Démographie, densité et étalement urbain

Chronique de Maxime Bergeron

Il donne l’exemple du déménagement de Brasseur de Montréal pour parler de la perte de population de Montréal, sans mentionner que c’est en raison d’un projet de construction de plusieurs centaines de logements :woman_shrugging:t2:

Perte de terrain au profit des régions | Bye, Montréal : « ça ne me manque pas »

L’entreprise brassera son houblon en banlieue, ou peut-être même en Ontario. Ses bières-phares, comme la Griffintown, la Petite-Bourgogne ou la Sainte-Catherine, n’auront plus de montréalais que le nom[1].

Une autre tuile pour Montréal, après le départ de l’usine de Molson Coors vers Longueuil en 2021.

L’essentiel de la baisse projetée est lié à l’immigration.

Ottawa et Québec ont fermé le robinet aux travailleurs étrangers temporaires, après des années de forte croissance. Ceux qui réussissent encore à immigrer s’installent davantage en région, et moins à Montréal.

Ce repli de la population survient alors que le tissu social de la métropole vit déjà de grandes transformations. Les jeunes familles la quittent en masse pour s’installer en banlieue ou en région. Elles sont deux fois plus nombreuses à s’exiler hors de Montréal qu’à s’y implanter depuis un quart de siècle3.

Au premier rang des coupables se trouve l’immobilier, prohibitif. Bien des jeunes ménages ont du mal à projeter leur avenir à Montréal, et je les comprends.
[…]


  1. Lisez l’article « Déménagement forcé : Brasseur de Montréal devra brasser ses bières à l’extérieur de Montréal » ↩︎

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