Démographie, densité et étalement urbain

Mauvaise idée, le recensement doit représenter les gens le plus fidèlement possible, et la seule façon autre que de donner le formulaire long à tout le monde, c’est de donner le formulaire long à des gens aléatoirement. Si on permet d’opt-in le formulaire long, les données ne sont plus représentatives de la population générale (car certains types de personnes sont plus enclins à vouloir faire le formulaire long volontairement).

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Je ne suggère pas qu’il faut remplacer l’allocation de formulaire long par une option, mais de fournir l’option de la remplir.

Et puisque c’est électronique, on saurait exactement qui sont ceux qui l’ont rempli volontairement, et les filtrer des analyses au besoin.

Bref, c’est additif.

C’est juste que a moins de vouloir faire des analyses spécifiques sur les “local Nerd” qui veulent remplir les formulaires longs il n’y a pas vraiment de valeur ajouter au formulaire long additionnel en comparaison à la sélection aléatoire qui est déjà un très gros échantilons

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Ou, au contraire, on sous-représente des groupes moins ouverts à remplir le formulaire long.

C’est juste une question de méthode statistique. On évite les biais et ça assure une représentation statistique de la population. Du moment que des groupes répondent “asymétriquement” au questionnaire volontaire, on perd ça.

D’ailleurs, StatCan a testé il y a plusieurs années un modèle volontaire (sous le gouvernement conservateur et sa charge contre les méchantes statistiques), et ça ne fonctionne pas. Peu de réponses, biais dans les réponses, et complexité à corriger les statistiques.

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S’il y a des problèmes à corriger les statistiques, c’est qu’il y a problème à filtrer les réponses volontaires. Je peux comprendre la problématique sur un questionnaire papier, mais électroniquement, ce n’est qu’une question de modélisation de données.

Mais bref, c’était simplement une suggestion. Je suis de l’école que plus de données apporte plus d’information, tant que la donnée ajoutée peut être tracée.

Je pense que c’est vraiment une question de randomisation qui est sacro-saint dans les sondages. En donnant le formulaire long aléatoirement, on peut calculer à combien de canadien on donne la version longue pour arriver à un échantillon représentatif. En contrepartie, quand c’est volontaire, des groupes sont automatiquement sur-représentés, genre les nerds universitaires de statistiques et les les gens qui cochent la première réponse à toute les questions pour s’en débarrasser admettons. Après, il faut analyser les résultats, et les pondérer pour avoir un portrait juste. C’est un peu pour ça que les sondages volontaires sur le web, c’est pas autant de qualité que les vieux sondages au téléphone à l’heure du souper. Léger mets des marges d’erreurs quand ils font des sondages web, mais en fait, c’est juste une estimation que ce que ça aurait l’air si c’était un vrai sondage aléatoire. En fait, quand c’est sur une base volontaire, la marge d’erreur est inestimable.

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Volontaire ET aléatoire, pas volontaire AU LIEU de l’aléatoire. Je n’ai jamais parlé d’éliminer l’allocation aléatoire.

Tous ces arguments que je reçois se basent sur 2 éléments:

  1. Le remplacement d’une méthodologie par une autre (ce que je n’ai pas demandé)
  2. La difficulté de filtrer les réponses volontaires (à l’ère numérique, si c’est difficile, c’est que c’est mal conçu/modélisé/structuré)

Mais bon, on tourne en rond sur un sujet non-important, agree to disagree.

Le tirage est aléatoire, mais contrôlé pour garantir la qualité statistique, car il est fait à l’intérieur de strates géographiques. C’est-à-dire que chaque région reçoit un nombre de formulaires longs proportionnel à sa population, mais certaines petites zones peuvent en recevoir davantage pour assurer une précision minimale.

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Même avec ces deux conditions, ce sont les mêmes problèmes.

Il y a 25% de formulaires longs imposés qui sont fiables pour formuler des statistiques. Les formulaires longs volontaires ne le sont pas sans ajustement.

