Alto (TGV Québec-Toronto)

Je ne défend aucunement ses chiffres mais pour ceux et celles qui aimeraient le savoir, si j’ai bien compris son explication:

Il prend la fourchette haute de $90G.

Une étude aurait dit que la plupart des projets similaires ont des dépassements de coûts de 40-50% ce qui ajouterait $45G.

Il estime aussi qu’une fois en fonction le train ne ferait pas ses frais opérationnels par la vente de billets et qu’il devrait être subventionné pour un autre $60G (je ne me souviens pas sur combien d’années).

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C’est quand même une exagération grossière qui prend plusieurs projets ayant tous un contexte très différent à ALTO pour ensuite les mettre ensemble pour faire une règle de 3 hors propos. La réalité c’est qu’il a sorti ce chiffre de nulle part juste pour faire peur.

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C’est sûr que quelqu’un qui sort un beau chiffre rond de $200G sera moins crédible que quelqu’un qui sort $190G…

Parenthèse:

Lorsque les arpenteurs britanniques ont calculer la hauteur de l’Everest dans les années 1800 ils sont arrivés à 29000 pieds exactement mais ils ont annoncés 29002 pieds pour être crédibles :slight_smile:

When Mount Everest was first calculated in 1852 by the Great Trigonometrical Survey of India, the mathematician Radhanath Sikdar calculated the height to be exactly 29,000 feet. However, surveyors publicly announced the height as 29,002 feet to avoid the public assuming the round number was simply an estimate.

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Exact, c’est dans le même esprit que la bouillie d’IA anti-Alto.

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Le secteur touristique espère des milliards grâce au TGV

Une étude commandée par Alto conclut qu’un train à grande vitesse (TGV) entre Toronto et Québec pourrait faire augmenter les dépenses touristiques de 3,6 milliards de dollars par année et soutenir jusqu’à 43 000 emplois. Il s’agit d’un projet soutenu par l’industrie touristique d’Ottawa et de Gatineau.

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Le pire, c’est que c’est à peine caricatural :sweat_smile:

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Quand j’entend le PQ comparer le projet Alto avec le pire projet question dépassement de coût qu’est la ligne haute vitesse HS2 en Angleterre.

Il pourrait peut être comparer avec le Rem , CDPQi s’en est sorti quand même a bon compte question coût.

Et il font parti du Consortium Alto.

Rajoutons les acteurs francais qui ont beaucoup d’experience dans le domaine.

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Outre les potentiels gens d’affaires qui utiliseraient le TGV, je crois que les touristes venus d’Europe ou d’Asie seraient très fans du TGV. Beaucoup de touristes arrivent au Canada avec l’idée qu’ils peuvent facilement faire Montréal, Québec, Toronto, Niagara en quelques jours, sans se rendre compte des distances à parcourir. La réduction drastique du temps de déplacement sera très intéressante pour les gens en voyage dans notre coin de pays :slight_smile:

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Le problème en Angleterre, ce sont tout les ajouts, par exemples, les tunnels pour éviter de déranger les riches NIMBY, pour éviter les secteurs écologiques sensible…. Dépassé un certain point, ça commence à coûter cher et ça aurait probablement été mieux de passer outre les objections, ou de passer ailleurs. J’espère sincèrement que le gouvernement a apprit sa leçon depuis le désastre du REM de l’Est.

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Le gouvernement fédéral était impliqué dans le REM de l’Est?

CDPQ-Infra fait partie du consortium et a très certainement apprit des leçon des projets dans lesquels ils ont été impliqué. Quand au fédéral, il faudrait que les planificateurs soient vraiment dense pour ne pas porter attention aux tendances politiques, et à tout groupe qui pourrait malmener le projet.

Ah, je vois… c’était drôlement formulé, la Caisse n’est ni un gouvernement, ni un acteur solitaire dans le projet de TGV, et le gouvernement promoteur du TGV n’est pas celui du REM de l’Est. En effet, il est souhaitable que tous tirent parti d’expériences passées d’ici et ailleurs et de l’éclairage quelles peuvent apporter à la situation actuelle.

Le projet de TGV Alto ne fait pas réagir tout le monde

Chaque semaine, l’équipe de rédaction de Néomédia pose une question à ses lecteurs et compile les résultats afin de faire ressortir une tendance et de mieux comprendre quels enjeux animent notre communauté. Cette semaine, la question était en lien avec le projet Alto et de possible consultation publique dans la région.

Rappelons qu’au moment d’écrire ces lignes, les citoyens de Rigaud et de Pointe-Fortune, potentiellement affectés par le tracé du train à grande vitesse, n’ont pas eu de séance d’information. Si le maire et la mairesse des deux municipalités ont demandé à Alto d’organiser une consultation, le promoteur ne l’a pas encore fait.

La population, plus particulièrement les agriculteurs touchés, commence à perdre patience et demande plus de transparence du gouvernement fédéral.

Néomédia vous demandait donc : si elles ont lieu, participerez-vous aux consultations sur le projet Alto ? Sans trop de surprise, les opinions sont mitigées, donnant droit à des résultats de sondage intéressants.

