Élections municipales 2025 - Villes de l'agglomération de Montréal

Un peu comme Legault qui aurait largement surfait son importance à Air Transat.

:roll_eyes:

C’est aussi le titre du Devoir

La cheffe d’Ensemble Montréal, Soraya Martinez Ferrada, se décrit comme une « victime » de la polarisation entourant les pistes cyclables. Dans le premier débat de la campagne électorale municipale, mardi soir, l’aspirante mairesse s’est défendue d’être « antivélo » ou « pro-char ».

« On peut-tu être juste pro-mobilité inclusive et fluide ? On peut-tu être pro-aménagement qui tient compte de tout le monde ? Cette polarisation freine le dialogue où on veut rechercher un équilibre, un consensus, où tout le monde se sent partie prenante de la décision », a lancé la candidate à la mairie lors d’un débat portant sur la démocratie municipale.

Le climat social tendu, en cette époque de guerres, de montée de l’autoritarisme, de changements climatiques et de crise du coût de la vie, a accaparé une partie des échanges. C’est au cours d’une discussion sur ce thème que la cheffe d’Ensemble Montréal a affirmé avoir été « victime » de la polarisation des débats en vue du scrutin du 2 novembre prochain.

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Le climat social à Montréal se serait détérioré, selon les candidats à la mairie des trois principaux partis, lors d’une discussion organisée à la Grande Bibliothèque.

La cheffe d’Ensemble Montréal, Soraya Martinez-Ferrada, ressent « une tension dans les rues de Montréal » liée au contexte international, notamment au conflit israélo-palestinien. « Ça contribue à un sentiment d’insécurité, plusieurs communautés ne se sentent pas nécessairement en sécurité », a soutenu Mme Martinez-Ferrada.

De manière plus générale, elle déplore « le manque immense d’empathie » dans les dialogues, notamment autour des pistes cyclables. « Il n’y a pas un pas que je fais dans la rue, sans que les gens me parlent de cette polarisation entre vélo et voiture ». Mme Martinez-Ferrada a dit en avoir été « victime » lors de conversations sur la sécurité des pistes cyclables. « On m’a défini comme étant quelqu’un que je ne suis pas ».


Vu passé ceci :wink:

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Pour certains, le problème, c’est toujours la création de la piste cyclable, ou encore la réaction à la réaction à la piste cyclable. Pas le fait de faire la crise du bacon quand on crée la piste cyclable.

Et c’est toujours le problème avec les beaux discours consensuels. On considère que tout le monde est raisonnable et va accepter tous les compromis avec le sourire.

Il faut être capable de reconnaître que des enjeux sont polarisants et qu’ils vont générer de la résistance. Il y a de l’opposition complète à la densité, au manque de densité, au transport actif, au transport motorisé, à faire du bruit, à vouloir le silence et j’en passe. Ça passe toujours bien de faire un beau discours à affirmer être consensuel, ça n’a jamais passé le test de la réalité et une formation politique doit prendre clairement position. Même les compromis et les demi-mesures ne vont pas plaire.

Si je peux me permettre une perspective, il y a des gens qui ont vivement critiqué le retrait de 3 étages d’un gratte-ciel dérogatoire, pour répondre à l’opinion des consultations publiques. Est-ce que ces mêmes personnes peuvent vraiment dire être heureuses avec le compromis consensuel de tout diluer pour trouver un consensus plaisant?

C’est correct de s’assumer face à un enjeu, d’un côté comme de l’autre. C’est beaucoup mieux que de croire qu’on va être capable de plaire à tout le monde. C’est impossible.

Soraya Martinez-Ferrada n’a pas tort lorsqu’elle se dit “victime” du débat polarisé sur le vélo. Elle a réussi à fâcher les gens qui en veulent plus et les gens qui n’en veulent pas du tout. Ces groupes ne seront jamais réconciliables. Faut juste accepter sa position et qu’elle n’est pas consensuelle. Si elle choisi le camp des gens qui veulent en faire juste un ti’peu, elle va plaire aux gens qui en veulent juste un ti’peu.

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PM a dévoilé son slogan de campagne

« Pas de slogan . Que des solutions »

Aussi, Élise Tanguay, la directrice des affaires publiques chez UTILE, qui a perdu l’investiture dans Sainte-Marie, est la candidate manquante du Sud-Ouest, dans Saint-Henri Ouest - Émard - Saint-Paul. Elle sera contre la colistière de Craig Sauvé.

Rappel des slogans

  • EM : Écouter & Agir
  • TM : Avec courage, pour Montréal
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Il est intéressant de voir qu’un syndicat, dont la majorité des membres ne résident même pas dans notre ville, s’invite dans la campagne municipale. Il n’y a aucun chiffre sur les budgets pour juger si l’administration actuelle est réellement responsable du manque d’équipement. Difficile de se faire une opinion avec si peu de transparence.