On peut pondérer, mais avec quoi? Le recensement est justement l’outil pour obtenir ces données à jour. Sinon ce sont sur des estimations ou d’anciennes données. On peut utiliser le 25% fiable pour pondérer, mais les formulaires volontaires deviennent simplement redondants, c’est le 25% qui dicte les données. On ne vient pas chercher un meilleur portrait statistique.

Nous aurions plus de portraits individuels qui peuvent peut-être révéler certaines choses, mais l’objectif reste d’avoir des données statistiques fiables pour le pays et ses divisions statistiques. C’est une simple question de mathématique. Si 25% n’était pas suffisant, on pourrait imposer plus de formulaires longs, et obtenir plus de données. Ce serait plus efficace que le formulaire volontaire.

Enfin, personnellement je crois que Statistiques Canada se permet bien d’utiliser ses pouvoirs pour faire des statistiques, je crois qu’ils ne se gêneraient pas à changer la façon de faire s’il y avait un avantage clair.

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Après avoir connu une croissance quasi ininterrompue depuis les années 1950, la démographie québécoise a affiché un solde négatif de 9600 personnes l’an dernier, soit un recul de 0,1 %, a constaté l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).

Le Québec comptait 9,03 millions d’habitants en 2025, selon les plus récentes données de l’ISQ.

Pour une deuxième année consécutive, le nombre de décès a surpassé celui des naissances dans la province.

Selon les données compilées, 80 450 décès ont eu lieu au Québec l’an dernier, soit 1650 de plus qu’en 2024.
[…]

Malgré une légère baisse de population/ Le poids du Québec dans le Canada se maintient

La population du Québec a légèrement diminué en 2025 après une croissance exceptionnelle de 2022 à 2024, mais le poids démographique de la province au sein du Canada est demeuré intact en raison d’une baisse dans le reste du Canada également.

L’Institut de la statistique du Québec (ISQ) dévoile ce mercredi une série de données qui font état de certains changements dans les tendances, notamment en matière d’immigration. On y apprend que la population du Québec est estimée à 9,03 millions de personnes, en recul de 0,1 %, soit une diminution 9600 personnes.

À titre de comparaison, la population dans le reste du Canada a diminué encore davantage, de 0,3 %, les baisses les plus importantes étant enregistrées en Ontario et en Colombie-Britannique (-0,7 % dans les deux cas). Tant au Québec que dans le reste du Canada, ces reculs sont en grande partie attribuables à des baisses marquées de l’immigration temporaire.

Baisse marquée de l’immigration temporaire

Le solde migratoire total du Québec, qui tient compte des migrations internationales et interprovinciales, montre une perte de 7150 personnes en 2025 surtout attribuable au solde négatif des mouvements interprovinciaux, le Québec perdant davantage de citoyens au bénéfice d’autres provinces que l’inverse.

C’est surtout du côté de l’immigration que les chiffres sont parlants. Ainsi, le Québec a accueilli 60 150 nouveaux immigrants à titre de résidents permanents en 2025, soit à peine un peu plus qu’en 2024 (59 400). Mais du côté des résidents non permanents (ou immigrants temporaires), leur nombre a chuté de près de 9 % en 2025 après de fortes hausses de 2022 à 2024, passant de 565 450 l’année précédente à 514 050 au 1er janvier 2026, une baisse de 51 400 personnes.

Les résidants non permanents sont principalement des travailleurs étrangers temporaires, des demandeurs d’asile, des étudiants internationaux et des titulaires de permis de travail et d’études. On constate un recul de l’immigration temporaire dans le reste du Canada et la catégorie des travailleurs temporaires a diminué dans toutes les provinces, incluant le Québec (baisse de 16 % au Québec entre 2024 et 2025). Des baisses sont aussi constatées du côté des étudiants internationaux et des titulaires de permis de travail et d’études.

