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Poutine avait besoin de l’appui de la religion, le christianisme orthodoxe, pour se maintenir au pouvoir. Trump se sert de l’Évangélisme pour les mêmes raisons politiques dictatoriales. Un mélange explosif largement démontré à travers l’Histoire.


Cérémonie hommage à Charlie Kirk Dieu et l’État réunis

Dans un pays fondé sur la séparation de l’Église et de l’État, la scène dimanche à la cérémonie funéraire de Charlie Kirk était inouïe.

Il ne s’agissait pas seulement de représentants du gouvernement exprimant leur foi. Tous les présidents américains, démocrates ou républicains, font étalage de leurs croyances.

Non, ce qui frappait, c’est la fusion sans retenue du religieux et du politique. Le président a été sauvé d’un attentat par la grâce de Dieu. Et c’est rien de moins que l’œuvre de Dieu qu’il accomplit à la Maison-Blanche. Etc.

L’un après l’autre, les orateurs, y compris plusieurs ministres de Donald Trump, ont décrit le parcours de Charlie Kirk comme celui d’un messie des temps modernes. Comme un leader moral, certes. Mais aussi un homme guidant le peuple vers la Vérité politique.

On l’a comparé à Moïse, mort sur la montagne après avoir libéré son peuple. À Jésus, mort dans la jeune trentaine.

Comme si le christianisme était devenu une religion officielle, le secrétaire d’État, Marco Rubio, a parlé du jour où le Christ reviendra et où « nous serons réunis avec Charlie ».

Sans surprise, le plus fanatique fut le directeur de cabinet adjoint de Donald Trump, Stephen Miller. Dans un discours vengeur, il a parlé de « nos ennemis » et de la furie qu’ils ont déclenchée.

C’est de la survie de la civilisation occidentale qu’il est question, a-t-il dit, citant la Grèce et la Rome antiques. « Nous avons la beauté, la force, la vertu, la bonté, Dieu… »

Tandis que les « ennemis », contre qui une « armée » se lève maintenant, n’ont « rien ».

Kirk, mort en martyr, est rendu immortel, car il a « sauvé l’Occident, sauvé la république », a-t-il dit.

Donald Trump fils imitant son père en pareille circonstance, c’est de mauvais goût. Pas autant que de l’entendre citer la Bible plusieurs fois, comme s’il était très religieux.

Puis est venu Donald Trump. Comme d’habitude, il est sorti du script pour passer de l’éloge funèbre au discours politique totalement hors sujet. On a ainsi appris qu’il y aurait une conférence de presse « historique » sous peu, révélant supposément la cause de l’autisme. C’était déjà à l’agenda, depuis que RFK l’a promis.

« Ce qui me différencie de Charlie, c’est que je déteste mes ennemis », a-t-il dit. Il n’a pas menti, cette fois.

Il a parlé de ce pays « mort, il y a un an, et maintenant le plus hot au monde ». Du crime supposément éradiqué à Washington grâce à lui. Même l’herbe est redevenue belle !

Car Donald Trump a compris depuis longtemps que pour se maintenir au pouvoir, il a besoin d’entretenir la sainte alliance entre lui et les « nationalistes chrétiens évangélistes », à qui il a livré une Cour suprême ultraconservatrice.

Ils sont une minorité aux États-Unis, mais une minorité fervente, agissante et influente. Plusieurs membres de son administration sont de ces fondamentalistes chrétiens se disant guidés par le Tout-Puissant.

Trump leur est redevable, comme il est redevable à Charlie Kirk, qui a guidé des légions vers MAGA.

On notera que les appels à la punition contre les supposés discours « haineux », les médias et les organisations « de la gauche radicale » ont été plus timides. Plusieurs ténors républicains, y compris Ted Cruz, devenu une carpette de Trump, ont envoyé le message clairement depuis trois jours : on ne touche pas aux licences des télés, on ne se met pas à poursuivre les « discours haineux ».

On notera surtout qu’une certaine branche du christianisme hyperconservateur est officiellement promue par la Maison-Blanche comme la vraie religion.

https://www.lapresse.ca/international/chroniques/2025-09-22/ceremonie-hommage-a-charlie-kirk/dieu-et-l-etat-reunis.php

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Après sa suspension L’émission de Jimmy Kimmel sera de retour mardi

(New York) ABC va rétablir l’émission de fin de soirée de Jimmy Kimmel à la suite des critiques suscitées par ses propos sur l’assassinat du militant conservateur Charlie Kirk, ont annoncé lundi des responsables de la chaîne.

Publié à 13 h 25 Mis à jour à 16 h 09

Mark Kennedy Associated Press

L’animateur présente Jimmy Kimmel Live ! sur ABC depuis 2003 et est une figure incontournable de la télévision et de la comédie depuis encore plus longtemps. Il est également connu comme présentateur, ayant présenté la cérémonie des Oscars à quatre reprises.

