Corridor de mobilité durable Henri-Bourassa

L’idée que les gens qui adoptent le vélo comme mode de transport étaient seulement des utilisateurs du transport collectif ne correspond pas du tout à ce que j’observe dans mon milieu de travail. Sur un échantillon d’une vingtaine de personnes, je dirais que parmi les gens qui viennent assez régulièrement en vélo, 75% viennent en voiture quand ils ne prennent pas le vélo (à cause de la météo, chaine de déplacement, etc.) et 25% transport en commun. Mais ça doit dépendre de pleins de facteurs comme la distance du déplacement, la performance du transport collectif pour leur trajet, la disponibilité d’une voiture dans le ménage, etc.

Je suis intéressé par contre si quelqu’un est au courant d’études qui ont été faites sur le sujet à Montréal, pour qu’on se base sur autre chose que nos impressions.

Et par ailleurs, la même discussion se pose pour le transport collectif et sa place en ville. Est-ce qu’on veut accommoder le transport collectif ou l’encourager ? Est-ce qu’on donne une place minimale à des arrêts d’autobus de base et ça suffira pour les gens qui n’ont pas d’autres alternatives que le transport en commun. Est-ce que le transport collectif c’est pour les pauvres, les étudiants et les écolos ? Ou on veut encourager le transport collectif et créer un service performant qui opère un transfert modal? Auquel cas ça prend de l’espace de voirie pour accomplir ça, soit pour faire des voies réservées, idéalement 24h/24, ou des emprises de tramway ou de métro aérien. Et ça va inévitablement revenir à la discussion initiale que j’ai évoqué pour le vélo, à savoir si l’utilisation de nos rues revient prioritairement à la sacro-sainte voiture ou si on priorise parfois d’autres modes de transport.

Si vous dites qu’il faut encourager le transport collectif, parce que c’est vraiment ça qui fait une différence et pas le vélo, j’espère que vous serez de ceux à être outré si la mairie actuelle d’Ahuntsic-Cartierville remet le stationnement dans la voie réservée pour bus d’Henri-Bourassa.

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Ce que disent les études :

En général, les automobilistes sont sensibles au service et non au coût pour opérer un transfert modal. C’est pour ça, par exemple, que la gratuité du transport en commun est marginale sur l’usage de l’auto. C’est tout autre chose quand on améliore le service de transport en commun sans changer la tarification : on voir un transfert modal Auto —> TeC. Donc on observe une faible élasticité de la demande vs. la tarification, l’élasticité de la demande est par contre liée à la qualité du service.

Côté vélo et marche, la gratuité des TeC, à service égal, fait en général diminuer l’usage du vélo et de la marche au profit des TeC. Donc on observe une grande élasticité de la demande vs. la tarification.

Ceci dit, il y a une certaine faiblesse dans toutes ces études : on ne mesure que le mode de transport principal des gens, donc on ne prend pas en compte le “cocktail” de mobilité. Par exemple, quelqu’un qui prend un vélo pour aller à la station de métro, n’est considéré que comme utilisateur des TeC. Tu me vois venir : Si cette personne-là a délaissé son auto pour une combinaison vélo + TeC, on calcule le transfert modal auto vers les TeC uniquement.

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Sans oublier les gens en quadriporteurs qui bénéficient grandement des pistes cyclables et qui ont un regain d’autonomie. Souvent, quand je fais du camping à vélo, j’ai des discussions avec eux sur les grosses rues épeurantes. Même s’il y a un trottoir, les gens à qui j’ai parlé apprécient grandement les pistes. Road Guy Bon sur YouTube a changé ma vision des choses en disant que les villes n’ont pas le choix de prévoir des voies de transport rapide, des voies modérées (les pistes cyclables et petites rues locales) et les trottoirs pour garantir une offre de transport. J’aimais sa manière de voir les choses parce que ça inclus les mesures de ralentissement de trafic et pistes cyclables dans la même catégorie. On s’entend que Henri-Bourassa est centrale aux arrondissements du Nord-Est et comme le montre @jacouzi dans son post, Il y a beaucoup de destinations sur la rue ce qui la rend une plaque tournante du transport de courte et longue distance. La rue Gouin ne rempli tout simplement pas cette fonction.

