Je trouve cela utile il faut combattre le resquillage. La STM devrait faire encore plus de tels contrôles.
Si la STM veut combattre le resquillage avec la vérification des billets à ses stations, elle devrait inclure dans la première slide PowerPoint de formation que certain de ses clients utilisent les billets virtuelles de l’application Chrono. C’est le strict minimum je trouve.
Ça devrait normalement, le protocole NFC a été conçu pour être largement compatible avec les normes de communication sans contact avec les cartes à puce.
Généralement, du moment qu’un téléphone possède une antenne NFC et une application adéquate, il devrait pouvoir communiquer avec n’importe quel terminal sans-contact.
Les principales exceptions sont pour certains modèles de téléphone qui n’ont pas la puce nécessaire pour communiquer sur certaines fréquences ou dont le système d’exploitation restreint l’accès aux fonctionnalités NFC.
Dans la Presse
Tarification mensuelle à Toronto | Le métro gratuit après 47 passages
Les Torontois n’auront bientôt plus besoin d’acheter un laissez-passer mensuel de transports en commun. La Ville Reine a décidé de plafonner le coût à l’ensemble des usagers de son métro et de ses autobus, un projet que Montréal a à l’œil.
L’idée est simple : les usagers torontois devront payer chaque passage à l’unité au coût de 3,35 $, avec une carte ou avec leur téléphone. Une fois que la facture mensuelle aura atteint les 156 $, soit l’équivalent de 47 passages, leur carte ne sera plus débitée. Les gens pourront continuer à accéder au métro et aux autobus de façon 100 % gratuite.
À l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), on ouvre la porte au plafonnement des tarifs dans la région de Montréal, mais seulement une fois que l’actuel système billettique OPUS, qui repose sur l’achat de titres prépayés, aura été mis à jour.
D’ici au début de 2026, il sera possible de valider son passage aux tourniquets du métro et dans les bus avec son appareil mobile, comme l’a rapporté La Presse récemment. C’est déjà possible à Toronto, ainsi que dans plusieurs autres grandes villes comme New York, Chicago ou Londres. Quant au paiement avec une carte bancaire, l’ARTM vise à livrer une solution logicielle d’ici la fin de 2026, voire 2027.
Dans l’intervalle, M. Duchesne rappelle que « plusieurs options s’apparentant au plafonnement des tarifs » sont offertes à Montréal, comme les titres illimités mensuels, hebdomadaires ou de courte durée, à savoir les 24 heures, les 3 jours ou encore les soirées et week-ends illimités.
Une méthode qui devrait éventuellement s’appliquer à Montréal sans pour autant nuire aux revenus essentiels du transport en commun. L’objectif ultime encourager davantage les TEC tout en favorisant la diminution de l’apport modal de l’automobile, du moins à la périphérie et dans la proche banlieue.
La Presse : “Tarification mensuelle à Toronto, le métro gratuit après 47 passages.”
L’idée est simple : les usagers torontois devront payer chaque passage à l’unité au coût de 3,35 $, avec une carte ou avec leur téléphone. Une fois que la facture mensuelle aura atteint les 156 $, soit l’équivalent de 47 passages, leur carte ne sera plus débitée. Les gens pourront continuer à accéder au métro et aux autobus de façon 100 % gratuite
« Plus besoin de se demander à l’avance si l’abonnement mensuel est rentable. Plus besoin de payer trop cher si vous n’utilisez pas suffisamment les transports en commun pour rentabiliser votre abonnement », a-t-elle [La mairesse de Toronto, Olivia Chow] affirmé dans une déclaration, la semaine dernière.
M. Duchesne [porte-parole de l’Autorité régionale de transport métropolitain] rappelle que « plusieurs options s’apparentant au plafonnement des tarifs » sont offertes à Montréal, comme les titres illimités mensuels, hebdomadaires ou de courte durée, à savoir les 24 heures, les 3 jours ou encore les soirées et week-ends illimités.
(J’ai l’impression que Maxime Duchesne n’a pas vraiment compris le concept dont on parle.)
« Je trouve ça très intéressant. Depuis la pandémie, avec le télétravail et en plus toutes les grèves qu’on voit en ce moment, ça donne la possibilité aux gens d’être sûrs de faire le bon choix. » — Philippe Jacques, porte-parole du rassemblement d’usagers Trajectoire Québec
I think it makes sense, people might not know if they need the monthly fare if they’re working remotely. With fare capping, you don’t have to choose between monthly and single fares, you just tap as you go.
Sujet repris à l’émission radio Midi info avec une personne de l’organisme Vivre en Ville
Selon les calculs de Radio-Canada, c’est 28 passages à Montréal pour égaler la passe mensuel et 27 à Québec
Aussi, ils se sont demander pourquoi se limiter au titre mensuel. Égaler le titre hebdomadaire pourrait être plus intéressant pour plusieurs personnes, dont les touristes.
