Art public

Une nouvelle murale que l’on peut voir juste à côté de la station laurier, sur un édifice de la rue Saint-Denis:

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Installation temporaire jusqu’au 14 août au parc André-Corbeil-Dit-Tranchemontagne à Rivière-des-Prairies, en bordure de la rivière, près du petit aérogare d’hydravions sur Gouin/25e avenue

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Quelque chose se prépare dans le Village pour le festiv’art

coin Saint-André et Sainte-Catherine

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Juste le blanc rend déjà ce bout de rue tellement moins drabe, j’ai hâte de voir la murale :eyes:

Perso ne ne suis pas très hot à l’idée de peindre des murs de vieille maçonnerie. Je m’en tiendrais aux murs de béton. Je n’ai jamais trouvé que de la vieille brique c’était drabe, mais bon.

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Ca ne détruit pas la brique à long terme la peinture? Ou ils utilisent maintenant des peintures spéciales qui permettent à la brique de respirer?(jy connais rien en peinture)

Moi aussi j’aime mieux la brique au naturelle si on peut dire, mais pour cette rue, avec Place Dupuis juste devant, c’est très sombre et peut intéressant, d’où mon commentaire

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On s’entend qu’il n’y a absolument rien sur cette rue à part l’entrée d’un gym. C’est les quais de livraison du IGA et du Dollarama…

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No pictures but as expected, almost every new mural from mural fest has been vandalized. It makes the city look ghetto and shows the lack of respect for artists. I honestly don’t know of any other cities that disrespect artists more with tags than Montreal. If anyone from the city reads these forums or threads, do something asap, it’s getting really sad.

Artists, business owners shocked and angry after mural defaced in Chinatown

Four artists worked together for nearly 12 hours a day over two weeks to complete the mural, commissioned by the City of Vancouver

Joanne Lee-Young

Mar 28, 2022 •

The artists who created Eight Immortals Crossing the Sea in Vancouver’s Chinatown are used to cleaning up graffiti and tagging on their mural, they’ve done it often since it was created on the side of a building in a back lane between East Georgia and Union streets in 2019.

But the most recent, and much larger defacing of their painting last week feels different to them, and to others.

“It was jaw dropping because we’ve never had our mural destroyed so badly to this degree before,” said Katharine Yi, one of the artists. “We were not expecting this to happen because there is the unspoken rule on the streets that graffiti artists don’t go over other people’s work.”

Yi and the other artists, all members of a Vancouver collective called the Bagua Artist Association, are now thinking about how to clean the mural.

They are also considering ways of including others in the Chinatown community, such as seniors and shopkeepers, in their plans.

“It’s about thinking about the repairing process because when there’s hurt, we think there could be an opportunity to talk about this ongoing problem in a more meaningful and creative way,” said Sean Cao, another artist.

Yi, Cao and two other artists worked together for nearly 12 hours a day over two weeks to complete the giant mural three years ago.

“There needs to be some accountability. They also scribbled graffiti on my sign. You can’t have people destroying property and nothing is done,” said Peter Lau, who has run Liang You Book Co. Ltd. for over four decades in the two-storey building which sits on East Georgia Street.

Lau let the City of Vancouver use the side of the building for its mural program. The City commissioned the painting from Bagua to promote cultural redress and mitigate graffiti. It depicts eight different deities floating across blue ocean waves with a yellow sky behind.

The image represents diversity in the people of Chinatown and is based on a well-known Chinese folk tale about how each spirit overcomes adversities in different ways, said Cao.

The group had removed smaller patches of graffiti and tags that were painted on the side or in the background of the painting on the waves with relative ease.

This defacing, however, includes ones that are more than five or six feet in length and height that cover the images of several of the deities and stretch across the mural in mostly black paint.

“Black is very inauspicious in Chinese culture, a very unlucky colour. It scared me to death to see it all painted in black. It’s brings bad fate for Chinatown businesses that have been trying to recover and bring back families and tourists,” said Lau. “How can I do business?”

On Sunday, the 77-year-old business owner set up a table in front of his store and collected over 200 signatures from passersby in a petition against “the graffiti on the walls of shops in Chinatown (that) destroy the appearance of Chinatown and look like a hell pattern.”