Il faut aussi calculer si on souhaite prioriser le trafic routier de longue distance sur l’axe vs la desserte locale. La desserte locale en transport en commun est exécrable sur cet axe à cause que pendant un certain nombre d’années, on a priorisé les gens en voiture individuelle sur des longues distances au détriment du local et des modes qui déplacent plus de monde en même temps. Il ne faut pas se demander pourquoi plusieurs commerces ont fermé sur la rue, c’est un peu comme la rue Hochelaga qui a connu de bien meilleurs jours.

Les think tank Canadienne et Québécoise se sont bâti avec l’argent des tabatières et des pétrolières, leur influence est telle qu’on aime bien mettre les usagers de la voirie en opposition les uns contre les autres, mais au bout du compte si les gens arrachent tant leur chemise à propos “d’enlever l’espace à l’automobile”, c’est le fruit de leur travail. J’ai grandi à un moment où on pouvait traverser la rue Sherbrooke sans regarder ou aller aux lumières parce qu’on a peur. Aujourd’hui, je ne m’essaierais même pas; il y a juste trop de voitures pour la capacité d’accueil (et de payer) de la ville. Les villes n’ont pas le choix de prendre des décisions qui diminue la place réservé aux automobilistes parce que c’est le transport le moins efficace dans les milieux urbain, surtout pour une desserte locale.

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Oui, entre Papineau et Sainte-Gertrude. L’ouest du parc Aimé-Léonard n’est pas ce que je considérai comme facile, du moins pas pour tous (ne considérant même pas le dénivelé pour rejoindre Gouin, Gouin n’étant pas typiquement la destination).

J’en comprend que Gouin t’as bien servi, mais je pense qu’une personne peu individuellement juger que Gouin et/ou Prieur leur est suffisant, tout en reconnaissant que HB est nettement plus bénéfique pour d’autres personnes qui n’ont pas les même besoins.

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En même temps, le but ce n’est pas que les gens ne prennent jamais leur voiture, mais qu’on intègre le vélo comme partie intégrante de notre cocktail transport.

Personnellement j’utilise le vélo, l’auto, le bus et le métro, selon mes besoins de la journée. J’imagine que c’est ce qu’on souhaite, parce que comme ça on règle beaucoup de problèmes de congestion.

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Le REV arrête à des Récollets, Sainte Gertrude c’est à l’est de Pie-IX, donc pour accéder au parc, faut passer par Gouin.

Comme j’ai mentionné précédemment, le dénivelé, selon mon expérience ET selon Google Maps, est relativement plat.

Plus que le REV St-Denis.

Donc si quelqu’un trouvé le segment difficile, ça lui prend un vélo d’assistance de toute manière pour circuler en ville.

En tout cas, dans le Plateau, le transfert modal des dernières décennies s’est réalisé vers le transport actif.

Tableau récapitulatif (pointe du matin, à partir du Plateau) :

2008 2013 2018 2023
Automobile 34.3% 31% 27.9% 23.4%
TEC 36.2% 35.8% 38.7% 23.8%
Non motorisés 27% 31.6% 31.8% 50.7%

Malheureusement, je ne crois pas que nous avons le détail sur la séparation des déplacements non motorisés dans les anciennes études, mais on peut voir qu’autant le TEC que l’automobile ont glissé vers le transport actif.

Le transport actif est parfaitement capable de remplacer la voiture ET le TEC, dans un contexte favorable, et cela d’une façon massive.

En théorie, pour le plaisir de discuter, c’est parfaitement possible que quelques pistes cyclables aient plus d’effet qu’une infrastructure comme le REM, si ce transfert modal s’est effectué en bonne part vers le vélo, dans le Plateau.

Pour le nord de l’île, l’effet serait probablement moins grand, vu le contexte urbain. Mais, à mon avis, le potentiel reste quand même important dans Ahuntsic ou encore Montréal-Nord, des quartiers avec une bonne densité une mixité, et des secteurs d’emplois.

