Consommation

J’ai un lave vaisselle LG, il s’est brisé et il était impossible à réparer. Ils mettent une super grosse couche d’époxy sur tous leurs pièces électroniques pour être sûr que ça soit irréparable. Après, la compagnie te charge un prix impossible pour un nouveau board et le service.

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Ikea a enfin des bibliothèques Billy en chêne pâle. Depuis le temps que j’attends cette teinte :sweat_smile:

Le Bureau de la concurrence lance une enquête sur les prix à l’épicerie

Le Bureau de la concurrence du Canada lance un examen sur le prix des aliments à l’épicerie. On en discute avec le sous-commissaire principal par intérim Anthony Durocher.

J’ai zéro confiance qu’il réussisse à mener leur enquête jusqu’au bout. Le politique finit tout le temps par s’immiscer dans ces enquêtes. Les grands épiciers financent grandement les grands partis politiques et savent où placer leurs pions.

Radio-Canada a mis en ligne un petit jeu qui consiste à identifier les aliments ultratransformés

C’est plus difficile que je pensais!

Patrick Lagacé (ici, l’agacé :wink:) a acheté une bouteille de vin dans un restaurant. Pour respecter une anachronique loi québécoise, pour accompagner la bouteille de vin, la restauratrice a dû lui vendre aussi un « plat », en l’occurrence, un pot de cornichons…

Retour à nos cornichons : pour me vendre cette bouteille, la tenancière était tenue de me vendre aussi de la nourriture, parce que l’article 27 de la Loi sur les permis d’alcool exige que le titulaire d’un permis de restaurant, s’il veut vendre une bouteille, doive aussi vendre « des aliments que le titulaire a préparés », et la bouteille « ne doit pas devenir la raison principale de la vente, m’a expliqué la Régie. Cette vente doit donc demeurer accessoire aux activités principales du restaurateur, c’est-à-dire la préparation et la vente de nourriture qu’il a préparée ».

Le pot de cornichons | La Presse

Ça me rappelle une anecdote des années 70 quand seuls certains types de commerces avaient le droit d’être ouverts les dimanches. Sur la rue McGill, il y avait le Palais du livre, un immense commerce avec des millions de livres usagés sur plusieurs étages. Un jour, exaspéré de ne pouvoir ouvrir son commerce le dimanche parce que c’était interdit pour les librairies, le propriétaire a eu l’originale idée d’ajouter un petit étal de fruits et légumes à l’entrée de son immeuble. Ainsi, il pouvait ouvrir le dimanche, car les fruiteries faisaient partie des commerces autorisés à le faire. Il avait ajouté une affiche avec un texte du genre : « Ici, on vend de la culture ! »

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Morale de cette histoire: on doit parfois nourrir son estomac avant d’espérer nourrir son esprit. Tandis que le pire risque qui puisse nous arriver avec la lecture, c’est d’endommager notre ignorance. :grinning_face_with_smiling_eyes:

Un 25 $ qui fait une grosse différence sur l’économie d’ici

Si chaque ménage québécois dépensait 25 $ toutes les semaines en produits locaux plutôt qu’en biens étrangers, les retombées économiques qui découleraient de ce choix de consommation seraient importantes. Un constat encourageant pour ceux qui veulent contribuer à l’économie locale tout en respectant des contraintes budgétaires.

Repeindre la cuisine avec une peinture d’ici ou avec une marque d’ailleurs ? Pour le nettoyage, récurer la maison avec un produit québécois ou étranger ? Au-delà des discours sur l’importance de l’achat local, ce sont ces décisions, et les chiffres qui en résultent, qui parlent le plus.

Multiplié par le nombre des ménages québécois, ce déplacement hebdomadaire de 25 $ vers des produits d’ici générerait 3 milliards de dollars en retombées économiques, 29 000 emplois soutenus ou créés et 180 millions en revenus pour le gouvernement, révèle un rapport publié ce jeudi par l’organisme de certification Les Produits du Québec, en collaboration avec AppEco, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec (MEIE) et l’Institut de la statistique du Québec.

