J’appuie. J’ai vraiment aimé mon expérience. C’est vraiment un lieu exceptionnel.
Plus jeune, il était “possible” de se promener discrètement dans les couloirs. À ma connaissance, cela n’est plus vraiment possible aujourd’hui. En tout cas, ce n’était plus possible à la moitié des années 2010.
La visite officielle est donc le meilleur moyen de découvrir l’endroit. Elle permet en plus d’accéder à l’une des unités, aux corridors et à des vues autrement inaccessibles.
Retour sur la Coopérative d’habitation Le Châtelet, le bel édifice sur Parc, voici le permis confirmant le changement des balcons:
Renouvellement de permis #3001591865-23. En façade, à tous les niveaux remplacer 10 balcons par nouveaux balcons selon plans approuvés suite à la résolution CA23 25 0049. TAS.
Permis précédent:
En façade, à tous les niveaux remplacer 10 balcons par nouveaux balcons selon plans approuvés suite à la résolution CA23 25 0049. TAS.
Je n’arrive pas à retrouver rapidement la résolution qui confirmerait les matériaux des balcons.
une autre restauration de façade d’un Pharmaprix (situé au 6902-6910, rue Saint-Denis) vu dans mon fil Bluesky
Très belle utilisation d’une toile protectrice qui montre le résultat attendu des travaux de réfection en cours sur la façade de l’ancien Théâtre Rivoli sur Saint-Denis à Montréal.
Belle restauration, bravo à Pharmaprix de se soucier de l’esthétisme des bâtiments qu’ils occupent. Bureau en Gros pourrait prendre des notes tant qu’à être dans les logos rouges grossiers…
D’ailleurs, ce serait chouette qu’ils poussent un peu plus loin et que l’affichage du nom du commerce soit plus raffiné et qu’il s’insère mieux, même si ça impliquerait de s’éloigner du look habituel. Pour un commerce de proximité, les résidents n’auraient probablement pas trop de mal à reconnaître que c’est une pharmacie même sans les grosses lettres blanches sur fond rouge…
Un autre immeuble victime du syndrôme des “filets”. Rue McGill face au Square-Victoria. Ça commence tranquillement à devenir un nouvel emblème de Montréal
Un projet de transformation du 2424, rue Saint-Antoine Ouest a été approuvé à la séance du conseil d’arrondissement du 11 décembre 2024 (40.28 / Dossier 1244824021)
DESCRIPTION
Le projet vise essentiellement :
la restauration des composantes architecturales suivantes : le couronnement, la maçonnerie de pierre, les moulures de bois, les colonnes de fonte et les portes existantes;
le démantèlement de l’auvent, de l’enseigne et des grilles qui ne sont pas des composantes d’origine du bâtiment;
le remplacement des fenêtres du RDC par des fenêtres identiques à l’existant et harmonisée par leur couleur avec celles des étages supérieurs;
le remplacement de l’escalier d’issue situé en cour arrière par un escalier métallique
conforme au Code national du bâtiment.
Une belle histoire de “façadisme à l’envers”…le potentiel caché derrière ces façades recouvertes au fil des décennies par des revêtements qui ont sacrifié le charme architectural d’origine.
Ce genre de “façadisme à l’envers” pourrait inspirer une nouvelle vague de projets de revitalisation urbaine à Montréal. Retirer ces revêtements des années 70, 80 ou 90 (la plupart en tolle) pour restaurer les façades d’origine ne se limiterait pas à redonner leur cachet à ces immeubles. Un exemple inspirant qui mérite d’être exploré et promu !
Justement on ne devrait jamais plus permettre ce genre de rénovation qui tue littéralement l’architecture d’un bâtiment ancien. Ce faisant on fait disparaitre une oeuvre artistique qui marque le paysage urbain depuis longtemps et qui témoigne d’un style authentique d’une époque révolue. Donc on se doit alors de respecter l’histoire des édifices patrimoniaux, en préservant et en mettant en valeur leur apparence d’origine, ça aussi c’est du développement durable.