Aménagements urbains spécifiques au centre-ville de Montréal

Centre-ville de Montréal Plus de rues piétonnes et de pistes cyclables, recommande un rapport

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Un rapport de recherche commandé par Montréal met en garde contre une possible « spirale de dévitalisation » du centre-ville.

Un rapport de recherche commandé par Montréal met en garde contre une possible « spirale de dévitalisation » du centre-ville et recommande d’y multiplier les piétonnisations de rue et les pistes cyclables à court terme, a appris La Presse.

Publié le 17 mars 2021 à 5h00

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Philippe Teisceira-Lessard Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Selon nos informations, l’administration Plante compte utiliser le document pour soutenir l’annonce de ses mesures estivales destinées au centre-ville, jeudi, notamment la fermeture de rues à la circulation automobile.

Le rapport, rédigé par la grande firme de consultants PwC, explique que le cœur économique de Montréal est particulièrement exposé aux effets dévastateurs indirects de la COVID-19. C’est que beaucoup des industries qui s’y trouvent peuvent facilement basculer vers le télétravail, les gens qui y travaillent ont souvent des temps de déplacement longs et le tourisme y occupe une place importante. L’importance de ses universités — passées à l’enseignement à distance — et du secteur culturel met aussi le centre-ville montréalais dans une situation difficile.

« Le risque d’enclencher une spirale de dévitalisation des centres-villes est bien présent, car une baisse soutenue de l’achalandage pourrait entraîner la fermeture des commerces, des restaurants, des bars et des salles de spectacle, qui dépendent de l’afflux quotidien des travailleurs, des touristes et des étudiants », explique PwC dans son rapport, qui aborde la situation de six grandes villes canadiennes.

« La disparition de ces établissements, au cœur de la vitalité des centres-villes, contribuerait à une diminution de l’attractivité des centres-villes pour les résidants et les employeurs, qui pourraient choisir de quitter les centres-villes ou de ne pas les considérer dans leur choix de localisation, et ainsi de suite. »

Ce danger est d’autant plus grand que la fin de la pandémie ne signifiera pas la fin de ses effets, avertit le rapport : le télétravail est appelé à cohabiter avec les tours de bureaux, les voyages d’affaires ne reprendront pas rapidement et le commerce en ligne est là pour de bon.

Piétonnisation et transports en commun

Les solutions mises de l’avant par PwC concordent avec la vision à laquelle l’administration Plante a habitué les Montréalais depuis trois ans.

« Dans l’immédiat », les consultants proposent de « donner la priorité à la transformation des rues et des chaussées existantes en favorisant leur piétonnisation, à la fois pour la période de rétablissement immédiate et la période post-COVID-19, à titre de mesures permanentes » et d’augmenter « l’offre de voies cyclables en tenant compte de la sécurité et du bien-être des piétons ».

Le rapport suggère aussi de verdir les centres-villes de façon massive et de mieux utiliser ses infrastructures souterraines en hiver. Sur le plan du transport, on préconise la mise en place d’« un protocole sanitaire clair, robuste et éprouvé scientifiquement pour le transport en commun » et la mise en place de davantage de véhicules de transports en commun pour assurer la distanciation physique.

Sur le plan budgétaire, le document propose aux villes de « réclamer de nouvelles ressources financières des gouvernements supérieurs dans le cadre des prochaines négociations fiscales et [de] chercher à obtenir des transferts supplémentaires afin de soutenir les travaux de relance sans alourdir la dette des villes ».
https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2021-03-17/centre-ville-de-montreal/plus-de-rues-pietonnes-et-de-pistes-cyclables-recommande-un-rapport.php

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En effet le centre-ville est le moteur économique de la ville et pour cela il doit être traité spécifiquement avec des formules adaptées à cet environnement tout à fait particulier. Son économie et son dynamisme en dépend et doit faire l’objet d’une attention constante.

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Verdir le centre-ville est une initiative incontournable de la relance du quartier des affaires. Les jeunes professionnels d’aujourd’hui en ont besoin!

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Bien sur verdir le centre-ville profitera aux jeunes professionnels, mais pas seulement. Il faut penser aux nouveaux résidents qui s’installent au profit des nouvelles tours d’habitation, de la population permanente déjà sur place au c-v, GFT et autres secteurs limitrophes.