L’objectif de ce document intitulé Acheter au Québec : des retombées qui se mesurent était de simuler les effets concrets lorsqu’un consommateur décide de mettre dans son panier une bouteille de shampoing ou un sac de nourriture pour chat produit ici au lieu d’opter pour son équivalent étranger. On illustre même les sommes qui s’en dégageraient en soutenant que les retombées économiques de 3 milliards représentent « plus de 36 fois l’impact économique du Festival d’été de Québec ». Les 29 000 emplois, eux, équivalent à « presque une fois et demie la capacité du Centre Bell ».

Pour l’exercice, on a effectué des simulations dans 12 catégories de produits où il est possible de dénicher des équivalents québécois : santé et beauté, maison et jardin, meubles, quincaillerie, vêtements…

L’incidence sur l’économie a été calculée pour chacune des catégories. Quelques exemples : une dépense de 25 $ par an pour chaque ménage en produits de santé/beauté québécois générerait 60,3 millions de dollars en retombées économiques. En ce qui concerne les meubles d’ici, une dépense annuelle de 100 $ générerait 272,6 millions. L’étude s’est concentrée sur des articles non alimentaires, sauf en ce qui concerne les produits pour animaux.

« Concrètement, l’analyse a simulé une hausse de l’achat local au moyen d’une diminution du taux d’importation de certains produits. Autrement dit, sans augmenter les dépenses des ménages, une part des produits importés est remplacée par des produits d’ici », peut-on lire.

Logos et prix

Vêtements québécois

Un changement modeste

(…)

C’est pas comme si les détaillants nous donnait bien le choix non plus. Il y a une panoplie de produits qui sont meilleurs et moins chers fabriqués au Canada, genre certains outils comme des tourne-vis, mais les détaillants, surtout quand ils sont rachetés par des Américains, n’en vendent pas.

Acheter des vêtements… sans pouvoir les essayer

Les adeptes du détaillant de vêtements Brandy Melville passent maintenant à la caisse sans avoir pu essayer au préalable la jupe, les jeans ou la camisole qu’ils achètent puisque les cabines d’essayage ont été condamnées dans ses magasins. Est-ce le début d’une tendance ?

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2026-07-05/absence-de-cabine-dans-certains-magasins/acheter-des-vetements-sans-pouvoir-les-essayer.php

J’ai arrêté d’acheter des vêtements autres que des vêtements d’extérieur au Village des Valeurs pour cette raison. C’est complètement aberrant comme décision, personne a envie d’essayer du linge par dessus ses vêtements à la vue de tous.tes, et acheter pour ensuite essayer chez soi et risquer de devoir retourner des vêtements, c’est non merci

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L’abolition de la taxe de vente du Québec (TVQ) sur certains produits d’épicerie, annoncée en mai dernier par la première ministre, Christine Fréchette, est entrée en vigueur cette semaine. Des experts doutent cependant que la mesure soit la plus efficace pour aider les ménages dans le plus besoin.

Pour rappel, le gouvernement du Québec a annoncé le 25 mai dernier que certains aliments, auparavant assujettis à la TVQ, en seraient exemptés à partir du 15 juillet. Cette mesure visait à aider les Québécois à faire face à la hausse du coût de la vie.

Les portions individuelles de crème glacée et de biscuits, de même que les plateaux de fruits et légumes, les noix salées et les barres tendres à base de céréales sont au nombre des produits exonérés. Il en va de même pour le papier hygiénique et les mouchoirs.
[…]

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Mettons que les 100 millions de dollars que va coûter cette mesure aurait pu mieux être utiliser pour aider les familles (logement abordable/social par exemple)…

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Sauf qu’ici le 100M$ c’est pas une dépense mais une perte de revenus, donc c’est pas 100M en chèque que les gens vont s’acheter des bebelles avec. Au moins ici ça va tellement réduire les coûts de certaines factures pour les personnes plus démunies.

