Ailleurs dans le monde - Politique et économie

Denmark’s prime minister has told Donald Trump to “stop the threats” about taking over Greenland.

Mette Frederiksen said “it makes absolutely no sense to talk about the need for the United States to take over Greenland”, adding: “The US has no right to annex any of the three nations in the Danish kingdom”.

Her remarks come after Katie Miller - the wife of one of Trump’s aides, Stephen Miller - tweeted a map of Greenland in the colours of the American flag alongside the word “SOON”.

Trump has repeatedly raised the possibility of Greenland becoming an annexed part of the US, citing its strategic location and mineral wealth.

In her statement, posted on the Danish government website, Frederiksen said she was addressing the US “very directly”.

She said Denmark - “and thus Greenland” - was a Nato member and covered by the alliance’s security guarantee. Denmark already had a defence agreement with the US that gave it access to Greenland, she said, and Denmark had upped its investment in security in the Arctic region.

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Moi aussi! Mais en réalité 2026 est juste la continuation de 2025, qui est la continuation de 2024, qui est aussi la continuation de 2023, etc… et ainsi de suite.

Le plus surprenant pour moi, c’est que les vénézueliens sont allés célébrer dans les rues la capture de Maduro, même les ressortissants vénézueliens dans les pays étrangers ont fêté. Même une camarade de classe aux cours de francisation de ma conjointe, qui est vénézuélienne et qui est arrivée ici en tant que refugiée avec ses enfants, a partagé sa joie en apprenant l’enlèvement de Maduro. :flushed:

Il doit y avoir des choses que nous, occidentaux privilégiés assis bien confortablement dans notre fauteuil, ignorons du reste du monde et de sa réalité…

Imagine un pays dont s’enfuit 8 millions d’habitants.

C’est ca le venezuela. Un pays riche en petrole et gaz. Mais pris avec une inflation de 200 % une monnaie qui s’effrondre. Et les gens dans une misere incroyable. On rajoute une forte repression du gouvernement sur la population.

Chaque année, le nombre de conflits armés dans le monde ne cesse d’augmenter, et 2025 ne fait pas exception. Selon l’ONU, la planète a même connu cette année le nombre le plus élevé de guerres depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Plus de 130 conflits armés ont été recensés partout dans le monde, d’après les derniers rapports du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo. C’est plus du double qu’il y a 15 ans.

Près d’une cinquantaine de ces conflits se déroulent sur le continent africain, toujours selon le CICR. Et plus d’une vingtaine dans le monde durent depuis plus de deux décennies.

Nous avons consulté les derniers rapports de divers groupes de réflexions internationaux, spécialisés en géopolitique et en politiques étrangères. Voici une sélection de plus de dix conflits – actuels et potentiels – à surveiller au cours de l’année à venir.

La liste :

  • Le Venezuela sous l’emprise des États-Unis
  • Israël, Gaza, Liban… prise deux?
  • Où s’en va la guerre en Ukraine?
  • Le Soudan, entre atrocités et avenir incertain
  • Des tensions grandissantes en mer de Chine
  • Situation volatile au Yémen
  • Poursuites des affrontements en RDC
  • Accrochages communautaires en Syrie
  • La menace djihadiste grandissante au Sahel
  • Vers des troubles civils aux États-Unis?

La Presse continue avec plusieurs articles sur le Vénézuela et les USA

et sur un autre pays dans lequel Trump veut se mettre le nez

Les autres médias sur le Vénézuela :

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Voilà l’article qui remet les choses en perspective et donne un meilleur éclairage sur l’extrême improvisation de l’action américaine. Un show de boucane qui cache un échec grave sur le plan des relations internationales de Trump et des USA.


Venezuela | Trump est-il vraiment « aux commandes » ?

La situation se complique pour l’administration américaine après l’opération militaire choc menée pour capturer le chef d’État vénézuélien Nicolás Maduro et sa femme.

Le président Donald Trump avait assuré samedi que les États-Unis entendaient prendre le contrôle du pays jusqu’à ce qu’ils soient en mesure d’assurer une transition ordonnée, mais le régime se montre peu disposé à collaborer.

Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino López, a notamment indiqué dimanche que le gouvernement en place sous Nicolás Maduro continuait de facto de gérer le Venezuela sans égard aux déclarations américaines.

Il a souligné que les forces armées vont « garantir que le pays demeure gouvernable » et useront de toutes leurs ressources pour maintenir l’ordre en appui à la présidente par intérim, Delcy Rodríguez.

Suite

« Les États-Unis n’ont absolument pas le contrôle du pays, car ils n’ont pas de soldats sur le terrain. Ce n’est pas en plaçant des troupes au large qu’ils peuvent l’obtenir », note Alan McPherson, spécialiste de l’Amérique latine rattaché à l’Université Temple, à Philadelphie, qui étudie depuis des années les actions américaines dans la région.

Le président Trump se berce d’illusions, dit-il, en pensant qu’il pourra imposer ses diktats en menaçant à distance la garde rapprochée de Nicolás Maduro, incluant Mme Rodríguez, d’une nouvelle opération militaire.

— Alan McPherson, de l’Université Temple

« Soit il va y avoir plus de réalisme des deux côtés, soit il va y avoir une confrontation très, très vite », prévient-il.

« Un prix très cher », dit Trump

Le président Trump a témoigné des tensions en cours dimanche en prévenant la présidente vénézuélienne par intérim qu’elle risquait de « payer un prix très cher » faute de collaboration. Il a assuré par ailleurs en soirée que les États-Unis étaient bien aux « commandes » du pays.

En soirée, Mme Rodríguez a plaidé sur Telegram pour des relations « équilibrées et respectueuses » avec Washington et les autres pays de la région, « fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence ». Elle a par ailleurs mis sur pied une commission pour la libération du président déchu et de sa femme.

John Polga-Hecimovich, spécialiste du Venezuela rattaché à l’Académie navale des États-Unis, note que l’administration américaine préfère miser sur la menace militaire et des mesures ciblées comme un embargo pétrolier plutôt que s’engager dans une avenue potentiellement périlleuse sur le plan militaire et politique en déployant des troupes au sol.

Le contingent dans la région à l’heure actuelle est largement insuffisant pour mener une telle opération, ajoute-t-il.

Selon M. Polga-Hecimovich, les commentaires agressifs de proches collaborateurs de Nicolás Maduro étaient sans doute prévus par les États-Unis, qui semblent avoir conclu que la collaboration avec Mme Rodríguez était nécessaire jusqu’à nouvel ordre pour maintenir la stabilité du pays.

« Ils vont les juger en fonction de leurs actions, pas de leurs déclarations », note l’analyste.

Selon lui, les États-Unis ont déterminé avant l’opération que María Corina Machado, populaire figure de l’opposition ayant reçu le prix Nobel de la paix, ne serait pas en mesure de recueillir l’appui de l’armée si elle était propulsée au pouvoir.

Et la démocratie ?

Alan McPherson note que l’administration américaine n’a pratiquement accordé aucune importance dans ses déclarations des derniers jours à la nécessité de promouvoir la démocratie au Venezuela après des années d’autoritarisme sous Nicolás Maduro, préférant se concentrer sur l’importance des objectifs américains, y compris l’exploitation des ressources pétrolières.

Les investissements considérables requis pour relancer la production pétrolière du pays ne pourront cependant jamais se faire sans véritable stabilité politique, note M. McPherson, qui voit dans l’intervention américaine une forme d’« impérialisme cru ».

M. Polga-Hecimovich pense que « beaucoup d’efforts ont été faits sur le plan militaire pour organiser l’enlèvement de Nicolás Maduro », tout en négligeant ce qui devait advenir ensuite.

Le scénario, dit-il, n’est pas sans rappeler ce qui est arrivé après d’autres interventions américaines controversées, dont l’invasion de l’Irak en 2003 et les frappes en Libye en 2011.