En fait verdir le territoire en augmenterait grandement l’attrait et contribuerait indéniablement à une amélioration de la qualité de vie en général au coeur même de la ville. Cela contribuerait aussi en même temps à un meilleur bilan environnemental, une plus grande biodiversité et un pas décisif en matière de développement durable.

Finalement en devenant plus attrayant, un centre-ville plus vert entrainerait des retombées économiques qui pourrait stimuler l’apparition de davantage d’investissements résidentiels et d’affaires. Tout en attirant un plus grand nombre de consommateurs pour les commerces, les restos, les terrasses et les services divers sur des rues réaménagées et nettement embellies.

D’ailleurs cet objectif devrait faire partie des priorités de tous les programmes politiques des futurs candidat.es à la mairie montréalaise. Parce que cela suppose des investissements publics modestes en comparaison de résultats optimaux sur tous les plans, un élément à ajouter dans une stratégie globale afin de mieux concurrencer la banlieue.

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Il faut crier ça bien fort aux gérants du REM qui s’apprêtent à tronçonner allègrement les 400 et quelques arbres du terre-plein central de René-Lévesque.

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On a juste raser à peu près tout les arbres de l’esplanade de PVM pour les remplacer par une verrière qui cache l’essentiel de la vue sur McGill Collège… a partir de RL, ça commence bien!

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Certains amis m’ont traité de radical mais j’ai toujours prôné une fermeture complète de la moitié sud de René-Lévesque pour en faire une bande verte.

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Montréal 25 millions pour redonner vie au centre-ville

PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

L’objectif est de rendre l’espace urbain attrayant par l’ouverture de terrasses élargies, la piétonnisation de certaines artères, de l’animation et des spectacles, du moins dans les salles qui vont pouvoir rouvrir à compter du 26 mars.

Espaces de travail extérieurs, animation par des artistes, terrasses publiques… La Ville de Montréal et ses partenaires mettront en place plusieurs initiatives dans les prochains mois pour tenter de convaincre les Montréalais et les visiteurs de retourner au centre-ville, durement touché par la pandémie.

Publié le 18 mars 2021 à 13h02 Mis à jour à 14h04

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Isabelle Ducas Isabelle Ducas
La Presse

Montréal et Québec ont annoncé jeudi matin des investissements de 25 millions de dollars pour financer ces mesures.

Les grands festivals qui animent habituellement le cœur de la métropole seront vraisemblablement sur pause encore cet été, mais la mairesse Valérie Plante souhaite qu’il y ait tout de même « du fun cet été à Montréal », a-t-elle lancé, lors d’une conférence de presse qui se tenait au cœur du Quartier des spectacles.

Première étape pour la relance du centre-ville : ramener les travailleurs dans les entreprises. « Il va y avoir toute une stratégie de retour dans les tours à bureaux qui se fera avec la santé publique, le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal », a annoncé Mme Plante.

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

La mairesse de Montréal, Valérie Plante.

Les entreprises ayant pignon sur rue au centre-ville doivent penser dès maintenant à ramener leurs employés dans leurs bureaux, estime Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), qui participait aussi à la conférence de presse, et qui a annoncé l’initiative « Retour dans les tours ».

« L’appel que je lance aujourd’hui à tous les dirigeants d’affaires, c’est qu’on a une responsabilité d’envisager comment on ramène les gens au centre-ville, comment on rassure les gens que ça va être sécuritaire de s’y rendre en transport collectif, d’y travailler, de sortir à l’extérieur, d’aller dans les foires commerciales, dans les foires alimentaires, de se retrouver dans les ascenceurs, » a-t-il dit.

Selon lui, plusieurs dirigeants d’entreprise se rendent compte, après plusieurs mois de pandémie, qu’ils ont atteint « la limite du télétravail » et que leurs employés sont plus productifs et efficaces quand ils travaillent ensemble, en personne.

En plus des travailleurs, on espère attirer à Montréal des touristes des autres régions du Québec, de l’Ontario et des provinces maritimes, à défaut de visiteurs étrangers.

« Ces dernières années, nous avions plus de 11 millions de visiteurs par année à Montréal. L’année dernière, nous en avons eu 1 million, alors vous pouvez imaginer la chute. Nous visons maintenant le double de l’année dernière », a expliqué Yves Lalumière, PDG de Tourisme Montréal.

Après avoir découvert la nature québécoise l’été dernier, la population devrait maintenant découvrir « la forêt urbaine », a lancé le directeur général de l’organisme Montréal centre-ville, Glenn Castanheira.