Demandeurs d’asile : le Québec toujours en tête

La seule catégorie qui n’a pas diminué au Québec est celle des demandeurs d’asile, qui a légèrement augmenté, comme dans le reste du Canada, mais le Québec accueille toujours 37 % des demandeurs d’asile présents au Canada. La part de demandeurs d’asile accueillis par le Québec demeure donc bien au-delà de son poids démographique de 22 %, alors que c’est tout le contraire pour les travailleurs temporaires et les étudiants internationaux, où la part du Québec, dans les deux cas, est de 14 %.

Au-delà de l’immigration, les données démographiques de l’ISQ nous apprennent que les décès ont surpassé les naissances pour une deuxième année consécutive au Québec. Quelque 78 200 bébés sont nés au Québec en 2025, soit 800 de plus qu’en 2024.

Fécondité toujours faible

Le taux de fécondité des Québécoises a très légèrement augmenté, à 1,36 enfant par femme, mais il demeure l’un des plus faibles jamais observés au Québec et s’inscrit dans une tendance à la baisse depuis environ 15 ans. Pourtant, la fécondité du Québec demeure malgré tout supérieure à celle de la majorité des autres provinces. À l’échelle internationale, chez les pays industrialisés, la fécondité du Québec est inférieure à celle des États-Unis, de la France et du Portugal, mais supérieure à celle de l’Italie, de l’Espagne et de la Corée du Sud, notamment.

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Au Téléjournal 22 h

Déclin historique de la population au Québec : une première en 50 ans

Pour la première fois en plus de 50 ans, le Québec amorce un déclin démographique historique au 1er janvier 2026. Ce recul s’explique par un accroissement naturel négatif, où les décès surpassent désormais les naissances, combiné à un indice de fécondité au plus bas. Parallèlement, le resserrement des politiques migratoires a provoqué une chute drastique du nombre d’immigrants temporaires. Ce tournant majeur n’épargne pas le reste du pays, l’Ontario et la Colombie-Britannique affichant également des signes de décroissance. Cette conjoncture marque ainsi une rupture brutale avec les années de forte croissance passées.

Dans la Presse

Bilan de la population | Le Québec rétrécit

La population du Québec a diminué en 2025, du jamais vu depuis le début des années 1970, a révélé l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) mercredi. Sur plus de 9 millions de Québécois, le changement est minime, tant en pourcentage (-0,1 %) qu’en nombre de personnes (9600), mais il n’est pas anodin. Aperçu en cinq temps.
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Vidéo de City Beautiful sur YouTube à propos des logements près des autoroutes :

Dans la Presse

Démographie en 2025 | Un horizon « très préoccupant » pour Montréal

À peine le quart des résidants fera fonctionner l’économie de la métropole dans 25 ans, selon une étude.

D’ici 2050, à peine un quart des résidants du Grand Montréal fera fonctionner son économie, démontre une nouvelle étude. Selon ses auteurs, la région métropolitaine perdra des dizaines de milliers de résidants dans les prochaines années, pendant que Toronto et Vancouver en gagneront.

« À un moment donné, il va falloir faire des choix difficiles en termes de finances publiques, ou bien alors trouver un moyen d’accueillir plus de gens », explique en entrevue le responsable des publications à la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), Jean-Charles Hamel.

Selon une étude de son organisme dévoilée mardi, qui se base sur des données de Statistique Canada, la région métropolitaine de Montréal devra composer avec un ratio de dépendance de 75 % d’ici 2050. C’est beaucoup plus élevé que celui de Toronto (64 %) ou encore de Vancouver (61 %).
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La population de la grande région de Montréal devrait décroître d’ici 2050, contrairement aux régions de Toronto et Vancouver, prévoit la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Dans une note publiée mardi, l’Observatoire Grand Montréal attribue cette baisse anticipée au vieillissement accéléré de la population et à la réduction de l’immigration.

