BIXI à Saint-Lambert : une première année « prometteuse »
Michel Hersir, Journaliste
Trois stations de BIXI ont été mises en service à Saint-Lambert au cours de l’été 2025. (Photo: Le Courrier du Sud – archives)
Si la Ville de Saint-Lambert se garde de tirer des conclusions de la première année des vélos en libre-service BIXI sur son territoire, elle note cependant que le bilan est prometteur.
Depuis le lancement, le 23 juillet, 4 800 transactions ont été enregistrées sur une période d’un peu plus de 4 mois à Saint-Lambert. Les transactions comprennent le nombre de vélos loués ou rapportés à l’une des trois stations de la Ville.
Le service a pris fin le 25 novembre.
«Il est toutefois difficile de tirer des conclusions à ce moment-ci quant au nombre de transactions, notamment parce que les stations ont été opérationnelles à compter de la mi-saison et que nous n’avons pas encore de données comparatives», écrit la Ville.
Elle anticipe néanmoins une hausse progressive de l’utilisation des vélos au cours des prochaines années.
Statu quo pour 2026
La Ville indique par ailleurs qu’elle entend maintenir le statu quo pour la saison 2026, afin de laisser aux citoyens le temps de développer de nouvelles habitudes de transport actif.
Les stations du parc Gordon, de Simard/Riverside et du Collège Champlain seront ainsi maintenues au même endroit.
Rappelons que la Ville a reçu une subvention de 120 000$ pour la mise en place des vélos en libre-service.
Bixi se dirige vers une autre année record. Le service de vélo en libre-service devrait franchir le cap des 14,5 millions de déplacements enregistrés au cours de 2025 dans les 13 villes où il est implanté, soit une hausse de 9 % par rapport à l’année précédente.
Le service lancé en 2009 à Montréal continue de battre des records, et sa progression ne semble pas vouloir ralentir. Entre 2021 et 2025, le nombre d’utilisateurs est passé de 250 000 à 700 000 et le nombre de stations, de 750 à 1100. Bixi est maintenant disponible dans 13 villes québécoises et dans les 19 arrondissements montréalais.
Le mois de juillet 2025 a été le plus occupé avec 2,3 millions de déplacements dans les 13 villes où il est déployé.
C’est pendant la première grève à la STM, qui s’est déroulée du 9 au 17 juin, que Bixi a atteint un sommet d’achalandage à Montréal avec 98 000 déplacements dans la journée du 11 juin 2025.
Bonne nouvelle pour Dollard-des-Ormeaux! Il va avoir un vote ce soir au conseil municipal pour ajouter des stations Bixi proche du Boulevard Sources, avec la possibilité d’une deuxième phase proche du Boulevard Saint-Jean. Je vous donne plus de nouvelles lorsque je les ai.
Il y a eu près de 4900 déplacements lundi malgré le froid.
La température max de la journée a été autour de -13,5˚C hier, c’est le plus bas maximum depuis février 2023 (Selon la métérologue de Radio-Canada, Ève Christian).
Yesterday there were approximately 4,887 Bixi bikeshare trips
Most used station: du Mont-Royal / Clark (105 trips)
Least used station: Bishop / Ste-Catherine and 9 others (0 trips)
Active stations: 244
Quelques détails sur le financement dans les minutes du dernier conseil!
Dans la Presse, le journaliste est reconnaissant pour les pneus cloutés lui permettant de circuler en Bixi l’hiver ![]()
L’argent et le bonheur | 36 choses pour lesquelles je suis reconnaissant
PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE
L’abondance de neige et des BIXI capables de rouler l’hiver : deux choses pour lesquelles notre journaliste est reconnaissant.
Voici 36 choses pour lesquelles je suis reconnaissant cette année. (Il n’y a rien de magique avec le nombre 36. C’est juste que j’en ai trouvé 36.)
- Les BIXI avec des pneus à clous l’hiver.
Le nouveau PDI prévoit 5.5 millions de dollars annuellement pour le développement de Bixi, jusqu’en 2030, mais des sommes plus importantes par la suite (franchement, je donne peu d’intérêt à l’argent prévu pour 2031+ en ce moment).
AJOUT
Électrification des stations:
Au delà du développement, l’entretien des stations existantes devrait également être une priorité. Le nombre de stations dont les bases métalliques sont rouillées “à l’os” ou de vélos dont les roues caoutchoutées sont usées au point de devenir un hazard sur chaussée mouillée est tout de même important. Un effort en ce sens serait apprécié.