— John Polga-Hecimovich, de l’Académie navale des États-Unis

Les États-Unis avaient explicité récemment dans une nouvelle stratégie de sécurité nationale leur ambition de faire de l’Amérique latine leur zone d’influence exclusive en relevant que les pays opposés à leurs intérêts se retrouveraient rapidement sous pression.

Plusieurs gouvernements de gauche de la région qui avaient croisé le fer avec le président Trump depuis son retour au pouvoir ont dénoncé dimanche l’action américaine dans une déclaration commune.

Les pays signataires, incluant la Colombie, le Mexique, le Brésil et le Chili, ont déclaré que l’action américaine représentait un « précédent extrêmement préoccupant » pour la sécurité régionale et mettait à risque la population civile.

Ils ont aussi dénoncé toute tentative par des puissances étrangères de prendre le contrôle d’un gouvernement local ou de s’approprier les ressources naturelles d’un pays.

« Pas en guerre », dit Rubio

Mary Ellen O’Connell, spécialiste du droit international rattachée à l’Université de Notre Dame, a indiqué dimanche que l’opération militaire ciblant Nicolás Maduro était de toute évidence illégale.

Il s’agissait d’une violation des normes internationales aussi grave que l’invasion de l’Irak en 2003, a relevé l’analyste, qui s’attend à ce que la décision soit vertement décriée lors d’une rencontre, ce lundi, du Conseil de sécurité des Nations unies.

Personne ne voudra défendre Nicolás Maduro, qui est profondément impopulaire. Mais les États-Unis seront aussi largement critiqués.

— Mary Ellen O’Connell, de l’Université de Notre Dame

Mme O’Connell a dit craindre que les actions américaines renforcent la détermination de pays autoritaires ayant des visées expansionnistes, incluant la Russie, qui poursuit ses attaques contre l’Ukraine.

Le président russe, Vladimir Poutine, « avait déjà évoqué les violations américaines passées de la charte des Nations unies », notamment en Irak, pour justifier son opération en 2014 en Crimée et l’offensive de 2022, relève l’analyste.

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, qui multipliait dimanche les sorties médiatiques, a écarté tout parallèle avec des interventions américaines au Moyen-Orient.

Il a indiqué à la chaîne CBS que la capture de Nicolás Maduro était d’une tout autre nature et visait à protéger les États-Unis de l’action d’un régime latino-américain ayant permis à des « narcotrafiquants » d’opérer avec impunité sur son territoire.

L’accusation de trafic de drogue figure d’ailleurs au cœur de l’acte d’accusation ciblant Nicolás Maduro, appelé à comparaître ce lundi devant un tribunal de New York. M. Rubio a du reste avancé que les États-Unis n’entendaient pas diriger le Venezuela « au quotidien », mais comptaient maintenir l’embargo pétrolier afin d’obtenir des changements.

« Nous ne sommes pas en guerre avec le Venezuela », a-t-il déclaré, en écho aux critiques d’élus accusant l’administration d’avoir entraîné le pays dans un nouveau conflit militaire sans autorisation du Congrès.

https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/2026-01-05/venezuela/trump-est-il-vraiment-aux-commandes.php

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Zelenskyy nomme l’ancienne ministre Chrystia Freeland comme conseillère économique en Ukraine

Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy said on Monday he had appointed former Liberal cabinet minister Chrystia Freeland as an economic development adviser, citing her experience in attracting investment.

https://www.cbc.ca/news/world/freeland-ukraine-economic-advisor-9.7033382

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Bien sûr puisque l’expérience politique et économique de Freeland lui sera précieuse, d’autant qu’elle est ukrainienne. Un rôle positif de plus que le Canada pourra jouer dans la recherche de la paix et la résolution du conflit de la guerre provoquée par la Russie.

Cependant ce qui m’inquiète c’est le rôle que Trump souhaite jouer dans les négociations, puisqu’il a déjà clairement démontré son parti-pris envers Poutine. Pire! son désengagement irresponsable vis à vis de l’Europe qui l’affaiblit face à la Russie et risque d’encourager davantage les intentions expansionnistes du dictateur russe.

