La différence entre 25 et 32 km/h ne serait pas une grosse différence de temps à cause des feux de circulation, à moins si tu est dans un environnement genre Laval, où il y a peu de feux qui sont plus distancés l’une des autres.
Pas du tout d’accord! Les feux de circulation sont souvent timé pour les voitures et donc la différence entre 25 et 32 me fait prendre beaucoup plus de lumières vertes à des endroits comme christophe colomb et st-denis.
Je sais que théoriquement st denis est supposé timer plus pour les vélos mais ce n’est pas du tout mon expérience. Plus vite == plus de lumières vertes
La différence entre moi qui me promène à Bixi régulier (20km/h) et bixi électrique (autour de 30) est énorme niveau lumières vertes en déplacement nord/sud
Perso et pour beaucoup de gens autour de moi, l’idée de ces vélos ce n’est pas nécessairement la vitesse, c’est surtout la réduction de l’effort : les côtes de Montréal, pouvoir parcourir plus de distance sans se fatiguer, arriver pas tout suant au boulot, etc.
Un message a été fusionné à un sujet existant : L’état du vélo en ville - Constats et tendances
Comme l’auto en ville, ça ne doit pas être vu comme un outil de vitesse mais plutôt de confort. À l’extérieur d’un milieu urbain, c’est une autre histoire.
Quand on a annoncé un tramway au lieu du REM de l’Est beaucoup de gens ont critiqué la faible vitesse commerciale d’un tram vs train automatisé. Jsuis un peu surpris de constater que beaucoup de gens accordent une grande importance à la vitesse du TeC mais pas aux autres modes de transport durable. Si on veut maximiser l’adoption des mobilités durables, on devrait chercher à maximiser leur vitesse!
La majorité des gens que je connais ne prennent pas leur voiture parce qu’elle est confortable, mais parce qu’elle est plus rapide. C’est valable pour Montréal comme pour Sherbrooke ou Drummondville
Justement c’est exactement ce que je dis : en ville, il faut que l’usage de l’auto ou de vélo électrique soit pour le confort. Or des gens l’utilisent pour la vitesse tel que tu le précises, ce qui apporte son lot de problèmes.
Le vélo électrique est un transport actif (et mobilité durable), donc en élevant une partie du transport actif au statut de nuisance à contrôler de façon similaire à l’auto, ça aura nécessairement un impact négatif sur son adoption (déjà que l’âge minimum est ridiculement élevée
).
Mais si le but de réduire la vitesse à 25 pour décourager son utilisation en effet on ne pourra pas s’entendre. Je cherche à augmenter la compétitivité et la viabilité de nos mobilités durables, et ça passe aussi par la vitesse. Réduire la vitesse des chars c’est okay mais celle des VAE c’est se tirer dans le pied imo
En passant, limiter la vitesse d’un VAE à 25 ou à 32 n’aurait rien changé à l’accident dans la descente Berri. Le systeme des VAE ne va pas te “freiner” dans la descente, donc tu peux aller facilement à 40km/h et plus grâce à la gravité. La limitation de vitesse empêche le moteur de te permettre d’aller au-delà du 32 en pédalant. Cette nuance est importante à mon avis dans ce fil de discussion.
Tout à fait ! En fait, cet accident n’est vraiment pas le bon pour un débat sur le port du casque sur les vélos électriques partagés. Exactement le même accident avec les mêmes conséquences peut se produire à cet endroit avec un Bixi standard.
La femme de 46 ans a subi un sévère traumatisme craniocérébral en juillet après avoir fait une chute à vélo électrique en dévalant la pente abrupte de la rue Berri, à Montréal. (…) Eva Radwanli, elle, l’avoue : « J’aime la vitesse ! » Lorsqu’elle loue un vélo BIXI, comme elle l’a fait le jour de l’accident, elle choisit toujours le « bleu », celui à assistance électrique, qui roule plus rapidement et nécessite moins d’effort physique. Avant sa chute, elle ne pensait jamais à mettre un casque. « Mais là, je suis vraiment conscientisée », dit-elle.
Elle n’a eu aucune interaction avec qui que ce soit, un piéton, un autre cycliste ou un automobiliste. La cause de l’accident est l’imprudence de la cycliste qui n’a pas su maîtriser sa monture. La gravité des blessures a été accentuée par l’absence de casque.