Un peu plus tôt en journée, des centaines de vedettes d’Hollywood et de Broadway, dont Robert De Niro, Ben Affleck, Jennifer Aniston, Selena Gomez, Lin-Manuel Miranda, Tom Hanks et Meryl Streep, ont exhorté les Américains à « lutter pour défendre et préserver nos droits constitutionnels » dans la foulée de la suspension de l’émission de Jimmy Kimmel.

Plus de 430 acteurs de cinéma, de télévision et de théâtre, ainsi que des humoristes, des réalisateurs et des scénaristes, ont signé lundi une lettre ouverte de l’American Civil Liberties Union (ACLU), qui dénonce « un moment sombre pour la liberté d’expression dans notre pays ».

Cette décision intervient moins d’une semaine après la suspension de l’émission de fin de soirée.

Après qu’un groupe de chaînes affiliées à ABC eurent annoncé qu’elles ne diffuseraient pas Jimmy Kimmel Live !, Walt Disney Co. a retiré l’émission mercredi, juste avant sa diffusion, déclenchant un vif débat sur la liberté d’expression.

« Quelle que soit notre affiliation politique, et que nous soyons engagés ou non en politique, nous aimons tous notre pays », indique la lettre.

« Nous partageons également la conviction que nos voix ne devraient jamais être réduites au silence par ceux qui sont au pouvoir, car, si cela arrive à l’un d’entre nous, cela nous arrive à tous. »

La liste des signataires comprend Noah Wyle, récemment couronné à la cérémonie des Emmy, Florence Pugh, David Cross, Kelli O’Hara et Molly Ringwald. Pedro Pascal, Billy Crystal, Nathan Lane, Kerry Washington et Kevin Bacon ont également signé.

« C’est le moment de défendre la liberté d’expression dans tout notre pays. Nous encourageons tous les Américains à nous rejoindre, aux côtés de l’ACLU, dans la lutte pour défendre et préserver nos droits constitutionnellement protégés », conclut la lettre.

Le contrat de Jimmy Kimmel avec la chaîne appartenant à Walt Disney Co. doit expirer en mai 2026.

https://www.lapresse.ca/arts/television/2025-09-22/apres-sa-suspension/l-emission-de-jimmy-kimmel-sera-de-retour-mardi.php

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La France reconnaît l’État de Palestine

(Nations unies) Emmanuel Macron a reconnu lundi « l’État de Palestine » au nom de la France, depuis la tribune de l’ONU, tentant de renforcer la pression sur Israël en faveur de « la paix », dans le cadre d’un mouvement historique, mais à la portée encore avant tout symbolique.

Publié à 15 h 34 Mis à jour à 16 h 47

Amélie BOTTOLLIER-DEPOIS Agence France-Presse

« La France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine », « pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien », a déclaré solennellement sous les applaudissements le président français, à l’ouverture de la grand-messe annuelle des Nations unies à New York, qui sera dominée par la guerre à Gaza.

« Le temps est venu d’arrêter la guerre, les bombardements à Gaza, les massacres et les populations en fuite. […] Le temps de la paix est venu, car nous sommes à quelques instants de ne plus pouvoir la saisir », a-t-il martelé.

Il a toutefois indiqué que l’établissement d’une ambassade de France dans un futur État palestinien serait conditionné à la libération des otages détenus à Gaza.

Comme Israël, qui dénonce cette décision déjà formalisée dimanche par le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et le Portugal, les États-Unis ont fustigé la reconnaissance.

Principal allié du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, Donald Trump « pense que c’est une récompense pour le Hamas » de reconnaître l’État de Palestine, selon sa porte-parole Karoline Leavitt.

Emmanuel Macron est à l’initiative d’un sommet, coprésidé avec l’Arabie saoudite, sur l’avenir de la solution à deux États, après des mois d’intense travail diplomatique pour rallier un maximum de pays et tenter de forger un plan de paix.

Il a permis l’adoption, à l’écrasante majorité de l’Assemblée générale de l’ONU, d’un texte soutenant un futur État palestinien, mais excluant sans équivoque le mouvement islamiste Hamas. Une condition exigée par de nombreux pays occidentaux.

Le président palestinien Mahmoud Abbas, privé de visa par les États-Unis et s’exprimant par vidéo, a d’ailleurs insisté sur cet engagement.

« Aucun rôle » pour le Hamas

Désormais, au moins 146 pays sur 193 États membres de l’ONU ont franchi le pas, selon le décompte de l’AFP. Cela ne change pas le statut d’observateur des Palestiniens à l’ONU, dont l’adhésion pleine et entière est bloquée par les États-Unis.

D’autres pays devraient rejoindre le mouvement lundi, Andorre, Belgique, Luxembourg, Malte, Monaco, Saint-Marin, selon Emmanuel Macron.

Et le chef de la diplomatie saoudienne, Fayçal ben Farhane, a appelé à la tribune tous les autres à prendre une « mesure historique similaire ».