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Bon, la platforme Discourse me dit qu’on tourne en rond, donc je vais finir sur ces derniers points.

Ce qui est construit pour l’instant arrête à Récollet. D’accord, mais quel est le rapport avec l’accès au parc? J’en fait mention comme repère géographique tout simplement. Je ne comprend pas pourquoi c’est ce que vous retenez de mon message.

Comme j’ai mentionné, ce qui vous convient personnellement ne convient pas nécessairement à tous (surtout si vous dites avoir fait régulièrement en un aller plus de la moitié de l’ile en partant de Pointe-aux-Trembles). Tant mieux si vous gérer bien.

C’est principalement plat, ce qui indique que le majorité du parcours est plat, mais ne précise pas que certains segments exige un plus grand effort, ou que le parcours est nettement moins plat et plus exigent qu’un autre parcours que Google dit comme étant principalement plat (et disons que Google Maps est pas terrible pour les déplacements actifs).

Prenons un exemple, Ahuntsic-Marie-Victorin, le corridor durable complété.

D’un coté on à Gouin, de l’autre on à HB; une route moins vallonée, plus douce, plus rapide, plus courte, plus efficace. Vous pouvez continuer à prendre Gouin (et c’est très correct), mais d’autres personnes prendrons HB.

Saint-Denis est dénivelé progressif, l’effort n’est pas le même. Et, même si le segment à lui seul n’est pas difficile, ça ne veut pas dire que ce n’est pas taxant dans un trajet global. Bien des personnes peuvent faire Saint-Denis et Gouin séparément, mais jugerais que faire Gouin et Saint-Denis dans un seul trajet serait trop exigeant. Ça ne veut pas dire que ça leur prend un vélo avec assistance, ça veut dire que ça leur prend un réseau adapté à leur capacité d’effort.

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La plateforme Discourse te parle ? :thinking:

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Ahhhhh mais voyez vous, la dernière étape du processus scientifique, c’est l’observation justement :slight_smile:

Stu observé peu de passages sur Henri-Bourassa, et moi, selon le trajet que j’effectue, je trouve que Gouin c’est mieux, parce que ça va plus loin (bonne chance de voir le REV H-B aller à l’est de Pie-IX ou à l’ouest de Acadie) et qu’il y a moins de stops.

La mairesse d’Ahuntsic est prête à tester la piste un certain temps (et moi aussi, pourquoi pas), mais il faut être prêt à accepter un résultat où la fréquentation n’est pas au rendez-vous.

Comme dirait un certain premier ministre, on verra.

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Parce que pour au moins les 4 prochaines années, si on veut circuler sur un segment continu et protégé à l’est de Pie-IX, c’est pas Gouin qu’il faut passer. Je ne ferais pas un bout sur Henri-Bourassa, pour ensuite devoir refaire un détour sur Gouin parce que le REV n’est pas complété.

Je comparais Gouin au REV St-Denis, car c’est l’axe cycliste le plus emprunté. Il y a un fort dénivelé au niveau de Rosemont sous le viaduc. Ah oui, il y a la fameuse côte Berri aussi.

Ainsi, si les cyclistes de commute empruntent cet axe en grand nombre, le parc de la Visitation n’est pas si pire en comparaison.

C’est vrai, Henri Bourassa est très plat en comparaison, mais à court terme, ça ne va pas loin.

Ce ne sont pas des données, ce sont des conjectures. L’expérimentation n’a d’ailleurs pas été fait, et son montage n’est même pas complété. Remettons d’abord la charrue derrière les bœufs.

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We never talk about “testing a track” for cars but we do for bikes. Why? Is it because of your personal experience biking? Do you not understand it as a mode of transportation? Why do you, an individual looking at a street and counting people think that is the equivalent to gathering traffic data and looking at the numbers? Is it because you don’t want to share the numbers because it goes against your personal opinion on bikes?

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Maisonneuve il y a 15 ans était vide vide vide.

Il y a une certaine inertie à changer les habitudes. En plus HB n’est même pas terminée.