“I just felt enough is enough,” said Lorraine Lowe, executive director of Dr. Sun Yat-Sen Classical Chinese Garden, who posted photos of the defaced mural online last week.

Seniors and legacy shopkeepers in Chinatown aren’t able to easily speak up about “what’s happening in our community,” she said.

Jordan Eng of the Chinatown Business Improvement Association said there have been efforts and programs to clean graffiti and tags for more than a year. The situation improved last summer, but by the end of the year and early into 2022, there was a fresh wave.

https://vancouversun.com/news/local-news/artists-business-owners-shocked-and-angry-after-mural-defaced-in-chinatown

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Je suis peut etre anormal mais je nai jamais jugé que le probleme des tags etait une priorité ou un grand problème. Et je ne trouve pas ca non plus horrible au point den déchirer ma chemise.

Jai limpression que cest le genre denjeu où cest extremement facile daccorder trop de ressources pour le mal réel, tangible, que ça occasionne. Et surtout que cest une abondance de ressource humains et financiere dans un jeu de chat et de souris où jamais lenjeu ne sera réglé, du moins pas assez aux yeux de ceux qui considèrent ça comme une priorité.

Je pense que 100% des muralistes du festival Murale s’attendent sans surprise ni grande hargne à ce que leur oeuvre soit légèrement vandalisée ainsi. Peut etre que je me trompe. Mais on dirait que cest un enjeu hyper secondaire auquel bien assez de ressource sont allouées en ce moment pour contenir les exces.

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Faut pas oublié non plus que beaucoup des taggeurs d’aujourd’hui sont les muralistes de demain.

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Je partage cet opinion, les tags peuvent être dérangeants à certains endroits, comme sur une statue ou sur le métro, mais ce n’est pas étonnant de voir des tags superficiels sur des murales, surtout que ces dernières sont perçues négativement et comme des symboles de la gentrification.

Comme Faitlemou le dit aussi, ces artistes ont eux aussi commencé en faisant des tags. À mon avis, c’est un problème très peu important et ça peut même parfois être intéressant, c’est le témoin d’une vie culturelle mature et qui raconte bien des choses, bref ça brise la monotonie d’une ville. C’est pour cela aussi qu’on en retrouve très peu en banlieue.

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En tout cas, les murales sont parfois nettoyées. Il y a quelques jours, j’ai vu une restauration de la murale au coin Saint-Laurent et Fairmount, donc il y a parfois de l’entretien!

L’entretien constant contre les graffitis reste la meilleure défense contre ceux-ci. La différence entre un propriétaire qui laisse des graffitis sur son édifice sur le moyen terme et un autre qui enlève cela dans la journée est drastique au niveau de la récidive. Notre édifice a un tag aux 3 ans (retiré immédiatement), le voisin qui ne fait rien en à 3 nouveaux par mois. Je suis certain que nos retraits de graffiti sont moins dispendieux, parce qu’on n’a pas besoin de le faire souvent.

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Après signalement, j’ai retiré des messages avec un ton attaquant personnellement d’autres membres du forum (ou les réponses). Je n’aime pas faire cela, de bons arguments sont mentionnés dans ces messages, mais le ton fait déraper le tout. Cependant, je considère plus respectueux de vous inviter à réécrire ces messages, avec les bons arguments déjà avancés, tout en évitant de vous en prendre personnellement à un individu, que d’éditer manuellement les passages qui font déraper le débat.

Je comprends que les opinions peu populaires font réagir, mais si celles-ci sont communiqués dans le respect, on peut les contredire purement par la force des arguments. Et à l’opposé il faut accepter que son opinion impopulaire va susciter un débat :slight_smile: .

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C’est l’artiste roumain Saddo qui effectuera la murale. D’après cet article, elle sera inspirée de la communauté LGBTQ+ de son pays. J’aime beaucoup son style, j’ai très hâte de voir le résultat final. Mise à part les cupcakes du local de Fugues et la récente murale de la fondation Farrah, il n’y a pas vraiment de murale dans le Village.

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