C’est un des derniers endroit classiquement Hochelaga. Tout le monde du quartier y est déjà allé. Il y a des fêtes d’enfants, des fêtes d’adultes, des enterrement de vie de garçon, alouette! C’est un de mes endroits coup de cœur de l’est, assuremment
La cantine est même assez solide, pour autant qu’on aime la nourriture de casse-croute, surtout quand on considère que c’est un salon de quilles!
J’aimais bien leur ketchup pour remplacer le Heinz
L’entreprise Embouteillage Canada, qui produit notamment les condiments de la marque Canada Sauce, se met sous la protection de la loi sur la faillite et l’insolvabilité. Une interruption de cinq mois de la production, le contexte économique et la concurrence «ont entraîné l’entreprise dans une dynamique financière insoutenable».
Le président et fondateur de l’entreprise basée à Chicoutimi, Simon-Pierre Murdock, explique dans un communiqué que l’entreprise a été durement éprouvée par l’interruption de la production qui a été causée par un bris accidentel de l’équipement.
En octobre dernier, la compagnie basée à Chicoutimi annonçait le déménagement de la production du ketchup, de la moutarde et de la relish Canada Sauce à l’extérieur de la région.
Les Québécois sont-ils devenus aussi riches que les Ontariens ?
Publié à 6 h 00
Oui, estime l’économiste Pierre Fortin, qui vient de publier une étude sur le sujet.
Non, pas tout à fait, croit le ministre des Finances du Québec, Eric Girard, qui a accepté d’en discuter avec nous.
Comment expliquer ces deux avis divergents ? Les Québécois sont-ils moins riches ou aussi riches que les Ontariens ? C’est ce qu’on a tenté de savoir.
…
C’est Toronto qui clenche Montréal »
Le ministre Eric Girard est catégorique : si on veut rattraper l’Ontario, Montréal doit faire mieux par rapport à Toronto.
Dans une étude, les économistes de la Banque Nationale rappelaient que l’écart de richesse Québec-Ontario était de 14 % en 2019, mais de 25 % entre Montréal et Toronto.
« Ce n’est pas Drummondville qui est en retard sur Mississauga, illustre le ministre Girard. C’est Toronto qui clenche Montréal. »
Eric Girard n’est pas défaitiste pour autant. Pour réduire l’écart de richesse Montréal-Toronto, il veut travailler sur une quinzaine de leviers en même temps – en éducation, en attraction d’investissement, et pour le climat d’affaires. « Montréal, c’est l’intersection du Québec avec le monde, dit-il. Il faut que Montréal rattrape Toronto. »
« Il faut que Montréal rattrape Toronto » nanani nanana. Mais ils se sont concentrés, en tant que gouvernement, à élargir la fracture entre MTL et le reste du Québec. « Montréal la pas fine qui veut pas être vraiment québécoise on va la mettre au pas ». Avec toutes sortes de choses, ils ont mis des bâtons dans les roues d’une ville en pleine renaissance économique parce que électoralement parlant c’est payant de fesser dessus.
Je ne leur pardonnerai jamais cela. Qu’ils arrêtent de nous casser les oreilles. Éric Girard je l’aime bien mais il n’est pas dans le bon gouvernement.
Alors il est temps que son gouvernement se préoccupe de Montréal beaucoup plus qu’il ne l’a fait depuis 6 ans. Je ne dis pas que rien n’a été fait (Ligne bleue, toit du stade etc.) mais n’a pas été traitée comme la capitale financière du Québec et a été plutot négligée, selon moi.
Pourtant, afin de concilier tout le monde, il aurait fallu que le gouvernement explique qu’un investissement à Montréal profite à tout le Québec, que ce soit dans le transport en commun, dans l’agrandissement du palais des congrès, dans la construction de condos ou de logements sociaux etc. Car peu importe le type de construction qui se fera à Montréal, tous les matériaux proviendront des régions ressources et que la plupart des travailleurs manuels proviendront d’en dehors de Montréal.
Je suis donc ravi d’entendre le ministre Girard dire qu’il veut utiliser des leviers afin d’améliorer l’attractivité de Montréal. Bravo, maintenant il faut des actions !
Des centaines d’actionnaires menacent de poursuivre Lion Électrique en justice pour la perte de leur investissement. Grâce aux témoignages d’anciens gestionnaires des ventes et à des documents confidentiels, notre enquête démontre que le fabricant québécois d’autobus et de camions électriques n’a pas informé ses investisseurs de la perte de commandes importantes et qu’il a exagéré sa liste de clients.
Lion Électrique : plus de 700 actionnaires se disent lésés
Des centaines d’actionnaires menacent de poursuivre Lion Électrique (qui s’est placée sous la protection de ses créanciers) en justice pour la perte de leur investissement.
