Campements urbains et autres enjeux liés à l'itinérance

Voilà! Même chose pour l’administration municipale qui fait juste lancer 30 millions (ou je ne sais plus combien) dans l’arène. Louable, certe…. mais qu’est-ce qu’on fait avec ces fonds? Et ça adresse quoi au final? Je veux dire, c’est de l’argent qu’on prend du fond de fonctionnement de notre ville pour palier à des lacunes de nos instances supérieures qui se ferment les yeux ou presque sur les enjeux dont ils sont les vrais responsables pour la gestion.

Et je veux pas qu’on pense que je ne veux pas aider les gens. Très loin de ça. Je questionne juste ces sommes allouées et savoir ce qu’on fait avec.

J’aimerais juste qu’un jour, le provincial allume et arrive avec une vraie solution qu’on connait tous, ou presque. :man_shrugging:

Y’a du monde qui souffre dans nos rues….. Je vois pas ce qui serait siii controversé de solutionner le tout….

3 Likes

Généralement, ça va à garder les charités et divers organismes qui gèrent le problème en vie, et ça permet de créer des places d’urgence. C’est souvent bien utile.

Le problème est que ce n’est pas normal que ce soit des organismes de bienfaisance qui tiennent à bout de bras la crise, et ça reste de l’aide de dernier recours (en dehors de quelques projets). Autant pour la simple survie de ces organismes (qui capotent à attendre ces subventions en voyant les factures s’empiler) que leurs services, dans la grande majorité des cas.

Je comprends qu’on se demande comment c’est dépensé. C’est une critique qui revient souvent que l’aide n’est pas organisée de manière centralisée et cohérente. Alors c’est difficile comprendre l’organisation de ces sommes, s’il n’y en a pas vraiment. Il y a de la volonté d’avoir un vrai chef d’orchestre, au moins, c’est une chose qui est souvent abordée.

Mais tu penses pas aux automobilistes de Lévis qui perdent 6 minutes dans le trafic. :frowning:

Priorité.

2 Likes

LOOOLOLOLLO J’avais oublier nos frères et soeurs de Lévis!!! Je fais mon Mea Culpa

Oui, je veux savoir comment l’argent est dépenser mais pas dans le sens disons, d’un principe conservateur. Plus dans le but de comprendre ce qu’on fait vraiment avec ces sommes. Je me doutes bien que c’est un plaster pour sortir nos organismes du trou. Mais on manque bcp de transparence et je ne veux juste pas qu’on se tape dans le dos parce qu’on vient de donner 30 millions et on espère que ça passe dans l’opinion publique.

BREF, je sens juste qu’on reste tjrs dans la même situation et qu’on va jamais s’en sortir. Et je ne veux même pas parler du manque d’empathie d’une certaine tranche de la population qui voudrait qu’on envoit toutes ces personnes dans Hochelaga ou dans le fin fond des bois….

Ça paraît-tu que je suis tanné? :slight_smile:….. Faudrait peut-être que je me lance en politique municipale pour aller brasser la cage un peu dans les conseils :slight_smile:

Pour les OBNL, le problème est que l’argent du gouvernement du Québec est toujours lié à un projet. L’OBNL doit soumettre un « projet » à chaque année pour avoir de l’argent.

Un projet a une date de début et une date de fin
Ce n’est pas un financement récurrent.

3 Likes

Quebec announces $12.5M boost for homelessness services

The province is investing an additional $12.5 million that will go toward services for people experiencing homelessness. The money complements the $145 million the government set aside in 2024 as part of its five-year plan to fight poverty and social exclusion

31 millions par année de la part du provincial (145millions+12.5/5 années de leur ‘‘plan miracle’’)….Seigneur…Ça rejoint pas mal mon point que j’ai fait un peu plus tôt. Un beau plaster sans pour autant, s’attaquer vraiment à cet enjeu. BREF… Je vais arrêter là… Ça me chavire au plus haut point.

2 Likes

Un élément de solution dans le complexe problème de l’itinérance et un bel effort pour convaincre des propriétaires à participer à un programme qui a déjà fait ses preuves. Bien sûr l’accompagnement vient compléter le service, afin d’aider les bénéficiaires à développer les bonnes habitudes pour s’en sortir définitivement.