D’ailleurs l’agression du Venezuela est le pire exemple à donner dans les circonstance, ce qui mine totalement la crédibilité du président américain dans les négociations entre Zelensky et Poutine. Comment alors justifier l’appropriation illégale, à la face du monde, du pétrole vénézuélien, sans cautionner par ricochet l’invasion de Poutine dans sa guerre économique et son occupation tout aussi illégale de l’Ukraine?

Là comme ailleurs Trump fait preuve d’un très mauvais jugement, d’une totale méconnaissance de l’histoire, d’un analphabétisme diplomatique inadmissible pour la première puissance économique et politique dans le monde et d’une vision à très court terme basée sur l’improvisation. Lui qui promettait stupidement la résolution de la guerre russe en 24 heures après sa prise de pouvoir en janvier dernier (2025).

On voit maintenant ce que cela a donné: Poutine continue de mener le jeu, tandis que Trump a fait de son appui à l’Ukraine une opération mercantile visant l’appropriation de ses ressources naturelles, en échange d’un support conditionnel et sans garanti de protection ou de retour du territoire volé à l’Ukraine.

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Je ne crois pas que ce soit surprenant que les gens fêtent la disparition d’un dictateur. Le pays allait mal. On ne devient pas réfugié sans raison.

Les réflexions sur les agissements des États-Unis sont d’une nature bien différente, et séparée de cet enjeu.

D’ailleurs, le sort du peuple vénézuélien est encore un gros mystère. On va espérer le mieux pour eux après tout cela.

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Effectivement. Il ne faut pas non plus sous estimer le poids des sanctions dans l’état de l’économie de ce pays.

On peut tout à fait critiquer le régime Maduro et, dans le meme temps, considérer que les USA ont agis sans aucun respect pour le droit international et que ces actions vont rendre d’autant plus difficile la critique des visées impérialistes de la Chine et de la Russie.

L’histoire a d’ailleurs tendance à nous montrer que c’est bien rare que les usa emancipent un autre pays. Des vénézuéliens se réjouissent du départ de Maduro, mais attendons la suite. (Irak, Syrie, Libye, Afghanistan ou même Chili et Brésil …)

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Les venezueliens qui subissent la degradation économique de leurs pays n’en peuvent plus Est ce que les sanctions economique y sont pour quelque choses pour l’état de leur économie oui bien sûre mais pas seulement.

Tout le monde sait que Trump n’a pas dégommé Maduro du pouvoir par altruisme.

Les venezueliens eux même en premier le savent. Mais ils y voient une possibilité de se sortir du bourbier dans lequel ils sont pris.

On semble aussi oublié que dans les années 50’s et 60’s et jusqu’a la fin des années 70 le venezuela vivait une relative prosperité économique. Beaucoup d’européens y ont immigré par exemple. Mon père espagnol avaient toujours eu le rêve dans sa jeunesse d’aller vivre au venezuela. Ca n’a pas été possible pour lui alors il a émmigrer et vécu en France avant d’aller au Canada.

Moi ce qui m’étonne c’est que des pays comme le Danemark achete des chasseurs F-35 des Usa et ces derniers veulent envahir le Groenland.

Les contrats d’achat, comme les F-35, ont souvent été signé bien avant l’arrivé de Trump. Ce sont des processus longs et fastidieux, on peut pas toujours se virer de bord pour acheter autre chose ! Surtout que pour un avion de 5e génération, les alternatives sont soit russes ou chinoise ! Alors, le Danemark doit soit se contenter de la 4e génération, ou attendre la 6e génération européenne qui ne sera prête qu’en 2040 !
Dans le cas présent, le contrat a été signé en 2016, donc avant même le premier terme de Trump.

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Je sais que beaucoup de contrat de F-35 ont été signer avant Trump. Mais n’empêche que le Danemark doit envoyer un signal claire a Trump.

Les Espagnols eux n’ont pas hésiter a le faire.

El Gobierno aparca la compra de cazas F-35 estadounidenses y busca alternativas europeas | España | EL PAÍS El Gobierno aparca la compra de cazas F-35 estadounidenses y busca alternativas europeas | España | EL PAÍS

Faudrait aussi m’expliquer pourquoi des pays comme les émirats arabes unis achetent des rafales qui sont d’une technologie moins évolué que le F-35.