Une base de la comptabilité
- entretien = dépenses
- nouvelles stations/nouveaux vélos = immobilisations/investissements, c’est possible d’étaler les investissements sur plusieurs années… c’est ce qu’on appelle de l’armortissement…
Les dépenses ne sont pas amortissables
On peut aussi faire des emprunts pour payer les investissements, ce qu’on ne peut pas faire pour des dépenses.
Merci de me rappeller mes cours de comptabilité que j’ai fait en complétant mon AEC ![]()
je me souviens avoir vu ça dans le cours d’économie en secondaire 5 où on nous apprenait aussi les notions de l’offre et de la demande..
Il me semble que depuis la réforme, ce cours n’existe plus ![]()
Et ensuite, j’ai revu ces notions à HEC dans les cours de comptabilité et de finance du tronc commun du baccalauréat
J’ai aussi appris avec mes 5 années d’expérience en tant qu’assistant contrôleur chez Olymel Anjou..donc..
…
Ton explication m’a juste fait sourire ![]()
Vélo Québec s’inquiète pour les pistes cyclables et BIXI
Le président-directeur général de Vélo Québec s’est montré inquiet des intentions de l’administration Martinez Ferrada quant au développement des pistes cyclables et de BIXI, à la suite du dépôt du budget de Montréal 2026. Il estime que le signal pointe «dans la mauvaise direction».
[…] M. Rheault craint particulièrement pour le développement du service de vélos en libre-service BIXI. Les sommes prévues par la Ville sont scindées en deux, passant de 10,5 M$ à 5,5 M$ en 2026. Les investissements dans BIXI seront figées à ce montant pour l’ensemble du mandat de Mme Martinez Ferrada.
«Il faut comprendre que ce montant comprend à la fois l’entretien et le développement», souligne M. Rheault. «Montréal est propriétaire des vélos et des stations, alors elle doit les entretenir. À 5,5 M$, c’est essentiellement un arrêt du développement de BIXI.»
Les sommes prévues par la Ville sont scindées en deux, passant de 10,5 M$ à 5,5 M$ en 2026. Les investissements dans BIXI seront figées à ce montant pour l’ensemble du mandat de Mme Martinez Ferrada.
et plus loin :
BIXI fracasse ses propres records d’utilisation année après année, notamment grâce au soutien continu de la Ville de Montréal. Plus de 2,3 millions de déplacements ont été enregistrés en juillet 2025.
C’est parfaitement incompréhensible que l’on coupe du financement au Bixi qui est un service qui a su démontrer qu’il est très populaire !
Regarde bien la mairesse arriver avec une réplique du genre, ils sont capables de s’occuper eux-mêmes de leur frais.
Ce qui a été partagé ici, ce sont les montants d’immobilisations, c’est-à-dire l’achat de vélos et stations.
Il faut se rappeler que les villes financent l’équipement, et que Bixi ne fait qu’opérer le service.
Il faudrait voir si l’administration a aussi coupé dans le financement des opérations… Si la coupure est aussi drastique (-50 %), on peut dire adieu au bixi d’hiver, à moins que Bixi soit capable de l’autofinancer.
Question regardant le financement de Bixi, est-ce uniquement la ville de Mtl ou bien les autres ville de l’agglomération et des banlieues y participent aussi ? Dû à son expansion en dehors des limits géographiques, je suis curieux de savoir d’où le financement provient. Si c’est juste Mtl qui participe, il faudrait une juste part des autres villes participantes.
De plus, regardant l’équipement, la ville le finance, mais est-ce que dans son modèle financier, ne faudrait-il pas que l’entité commence éventuellement à pouvoir financer aussi sont équipement ? La ville a coupé son financement, est-ce que ça veut dire moins d’expansion tout en gardant le même niveau de service ?
Il faudrait que Bixi devienne propriétaire de l’équipement. C’est pour ça qu’il n’est que l’opérateur.
Actuellement, ce sont les villes qui sont propriétaires.
Sinon, il y a le modèle à Québec où aVélo est opéré par une société en commandite de la RTC, Capitale Mobilité. Capitale Mobilité a bcp de latitude par rapport à la RTC. Elle n’a pas besoin de faire des appels d’offres publics. Elle peut aussi faire du développement immobilier
C’est la ville qui participe et non l’agglomération.
Si Westmount, qui est une ville liée de l’agglomération veut des Bixi sur son territoire, normalement c’est elle qui doit les financer.