Pour écouter : Toronto : Le transport en commun gratuit après 47 passages | OHdio | Radio-Canada
C’est le cas à Londres, il y a un daily cap :
London’s fare capping is quite expensive. If we say fare zones 1+2 are equivalent to Zone A here, £8.90 is for the day, which is $16.40 CAD. But then the weekly fare cap (which is only Monday - Sunday, similar to our weekly fare), £44.70, which is $83.32!! And that’s even for if you are only staying in Zone 1 for the week!
NYC’s fare capping is a bit more reasonable, which is currently $34 USD or $46.81 CAD, but still more expensive than the weekly fare here
I’m not debating, just telling. It’s a fact, London IS expensive.
When i was there two weeks ago, i took advantage of the bus fare cap. Unlimited bus rides for less than 10 CAD. With my tube ride from Heathrow to central london, it cost me 20 CAD to get around the city for the day.
Reportage sur le sujet par CBC News
Should public transit rides in Montreal be free after a certain number of trips?
With fare capping, Metro and bus users who rely on monthly passes would no longer have to pay the full cost upfront — a model already used in other cities and soon to be introduced in Toronto. Instead of buying a pass for a fixed cost, riders will pay as they go until they reach a certain number of trips, then each ride after that is free.
Je viens de répondre à un sondage Léger de l’ARTM portant sur la carte OPUS, incluant des questions sur le style de la carte et son nom. On suggère fortement que l’identité de la carte est portée à changer prochainement.
Je ne suis pas contre un rafraîchissement de l’image de marque, mais est-ce la meilleure utilisation du budget de l’ARTM dans le contexte actuel ?
Quand il y a une modernisation de technologie, ça me semble comme le meilleur moment pour moderniser la marque.
Il a pas juste ARTM, il a tous les autre organisme qui utilise OPUS qui son dans ce projet.
Et c’est des peanut, ca reste moins pire que les voie reserve sur la 15 qui son pas utiliser … (et c’est pas la faute de ARTM ca par contre)
Les usagers du transport en commun de la grande région de Montréal ne seront pas épargnés en 2026. L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) prévoit augmenter le coût des titres de transport de 3 % en juillet prochain, ce qui contribuera à hausser de 60,5 millions ses revenus tarifaires.
Le budget 2026 de l’ARTM dépassera les 3,3 milliards de dollars, une hausse de 1,7 % par rapport à 2025, indique le document budgétaire récemment rendu public. Le transport collectif est toujours aux prises avec un « déficit structurel important », souligne-t-on. L’ARTM, qui est responsable du financement et de la planification du transport en commun dans la région de Montréal, fait toutefois valoir que l’entente de financement conclue en 2024 avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable lui assure une meilleure stabilité financière.
Cette entente prévoit un financement de 776,2 millions à l’ARTM pour la période 2025-2028. Dans la foulée de sa conclusion, le conseil d’administration de l’ARTM a convenu d’augmenter les contributions municipales d’un minimum de 5 % jusqu’en 2028. C’est donc une hausse de 5 % qui sera appliquée en 2026, ce qui permettra à l’ARTM de toucher plus d’un milliard de dollars de revenus provenant des villes, soit 52,2 millions de plus qu’en 2025. L’agglomération de Montréal, qui contribue à hauteur de 69,3 % à ce financement, versera 760 millions à l’organisation.
Le document du budget 2026 est au bas de cette page ![]()
Je croyais qu’on s’en allait vers un tap in tap out donc un éventuel abandon de la carte OPUS.
À moins que je ne me trompe pourquoi mettre du temps dans un système que l’on va abandonner ?
Merci de m’éclairer ![]()
la carte Opus va disparaitre. Il y aura tout un nouveau système de “cartes”.
1- carte physique
2- carte virtuelle sur téléphone
3- cartes de crédits et débit
4- billets en papier-carton jetables.
Il y aura aussi la création d’un compte personnel pour mettre des sous sur ton compte .
Tout ce que l’on fait actuellement avec les ajouts de la carte OPUS (recharge par téléphone, virtualisation de la carte OPUS) est transitoire. Est-ce une perte de temps et ressources? Pas vraiment, car le plus grand du travail qui est le backend restera, quelque soit l’interface du front-end.
C’est la bonne approche pour ne pas tomber dans les déboires de la SAAQ Click.
Note : il n’est pas prévu, à ma connaissance, d’avoir du tap-out, même si ce serait la plus belle chose qu’on pourrait avoir, car l’ARTM aurait accès à des données sur les habitudes de mobilité des gens, mais aussi car ça permettrait de tariffer selon la distance et non selon les zones. Ce n’est pas normal de payer moins cher quand on fait côte vertu jusqu’à honoré-beaugrand vs. de la concorde vers Henri-Bourassa.