L’Allemagne de son côté ne l’envisage pas à court terme. Une reconnaissance « se situe plutôt en fin de processus, lequel doit commencer dès maintenant », a déclaré son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul.

L’Italie est sur cette même position malgré des manifestations lundi à travers la péninsule pour « dénoncer le génocide à Gaza ».

« Effacement » des Palestiniens

Certains diplomates craignent des représailles israéliennes.

Benyamin Nétanyahou a répété dimanche qu’il n’y aurait pas d’État palestinien et menacé d’étendre la colonisation en Cisjordanie, tandis que deux ministres israéliens d’extrême droite, Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich, appelaient à l’annexion de ce territoire palestinien occupé. « Nous ne devons pas nous sentir intimidés par le risque de représailles », a insisté le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres dans un entretien à l’AFP vendredi, en référence à la guerre à Gaza et à « l’annexion insidieuse de la Cisjordanie ».

Dans ce contexte, le discours du premier ministre israélien vendredi à l’Assemblée générale de l’ONU est très attendu, tout comme celui de Donald Trump mardi.

Pour Max Rodenbeck, de l’International Crisis Group, tout effort pour soutenir les droits des Palestiniens est « bienvenu », mais sans « mesures concrètes », ces reconnaissances risquent de « distraire de la réalité, qui est l’effacement accéléré de la vie des Palestiniens sur leur terre natale ».

https://www.lapresse.ca/international/2025-09-22/la-france-reconnait-l-etat-de-palestine.php

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À l’ONU, la Palestine a le vent dans le dos

(New York) C’est en superstar que le président français, Emmanuel Macron, a pénétré dans le grand hall de l’Assemblée générale des Nations unies, lundi à New York, suivi par une nuée de caméras.
Publié à 5 h 00

Interrompu dans sa marche tantôt par un chef d’État, tantôt par un diplomate enthousiaste voulant croquer un égoportrait, le président français s’est lentement frayé un chemin jusqu’à l’avant-scène pour présider la conférence de haut niveau traitant de la solution à deux États pour mettre un terme au conflit israélo-palestinien. Son coprésident, le prince Mohammed ben Salmane d’Arabie saoudite, qui n’a pas fait le voyage, était représenté par son ministre des Affaires étrangères.

Et contrairement en France, où le politicien doit affronter une tempête politique, Emmanuel Macron avait le vent en poupe et la parole facile devant un auditoire conquis d’avance.

« Rien ne justifie plus la poursuite de la guerre à Gaza. Rien. Tout commande au contraire d’y mettre un terme définitif maintenant à défaut de l’avoir fait plus tôt. Pour sauver des vies. Les vies des otages [israéliens], détenus dans des conditions atroces. Les vies de centaines de milliers de Palestiniens accablés par la faim, la peur de mourir, le deuil de leurs proches », a-t-il lancé dans une envolée oratoire chaudement applaudie. « Le temps de la paix est venu, car nous sommes à quelques instants de ne plus pouvoir la saisir », a-t-il affirmé.

Annonçant que son pays reconnait officiellement l’État palestinien, à l’instar du Canada, du Royaume-Uni, de l’Australie et du Portugal qui l’ont précédé dimanche, le président français a aussi présenté un plan de paix, qui débuterait par un arrêt des hostilités et mènerait à la cohabitation de deux États, comme l’avaient promis les Nations unies en 1947.

Un cessez-le-feu, assorti du retour des otages détenus par le Hamas, serait suivi par la stabilisation de Gaza et le démantèlement du mouvement islamique qui gouverne l’enclave palestinienne depuis 2007 et qui a perpétré les attentats du 7 octobre 2023 en Israël. La troisième phase serait de mettre en place une démocratie renouvelée et sécurisée. « C’est en suivant ce chemin que nous obtiendrons un État palestinien souverain, démilitarisé », a dit le président français.

C’est du théâtre [cette réunion], parce que c’est complètement déconnecté de la réalité. Tous les pays vont aujourd’hui dire que le Hamas ne fera plus partie de Gaza. Mais qui va se débarrasser du Hamas ? Le poids est sur nos épaules, les épaules d’Israël.

Danny Danon, ambassadeur d’Israël, devant une cinquantaine de journalistes

L’ambassadeur sait d’ores et déjà que son pays se sentira moins esseulé en ce mardi. Donald Trump, qui a fustigé les pays reconnaissant l’État palestinien, est attendu sur la grande scène dorée de l’Assemblée générale à 9 h 30.

Et qu’en est-il des représailles promises par le gouvernement israélien aux alliés qui ont osé reconnaître la Palestine ? « Oui, il y aura des conséquences pour ça », a affirmé Danny Danon en ajoutant que M. Nétanyahou va d’abord fêter le Nouvel An juif, Rosh Hashanah, consulter le président américain et rentrer en Israël avant de sévir.

