Faire monter le cout du projet n’est pas vraiment un moyen d’obtenir la construction du dit projet en bout de compte…
Ce n’est pas le but de l’UPA, d’augmenter les compensations. C’est de faire annuler le projet.
Ne pas répondre à leurs véritables revendications, ce n’est pas une façon d’obtenir de meilleures compensations, c’est une façon de faire dérailler le projet de TGV.
Ce n’est pas différent des Conservateurs: donner une écoute à leur doléance, ce n’est pas un pas vers une optimisation du projet, mais son annulation.
Si on veut militer pour de meilleures compensations (pourquoi? la loi est problématique et dans ce cas c’est justifié, ou on fait juste gaspiller l’argent des familles canadiennes au profit de ce groupe?) ou un projet mieux optimisé, on milite dans ce sens. Ils ne font pas ça.
Ce forum est bourré de bons projets après de bonnes bonifications, de bonne foi, face à une opposition. Ils sont souvent dans la section “annulés”. Il n’y a pas toujours un heureux “juste milieu” qui découle d’une opposition totale et systématique.
Tout le monde veut être Mitchell Moss ![]()
Ces gens sont déprimants
Sur les 400 fermes de la région de Portneuf, au moins 120 seraient traversées par le tracé du futur train à grande vitesse qui reliera Québec et Toronto et pourraient devoir cesser leurs activités, selon l’Union des producteurs agricoles. La région est située en plein cœur du corridor ferroviaire défini par ALTO, l’entreprise responsable de réaliser le TGV.
L’opposition à ce projet est vive dans Portneuf. Les agriculteurs craignent les répercussions de la construction d’une voie ferrée, notamment la perte de valeur des terres, les coûts et le temps liés au contournement de la voie qu’ils auraient à faire.
[…]
Ça coûterait 10x plus et en plus, ça ne résoudrait pas le problème à 100%.
Ça ne serait pas étonnant que les acquisitions, compensations et mesures de d’atténuations comptent pour le gros du coût final.
Christian Hébert dit « On va nous ruiner», alors que les fermiers seront possiblement parmi ceux qui s’enrichiront le plus avec ce projet.
Idéalement oui, mais la réalité sur le terrain est toute autre ! Le Québec n’est pas divisé en canton comme les autres provinces. Les seigneuries de l’époque partent de cours d’eau, sont faites sur la longueur, avec des divisions qui changent de direction à chaque changement de ville ! Impossible de juste gruger entre les voisins.
Non. ![]()
Ça semble être le cas oui … Ça va être un défi.
Et of course, toute l’affaire en aérien comme pour la portion du REM qui va ouvrir dans quelques jours, ce serait des coûts absolument monstrueux!
Tout dépend. C’est vrai que la vallée du Saint-Laurent est assez plane en générale, mais les pentes maximales pour un TGV peuvent aussi coûter une fortune en terrassement, ou le nombre d’obstacles.
J’imagine que ça fait parti du scénario, voir le coût d’expropriation au sol et en aérien.
En effet, surtout que la plus grande menace pour le TGV pourrait ne pas venir de l’opposition, mais d’un certain ministre « visionnaire » qui n’écoute pas les recommandations à l’interne. Un ministre qui tient à un ajout majeur et à faible valeur ajoutée, et qui risquerait de nuire ou même couler le projet… Est-ce que ce ministre finira par entendre raison et accepter les conclusions de la société d’État ?
Entrevue de Charles Émond dans La Presse
Chose certaine, La Caisse n’a pas l’intention de réutiliser le modèle d’affaires du REM, par exemple pour le tramway de Québec ou le TGV Québec-Toronto.
« La Caisse ne financera pas seule l’équité du projet dès le départ, car ça dilue le rendement de l’ensemble du portefeuille d’infrastructures [donc le rendement des déposants]. »
Autre chose : La Caisse ne s’impliquera plus dans l’exploitation d’un réseau contrairement au REM. Enfin, pas question que La Caisse prenne sur ses épaules le risque de dépassements de coûts et le risque de niveau d’achalandage, me dit-il. Tiens, tiens…
Dans le cas du TGV, la firme Alto est l’organisme mis en place par le gouvernement fédéral pour voir au projet, mais c’est le groupe privé Cadence, choisi par Alto, qui verra à l’exécution.
Et dans le groupe Cadence, « on va être pas mal le leader. On va être celui qui coordonne, qui planifie, qui design, celui qui a le rôle parapluie, d’interaction, de maître d’ouvrage », me dit Charles Emond.
Le mode de rémunération des membres de Cadence (2) n’a pas encore été déterminé. Il se précisera lorsque le tracé sera connu, « d’ici 2027 », dit le gestionnaire. À suivre.
1-La firme d’experts qui a produit le rapport en 2017 s’appelle Steer Davies Gleave.
2-Le groupe est formé de CDPQ Infra, Air Canada, Systra, AtkinsRéalis, Keolis et SNCF.
https://www.lapresse.ca/affaires/chroniques/2026-05-14/rem/rapide-fluide-essentiel-mais-rentable.php
MacKinnon qui pousse pour une gare au bâtiment du sénat ?
Non. J’ai mentionné un ajout…
‘Go Alto’ campaign backs high-speed rail project
The title strategy balances institutional search intent (“Canada Summer Jobs”) with emotional human stakes (“autism camp”). The description emphasizes concrete impacts and keeps the language tightly grounded in the source material.
A new group called ‘Go Alto’ is expressing support for the proposed Alto high-speed project amid opposition elsewhere. CTV’s Dylan Dyson reports.
Un message a été fusionné à un sujet existant : REM 2 (Est de Montréal) - Projet annulé
J’imagine que les anti-Alto s’y attèlent. Leur discours est spécieux et même conspi par moment, mais ils sont obsédés par le projet, même le banal, comme:
The title strategy balances institutional search intent (“Canada Summer Jobs”) with emotional human stakes (“autism camp”). The description emphasizes concrete impacts and keeps the language tightly grounded in the source material.
Wha… am I having a stroke?
description générée par l’IA de YouTube? ![]()
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la description sous la vidéo sur le site de CTV
A new group called ‘Go Alto’ is expressing support for the proposed Alto high-speed project amid opposition elsewhere. CTV’s Dylan Dyson reports.
Alto’s high-speed rail line between Ottawa and Montreal may be years away from rolling out, but there is a new group trying to gather steam for the project.
Go Alto launched its public campaign on Monday, backing the proposed high-speed rail line that would connect Toronto to Ottawa and Quebec City.
“The time we spent traveling right now, it’s time we lose,” said David Bellerive, founder of Go Alto.
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