Nouvelle vidéo de la chaîne YouTube Oh The Urbanity! sur la densité vs la hauteur
Does Paris Really Debunk High-Rises? (The Secret To Paris Density)
NIMBYs from all over point to Paris as an argument against allowing tall buildings in their cities. Paris is a city everyone loves that achieves very high population densities mostly with mid-rise buildings. Actually, mid-rise Paris is denser than high-rise New York. Checkmate, tall-building-ists! Is there anything to this argument? Well, kind of, but they’re also missing some big details.
Une vidéo de Urban3 expliquant la valeur d’un terrain selon la densité
The Inherent Value of Density (…And The Cost of Sprawl)
Joe Minicozzi, Principal of Urban3, explains why dense, urban development patterns financially outperform counterproductive suburban sprawl. As pioneers of mapping property tax in 3D, Urban3 strives to make land-use policy understandable by showing the visual impact of different growth patterns.
On est rendu à 1.948M (+53k) pour Montréal, pas la RMR mais juste la ville. J’ai bien hâte de voir les chiffres de statscan pour la RMR qui devraient sortir en janvier.
En rappel, l’institut de la statistique avait prévu dans sa dernière étude une croissance de 3.4% de la région de Montréal (l’ile) sur 30 ans (jusqu’en 2051).
Je ne vois pas comment cette prédiction tient la route, on l’a probablement déjà confortablement dépassé en quelques années. Il faudrait une croissance nulle pendant des décennies pour que ça se réalise.
Sauf que l’ISQ s’attend à une diminution de la population de la RMR dans les prochaines années due au resserrement des politiques d’immigration. C’est pour ça que leur projection est si faible pour la région.
Donc si on est à 1.948 pour la ville, cela veut dire qu’on est pas très loin du 2.2 pour l’ile, ce qui est une bonne croissance démographique à mon avis. Par contre, mon idéal à court terme, serait d’avoir 2.2 pour la ville et 2.6 pour l’Ile.
Ca me semble peu réaliste comme prédiction. Même quand le taux d’immigration québécoise était à son plus faible, la population de Montréal continuait de croître. D’autant que je sache, outre la pandémie, la dernière fois que la population de la RMR a effectivement baissé était après le référendum.
Entre-temps, ces prévisions sont utilisées par Québec pour déprioriser la construction de nouvelles écoles publiques dans des quartiers montréalais en forte croissance qui manquent chroniquement de places depuis des années (Griffintown, Pôle Angus, Île-des-Sœurs, Outremont, etc).
À l’ÎdS, Québec était bien avancée dans la planification d’une nouvelle école primaire quand elle a subitement tiré la plug après une première prévision de décroissance post-pandémique de la demande.
Est-ce que ces données incluent les immigrants temporaires ? Si non, avec les 400 000 immigrants temporaires, la RMR approche petit à petit 5 millions d’habitants!
Comme l’ISQ base ses données sur le recensement de Statcan, j’assumerais que c’est donc la même population cible:
Le recensement vise à dénombrer l’ensemble de la population du Canada selon le « lieu habituel de résidence » (méthode de dénombrement de jure). La population dénombrée est formée des résidents habituels du Canada qui sont citoyens canadiens (par naissance et par naturalisation), des immigrants reçus et des résidents non permanents ainsi que les membres de leur famille qui vivent avec eux au Canada. Les résidents non permanents sont des personnes titulaires d’un permis de travail ou d’études, ou qui revendiquent le statut de réfugié.