Selon lui, il est tout de même faux de prétendre que le centre-ville est « désert » à l’heure actuelle. « En février dernier, au creux de la crise, en plein confinement, alors que les restaurants, les salles de spectacles, les bars étaient fermés, on a enregistré 1,4 million de passages piétons sur la rue Sainte-Catherine, a-t-il souligné. Attendez de voir quand les terrasses et les salles de spectacles vont rouvrir, et quand on va pouvoir se réunir autour d’un bon verre. »

Quelques initiatives annoncées

La nouvelle esplanade ville-marie représente vraiment une dégradation de l’espace publique. Au cout de 200 millions pour les pensionnaires c’est une double perte. Je me demande ce qu’ils ont fait de la belle fontaine qui s’y trouvait. Elle se nommait female landsape. À Montréal on batit pour batir. en 50 ans on aura refait l’esplanade 3 fois.

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La sculpture a été déplacée sur Robert-Bourrassa dans un nouvel aménagement en emmarchement de granite noir qui est une fontaine lui aussi.

A cet endroit, la fontaine a perdu tout ses jets qui faisait son charme dans son bassin. C’est maintenant une étendue noir et triste dépourvue d’intérêt.

C’est sûr que la sculpture n’a plus le look d’avant, mais les nouvelles marches en granites noires seront surement très intéressante, avec l’éclairage dans la végétation qui aura poussée derrière, avec l’eau qui ruisselle jusqu’en bas des marches.

Si PVM aurait conserver les jets d’eau proposés en haut de l’escalier monumental sur McGill College, ils auraient pu laisser la sculpture là et on aurait eu une nouvelle version de l’ancienne fontaine.

On entendait l’eau s’écouler et ce bruit couvrait partiellement la rumeur de CV. Cela en faisait un coin exceptionnellement tranquille ou l’on pouvait apprécier la vue de la montagne dans une atmosphère détendue. C’est maintenant chose du passé et remplacer par des dalles de béton grises peu avenantes, dépourvu de végétation et tout simplement un endroit de passage ou l’on ne voudra pas s’attarder car l’environnement est devenu trop minéral et en quelconque sorte hostile à la définition de bien-être. Cette verrière a tout gâchée le cachet de l’esplanade.

Prix citron pour ma part. Il n’y a rien de beau à cet endroit et ça n’en vaut pas le détour pour un futur touriste.

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Planète bleue, idées vertes Le combat des plantes

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

En plantant des végétaux qui vont empêcher l’herbe à poux de repousser, en prenant racine avant elle, en accaparant la lumière, on donne ainsi un coup de pouce à la nature pour favoriser des plantes mieux acceptées.

Pourquoi s’éreinter année après année à arracher l’herbe à poux, ou à utiliser des herbicides, quand on peut laisser des plantes nous en débarrasser ?

Publié le 19 juillet 2021 à 6h00

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Jean-Thomas Léveillé

Jean-Thomas Léveillé La Presse

De grandes monardes mauves, des bouquets d’échinacées et de rudbeckies, ou encore quelques plants d’asclépiades parsèment les fosses de plantation qui bordent la 5e Avenue, dans Rosemont–La Petite-Patrie, à Montréal.

Pourtant, il y a deux ans à peine, c’est l’herbe à poux qui dominait le paysage, ici.

Plutôt que de simplement l’arracher, ce qu’il faut invariablement recommencer année après année, l’arrondissement a opté pour l’implantation d’un « couvert végétal compétitif » afin de combattre la plante qui fait éternuer 1 Québécois sur 10.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Mélissa Larochelle, agente de recherche en développement durable à l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie

« Si tu fais juste arracher, les graines sont encore dans le sol [et la plante va repousser], ça ne sert à rien », explique Mélissa Larochelle, agente de recherche en développement durable à l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.

Car même si elle est une plante annuelle, l’herbe à poux renaît chaque année grâce aux quelque 3000 graines que chaque plant peut produire… et qui peuvent survivre dans le sol pendant 40 ans.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

L’herbe à poux est la plus importante cause d’allergies saisonnières dans le nord-est de l’Amérique du Nord.

De sa floraison vers la mi-juillet jusqu’au gel automnal, un seul plant produit des millions de grains de pollen, ce qui fait de cette plante la plus importante cause d’allergies saisonnières dans le nord-est de l’Amérique du Nord.