Loin, loin des Nations unies.

https://www.lapresse.ca/international/chroniques/2025-09-23/a-l-onu-la-palestine-a-le-vent-dans-le-dos.php

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Tylenol et autisme Docteur Trump et Frankenstein-Kennedy

Yves Boisvert La Presse

](https://www.lapresse.ca/auteurs/yves-boisvert)

La scène serait comique si des vies n’étaient pas en jeu.

Publié à 5 h 00

Donald Trump qui vient annoncer solennellement à la nation que les femmes enceintes ne devraient pas prendre de Tylenol.

« N’en prenez pas », a-t-il carrément dit. Pourquoi ? Parce que, « selon des études », cela peut être associé à un risque accru d’autisme chez l’enfant à naître.

Le président d’ajouter : « N’en donnez pas à votre bébé ». Car « ce n’est pas bon ».

La thèse reliant l’autisme à l’acétaminophène ne date pas d’hier. William Parker, un biochimiste marginal dont les articles scientifiques ont été généralement refusés, dit avoir la « preuve » du lien entre la prise de ce médicament et la vaste majorité des cas d’autisme.

Il a été consultant pour un groupe de parents d’enfants autistes qui viennent de perdre une cause contre les manufacturiers du médicament.

A-t-il raison ? Disons qu’au minimum, comme la cour vient de le conclure, la preuve est loin d’être convaincante.

Des études ont montré une « association » entre le médicament et le trouble neurologique. Mais aucune preuve de cause à effet. Les spécialistes nous disent que les causes de l’autisme sont nombreuses et assez mystérieuses – plusieurs facteurs génétiques et environnementaux se combinant parfois.

L’autre chose à préciser, c’est que si le nombre de cas rapportés d’autisme a explosé depuis 25 ans, c’est que la définition en a été élargie. Des adultes qui mènent une vie active, ont un emploi, une famille, reçoivent maintenant un premier diagnostic. Être « dans le spectre » de l’autisme est très différent d’avoir des symptômes profonds d’incommunicabilité. Le nombre de cas très lourds, lui, a peu augmenté.

Quand Donald Trump annonce qu’on a trouvé « la cause » de l’autisme, comme si on avait trouvé un insecte coupable de l’affection, en partant, il dit n’importe quoi. À la fois sur la cause. Et sur ce qu’est cet état neurologique très variable, avec lequel des millions de personnes vivent.

Mais l’essentiel n’est pas là. Ce qui est grave, c’est de voir le président des États-Unis, sous l’impulsion d’un secrétaire à la Santé vaguement complotiste, décréter faussement l’état de la science.

RFK fils avait promis de « trouver » la cause de l’autisme dès le mois de septembre. Ce qui n’est pas rien, quand on sait que la recherche avance à petits pas depuis des années en la matière !

Mais lui, qui n’a aucune formation médicale, allait régler ça. Car, a-t-il dit lundi, l’establishment de la recherche scientifique est « corrompu ». C’est trop long, la recherche, moi, je vais trouver !

Et lundi, comme un Frankenstein sortant du labo tout content, il nous présente sa découverte. C’est la faute au Tylenol !

Il avait depuis longtemps prétendu que les vaccins causent l’autisme, malgré la preuve écrasante de la fausseté de cette théorie.

Mais pendant l’été, nous apprend The Atlantic, il a appelé le biochimiste Parker. Et en quelques semaines, hop, cette thèse marginale a été imposée aux autorités par le secrétaire à la Santé. Et annoncée en grande pompe par le président des États-Unis.

Autrement dit, entre ce que prétendent le commissaire de la FDA, d’un côté, et le président et RFK fils, de l’autre, il y a un abîme. Il n’est pas du tout question d’interdire le Tylenol. Ni même de ne pas le recommander du tout. Simplement de l’utiliser avec modération… comme ce fut toujours le cas.

Sauf que le message politique aura beaucoup plus de retentissement qu’un avis médical. Comment ça va se passer maintenant dans les bureaux de gynécologues, d’après vous ?

https://www.lapresse.ca/international/chroniques/2025-09-23/tylenol-et-autisme/docteur-trump-et-frankenstein-kennedy.php

https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2025-09-22/annonce-de-donald-trump/desinformation-sur-le-tylenol-et-l-autisme.php

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Les autorités danoises ont dénoncé mardi une « grave attaque » contre les infrastructures du pays après le survol de l’aéroport de Copenhague par des drones d’origine inconnue qui ont bloqué le trafic aérien pendant quatre heures lundi.

Les aéroports de Copenhague et Oslo ont rouvert tôt mardi matin après le passage de drones qui a entraîné l’annulation ou le détournement de dizaines de vols dans les deux pays.

Il s’agit de « l’attaque la plus grave contre une infrastructure critique » au Danemark, a réagi la première ministre danoise, Mette Frederiksen, dans un communiqué transmis à l’AFP.

