Alto (TGV Québec-Toronto)

Mathieu Bock Coté qui en rajoute et qui appele cela le TGV du pharaon Carney.

Bon je vais me retenir de dire ce que je pense.

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MBC L’homme qui parle plus vite que son cerveau…

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Parce que c’est la capitale, qu’elle est +/- sur le chemin et qu’elle sera une forte génératrice de déplacements ?

Je prêche pour ma paroisse parce que je travaille dans un domaine où voyager à Ottawa n’est pas rare, mais il y a un paquet de gens qui vont bénéficier du TGV pour aller faire des représentations à Ottawa la journée, que ce soit depuis Montréal, Québec ou Toronto.

Du point de vue tant économique que symbolique, c’était une évidence de relier Ottawa.

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Belle prise de position de François Limoges :

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@ScarletCoral comment intégré des publications Facebook sur discourse?

ça prend le lien “embedded” qui a juste des chiffres dans l’url
un URL impossible à trouver avec l’appli du téléphone :melting_face:


Misère. À quand une manifestation pro-TGV pour avoir du temps d’antenne?

TGV : des centaines d’agriculteurs manifestent à Ottawa

Des centaines de manifestants et d’agriculteurs du Québec et de l’Ontario se sont réunis sur la colline du Parlement pour dénoncer les risques d’expropriation liés au nouveau projet de train à grande vitesse (TGV).

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Jamais un promoteur ou un gouvernement n’a agit de façon aussi inconsidérée, irrespectueuse, sauvage! (Jean-Denis Garon, député de Mirabel pour le Bloc Québécois)

:face_with_raised_eyebrow:

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Autant le citer ici (ça traduit bien mon sentiment que ce parti n’est plus du tout le PQ d’antan) :

En entrevue le lendemain, M. de Belleval ne mâche pas ses mots.

« J’ai fait partie d’un mouvement souverainiste avec de grosses pointures comme René Lévesque et Jacques Parizeau. Là, je me dis qu’on vient de descendre d’une coche », commente-t-il, déplorant qu’il n’y ait pas eu de consultations avant de prendre une telle décision.

Pour cet ex-ministre des Transports et ex-PDG de Via Rail, qui s’était fait un ardent défenseur d’un TGV à l’époque, retirer le Québec du projet serait une grave erreur.

« C’est comme si on excluait le Québec du monde moderne », lâche-t-il, rappelant que la région de Québec, où il habite, en bénéficierait grandement.

Plus encore, croit M. de Belleval, un Québec souverain aurait besoin encore plus d’un tel projet. « Sinon, on couperait les ponts avec les grands centres névralgiques. »

[…] Cet ex-ministre des Transports prétend d’ailleurs « qu’une autoroute représente une barrière pas mal plus importante qu’un TGV ».

[…] Ce souverainiste convaincu a toujours voté pour le PQ, mais cette fois, pour la première fois de sa vie, il hésite.

« Je ne sais plus et je peux vous dire que dans la famille [souverainiste], il y en a beaucoup qui se posent des questions comme moi. Je suis déçu. »

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Je pense que la plupart des gens se disent qu’un TGV serait bien, mais il ne vont pas au point de vouloir le défendre publiquement ou d’y aller contre protester. Par contre, le petit minorité de gens directement impacter par le TGV sont très prêt à faire du bruit. Le PQ a pris la bait de cette deuxième cohorte. A moins qu’ils ont des sondages interne qui démontre l’inverse, tous ce que j’ai vu a date est un majorité positif vers le TGV.

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L’opposition au projet de train à grande vitesse (TGV) de la société Alto qui se fait entendre depuis quelques semaines rappelle de nombreuses autres situations où l’intérêt de la collectivité est entré en collision avec des intérêts locaux. En fait, cela semble même être une conséquence inévitable de tout projet d’infrastructure de la moindre envergure.

Le Québec s’enorgueillit à juste titre d’être un champion de cette énergie verte qu’est l’hydroélectricité, et chaque Québécois bénéficie du faible coût de l’électricité qui en résulte. Mais quand on se tient debout sur cette merveille d’ingénierie qu’est le barrage de Manic-5, on réalise le prix que la Côte-Nord a payé pour éclairer les villes au sud : un paysage saccagé, des territoires ancestraux innus engloutis. La même histoire s’est répétée à chaque barrage, de la Grande Rivière à la Romaine. Des retombées immenses pour la nation québécoise, un drame tout aussi grand pour les communautés touchées.

À Montréal, des quartiers ont été rasés en tout ou en partie pour permettre la construction des autoroutes et des bâtiments. En Gaspésie, parmi les 188 000 visiteurs qui se sont rendus à Forillon en 2025, la plupart ignoraient sans doute que la création de ce magnifique parc national en 1970 a obligé 225 familles à quitter leur maison.

En attendant que le plan se précise, on peut tout de même tirer deux leçons de l’histoire québécoise en matière d’infrastructures.

La première, c’est qu’abandonner un projet sous le seul prétexte d’une opposition locale ne serait pas de la bonne gouvernance. Pour assurer le bien de toute la société, nuire à certaines personnes ou communautés est parfois, hélas, inévitable.

La deuxième, c’est que même lorsqu’il a été établi que le projet était essentiel à la collectivité et devait aller de l’avant, il faut quand même tout mettre en œuvre pour réduire au maximum les répercussions locales. Nous ne sommes plus au temps où les Cris apprennent dans le journal que le gouvernement s’apprête à inonder leur territoire, ou que les autoroutes tranchent des quartiers en deux sans état d’âme.

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Est-ce que quelqu’un peut corriger, c’est Mâcon et non Maçon sur la ligne TGV Paris-Lyon :sweat_smile:

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A-t-on trouvé d’où vient ce chiffre farfelue de 200 milliards de dollars?
Parce que selon c’est article, ce chiffre c’est pour construire jusqu’à Windsor:
https://www.lapresse.ca/affaires/2024-10-30/tgv-quebec-toronto/la-facture-sera-plus-salee-que-prevu.php

“En coulisses, on évoque également qu’un budget pharaonique de 200 milliards pourrait être sur la table, afin de tenir compte de phases subséquentes, comme le prolongement du corridor ferroviaire jusqu’à Windsor. Il a toujours été question de relier Windsor, à la frontière des États-Unis.”

Rien à voir avec Windsor et de possibles phases subséquentes, ça concerne bien le projet Québec-Toronto estimé officiellement entre 60-90 milliards. Le député du Bloc Québécois Jean-Denis Garon a pris le scénario supérieur de 90 milliards et présume des dépassements de coûts portant le projet à 200 milliards. Si des dépassements de coûts ne sont pas invraisemblables, le calcul du député lui n’est pas exactement un exercice sérieux, et ne devrait pas être rapporté comme tel.

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Je n’ai pas les politiciens en grande estime en général, mais j’ose croire qu’il n’a quand même pas purement sorti un chiffre de son…

Pour l’instant, oui, ça vient bien de cet endroit.

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Chapleau dans La Presse

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Curieux qu’il ne donne pas d’entrevue pour expliquer son chiffre :slight_smile:

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Il en fait et quand il est questionné là-dessus il se fâche contre son intervieweur et part ensuite sur un tangente sur le gouvernement fédéral et les expropriations de l’aéroport.

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c’est nouveau ça (not).

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