En plantant des végétaux qui vont empêcher l’herbe à poux de repousser, en prenant racine avant elle, en accaparant la lumière, on donne ainsi « un coup de pouce à la nature », dit Mélissa Larochelle.

« Le but, c’est de l’empêcher d’avoir la luminosité qu’il faut pour germer », résume Camille Lamontagne-Bluteau, coordonnatrice en verdissement à la Coopérative Miel Montréal, qui participe au projet de l’arrondissement.

100 km de rues

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Nature-Action Québec a aidé à cartographier les secteurs à prioriser, à partir des signalements d’herbe à poux faits par la population.

Rosemont–La Petite-Patrie est intervenu sur 75 km de rues en deux ans avec la méthode du couvert végétal compétitif, un projet pour lequel l’arrondissement a obtenu une subvention du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

Quelque 3000 végétaux sont ainsi montés au front contre l’herbe à poux.

L’organisation Nature-Action Québec a poussé à la roue pour cartographier les secteurs à prioriser, à partir des signalements d’herbe à poux faits par la population, et Miel Montréal a conseillé l’arrondissement pour le choix des plantes.

Tant qu’à planter, créons donc de l’habitat pour les pollinisateurs !

Mélissa Larochelle, arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie

D’ailleurs, une partie des interventions ont été réalisées par Miel Montréal, tandis que d’autres l’ont été par des citoyens et citoyennes.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Ce projet de lutte contre l’herbe à poux a été couronné d’un prix du Conseil régional de l’environnement de Montréal, au printemps dernier.

L’arrondissement prévoit intervenir sur 25 km de rues supplémentaires l’an prochain en remettant une cinquantaine de trousses de 60 plants à des citoyens pour poursuivre cette bataille contre l’herbe à poux, qui a d’ailleurs été couronnée d’un prix du Conseil régional de l’environnement de Montréal, au printemps dernier.

L’idée est d’aider les plantes vivaces, que la fragmentation des espaces verts empêche de se multiplier, à occuper les espaces de prédilection de l’herbe à poux que sont les zones sans couvert végétal, fortement piétinées, ou encore les grandes friches sans entretien, expliquent Mélissa Larochelle et Camille Lamontagne-Bluteau.

Nombreux avantages

Les plantes choisies pour faire partie de cette escouade végétale sont toutes indigènes – c’est-à-dire qu’on les retrouve naturellement ici – et, comme l’herbe à poux avec qui elles rivalisent, résistent aux conditions difficiles.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Camille Lamontagne-Bluteau, coordonnatrice en verdissement à la Coopérative Miel Montréal

« Elles sont adaptées à des climats un peu plus secs, plus arides, des sols pauvres, elles sont aussi résistantes à toutes les perturbations », explique Camille Lamontagne-Bluteau.

Elle note que leur implantation a d’ailleurs pour effet d’améliorer la qualité des sols, ce qui contribue à augmenter leur capacité d’absorption de l’eau.

Ces plantes indigènes sont aussi particulièrement prisées des pollinisateurs sauvages du Québec, qui ont une meilleure capacité de pollinisation que les abeilles d’élevage et sont « indispensables à certains de nos végétaux », ajoute-t-elle.

On trouve par exemple au Québec 350 espèces différentes d’abeilles sauvages, dont 175 sont répertoriées dans l’île de Montréal, sans même compter les papillons, coléoptères et autres pollinisateurs, illustre Camille Lamontagne-Bluteau.

La stratégie du couvert végétal compétitif s’est avérée très efficace, autant dans les fosses entretenues par Miel Montréal que dans celles prises en charge par les citoyens, affirment l’organisme et l’arrondissement.

« Avec un faible entretien et un amendement vraiment de base, juste du compost, les végétaux réussissent à bien s’implanter et à bien survivre à l’hiver », constate Camille Lamontagne-Bluteau.

Cette simplicité est un avantage considérable, explique Mélissa Larochelle, puisque l’arrondissement souhaite que le projet soit « totalement transférable aux citoyens éventuellement ».
https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2021-07-19/planete-bleue-idees-vertes/le-combat-des-plantes.php

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L’arrondissement Ville-Marie a rassemblé tous ses PPU sur une même page

Les programmes particuliers d’urbanisme à Ville-Marie

Mis à jour le 22 septembre 2021

Temps de lecture : 4 min

Découvrez les programmes particuliers d’urbanisme qui encadrent le développement urbain de l’arrondissement de Ville-Marie.