Pour l’Espagne, c’est facile, il n’avait pas encore signé de contrat ! Le Danemark a déjà commencé à recevoir des F-35. C’est pas comme s’il pouvait les retourner ! Et la logistique ensuite de couper le contrat et d’aller acheter autre chose à la place… Tk, je ne connais pas tous les enjeux derrière tout ça.

Par contre, pour le Canada, qui niaise depuis plus de 10 ans, achète, annule, resigne, et qui n’a toujours rien reçu, il est encore temps de se virer et d’aller voir ailleurs.

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16 F35 sont déjà en commande ferme sur les 88.

Le gouvernement fédéral écoute ce que SAAB propose mais je crois que ce n’est qu’une tactique de négociation pour améliorer les retombées économiques avec Lockheed Martin. Je ne veux pas être trop pessimiste mais le gouvernement américain ne nous laisserons jamais acheter en Suède ou en France sous peine d’augmenter les tarifs. Surtout avec leur nouvelle stratégie nationale qui nous place dans leur sphère d’influence et nous force à considérer les USA comme partenaire économique privilégié, bref nous vassalise.

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Anyway le nerf de la guerre c’est plus sur le plan économique que militaire que ca se passe et les chinois ont compris ca.

La chine a son propre google( Baidu ), son propre facebook (Wechat). Meme chose pour les russes qui utilise Yandex et Telegram.

Avec les premieres sanctions économique de 2014 les russes sont passé d’importateurs net de cereale au plus grand exportateur de blé de la planète.

Plutot que de dépenser des milliards dans l’armement les européens devraient le depenser dans les infrastructure internet et se doter de leur propre moteur de recherche , reseau sociaux et serveur nuagique, data center etc…

Présentement le Canada, l’Allemagne, le Royaume Uni et autres doivent donner des milliards aux USA en leur achetant de l’armement (à profit pour Trump et l’industrie américaine) pour défendre l’Ukraine avec le programme PURL. Tout ca parce que le Canada et l’Europe n’ont pas investis suffisamment dans les décennies précédentes.

Encore une autre guerre qui se prépare? Quelle grandeur d’âme de la part de Trump qui n’a cependant pas levé le petit doigt pour protéger les plus de 66,000 palestiniens tués par Netanyahu à Gaza. Encore une fois le président américain voudrait profiter d’une situation de politique intérieure tout à son avantage, où le bien de la population iranienne ne fait certainement pas partie de l’équation. Décidément Trump fout le bordel partout où il passe


De nouveaux affrontements en Iran | Trump avertit que l’Iran sera frappé « très durement » si des manifestants sont tués

(Paris) Des affrontements ont opposé ce week-end manifestants et forces de l’ordre en Iran, que Donald Trump a menacé dimanche de « frapper » en cas de nouveaux morts civils, après une semaine d’un mouvement de protestation initié par des revendications économiques.

Le mouvement, initialement lié au coût de la vie, a débuté le 28 décembre à Téhéran, où des commerçants ont fermé boutique pour protester contre l’hyperinflation et le marasme économique, et s’est depuis élargi à des revendications politiques.

La contestation a touché à des degrés divers une quarantaine de villes, essentiellement petites et moyennes, principalement dans l’ouest du pays.

Au moins 12 personnes, dont des membres des forces de sécurité, ont été tuées, selon un bilan basé sur des annonces officielles.

Suite

« Nous regardons cela de très près. S’ils commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé, je pense qu’ils seront frappés très durement par les États-Unis », a prévenu dimanche le président américain Donald Trump, à bord de son avion Air Force One.

Depuis le début, le pouvoir joue l’apaisement, reconnaissant des « revendications légitimes » liées aux difficultés économiques, tout en avertissant qu’il fera preuve de fermeté face aux « émeutiers ».

Dimanche, le gouvernement a annoncé une aide mensuelle de 10 millions de rials, soit environ six euros, par personne et pendant quatre mois, qui vise à « réduire la pression économique sur la population ».

