour revenir à une décentralisation du déclenchement des opérations. Si on ne voulait pas donner le pouvoir à chaque arrondissement, on aurait pu p-ê faire ça par région, soit le Grand Sud-Ouest, le nord de l’île, etc.
C’est cool, maintenant on analyse le déneigement comme un match de hockey où on met les arrondissements en compétition de qui qui va déneiger le plus vite ?
On annonce 5 degrés et de la pluie, mais ça chute à -13 pour 48 heures ensuite. Chaque fois qu’on fait le pari (pour reprendre une expression populaire) de laisser fondre la neige car il va faire chaud, on se retrouve avec des rues cahoteuses, glacées et difficilement praticables dès que le mercure chute. Et ce sont principalement les petites rues résidentielles qui sont impactées par ces décisions qui occultent toujours le ‘‘big picture’’.
C’est aussi le même tableau à Québec, même dans la haute ville où les rues secondaires auront été glacées tout l’hiver, les rendant dangereuses notamment pour les personnes à mobilité réduite. Personnellement comme je marche beaucoup en ville, je fais maintenant comme la population locale, c’est-à-dire que je marche souvent dans la rue pour plus de confort et de sécurité.
Une des poroblèmes avec les rues résidentielles est qu’une fois les opérations de chargement de neige déclenchées, il n’y a plus d’opérations de déneigement. Donc toute la neige, comme celle qui était sur les véhicules, reste en place jusqu’au chargement jusqu’à une semaine, voire deux semaines comme après la tempête de l’an dernier.
Je crois qu’il faudrait laisser les arrondissements faire un passage de déneigement pour bien tasser la neige et dégarger les descentes de trottoirs sur les rues résidentielles avant de commencer à charger la neige
Un exemple de rue tétreaultvilloise où le chargement a été complété à la va-vite. Couplé au pari de hausse des températures et de fonte naturelle, on se retrouve avec une grosse plaque de glace qui a la même hauteur que le trottoir.
Ici il s’agit de l’intersection Ontario/de Beaurivage, mais les rues du secteur sont presque toutes affectées.