Revitalisation des quartiers centraux

Afin d’encadrer de manière cohérente le développement urbain, l’arrondissement a proposé ces dernières années plusieurs programmes particuliers d’urbanisme (PPU) afin de revitaliser son centre.

Qu’est-ce qu’un PPU?

Un programme particulier d’urbanisme (PPU) est une composante du Plan d’urbanisme. Il permet d’apporter plus de précisions quant à la planification de certains secteurs qui suscitent une attention toute particulière de la part du conseil municipal et d’harmoniser les interventions futures de développement d’un secteur défini. Au terme de son adoption, le PPU fait partie intégrante du Plan d’urbanisme de Montréal.

Quartier des gares

Soucieux d’offrir un milieu de vie urbain de qualité et un confort piétonnier accueillant pour ses citoyens et les usagers du centre des affaires, l’arrondissement de Ville-Marie a proposé en 2016, dans son programme particulier d’urbanisme (PPU), plusieurs actions d’envergure qui visaient le réaménagement du Quartier des gares.

L’aménagement des principaux axes (rues Peel, Notre-Dame, Saint-Antoine, etc.), la création de nouveaux espaces publics, dont un grand parc urbain au-dessus de l’autoroute Ville-Marie, l’ajout de parcours piétons et le verdissement en bordure de rues ont notamment fait partie des actions préconisées.

Pour plus d’informations, consultez le PPU du Quartier des gares ci-dessous.


PPU du Quartier des gares
PRÉSENTATIONPPU du Quartier des gares PDF 28 Mo

Quartier des grands jardins

Situé aux portes du centre des affaires, entre le Mont-Royal et le canal de Lachine, et délimité par les rues Sherbrooke, Atwater, Bishop, et par l’autoroute Ville-Marie, ce quartier identitaire fort d’une richesse patrimoniale exceptionnelle abrite de nombreuses grandes institutions montréalaises, telles que l’Université Concordia, le domaine des soeurs Grises, le Centre Canadien d’Architecture, l’Hôpital de Montréal pour enfants, le Cégep Dawson, le Collège LaSalle et le Collège de Montréal.

Identifié comme un quartier central stratégique de la métropole, le secteur présente des opportunités majeures en termes de développement résidentiel et suscite un nouvel intérêt. Le Programme particulier d’urbanisme du Quartier des grands jardins, adopté par le Conseil municipal en mai 2011, s’articule autour des trois grandes orientations suivantes :
• Valoriser et protéger le patrimoine montréalais ainsi que les paysages urbains;
• Améliorer la qualité de l’habitat et des services aux citoyens;
• Stimuler le dynamisme économique.


PPU du Quartier des grands jardins
PRÉSENTATION PPU du Quartier des grands jardins PDF 3 Mo

Quartier des spectacles Place des Arts

Le PPU du Quartier des spectacles – secteur Place des Arts, adopté en 2008, a été conçu de manière à redévelopper les abords de cette place, afin d’en faire le cœur des activités festivalières et ludiques de ce quartier.

Ce PPU prévoyait de nombreuses interventions sur le domaine public visant à aménager diverses places et esplanades publiques pouvant répondre au besoin des festivaliers et de la clientèle transitoire du secteur en plus de stimuler la construction de nouveaux bâtiments dans le périmètre visé. Plusieurs chantiers sont en cours en vue de compléter divers composantes et projets dans ce secteur. Vous pouvez obtenir plus d’information sur ce PPU et le quartier en consultant le document ci-dessous.


PPU du Quartier des spectacles
PRÉSENTATION PPU Quartier des spectacles PDF 2 Mo

Quartier des spectacles pôle latin

On connaît surtout le Quartier des spectacles grâce à l’aménagement réussi de la place des Festivals jouxtant la Place des Arts. L’arrondissement a planifié la 2e phase de la réalisation du Quartier des spectacles dans le pôle du Quartier latin avec l’appui de ses partenaires. Un Programme particulier d’urbanisme (PPU) a été élaboré pour coordonner et guider l’ensemble des interventions dans ce quartier.