La population de la région de Montréal a atteint 4,3 millions de personnes en 2025, mais d’ici 2050, le CMM prévoit qu’elle diminuera de 1,3 %. « En 2025, pour la première fois en dehors du choc pandémique, la population de 19 ans et moins et celle âgée de 20 à 29 ans ont simultanément reculé, tandis que celle des 65 ans et plus progressait de 2,9 % », précise l’Observatoire.

En 2023 et 2024, l’afflux de nouveaux arrivants a temporairement permis de maintenir le nombre de personnes en âge de travailler, mais il n’a pas permis de contrer le mouvement de fond qui se dessine, celui du vieillissement de la population.
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Selon l’analyse de l’Observatoire Grand Montréal de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), la grande région de la métropole se dirige vers un déclin de sa population de 1,3 % d’ici 2050. Tout le contraire de Toronto et de Vancouver, qui devraient connaître des hausses respectives de 14,6 % et de 21,9 % d’ici la même échéance. Qu’est-ce qui explique cette différence et quelles sont les pistes de solution ? Tour d’horizon.

Dans une note publiée mardi, l’Observatoire Grand Montréal est clair : le vieillissement de la population s’accélère dans la région métropolitaine. Si les populations de Toronto et de Vancouver vieillissent elles aussi, l’effet est « amorti », puisque leurs populations sont en moyenne plus jeunes et que les villes « bénéficient d’une immigration plus soutenue ».

La question de l’immigration est d’ailleurs au premier plan lorsque vient le temps d’analyser le déclin ou la croissance d’une population, tout particulièrement au Canada, soutient Catherine Xhardez, professeure adjointe au Département de science politique de l’Université de Montréal. « Aujourd’hui, la croissance de la population, elle est quasiment exclusivement liée à l’immigration. Ça veut dire qu’il y a une relation directe entre les politiques d’immigration et la croissance de la population. »
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City Beautiful a une vidéo sur la densité requise par type de moyen de transport collectif

pas encore sortie sur Youtube

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À travers le monde, la baisse du taux de natalité, qui a atteint un creux historique dans les dernières années, force la classe politique à réagir. Au Québec, les élus cherchent des solutions pour permettre aux familles québécoises d’avoir le nombre d’enfants qu’elles désirent véritablement.

L’indice de fécondité au Québec était estimé à 1,36 enfant par femme en 2025. Bien qu’il s’agisse d’une légère hausse par rapport au creux historique de 1,35 enregistré en 2024, il reste encore loin du seuil de remplacement des générations, fixé à 2,1 enfants par femme.

La population du Québec a d’ailleurs diminué en 2025.
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Face à un creux historique de la natalité, le Québec cherche des solutions

Partout dans le monde, la baisse du taux de natalité, qui a atteint un creux historique dans les dernières années, force la classe politique à réagir. Au Québec, les élus cherchent des solutions pour permettre aux familles québécoises d’avoir le nombre d’enfants qu’elles désirent véritablement.

L’indice de fécondité au Québec était estimé à 1,36 enfant par femme en 2025. Bien qu’il s’agisse d’une légère hausse par rapport au creux historique de 1,35 enregistré en 2024, il reste encore loin du seuil de remplacement des générations, fixé à 2,1 enfants par femme.

Le reportage de Raphaëlle Drouin

En France, où le taux de fécondité a atteint 1,53 enfant par femme en 2025, le gouvernement enverra un courrier à tous ses citoyens âgés de 29 ans afin de les informer que leur fertilité commence à décliner et les inciter à penser à leur projet familial.

Je trouverais ça vraiment whack de recevoir un tel courrier lol

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C’est un euphémisme lol. On se croirait dans le bon vieux temps du clergé qui faisait la tournée.

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J’ai hâte de voir si les français établis à l’étranger et inscrits à leur consulat l’auront aussi lol, mais oui c’est le moins que l’on puisse dire whack…