Grâce aux témoignages d’anciens gestionnaires des ventes et à des documents confidentiels, une enquête de Radio-Canada démontre que le fabricant québécois d’autobus et de camions électriques n’a pas informé ses investisseurs de la perte de commandes importantes et qu’il a exagéré sa liste de clients.
Cinémas Guzzo ont annoncé, lundi, la fermeture définitive et immédiate de ses plus grandes succursales: le Méga-Plex Marché Central 18 et le Méga-Plex Saint-Jean 12.
«Cette décision, extrêmement difficile, est rendue nécessaire pour assurer la pérennité de notre entreprise familiale, suite aux défis imposés par la crise sanitaire mondiale des dernières années», explique-t-on par communiqué.
La succursale de Saint-Jean venait d’être récemment construite. Après plusieurs retards, le Méga-Plex Saint-Jean 12 avait été inauguré en décembre 2021, offrant 9 à 12 salles de cinéma.
Les clients sont invités à visiter les autres succursales à proximité, notamment le Méga-Plex Sphèretech 14, le Méga-Plex Lacordaire 16 et le Méga-Plex Taschereau 18. Il est possible de connaître l’horaire des films dans les sept succursales restantes en ligne.
Amazon cesse ses opérations au Québec d’ici deux mois. Intelcom va reprendre les livraisons
Le géant Amazon va quitter le Québec, a appris Radio-Canada, de plusieurs sources. Plusieurs entrepôts, notamment à Laval et Montréal, vont fermer leurs portes. Les livraisons de colis aux clients devront s’organiser autrement.
Amazon l’a annoncé à ses partenaires du service de livraison, mercredi matin. La Confédération des syndicats nationaux (CSN) confirme avoir eu une annonce semblable, mercredi matin.
La date de cessation des activités qui a circulé est le 8 février, mais Amazon nous parle « des deux prochains mois ».
Amazon confirme à Radio-Canada la fermeture de sept sites et assure que ça n’a pas de lien avec le syndicat.
L’entreprise emploie plus de 1800 personnes au Québec, à temps plein et temps partiel.
Selon nos informations, la compagnie Intelcom, déjà sous-traitante d’Amazon pour la livraison et le tri, pourrait reprendre la place laissée vacante. De nombreuses annonces d’emplois ont été publiées, mardi, sur le site d’Intelcom.
Hallucinant. Tout ça à cause de la syndicalisation d’UN seul site?? Pourquoi tout le Québec devrait écopé? Ça ne fait aucun sens. Ça confirme mon impression du biais négatif contre le Québec des conseillers canadiens qui guident les grandes entreprises ici.
Je dirais même qu’aucun site ne devrait souffrir pour cause de syndicalisation. Les gens ont le droit de s’organiser pour de meilleures conditions.
Juste avant Noël, j’ai vu un chauffeur Amazon verser sa bouteille de pisse dans la rue à côté de chez nous. C’est dégueulasse pour la ville, c’est déshumanisant pour le travailleur. Mais le problème, c’est des gens qui veulent s’organiser pour leurs droits.
La politique de bullies milliardaires, qui sont confortés ces temps-ci par leur idole au Capitole états-unien. cela dit, ce genre de pratique n’a rien de nouveau. Le modèle qu’ils proposent à déjà sévi pendant des décennies, voire des siècles. Avec les conséquences que l’on sait. Alors, on devra malheureusement attendre que les dommages soient si insupportables qu’ils seront renvoyés dans leurs quartiers et que les adultes seront appelés pour réparer les pots cassés. Syndicats ou autre chose, la défense de conditions humaines minimales dans le travail ne disparaîtra pas de sitôt, vu la tendance de géants à systématiquement abuser. En attendant, tellement d’injustices que l’on croyaient reléguées dans un passé primitif (à tort bien sûr) referont surface. La dernière danse de simagrées d’un modèle qui a détruit des vies et des sociétés maintes fois auparavant, avant qu’on comprenne une bonne fois pour toute de son impotence? On rêve…
People are living paycheck to paycheck and the worst fear of many if not most is the threat of unemployment. This is a powerful weapon for the billionaire class to wield.
Every factory or warehouse that unionizes is a small victory for the working class which then turns on its head as the billionaire just closes the warehouse.
The gap in resources between the ultrawealthy and the employee is so large now that management doesn’t need to negotiate with individual unions… They just blow up the whole factory as a lesson to the others.
In the past, the owner of the coal mine had to eventually negotiate with the workers because their livelihood depended on it. But if those same owners were as wealthy as Bezos or Musk they could have just abandoned the mine. We’ve let them become untouchable.