La réduflation a rendu bcp de produits alimentaires taxables

Exemples, les barres tendres en boîtes

  • 6 barres : pas de taxes
  • 5 barres : les deux taxes, un format appararu dans les dernières années.

ou la crème glacée qui est vendue dans des contenants de moins de 500 ml

Abolition de la TVQ : voici les produits touchés

Depuis mercredi, vous payez un peu moins cher pour certains produits à l’épicerie. On vous a préparé une petite liste d’épicerie de tous les produits nouvellement exemptés de TVQ pour alléger votre portefeuille.

Journaliste : Megan Foy
Vidéaste : Milik Bélanger-Sévigny

Produits exemptés de TVQ/ Une mesure inutile selon nos lecteurs

Vous avez été nombreux à réagir à la liste des produits nouvellement exemptés de TVQ1. Si quelques-uns estiment la mesure gouvernementale louable, bon nombre sont d’avis que cet argent aurait pu être investi ailleurs pour aider les familles dans le besoin. Voici quelques témoignages.

Une plus grosse dette

« À 50 $/année, on ne verra pas de différence, par contre c’est 100 millions de plus sur la dette. »

Georges Twyman

Une somme mieux investie ailleurs ?

« C’est une mesure très mal ciblée et ça ne changera rien dans la vie des personnes moins nanties. La somme de 100 millions devrait s’adresser seulement aux gens qui en ont vraiment besoin. C’est une décision purement politique. »

Peu de produits essentiels

« Il aurait été intéressant de souligner que ce sont des produits peu intéressants sur le plan nutritionnel, pas du tout essentiels sauf pour les mouchoirs et le papier hygiénique. Les fruits en plateau et les crèmes glacées nichées ne sont déjà pas dans le panier des gens qui peinent à joindre les deux bouts et ne sont pas essentiels. Franchement, c’est une mesure bidon, si on n’ajoute pas d’autres produits essentiels comme le papier hygiénique. »

Françoise Genest

Un rappel du congé de TPS

Aider les banques alimentaires

Merci, quand même

Un geste électoral ?

(…)

Vérification faite

Les marges des épiceries ont-elles doublé depuis la pandémie?

L’affirmation: «L’objectif c’est de plafonner leur marge [aux épiciers] de profit à 2 %», a déclaré la co-cheffe de Québec solidaire Ruba Ghazal en fin de semaine, ajoutant que les épiceries auraient plus que doublé leurs marges depuis la pandémie.

L’article qui résume la sortie de QS est disponible ici. Voyons si les épiciers canadiens se prennent des profits à ce point plus élevés qu’avant.

Les faits

À la fin de 2023, le Centre for Future Work (un think tank de gauche) a déposé à la Chambre des Communes un rapport qui indiquait effectivement que les commerces de détail alimentaires avaient doublé, voire un peu plus, leurs profits et leurs marges après 2020.

Citant des chiffres de Statistique Canada (que j’ai vérifiés et qui sont valides), le document montrait que les marges trimestrielles des épiciers tournaient autour de 1,5 % en 2018 et 2019, et qu’elles ont atteint entre 3 et 3,5 % en 2023.

Comme le montre le graphique ci-dessous, tiré des mêmes données de StatCan, les détaillants alimentaires ont maintenu leurs marges annuelles entre 2,5 et 3 % par la suite. Ce n’est pas exactement un doublement de la profitabilité, mais on n’en est pas suffisamment loin pour donner tort à Mme Ghazal.

À noter cependant que pour le premier trimestre de 2026, ces mêmes marges sont redescendues à 1,9 %. Il est possible que les conditions qui avaient permis aux épiceries d’accroître leur profitabilité pendant la pandémie ne prévalent plus maintenant, ce sera à voir d’ici la fin de l’année. À 1,9 %, il s’agissait du plus bas taux de profit depuis la période de janvier à mars 2020 (1,7 %), donc juste avant la pandémie.

Il faut également ajouter ici que les marges des détaillants, même si elles ont presque doublé, ne comptent pas pour une grosse part dans l’inflation alimentaire constatée depuis 2020. On parle ici d’environ 2 %, d’après un rapport du Bureau de la concurrence, sur un total de 25 à 30%.