Conformément à la vision définie pour le Quartier des spectacles : « vivre, apprendre, créer, se divertir », le PPU du Quartier latin, auquel la dimension « apprendre » a été ajoutée, vise à :

  • faire du Quartier latin une destination unique et un lieu emblématique de la culture et du savoir;
  • réaménager les grandes artères du quartier pour en faire une expérience urbaine exceptionnelle, agréable et sécuritaire au cœur du centre-ville;
  • créer une nouvelle façon de vivre, de travailler et de visiter le Quartier latin, un quartier habité, intelligent et qui vit 24/7;
  • définir le Quartier latin comme un pôle économique et commercial fort et stratégique.

Pour plus d’informations, consultez le document ci-dessous.


PPU Quartier des spectacles pôle latin
PRÉSENTATION PPU du Quartier des spectacles pôle latin PDF 22 Mo

Quartier international

Le PPU du Quartier international de Montréal, adopté en 2000, a permis de métamorphoser les abords du square Victoria et du Palais de Congrès par le recouvrement de l’autoroute Ville-Marie, la construction et la reconfiguration de places publiques ainsi que la construction ou l’agrandissement de nombreux édifices structurants bordant ce secteur.

Certaines interventions sont particulièrement notables comme l’agrandissement du Palais des Congrès, la construction du siège social de la Caisse de dépôt et placements du Québec, l’aménagement de la place Jean-Paul-Riopelle, le réaménagement du square Victoria ou l’installation d’un mobilier urbain distinctif. L’ensemble du projet a remporté de nombreux prix et distinctions depuis son inauguration en 2004 et constitue une image de marque pour ce secteur renouvelé du centre-ville de Montréal.


PPU Quartier international
PRÉSENTATION PPU Quartier international PDF 36 Mo

Quartier de Sainte-Marie

En 2011, un Programme particulier d’urbanisme (PPU) a été élaboré pour revitaliser le quartier de Sainte-Marie situé à l’est de l’arrondissement. La version finale du projet d’aménagement urbain du quartier a été adoptée à l’unanimité par le conseil municipal. Elle fait suite aux recommandations émises par l’Office de consultation publique.

Lors de consultations publiques, les citoyens ont pu s’exprimer et bonifier le projet, de manière à identifier une vision collective claire pour le quartier : faire de Sainte-Marie un milieu de vie recherché aux portes du centre-ville.

En conformité avec les objectifs d’aménagement du Plan d’urbanisme de la Ville de Montréal et du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD), plusieurs grands objectifs guident dorénavant son développement pour les prochaines années :

• Redynamiser le pôle Frontenac et les abords des stations de métro
Réaménager la rue Ontario
• Créer de nouveaux espaces verts
• Développer l’environnement piétonnier
• Combler les terrains vacants

Pour plus d’informations, veuillez consulter le document ci-dessous.


PPU du Quartier Sainte-Marie
PRÉSENTATION PPU du Quartier Sainte-Marie PDF 10 Mo

Quartier des Faubourgs

Adopté en juin 2021, le PPU des Faubourgs vise notamment à accueillir de nouveaux milieux de vie complets et diversifiés comprenant des logements pour tous, des espaces verts, des écoles, des centres communautaires, des commerces et des bureaux. Il propose d’importantes transformations, qui placent l’humain au cœur des objectifs d’aménagement urbain. Parmi les avancées qui transformeront les faubourgs, citons par exemple :

  • L’arrivée de milliers de nouveaux logements, incluant des logements sociaux, abordables et familiaux;
  • Des aménagements favorisant la transition écologique et les mobilités actives, avec 7 nouveaux liens cyclables, 6 nouveaux parcs publics totalisant 9 hectares, et la création ou le réaménagement de rues verdies et apaisées;
  • Un accès au fleuve redonné à la population de centre-sud, avec l’aménagement d’un parc central de 1,2 hectare bordant une nouvelle promenade riveraine et un lien bonifié d’ouest en est vers un parc du Pied-du-Courant agrandi;
  • La consolidation des artères commerciales locales et du tissu commercial, la création de 3 pôles d’emploi et l’arrivée de 15 000 nouveaux emplois;
  • La transformation de l’entrée de l’autoroute Ville-Marie en un boulevard urbain, à l’ouest du pont Jacques-Cartier;
  • Des pôles civiques, avec des écoles et des installations sportives et communautaires;
  • Une entrée du pont Jacques-Cartier mieux intégrée aux milieux de vie et un parc des Faubourgs réunifié; et
  • La protection et la mise en valeur du patrimoine local.


Version finale du PPU des Faubourgs
PRÉSENTATION Version finale du PPU des Faubourgs PDF 25 Mo

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