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Discours de Trump à l’ONU, un shit show selon plusieurs commentateurs politiques (excluant ceux de Fox News)

Résumé par Reuters

https://www.reuters.com/world/live-updates-trump-address-un-general-assembly-us-faces-global-push-palestinian-2025-09-23/

:roll_eyes:

Devant l’hémicycle des Nations unies, le président américain Donald Trump a critiqué l’institution, affirmant avoir mis fin à des guerres pendant que l’ONU avait les bras croisés.

Le président américain est venu exposer sa vision du monde lors de son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, sa première apparition à cette tribune depuis 2020. Il a abordé un large éventail de sujets, de a « l’âge d’or » des États-Unis sous sa gouverne, aux guerres, au désastre de l’immigration « incontrôlée », et au « canular » des changements climatiques.

Donald Trump a reproché à l’ONU de ne pas l’avoir aidé dans ses diverses entreprises de paix. « J’ai mis fin aux guerres à la place des Nations unies », a-t-il lancé.

L’immigration et les politiques favorisant les énergies vertes sont « un monstre à deux têtes », a assuré le président américain, Donald Trump, à la tribune de l’ONU mardi.

Pour lui, le changement climatique est « la plus grande arnaque jamais menée contre le monde » et les pays européens « vont en enfer » à cause de leurs politiques migratoires, qu’il trouve bien trop laxistes.

Le président américain clame aussi avoir arrêté « 7 guerres inarrêtables » depuis le début de son mandat.

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Trump fait la démonstration à l’international, au siège de l’ONU, d’un manque de jugement stratosphérique, d’une imbécilité abyssale et d’une ignorance doublée d’une mauvaise foi hyper-toxique (signes de démence?), qui n’annoncent absolument rien de bon pour l’avenir du monde. :scream:

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Complètement disjoncté. Des millions de femmes enceintes vont le croire et souffrir sans raison.

La Maison-Blanche envisage des licenciements massifs en cas de paralysie budgétaire

(Washington) La Maison-Blanche envisage des licenciements massifs et permanents dans les agences gouvernementales si le Congrès ne parvient pas à voter un budget d’ici le 30 septembre, selon un document officiel publié jeudi sur le site d’information Politico.

Publié à 6 h 33

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Agence France-Presse

La fin du mois est la date limite pour adopter un budget, même temporaire, et éviter un « shutdown », une paralysie de l’État fédéral.

« Au cours des 10 derniers exercices fiscaux, le Congrès a systématiquement adopté [un budget] au plus tard le 30 septembre de manière bipartisane », rappelle le républicain Russel Vought, directeur du Bureau de la gestion et du budget (OMB) à la Maison-Blanche, dans un mémo adressé aux agences gouvernementales.

« Malheureusement, les démocrates du Congrès ont indiqué vouloir rompre cette tendance bipartisane et bloquer le gouvernement dans les jours à venir à cause d’une série de demandes insensées ».

Dans ce document consulté par l’AFP, Russel Vought demande aux agences fédérales de concevoir des plans de réduction des effectifs pour les employés travaillant dans des programmes qui n’ont pas de financement actuel, ni de source de financement extérieure, et qui ne sont « pas cohérents avec les priorités du président » Trump.

Le mémo de l’OMB indique que toute réduction effectuée après la date limite de financement serait permanente.

En cas de « shutdown », une grande partie des services fédéraux seraient mis à l’arrêt, avec des centaines de milliers de fonctionnaires au chômage technique, un trafic aérien chambardé, mais aussi de fortes perturbations dans le versement de nombreuses aides sociales.

Les républicains disposent de la majorité aux deux chambres du Congrès, mais en raison du règlement du Sénat, le parti de Donald Trump devra négocier avec les démocrates pour obtenir au moins sept de leurs voix.

Les démocrates exigent notamment que les républicains rétablissent des centaines de milliards de dollars en dépenses de santé.

Les républicains de leur côté arguent que leur plan de dépenses provisoire de sept semaines, finançant le gouvernement jusqu’à fin novembre, est le seul sur la table. Aucune réunion n’est prévue entre le président Trump et les démocrates avant la fin du mois.

Si le Congrès adopte un projet de loi budgétaire avant la date limite, « les étapes supplémentaires décrites dans ce courriel ne seront pas nécessaires », indique le mémo de l’OMB.

Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, cité par le New York Times, a qualifié le mémo de « tentative d’intimidation ».

« Donald Trump licencie des employés fédéraux depuis le premier jour, non pas pour gouverner, mais pour faire peur », a estimé M. Schumer. « Ce n’est pas nouveau et cela n’a rien à voir avec le financement du gouvernement ».

https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2025-09-25/la-maison-blanche-envisage-des-licenciements-massifs-en-cas-de-paralysie-budgetaire.php

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Inquiétudes dans l’état-major Pete Hegseth convoque des centaines de généraux et d’amiraux

Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a convoqué des centaines de généraux et d’amiraux dans une base des Marines en Virginie la semaine prochaine. La convocation lancée inopinément et sans fournir de motif sème confusion et inquiétude ; elle survient après le limogeage de nombreux hauts responsables par l’administration Trump.