Le salaire moyen en Iran, un pays qui compte 86 millions d’habitants, est d’environ 170 euros par mois, et le salaire minimum d’environ 85 euros par mois.

Samedi soir, de nouveaux rassemblements se sont tenus dans la capitale iranienne qui compte environ 10 millions d’habitants. L’agence de presse Fars les a qualifiés de « limités », et étant « généralement composés de groupes de 50 à 200 jeunes ».

Selon l’agence de presse, des slogans politiques tels que « “Mort au dictateur” » ont été entendus mais aucun débordement notable n’a eu lieu, hormis « quelques jets de pierres et l’incendie de quelques poubelles ».

Dimanche, la majorité des commerces de Téhéran étaient ouverts, même si les rues semblaient moins remplies que d’habitude. Les forces de sécurité et antiémeutes étaient déployées aux principaux carrefours, a constaté l’AFP.

Des images prises dans la journée dans le centre-ville et authentifiées par l’AFP montrent des forces de l’ordre utiliser du gaz lacrymogène pour disperser un groupe de manifestants.

« Attaques organisées »

La situation est plus tendue dans l’ouest du pays, à plusieurs centaines de kilomètres de Téhéran, où des médias iraniens ont rapporté ces derniers jours des violences et dégradations.

L’agence Fars a fait état samedi d’« attaques organisées », notamment à Malekshahi, un comté d’environ 20 000 habitants où vit une importante population kurde.

D’après l’agence, des affrontements y ont coûté la vie à un membre des forces de sécurité et deux « émeutiers » qui avaient « tenté de pénétrer dans un commissariat ».

Selon le mouvement de défense des droits de l’Homme Hengaw, basé en Norvège, les Gardiens de la Révolution (l’armée idéologique de l’Iran), ont ouvert le feu sur des manifestants à Malekshahi, tuant quatre membres de la minorité kurde.

L’ONG a dit vérifier des rapports faisant état de deux morts supplémentaires, en plus de nombreux blessés. Elle a aussi accusé les autorités d’être allées récupérer les corps des manifestants tués à l’hôpital.

L’organisation Iran Human Rights, elle aussi basée en Norvège, a également fait état de quatre morts, et trente blessés dans cette ville. En publiant des images, authentifiées par l’AFP, de ce qui paraissait être des corps ensanglantés au sol.

L’ONG américaine Human Rights Activists News Agency (HRANA) affirme qu’au total, 582 personnes ont été arrêtées depuis le début du mouvement.

Samedi, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a déclaré que les revendications économiques des manifestants étaient « justes » mais que les « émeutiers » devaient être « remis à leur place ».

Le mouvement est en tout cas pour l’instant de moindre ampleur que celui qui avait secoué l’Iran fin 2022 après la mort en détention de Mahsa Amini, une jeune femme arrêtée par la police des mœurs pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.

En 2019, des manifestations avaient aussi éclaté après l’annonce d’une envolée du prix de l’essence. La contestation avait alors touché une centaine de villes, notamment Téhéran, et fait des dizaines de morts.

https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/2026-01-04/de-nouveaux-affrontements-en-iran/trump-avertit-que-l-iran-sera-frappe-tres-durement-si-des-manifestants-sont-tues.php


Cette fin de l’OTAN ferait bien l’affaire de Poutine… n’est-ce pas le jeu dangereux prémédité par Trump?


Groenland | Une attaque américaine sur un pays de l’OTAN serait « la fin de tout », prévient le Danemark

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Ca explique peut etre le peu d’empressement de Trump a ce que le conflit se regle en Ukraine c’est bigrement lucratif pour les usa.

Ils laissent les europeens et le canada payer pour équiper les ukrainiens. Avec du materiel made in usa et fournisse en énergie l’europe avec du GNL des usa plus chere que le gaz russe .

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:unamused:

Donald Trump has again proposed annexing Greenland, after Denmark’s leader urged him to “stop the threats” over the island.

Donald Trump has again proposed annexing Greenland, after Denmark’s leader urged him to “stop the threats” over the island.

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