Ce n’est pas un scénario hypothétique, c’est la réalité d’aujourd’hui. Ce matin, 22 camions était hors service au Service de sécurité incendie de Montréal : 10 autopompes et 12 échelles. Pour pallier, des camions sont déplacés, mais le résultat est inquiétant : les casernes 3, 26, 32, 37, 58 et 73 était FERMÉES.
Les autopompes sont le cœur de nos interventions. Ce sont elles qui transportent l’eau et les boyaux pour éteindre les incendies, et les seules unités équipées pour répondre aux urgences médicales, avec des pompiers formés comme premiers répondants. Imaginez l’impact.
Les images ci-jointes montrent en rouge le territoire normalement couvert en 4 minutes par ces 10 autopompes lorsqu’elles sont en service. Aujourd’hui, ce sont des zones à risque accru.
Alors que nous parlons, un incendie de troisième alarme fait rage dans un bâtiment vacant sur le territoire de la caserne 77, mobilisant déjà 17 autres casernes. Cette situation exige des ressources qui sont déjà sous pression.
Pourquoi cette crise? Un camion est hors service pour des raisons mécaniques, mais les 21 autres (incluant 6 casernes fermées) le sont parce que nos membres n’ont toujours pas d’équipements de protection individuelle (EPI) propres et certifiés. C’est 76 des 500 pompiers en service aujourd’hui qui sont en caserne, mais inaptes à répondre aux appels.
Il est temps d’agir.

J’ai entendu l’extrait à la radio ce matin. C’est tellement frustrant de la voir adopter cette posture de victime et choisir de surfer sur le climat de polarisation actuel qui inquiète tout le monde.

Ce sont sur les pistes cyclables que des punaises ont été lancées à plusieurs reprises au cours des derniers mois. C’est elle qui a choisi de lancer sa campagne en diffusant de fausses informations sur le budget consacré au réseau cyclable, qui a établi de faux liens entre celui-ci et les inondations, qui recrute un polémiste notoire sur la question des voies cyclables et qui promet des audits pouvant mener à des retraits.

Elle a mal calculé son coup : on ne gagne pas des élections à Montréal en attaquant les voies cyclables. Coderre l’avait compris en 2021 pendant sa campagne. Qu’elle assume ses choix et qu’elle passe à autre chose au lieu de se victimiser. Seigneur…

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On devrait lui envoyer le texte de Janette Sadik-Kahn qui mentionne que les pistes cyclables font gagner les élections municipales :wink:

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Au sujet de la tarification du transport collectif basée sur les revenus

Faut dire qu’elle répondait à une question qui n’était pas à propos de ça. Le débat au complet portait plus sur la démocratie. Elle a décidé de ressortir ses avis sur les pistes cyclables pour mettre le feu. Ça n’a pas marché avec ses collègues, mais ça a marché avec les médias apparemment. C’est vraiment dommage que c’est la seule chose que les journaux retiennent. Sa réplique était insignifiante, au milieu d’un débat quand même plat.

Ce qui me dérange vraiment, c’est son utilisation des mots pour en dire son contraire. Justement, quand elle sort qu’elle n’est pas contre les piste cyclable, c’est drôle, mais tout le monde comprends qu’elle est contre les pistes cyclables. Quand elle dit qu’elle veut que tous les citoyens soit entendus par la ville lors des consultations, je suis d’accord avec elles, mais, c’est drôle, on dirait qu’elle vise un certain groupe de personnes et les promoteurs immobiliers. Quand elle dit qu’elle veut que la circulation soit accessible et fluide pour tous, on dirait juste qu’elle veut parler des automobilistes. Je trouve ça assez méprisant comme manière d’etre inclusif.

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De manière générale, tous les citoyens sont entendus lors des consultations.

Là où ça accroche, c’est qu’aussitôt que la ville ne modifie pas le projet selon la volonté de certains, ils scandent assez fort qu’ils n’ont pas été consultés…

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SMF s’est pas mal livrée aux attaques implicites durant cette rencontre. Elle accuse les autres d’injustice et elle fait sous-entendre, à toute occasion venue, que les autres ne consultent pas et ne font qu’à leur guise. Elle se présente comme la seule qui est capable d’écouter er rassembler. C’est un comportement lamentable à mes yeux. D’autant plus qu’elle n’a pas manqué des occasions (qui n’en étaient pas vraiment) d’étaler son parcours personnel et politique. C’était gênant. Elle semblait être venue exécuter un agenda pré-électoral en étalant son CV puis en suggérant des liens assez douteux.

C’était aussi gênant de voir Rabouin faire de la surenchère en répétant qu’il avait deux enfants, que son équipe était diverse, etc. Son manque d’expérience en joute politique est visible.