Publié à 0 h 00

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Tara Copp, Dan Lamothe, Alex Horton, Ellen Nakashima et Noah Robertson The Washington Post

Malgré la portée et le caractère secret de la réunion, Trump et le vice-président J.D. Vance ont minimisé son importance : « Pourquoi en faire tout un plat ? », a demandé M. Trump.

Frustration

D’autres expriment leur frustration que même de nombreux commandants stationnés à l’étranger soient tenus d’assister au sommet improvisé de M. Hegseth, certains remettant en question la pertinence d’une telle décision. « Cela affaiblira les commandements si quelque chose arrive quelque part », estime un responsable de la défense.

« On ne convoque pas l’état-major des forces mondiales dans un auditorium hors de Washington sans leur indiquer la raison, le sujet ou l’ordre du jour », ajoute cette personne.

« Est-ce qu’on est en train de rappeler tous les officiers supérieurs du Pacifique en ce moment ? », s’interroge un responsable américain. « Tout ça est bizarre. »

Au Capitole, où la gestion peu orthodoxe du département de la Défense par M. Hegseth irrite les membres des deux partis politiques, les élus ont eux aussi semblé surpris. Les dirigeants républicains et démocrates des comités des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants n’ont pas immédiatement commenté cette nouvelle.

Cette convocation survient après des changements majeurs imposés unilatéralement par M. Hegseth au Pentagone, notamment l’ordre de réduire de 20 % le nombre d’officiers supérieurs grâce à une consolidation draconienne des hauts commandements militaires. Il a aussi limogé des officiers supérieurs sans motif valable et donné l’ordre controversé de renommer le département de la Défense « département de la Guerre ».

La nouvelle de la convocation a semé la confusion au Pentagone jeudi. Dès midi, les responsables militaires se contactaient pour déterminer qui au juste était convoqué par M. Hegseth à Quantico et pour connaître le motif de la réunion. La crainte de licenciements était de plus en plus palpable.

Cette initiative a eu un effet dissuasif sur les officiers qui montent dans le rang, constatent des personnes proches du dossier ; plusieurs responsables ont exprimé leur malaise à ce sujet et se demandent si cela risque de rendre l’institution militaire perméable à la politique toxique du pays. On estime aussi qu’une telle pression poussera certains officiers en pleine ascension à partir, ce qui entraînerait des pertes considérables pour le Pentagone en temps et en argent consacrés à la formation de ces dirigeants.

Priorité absolue à la défense du territoire national

Le mois dernier, M. Hegseth a limogé le lieutenant-général Jeffrey Kruse, directeur de l’Agence de renseignement de la défense, la vice-amirale Nancy Lacore, cheffe de la réserve de la marine, et le contre-amiral Milton Sands, officier des Navy SEAL qui supervisait le Commandement des opérations spéciales navales. Aucune raison précise n’a été donnée dans ces cas.

Ces limogeages sont les derniers en date d’une vaste purge parmi les officiers supérieurs des agences de sécurité nationale.

Depuis son entrée en fonction, l’administration Trump a aussi limogé le chef suprême de l’état-major, le général Charles Q. Brown Jr., la cheffe des opérations navales, l’amirale Lisa Franchetti, la commandante de la garde côtière, l’amirale Linda Fagan, et le vice-chef d’état-major de l’armée de l’air, le général James Slife, entre autres. La liste comprend un nombre disproportionné de femmes.

https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2025-09-26/inquietudes-dans-l-etat-major/pete-hegseth-convoque-des-centaines-de-generaux-et-d-amiraux.php

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Plusieurs délégués ont quitté la salle de conseil de l’ONU au début du discours de Netanyahu

A MASS walkout has been staged at Benjamin Netanyahu’s speech at the United Nations.

The Israeli prime minister took to the stage at the UN General Assembly on Friday afternoon when dozens of delegates began to get up from their seats and leave the room in protest against the genocide in Gaza.

Shouts directed towards Netanyahu could also be heard before he began to address the room.

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C’est une vraie honte à l’humanité que cette personne soit encore libre de circuler.

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Le lien vers le rapport en PDF est sur cette page.

La bonne nouvelle c’est que Alstom dont le plus grand actionnaire est la Caisse en a été retirée.

La seule entreprise canadienne est « Metrontario Investments ».

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Pas seulement Netanyahu, mais la droite religieuse dont la haine est sans borne. Vraiment Israël dérive de plus en plus dans le fanatisme par un parti extrémiste qui détient la balance du pouvoir, pourtant très minoritaire et qui n’est pas représentatif du peuple juif. D’un autre côté la droite religieuse américaine est complice de ces exactions et Trump est tout aussi coupable, en appuyant aveuglément le président Netanyahu, en lui fournissant des armes pour poursuivre son oeuvre de destruction massive. Des gouvernements criminels de plus en plus décomplexés.