3 Likes

La Ville promet 45 logements rénovés en deux mois pour des sans-abri

Soraya Martinez Ferrada promettait d’être « la mairesse du logement », elle a annoncé vendredi une mesure qui se veut un exemple d’efficacité à ce chapitre : un montant de 540 000 $ pour rénover en moins de deux mois 45 logements vacants, destinés aux personnes en situation d’itinérance.

3 Likes

Un incendie (avec des explosions) a eu lieu dans un campement sous le viaduc de la rue Smith dans Griffintown :grimacing:

La personne ne précise pas quel jour, mais je me demande si c’est cet événement qui a causé des dommages sur les caténaires du REM

On parle beaucoup des sans-abris, de la cause humanitaire et de la malpropreté partout dans le quartier… mais on parle rarement du danger. Pour votre information, le campement sous le viaduc du REM derrière le Pharmaprix a littéralement explosé et passé au feu cette semaine pendant la nuit (il y a eu 5 explosions au total). Le feu est monté tellement haut, que si un train du REM était passé au même moment, les flammes auraient été plus hautes que les fenêtres du wagon. Si la ville décide de permettre les campements, elle doit au minimum faire des inspections pour assurer la sécurité de tous et chacun et retirer toutes les bonbonnes de gaz qui peuvent s’y trouver. Pour ceux qui se posent la question, je ne sais pas s’il y a eu des blessés parmi les personnes qui vivaient dans ce campement.

3 Likes

Itinérance à Montréal

Flou autour des zones de tolérance des campements

PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

Le campement Saint-Rémi, dans le quartier Saint-Henri

« Le campement est toujours là. Il y a encore des feux à ciel ouvert, des interventions des pompiers régulièrement, c’est le statu quo pour l’instant. » Mehdi Samsari habite en face du campement Saint-Rémi, dans le quartier Saint-Henri, où une dizaine de personnes campent sur une friche entre l’autoroute Ville-Marie et le chemin de fer du Canadien National.

Plus d’un mois après l’entrée en vigueur d’un protocole sur les zones de tolérance pour les campements de personnes en situation d’itinérance à Montréal, ce citoyen, qui a souvent signalé des situations dangereuses à son arrondissement, voit peu de changement.

En raison de la proximité des wagons-citernes, souvent remplis de produits inconnus, le père de famille s’inquiète des nombreux incendies déclenchés par les campeurs. « J’ai une épée de Damoclès au-dessus de ma tête », déplore-t-il, mentionnant également des problèmes d’insalubrité et d’insécurité.

Devant la multiplication des tentes, entraînée par la crise de l’itinérance, la Ville de Montréal a proposé de limiter les démantèlements et d’encadrer les lieux où les campements seront tolérés, en partant du principe que « les déplacements forcés, sans proposition d’alternatives, contribuent à accentuer les vulnérabilités et doivent être évités autant que possible ».

Questions sans réponses

Mais un flou entoure l’application du protocole de tolérance adopté le 11 mai, a constaté La Presse en visitant des campements dans plusieurs quartiers de Montréal au cours des dernières semaines. Des citoyens comme Mehdi Samsari sont laissés dans le noir. Les arrondissements ne semblent pas avoir les réponses à leurs questions.

« Le protocole disait que l’accumulation, la proximité d’un chemin de fer, puis la proximité des tentes et les feux étaient des critères de non-tolérance des campements. Ces quatre critères ne sont aucunement respectés », énumère M. Samsari, qui a tenté de se faire élire conseiller d’arrondissement dans Le Sud-Ouest pour le parti Action Montréal en 2025.

Une distance minimale de trois mètres devrait être laissée entre les tentes, les abris, les équipements de cuisson et les structures bâties, selon les règles déterminées par la Ville.

Les campements installés à proximité d’« espaces sensibles », comme des aires de jeux pour enfants, devraient aussi être déplacés, prévoit le protocole.

(…)

Il y a un campement qui grossit à Longueuil le long de l’autoroute 132

La crise de l’itinérance ne s’estompe pas au Québec

Près de 12 000 personnes vivent dans la rue au Québec. En Montérégie, on compte plus de 1000 sans-abri, une hausse de 30 % par rapport à 2022. Une augmentation qui se perçoit dans les rues de Longueuil où des campements qui se voulaient temporaires prennent de plus en plus de place.