En gros, la moitié des répondants (42,1 %) ont dit vouloir assister aux consultations soit pour s’informer davantage sur le projet (10,5 %) ou pour faire valoir leur opinion et défendre leur position (31,6 %).

À l’inverse, 42,1 % des gens ayant répondu au sondage maison ont opté pour le choix « Non, je ne participerai pas parce que le projet ne me dérange pas vraiment ». Les 15,8 % restants ont indiqué être indécis pour le moment.

Comme l’a souligné une agricultrice de Pointe-Fortune, « Quand t’es un agriculteur, c’est ta maison, ta job, bref c’est ta vie qui pourrait changer tout d’un coup […] Quand c’est ta maison, tu te dis “c’est plate, mais je vais déménager”, nous c’est pas possible. »

En ce sens, elle et d’autres citoyens estiment primordial qu’une consultation soit organisée non seulement pour informer les gens concernés, mais aussi pour mobiliser le reste des Vaudreuil-Soulangeois à la cause.

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Chronique de Jean-François Nadeau

Faut-il vraiment croire qu’un train rapide entre Québec, Montréal, Ottawa et Toronto suffirait à menacer l’existence politique du Québec ? L’argument est curieux. Après tout, c’est en traversant le Canada en train que Parizeau disait avoir pris conscience de la nécessité de l’indépendance. Le chemin de fer transcontinental n’a pas empêché l’émergence du mouvement souverainiste. Pas plus que l’autoroute transcanadienne, la télévision, Internet ou les marchés communs n’ont fait disparaître les aspirations nationales.

Une identité sociopolitique ne tient pas à la lenteur des flux de déplacements ni à la volonté de se couper de ses liens avec l’étranger. Si tel était le cas, le projet de souveraineté du Québec aurait disparu depuis longtemps.

Faut-il refuser le train rapide parce qu’il modifiera certains paysages ? Dans ce cas, où sont les protestations d’égale ampleur contre l’expansion incessante du réseau autoroutier ? Voilà des décennies que nous acceptons l’étalement de l’asphalte, la multiplication des échangeurs et la disparition de terres agricoles, faute d’avoir voulu développer sérieusement d’autres moyens de transport.

Lorsqu’il est question de transport collectif, plusieurs nous expliquent qu’il vaudrait mieux améliorer d’abord les infrastructures existantes au nom de la « prudence budgétaire ». Cette sagesse comptable semble s’appliquer de façon très sélective. Pour les autoroutes, pourtant, on trouve toujours les moyens de voir grand.
[…]

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TGV | Nous passons complètement à côté de l’essentiel | La Presse

Se positionnant résolument contre le projet de TGV, Marie-Renée Vial souhaite que l’on revienne au plan initial d’un train à grande fréquence. Un projet qui ne comporte pas de plan d’expropriation de terres agricoles et ne compromet pas la sécurité alimentaire de la région.

Je déplore la teneur du débat actuel sur le projet de TGV entre Toronto et Québec. Nous passons à côté de l’essentiel.

Je dois préciser que je ne suis pas neutre, effectivement, ma famille possède des terres dans le secteur visé par le tracé du TGV. J’ai grandi en allant sur ces terres les fins de semaine, en apercevant les affiches de l’expropriation en lien avec l’aéroport de Mirabel collées sur les vieux bâtiments de ferme. J’ai évolué en voyant mes parents s’arrêter sur cette même route pour acheter les tomates et les concombres de l’agriculteur qui les faisaient pousser dans ses serres.

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N’importe quoi. De toute évidence, ils ne comprennent pas que le TGF nécessite aussi de nouvelles voies.

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(…) le train à grande fréquence (TGF) m’apparaît, comme le mentionnent plusieurs mémoires d’experts, la meilleure option. Il coûte moins cher, n’implique pas d’expropriations (…)

Le seul projet qui ne nécessite pas d’expropriations, ça s’appelle un avion. À moins qu’elle souhaite construire un train en sous terrain de Montréal à Toronto !

Il faut quand même se rendre compte que de couper en deux, par un mur infranchissable de 60 m de large, (…)

On pourrait l’appeler la grande muraille de Lachine - Toronto !

Bref, encore un article qui répète les mêmes poncifs. La perte de terres agricoles est un problème important qui doit être adresser au plus vite ! Mais c’est pas le TGV le problème, c’est l’étalement urbain qui a causé la disparitions de centaines d’hectares dans les 30 dernières années…

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Pourquoi donne-t-on un podium au monde qui sont confortable à dire des choses complètement erroné / mensongères? Me semble qu’a presque chaque projet publique qui passent par les nouvelles, on ne fait jamais du “due diligence” quand c’est les opposants qui parle.

La charge de la preuve repose sur l’accusateur.

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Yooo je suis sûr que la fille est super compétente en architecture de paysage et en culture, mais elle l’a définitivement pas en transport…

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Va dire ça à ceux qui ont été exproprié pour construire Mirabel. Rappel: Les opposants citent Mirabel comme exemple lorsqu’ils argumentent contre Alto. Une part importante des aéroports à l’échèle mondiale sont construit sur des anciennes terres agricoles, justement parce que les plaines alluviales sont généralement beaucoup plus plate et requièrent moins de travaux de nivelage.

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