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Le parti pro-européen PAS de la présidente Maia Sandu a gagné les législatives en Moldavie avec plus de 50 % des voix, selon des résultats officiels après dépouillement de 99,52 % des suffrages publiés lundi.

Le Parti Action et Vérité (PAS), au pouvoir depuis 2021, a obtenu 50,03 % des votes, devant le Bloc patriotique prorusse qui affiche un score de 24,26 %, selon ces résultats publiés par la Commission électorale centrale sur son site internet.

En troisième positon figure le Mouvement alternatif national (MAS) du maire de Chisinau, Ion Ceban, qui avait appelé les électeurs à voter contre le PAS.

Statistiquement parlant, le PAS s’est garanti une fragile majorité, a estimé l’analyste du groupe de réflexion WatchDog Andrei Curararu, selon qui toutefois un gouvernement fonctionnel sera difficile à former. Il s’attend aussi à ce que le Kremlin puisse recourir à des manifestations, à la corruption des députés PAS et à d’autres tactiques pour perturber la formation d’un gouvernement pro-européen stable.

Quelque 52 % des électeurs moldaves ont pris part à ce scrutin décisif pour l’avenir de leur pays, entre poursuite du rapprochement avec l’Union européenne ou retour dans le giron russe. Le taux de participation était similaire en 2021, où le PAS l’avait emporté avec 52,8 % des voix contre 27,2 % pour le Bloc des socialistes et communistes d’Igor Dodon.

Signe de l’enjeu de ces élections sous haute tension, chaque camp a accusé l’autre de manipulation et de tentative d’intimidation pendant la campagne.

Donné en tête de la plupart des sondages, le PAS a cependant perdu du terrain depuis 2021 en raison notamment des difficultés économiques du pays, l’un des plus pauvres d’Europe.

Ingérence russe alléguée

Le scrutin a été assombri par les craintes d’achats de voix et de troubles ainsi que par une « campagne de désinformation sans précédent » menée par la Russie, selon l’UE.

Moscou a démenti ces allégations, tandis que l’opposition moldave, largement prorusse, a accusé le PAS d’avoir planifié une fraude. Le service de cybersécurité moldave a déclaré dimanche avoir détecté plusieurs tentatives d’attaques sur l’infrastructure électorale, neutralisées en temps réel.

Après avoir voté à Chisinau, Maia Sandu a mis en garde contre l’ingérence massive de la Russie, affirmant aux journalistes que son pays, voisin de l’Ukraine en guerre, était en danger.

Mme Sandu avait réussi à obtenir l’ouverture des discussions pour l’adhésion de la Moldavie à l’UE et de nombreuses aides financières occidentales.

En début de semaine, la présidente avait dénoncé les centaines de millions d’euros déversés par Moscou pour acheter des voix, orchestrer des campagnes de désinformation en ligne et organiser des violences.

Selon Igor Botan, directeur du centre de réflexion moldave Adept, la Moldavie n’a jamais vu un tel niveau [d’ingérence étrangère] dans une campagne électorale depuis l’indépendance en 1991 de l’ex-république soviétique qui compte quelque 2,4 millions d’habitants et plus d’un million d’émigrés également appelés à voter.

Depuis le 1er août, la police moldave a réalisé plus de 600 fouilles en lien avec des tentatives de déstabilisation. Des dizaines de personnes ont été arrêtées.

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Revoilà Obama

(New York) « Où est Barack Obama ? » Début juin, cette question coiffait un article du magazine The Atlantic signé par Mark Leibovich, fin observateur de la politique américaine.

« Ce serait une chose si Obama avait disparu après avoir quitté la Maison-Blanche, peut-être pour se mettre à la peinture comme George W. Bush. Le problème, c’est qu’Obama reste très présent dans l’espace public, affichant un confort et une nonchalance qui contrastent avec la terreur qui s’empare de tant d’autres Américains », écrivait le journaliste.

Barack Obama n’a sans doute pas tourné le dos au confort matériel que lui procure sa fortune personnelle, mais il ne peut plus être accusé de nonchalance.

Qu’il ait ou non été piqué par l’article de Mark Leibovich, le 44e président est devenu au cours des derniers mois de plus en plus présent dans le débat politique, de plus en plus pointu dans ses critiques de Donald Trump et de plus en plus actif au sein du Parti démocrate.

Quelques jours à peine après la publication de l’article de Mark Leibovich, Barack Obama a appelé ses concitoyens à une résistance à grande échelle contre Donald Trump et son administration.