Et quel serait le chiffre qui satisferait la “mairesse propriétaire de restaurant” dont le niveau d’éducation et connaissance n’arrivait pas à la cheville de la majorité des gens sur AgoraMtl? 500? 1000 par jour? Quelles sont ses connaissances en mobilité et urbanisme pour qu’elle puisse juger? Quelles sont les tiennes d’ailleurs M. @futurlacdeFredericBack ? Quel chiffre de passage sur HB pourrait être satisfaisant pour avoir ta bénédiction de garder ou pas la piste? 500 par jour ou 15,000 par mois? (Oui c’est pareil mais des milliers paraissent mieux dans l’imaginaire des gens…).

D’ailleurs parlant de ton nickname, à chaque fois que j’ai été dans ce parc, j’étais littéralement seul alors que le parc Lafontaine est toujours rempli à craquer. Faut-il tester voir si le parc FB est assez fréquenté pour le maintenir ouvert? D’ailleurs son dénivelé est plus important que celui du Parc Lafontaine.:joy: :joy: .

Mais la grande question : pourquoi vous ne regardez jamais la fréquentation des trottoirs ou des parcs? Question d’équité j’imagine? Vraiment il y a des études universitaires faisant objet de thèses de doctorat pour analyser le bikelash…

Mais encore une fois, cette question restera sans réponse…

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:laughing: je référai à la notification dans le compositeur de message lorsqu’on répond plusieurs fois à la même personne dans le même sujet.

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J’invite tous les participants à savoir arrêter une conversation déplaisante, ne pas provoquer les autres membres, et éviter de répéter les mêmes arguments.

Il est possible de bloquer une personne dont nous n’apprécions pas les contributions dans votre profil d’utilisateur, en le rajoutant dans la section “ignorés”.


Un débat, et des réponses passionnées, ne sont pas une tentative de censure dans la conversation. Des propos controversés vont générer des réponses, et tout le monde peut s’exprimer, et afficher leurs convictions.

Il faut aussi respecter une opinion sans la mettre nécessairement dans la catégorie du “troll”. Ça aussi, c’est la tolérance des opinions divergentes. Débattre avec passion va dans les deux sens, tout le monde renchérit en répliques. Si une personne voit une expérience fondamentalement différente dans son utilisation, ça aussi, c’est la vie.

Rien ne nous oblige à aimer certains propos. Mais, après avoir étalé ses arguments, ses chiffres, et ses références, le travail est fait dans le débat, l’information de tout un chacun est là, et les lecteurs peuvent en juger.

Un sujet pour parler, plus largement, de la place du vélo en ville a été créé:

La place du vélo en ville - Discussions générales / Urbanisme - Agora Montréal


Suggestion : quand on aura un REV complet, faites une rencontre Agora, avec une course en vélo. Un groupe sur Gouin, l’autre sur H-B, et retrouvez-vous pour un liquide froid réconfortant à la fin, voir qui a gagné et est le moins en sueur. :stuck_out_tongue:

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J’habite près du parc Aimé Léonard depuis 20 ans avec destination le centre ville. Depuis le rev sur hb, je prends toujours le rev puis gouin plutôt que Gouin tout le long. Ce sera encore mieux quand Lajeunesse/St Firmin sera complété. Vraiment moins de détours. La piste dans le parc de l’île de la visitation est très défoncée.

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Le marquage rouge ne tient plus la route

De la neige rouge sur le boulevard Henri-Bourassa ? Non, ce n’est pas le scénario d’un film à suspense. C’est la peinture d’un tronçon du nouveau Service rapide par bus (SRB) qui s’effrite à vue d’œil. Colorée d’une vive peinture rouge, la voie réservée aux autobus a été aménagée il y a à peine un an et demi, et ne « devrait pas se dégrader » aussi rapidement, estime un expert.

Sur un segment d’environ 300 mètres – entre les avenues Wilfrid-Saint-Louis et Audoin –, l’apparence minime de peinture réduit la visibilité de la voie, en raison de la chaussée parsemée d’écailles rougeâtres, parfois visibles jusque dans la neige.