Verdict

Plutôt vrai. En taux annuel, les marges des détaillants alimentaires canadiens n’ont pas tout à fait doublé, mais c’en est assez proche. Il est toutefois possible que cette situation n’ait plus cours puisque les marges de ce secteur sont redescendues à leur niveau prépandémique au début de cette année. Il faudra attendre pour voir s’il s’agit d’une nouvelle «normale».

(…)

Pour voir tous les détails des tableaux cliquer sur le titre de l’article.

Pourquoi l’essence coûte si cher?

On décortique le prix de l’essence ordinaire au Québec.

De l’extraction à la pompe, l’or noir passe entre plusieurs mains dans une chaîne de production complexe pour en faire de l’essence et où chacun des joueurs tente d’en tirer un maximum de profits.

“Il y a une obsession sur le prix au détail”, remarque Patrick Gonzalez, professeur agrégé au département d’économique de l’Université Laval.

“Mais quand vous regardez la décomposition du prix de l’essence, la partie détail, c’est minime”, soutient-il, jugeant que la chaîne de production de l’essence est “très concurrentielle”.

Les hausses à la pompe, ce printemps, s’expliquent par exemple par les flambées du prix du baril de pétrole brut causées par la guerre en Iran, auxquelles s’ajoutent de nombreuses taxes sur les carburants.

Le gros du prix de l’essence, ce sont les taxes et tout ce qui vient avant, confirme l’expert.

Décortiquons, par exemple, le prix d’un litre d’essence ordinaire à Montréal, la région la plus taxée de la province.

(…)

WOW !! PAS POUR VRAI !!!

Méchant expert !! Allez, je me lance ! Le gros du prix des aliments, ce sont les taxes et tout ce qui vient avant !
Selon l’article, 41% (80,2¢) du prix, c’est le pétrole. 31,4% (61,5¢), c’est le raffinage. 9,8% (19,2¢), la taxe sur les carburants. 0,4¢ pour le transport. Et un 3¢ de plus pour Montréal. Finalement, 15% (25,5¢) de taxes (TPS et TVQ) et environ 6¢ estimé de la marge pour le détaillant.

Bref, presque le ¾ du prix, c’est le pétrole, sa transformation et sa distribution, mais selon l’expert, ce sont les taxes (et ce qui vient avant) !!!

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Mettons que le journaliste aurait pu faire une meilleure job pour accrocher le monde, mais l’article complet est plus nuancé.

À bas les taxes?

Les taxes sont, au bout du compte, la seule composante du prix de l’essence sur laquelle les gouvernements peuvent avoir un certain contrôle.

La plupart des experts interrogés sont toutefois neutres sur la question. Ils ne se prononcent ni sur la nécessité de les augmenter ni sur celle de les réduire, et ne sont pas prêts non plus à dire qu’elles sont trop élevées au Québec.

“Quand le prix de l’essence monte, pour des raisons complètement étrangères au gouvernement et au public, les revenus du gouvernement augmentent du même coup”, note le professeur agrégé Patrick Gonzalez.

Un constat qui peut être “un peu fâchant”, dit-il, quoique les prix élevés peuvent aussi faire diminuer la demande en carburant et réduire les ventes. Les revenus gouvernementaux baissent également lorsque l’essence se vend moins cher.

“C’est un choix de société”, soutient Patrick Gonzalez, alors que les taxes perçues sur l’essence servent à la fois à l’entretien des routes et au financement du transport collectif.

“Il y a une cohérence là-dedans, poursuit l’expert. C’est clair que si on coupait les taxes, il faudrait soit réduire les services ailleurs, soit aller chercher l’argent ailleurs.”

À la fin de l’article il ont fait quelque chose de hot qui n’arrive pas souvent quand on parle de pétrole:

Méthodologie

La décortication du prix d’un litre d’essence à Montréal a été effectuée à partir des données de la Régie de l’énergie du Québec et de Ressources naturelles Canada en date du lundi 27 juillet 2026. Veuillez noter qu’il s’agit toutefois d’estimations et que notre résultat pourrait différer légèrement de la réalité du marché.

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