(Quand je suis à proximité d’un usager en Bixi, je redouble toujours de prudence - un peu comme quand je croise un conducteur d’Audi - et surtout dans les quartiers touristiques ; ce sont souvent des gens inexpérimentés et inattentifs, et parfois carrément inconscients des dangers. Je ne vous dirai pas que j’ai alors le terme bixidiot qui me traverse l’esprit parce que ce n’est pas correct.)
J’ai trouvé ça très weird le framing de la presse. Le premier paragraphe en gras parlait de cet accident comme sujet amené pour lancer le débat sur le casque et la vitesse des VAE. Quelle étrange décision éditoriale
vu passé dans mon fil Facebook d’un ancien candidat de PM dans Anjou
Carte des priorités d’installation de nouvelles stations BIXI
Projet thématique proposé par le professeur Rodolphe Gonzalès dans le cadre du cours Problèmes appliqués en système d’information géographique (SIG), au département de géographie de l’UQAM (maîtrise et DESS). Projet très bien ficelé et vulgarisé. J’ai eu un plaisir fou à créer cette carte qui, je crois, raconte très bien la situation. Est-ce que je vous ai dit que j’adorais mon département de géographie ? Cette carte a été conçue pour une impression en format magazine ou journal sur deux pages ; la compression Web risque de nuire à la lisibilité des petits détails.
De la variable au pixel : la logique d’attribution des priorités
Chaque pixel du paysage est classé selon sa priorité d’installation de nouvelles stations BIXI à partir des critères suivants :
- proximité du réseau routier ;
- proximité des arrêts d’autobus et des stations de métro ;
- densité de population ;
- proportion de la population active (15–64 ans) ;
- revenus médians (ciblant les secteurs à revenu plus modeste) ;
- proximité des services (bureaux, institutions, parcs) ;
- densité actuelle de stations BIXI (zones peu desservies).
Les quatre derniers critères ont été mis de l’avant dans la pondération finale, car ils représentent les variables les plus déterminantes pour cibler les secteurs réellement sous-desservis et actifs.
Résultats
L’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce apparaît comme le plus en besoin de nouvelles stations BIXI, particulièrement dans le corridor situé entre les stations Plamondon et Côte-des-Neiges. De plus, l’analyse fait ressortir des secteurs stratégiques complémentaires dans Verdun (secteur sud), Montréal-Nord (proximité du parc Monty) et Lachine (secteur du parc Michel-Ménard), suggérant que le réseau pourrait être densifié au-delà des secteurs centraux traditionnels.
Voilà, c’était un des travaux pratiques de la session d’automne 2025, j’en publierai d’autres ! Ça vous inspire ? Ça vous donne le goût ? Il n’est pas trop tard, les inscriptions sont en cours ! Deuxième cycle - Département de géographie
Autre tentative de vol de bixi proche de chez nous, mais cette fois ils ont eu affaire à ma conjointe.
Qu’ils se considèrent chanceux que ma belle-mère n’habite pas chez nous! ![]()
C’est intéressant, mais le calcul ne prend pas en compte les destinations où personne n’habite.
Je travail dans le quartier industriel à Saint-Laurent/Lachine de puis des années, et la station bixi la plus proche est à 45mins de marche… juste en général à l’ouest du métro cote vertu c’est très mal desservi!
Et cette carte ne montre aucun besoin pour des stations ici, alors que tous les autobus sont pleins de travailleurs qui n’ont pas de voiture ¯_(ツ)_/¯
Si ta conjointe est témoin tu devrais entrer en contact avec la police. C’est un vrai fléau, j’en vois de plus en plus des bornes arrachés, le mot s’est passé on dirait.
Je le suis aussi. On fera le 911 la prochaine fois.
Les installations des bornes BIXI à Dollard-des-Ormeaux ont été repoussées jusqu’à la fin août.
Info work – Ville de Dollard-des-Ormeaux
Autre sujet :
Du côté de CDPQ Infra et des bornes BIXI à leurs stations Sunnybrooke et Pierrefonds-Roxboro, ils ne veulent essentiellement rien me divulguer, car ça pourrait avoir un impact négatif sur leurs (possibles) négociations. Je pense que je me répète, par contre.
[…] risquerait vraisemblablement d’entraver les négociations en cours relativement à la conclusion d’une entente entre les parties, de révéler des stratégies de négociation contractuelle, de procurer un avantage appréciable à des tiers ou encore de porter atteinte aux intérêts économiques de CDPQ Infra ainsi qu’à ceux de ses partenaires.