L’ensemble du projet de piste cyclable, couplée à une voie réservée pour les autobus sur le boulevard Henri-Bourassa, est évalué à environ 35 millions de dollars, selon les prévisions budgétaires de la Ville de Montréal. Il sera déployé progressivement jusqu’en 2027. À lui seul, l’aménagement du segment de 1,8 km du boulevard Henri-Bourassa est évalué à plus de 26 millions. Il n’a pas été possible de confirmer le montant du contrat d’installation de la peinture.

La Ville de Montréal reconnaît qu’une non-conformité a été observée. « La peinture rouge s’est majoritairement détériorée sur des tronçons où l’asphalte est moins récent », constate Hugo Bourgoin, porte-parole de la Ville de Montréal.

Une analyse est en cours avec l’entrepreneur pour identifier la meilleure solution afin de remédier à la situation.

Hugo Bourgoin, porte-parole de la Ville de Montréal

Toutefois, aucune intervention de réparation n’est actuellement possible en raison des conditions hivernales.

L’opération de peinture a été réalisée par Lignes Fit, une entreprise spécialisée en marquage et signalisation. Lignes Fit n’a pas répondu à nos demandes d’entrevue. « En ce qui concerne la responsabilité, nous devons procéder à une analyse, plusieurs critères doivent être considérés », dit Hugo Bourgoin, de la Ville.

Plusieurs hypothèses

Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’effritement de la peinture. Lorsque la chaussée est usée, « le frottement excessif des pneus, les routes endommagées et les conditions le jour de l’application, comme la pluie, peuvent avoir contribué à la dégradation rapide », explique Alan Carter, ingénieur spécialiste de l’asphalte et professeur à l’École de technologie supérieure (ETS).

Il y a deux types de peinture pour le marquage au sol. L’une, à base de latex acrylique, s’use généralement en un an, tandis que celle qui est plutôt à base de résine époxy adhère à la chaussée jusqu’à quatre années. « Il reste à voir ce qui a été utilisé lors de l’application », souligne l’expert en matériaux bitumineux.

Une peinture industrielle se détériore et « se salit » naturellement après un certain temps, mais « ce n’est pas normal qu’elle s’arrache après quelques mois », assure Alan Carter.

À court terme, de l’asphalte coloré pourrait être envisagé, mais « ce n’est pas la solution la plus durable » et c’est plus coûteux, soutient le professeur de l’ETS.

Des résidants voient… rouge

Pour certains résidants, la situation s’ajoute à une fatigue déjà bien installée. Arminda Rata, résidante de l’arrondissement de Montréal-Nord, observe les travaux depuis l’été 2024. « C’est interminable », dit-elle. « Il y a tellement de neige et avec la glace, la peinture se décolle quand les camions de déneigement passent », ajoute Arminda Rata.

Une commerçante du Marché La Chiapaneca, Stéphanie Lopez, abonde dans le même sens.

Non seulement c’est bloqué partout, et depuis longtemps, mais [repeindre la chaussée] va ajouter encore plus de congestion.

Le projet comprend l’aménagement de voies réservées au SRB, des quais d’embarquement accessibles, des feux de circulation avec priorité aux autobus, ainsi que l’implantation de pistes cyclables unidirectionnelles protégées du Réseau express vélo (REV).

https://www.lapresse.ca/actualites/2026-02-09/srb-henri-bourassa/le-marquage-rouge-ne-tient-plus-la-route.php

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Pourquoi la mairesse d’Ahuntsic-Cartierville, Maude Théroux-Séguin, choisit-elle de participer et de commenter le groupe Facebook « Automobilistes de Montréal », connu pour dénoncer une supposée « guerre aux automobilistes » et pour publier des propos acerbes envers les cyclistes, l’administration sortante et le transport en commun ?

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Parce qu’elle est proche de cette mouvance ? Parce que derrière le grand sourire, il y en fait une extrémiste ?

Je note aussi que Jean-François Thibault, alias “l’Automobiliste de Montréal”, a fait son apparition à tous les conseils d’arrondissement depuis l’élection de Maude Théroux-Séguin (exemple).

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