Sauvé était entièrement à sa place. Son parti propose une réforme électorale et il a répété que c’était le fondement de toute amélioration démocratique notable. Les autres ne proposaient rien d’aussi cohérent.

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Juste parce-que la majorité des pompiers n’habitent pas à Montréal, est-ce que cela veut dire qu’ils n’ont pas le droit de s’exprimer sur leur travail et les équipements qu’ils utilisent? On parle ici de travailleurs qui travaillent pour les citoyens de l’île de Montréal en cas d’urgence…

Si on regarde d’autres grandes villes comme New-York, une grande partie des pompiers et policiers faisant parti du NYPD ou du Port Authority Police habitent également dans l’état du New Jersey, de l’autre côté du fleuve Hudson…

C’est un peu comme dire que les gens qui arrivent de Longueuil et de Laval en transport en commun pour travailler au centre-ville de Montréal ne devrait pas se plaindre s’il y a un bris de service dans le métro…

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:open_mouth:

À l’aube de la campagne | La directrice de campagne de Projet Montréal quitte sur fond de tensions

Séisme à la tête de Projet Montréal. À l’aube du lancement de la course électorale, la directrice de campagne quitte les rangs pour se joindre à un parti rival, Transition Montréal, a appris La Presse.

« Oui, j’ai quitté la campagne de Projet Montréal. Maintenant, je donne un coup de main à Craig Sauvé, un ami de longue date », a confirmé mercredi Julie Bélanger lors d’un bref entretien.

Depuis mai, elle était la directrice de la campagne du chef de la formation, Luc Rabouin, le successeur de Valérie Plante. Sa lettre de démission, que nous avons pu consulter, a été transmise aux instances ce lundi.

Selon nos informations, de profonds désaccords subsistent sur la manière de gérer la campagne de M. Rabouin. Certains estiment en effet que le cabinet de la mairesse Valérie Plante est impliqué de trop près ; d’autres sont plutôt d’avis qu’il en va d’une question de transition normale entre une mairesse et son successeur.

Certains membres de la campagne de Projet Montréal estiment que c’est plutôt le climat de la direction de campagne sous Mme Bélanger qui posait problème. « L’ambiance est déjà bien meilleure dans les bureaux. La différence se fait sentir », a dit l’un d’eux.

Mme Bélanger n’a pas souhaité commenter la raison exacte de son départ. Dans l’immédiat, c’est l’actuel directeur de cabinet de la mairesse, Mathieu Vick, qui prendra le relais de la direction de campagne de Projet Montréal. M. Vick est dans l’entourage de Mme Plante depuis près de quatre ans.

je me demande si ce n’est pas annonciateur de d’autres départs vers Transition Montréal (à vrai dire, je ne serai pas surprise)

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non, le problème était avec Bélanger qui était problématique, entre autres avec le message “Pas un-e employé-e de plus”…

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Est-ce que Mme Bélanger était trop proche de Valérie Plante ou pas assez ?

je suis tombé sur ce texte de François William Croteau, ancien maire de Rosement, qui est bien pertinent à nos sujets de conversaion ici.

S’il y a quelque chose qui compte en campagne électorale, c’est bien le contrôle du message, on cherche à « gagner la journée » et à imposer les sujets du jour. On prépare un plan de campagne, on a un programme électoral, mais, inévitablement, quelque chose vient bouleverser l’itinéraire initial.

Quand un écueil se pointe, on veut naturellement y répondre, quitte à déroger au plan. Heureusement, il y a un directeur de campagne qui veille à freiner notre élan au nom de la cohésion (quand il a les coudées franches, évidemment). Il sait que la meilleure chose à faire est de tenir son candidat loin du local électoral et de l’occuper à aller à la rencontre des citoyens.

Imaginez quand vous n’avez pas de plan ni de programme électoral. Vous êtes quotidiennement livré aux enjeux qui apparaissent dans les médias. Le proverbial « agenda » de la campagne ne vous appartient pas. À ce stade, à moins d’un miracle, la campagne est déjà perdue. C’est souvent à ce moment que les petits sujets faciles envahissent l’espace public, réduisant alors le débat électoral à une série de slogans simplistes.

Ajout: peut-être que le départ de Mme Bélanger est une bonne chose pour la campagne, voyons bien

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Je ne sais pas honnêtement.

Oui à mon avis (je ne suis pas dans le secret des dieux).

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C’était un drôle de titre pour l’annonce, mais je ne crois pas que ce soit la faute de Julie B.

Je la connais bien puisqu’elle a été directrice de cabinet du Sud-Ouest… on a jasé un peu de la campagne il y a quelques jours.

Et ce n’est pas sa première campagne électorale

La piètre tentative de victimisation de SMF vient de se faire détruire à Zone Info sur RDI.

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