« Il doit y avoir une réaction et une opposition de la part de la société civile, de diverses institutions et de personnes extérieures au gouvernement, mais il doit également y avoir des membres du gouvernement, dans les deux partis, qui disent : “Non, vous ne pouvez pas faire cela” », a-t-il déclaré lors d’une « conversation » avec l’historienne Heather Cox Richardson devant une salle de spectacle comble de Hartford, au Connecticut.

Ce que nous voyons actuellement n’est pas conforme à la démocratie américaine. Cela correspond plutôt à une autocratie. Cela correspond à la Hongrie sous [Viktor] Orbán.
Barack Obama, lors d’une conversation avec Heather Cox Richardson en juin

Ses interventions subséquentes donnent à penser que Barack Obama se croit lui-même tenu de participer à cette résistance. Reste à voir quel sera l’effet de sa décision d’abandonner la réserve à laquelle s’astreignent normalement les anciens présidents.

Une chose est certaine : Barack Obama demeure le plus populaire parmi les présidents vivants. En février dernier, il récoltait 59 % d’opinions favorables, contre 52 % pour George W. Bush, 48 % pour Bill Clinton et Donald Trump, et 39 % pour Joe Biden, selon un sondage Gallup.

Près de huit mois plus tard, le 44e président déploie ses interventions de plusieurs façons. Fin août, par exemple, il a exprimé son esprit de résistance sur X en attirant l’attention de ses quelque 130 millions d’abonnés sur une émission du balado d’Ezra Klein. Le journaliste du New York Times s’inquiétait des efforts de Donald Trump pour établir « un État autoritaire, une armée ou une force paramilitaire qui ne répond qu’à lui seul – qui lui confère un contrôle total ».

Et Barack Obama de commenter : « L’érosion des principes fondamentaux […] et le recours croissant à l’armée sur le sol américain mettent en péril les libertés de tous les Américains et devraient préoccuper tant les démocrates que les républicains. »

Quelques semaines plus tard, l’ancien président a utilisé la même plateforme pour dénoncer la suspension de l’émission de Jimmy Kimmel et les pressions exercées par le gouvernement auprès des médias.

« Après des années à se plaindre de la culture de l’annulation, l’administration actuelle a atteint un nouveau et dangereux niveau en menaçant régulièrement d’imposer des mesures réglementaires aux entreprises médiatiques à moins qu’elles ne musèlent ou ne licencient les journalistes et les commentateurs qui ne lui plaisent pas », a-t-il écrit.

C’est précisément pour empêcher ce genre de coercition gouvernementale que le premier amendement a été conçu – et les entreprises de médias doivent commencer à s’y opposer plutôt que de capituler.

Barack Obama, sur X, le 18 septembre

« Une crise politique »

https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2025-09-29/decryptage/revoila-obama.php

Petit rappel qu’Obama a été un des présidents US les plus destructeurs dans le monde. Il a notamment décuplé le nombre de frappes aériennes menées par les US, comparé à W Bush. On lui doit aussi l’utilisation intensive de drones létaux qui n’ont jamais passé le test de tribunaux (ce sont des exécutions extrajudiciaires), ainsi que les frappes double tap où on frappe deux fois la même cible pour tuer les personnes qui se regroupent après la première frappe et dont beaucoup sont des premiers répondants, des membres de famille, etc., deux techniques qu’Israël utilise à volonté notamment à Gaza et qui démontre le “leadership” des ce deux États parias dans les crimes de guerre.

Beaucoup d’encre a coulé sur le legs d’Obama et des études et recours juridiques l’accusent effectivement de crimes de guerre.

Quant à moi, Obama n’a aucune leçon à donner sur les droits humains et ne devrait avoir aucune tribune.


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Aux USA tous les présidents ont fait des erreurs, certaines décisions pires que d’autres. Comme il n’y a que deux options, Démocrates ou Républicains, on doit choisir le moins pire des deux. Quant à Trump il a tout faux. Alors quiconque s’oppose à lui aura nécessairement mon appui, surtout qu’Obama semble déterminé à combattre la folie républicaine qui cause un tort irréparable, autant aux USA que partout dans le monde.

Or comme il conserve une certaine popularité et qu’il a de nombreux appuis dans la population et son parti, on doit s’en remettre à lui, en attendant qu’un nouveau candidat démocrate prenne le leadership.

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Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré lundi qu’il imposait de nouveaux droits de douane de 10 % sur le bois d’œuvre et le bois importés et de 25 % sur les meubles en bois. Le Canada pourrait être durement touché par cette mesure.

La proclamation indique que ces nouveaux droits de douane entreront en vigueur le 14 octobre, mais qu’ils augmenteront le 1er janvier 2026 pour atteindre 30 % pour les meubles en bois rembourrés et 50 % pour les armoires de cuisine et les meubles de salle de bains importés de pays qui ne parviennent pas à conclure un accord avec les États-Unis.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2025-09-30/bois-d-oeuvre/washington-annonce-de-nouveaux-droits-de-douane.php

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