La tendance générale montre également que l’opinion publique est globalement beaucoup plus favorable aux immigrants qu’il y a quelques décennies. La grande majorité des adultes américains estiment que l’immigration est une bonne chose.
L’opinion plus positive des Américains sur l’immigration est principalement due à un changement parmi les républicains et les indépendants.
Environ deux tiers des républicains estiment désormais que les immigrants sont « une bonne chose » pour le pays, contre 39 % l’an dernier. Quant aux indépendants, ils sont passés d’environ deux tiers l’an dernier à 80 % cette année.
Les démocrates ont conservé leur opinion extrêmement positive sur l’immigration ces dernières années.
La proportion d’Américains souhaitant une baisse de l’immigration a considérablement diminué.
La proportion d’Américains souhaitant une « baisse » de l’immigration aux États-Unis est passée de 55 % à 30 %. Si moins d’Américains souhaitent désormais une diminution du nombre de personnes venant d’autres pays aux États-Unis, ils sont plus nombreux à souhaiter un maintien des niveaux d’immigration qu’à souhaiter une augmentation de ces niveaux. Environ 4 sur 10 estiment que l’immigration devrait être maintenue à son niveau actuel, et seulement 26 % estiment qu’elle devrait être augmentée.
Trump a tellement de squelettes dans son placard que ces derniers ont sans aucun doute le potentiel de sérieusement faire dérailler sa présidence. Après tout il ne faut jamais oublié qu’une majorité d’américains ont voté pour un criminel avéré à la présidence. Lentement mais sûrement ses appuis s’effritent et il sera éventuellement rattrappé par la dure réalité des faits.
Au rythme dramatique ou va le démantèlement de l’État fédéral et les fermetures de médias d’informations nationaux comme internationaux, que restera-t-il de l’état de droit et de la démocratie aux USA dans 4 ans? Les élections seront-elles aussi abolies ou devenues une parodie comme on le voit depuis longtemps dans les grandes dictatures que ce soit en Chine ou en Russie?
Unclear (to me) if this will apply to Canadian citizens - either way an incredibly stupid measure imo
How to kill tourism 101. His policies have already had a serious impact on tourism. It almost feels like he wants to kill the US economy as a whole. Every moves that he makes is dumber than the last.
C’est bien dit dans l’article que ces frais de visa s’appliqueront sans exception à tous les visiteurs d’où qu’ils soient. On peut imaginer la résistance supplémentaire d’une petite famille canadienne qui voudra profiter d’une vacance aux USA, pire pour ceux qui traversent la frontière plusieurs fois par année, s’ils doivent payer à chaque visite. Les revenus du tourisme en souffriront grandement et les faillites se succéderont un peu partout chez l’oncle Sam.
De la haute improvisation qui confirme un niveau surprenant d’aveuglement de la part de Trump, qui en voulant s’enrichir rapidement aux dépends des autres pays, finira par appauvrir tout le monde à l’intérieur de ses propres frontières.
Le plus étonnant c’est que cette avalanche de décisions économiques (sans aucune étude sérieuse), feront de plus en plus de mécontents, car il sera devenu impossible pour une majorité d’industries de planifier à long terme.
Les Canadiens devraient être exemptés cependant, car nous n’avons pas besoin d’un visa généralement. Mais bon, nous avons bien d’autres raisons de mettre notre argent de vacances ailleurs!
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2180382/epstein-trump-dossier-maga-trafic-humain
Résumé
La patience est d’or avec Donald Trump
Par Daniel Germain, Les Coops de l’information
19 juillet 2025 à 04h01
La semaine qui vient de s’écouler a été bien occupée pour le président américain. (Brendan Smialowski/Archives Agence France-Presse)
CHRONIQUE / Vous n’aviez jamais entendu parler d’insuffisance veineuse jusqu’à cette semaine, n’est-ce pas? Et avouez que vous avez été déçus d’apprendre qu’il ne s’agissait pas d’une maladie mortelle ou dégénérative.
Ça sonne grave sur le coup, on s’imagine une atrophie du réseau sanguin qui irrigue le cerveau. Il y avait donc lieu d’espérer.
Karoline Leavitt a tué cet espoir dans l’œuf. Le président américain serait en forme malgré cette affection qu’on lui a trouvée. Il s’en est fallu de peu pour que la porte-parole de la Maison-Blanche affirme que Donald Trump figurait parmi les hommes les plus pétants de santé ayant dirigé les États-Unis.
Ça n’aurait pas été surprenant, elle a récemment déclaré que son patron était le plus travailleur à avoir occupé la plus haute fonction du pays.
De l’extérieur, on voit surtout une masse molle jouer au golf, badiner sur des drames humanitaires, improviser sur des enjeux économiques ou géostratégiques, s’emporter sur les réseaux sociaux à propos de ce qu’il a entendu à la télé qui aurait heurté son ego.
Une grosse semaine pour Donald
Il faut néanmoins reconnaître que le magnat de l’immobilier a été particulièrement affairé cette semaine. Parmi ses faits d’armes, il aurait convaincu les dirigeants de la société Coca-Cola de remplacer le sirop de maïs par du sucre de canne dans la composition de l’emblématique breuvage.
Le président s’en est félicité sur son réseau social, car la boisson gazeuse serait d’après lui «tout simplement meilleure» avec du sucre de canne.
Le plus ironique dans cette histoire, ce n’est pas que son corps soit constitué à 50 % de Coke diète à l’aspartame, mais qu’il soit parvenu à soulever l’ire des cultivateurs de maïs américains qui produisent la matière première du sirop riche en fructose. Selon leurs représentants, il faudrait se tourner vers l’importation s’il fallait biberonner les Américains de sucre issu de la canne, dont les principaux producteurs sont le Brésil, l’Inde et la Chine.
Pour un président qui mène une guerre économique tous azimuts sous le prétexte d’une balance commerciale négative, c’est pour le moins une proposition inopportune.
Le spectre d’Epstein
Cette histoire reste néanmoins anecdotique en comparaison à la controverse concernant ses liaisons passées avec Jeffrey Epstein. Donald Trump s’est démené toute la semaine pour se dissocier du financier accusé de divers crimes de nature pédosexuelle.
Epstein s’est pendu en prison en 2019, juste avant son procès. Son suicide a engendré une théorie complotiste voulant que sa mort ait été orchestrée par des puissants, dont plusieurs figures démocrates, pour ne pas être dénoncés par le présumé exploitant d’un réseau de prostitution juvénile.
La base MAGA en était particulièrement friande, elle réclamait qu’on divulgue des documents d’enquête qui attesteraient la thèse du complot, dont une liste de clients d’Epstein. Le peu qui a été rendu public au début de la semaine a au contraire validé la version officielle du suicide, sans éclabousser qui que ce soit.
La réticence du département américain de la Justice à dévoiler l’ensemble des documents a semé une certaine suspicion à l’égard du président des États-Unis, qui a longtemps entretenu une relation d’amitié avec Epstein. Cette affaire a créé une fracture au sein des rangs républicains, à même sa frange MAGA.
La publication dans le Wall Street Journal d’un article révélant l’existence d’une lettre compromettante écrite en 2003 par Donald Trump à l’attention d’Epstein pour son anniversaire a donné du carburant à cette histoire. Trump crie encore aux fake news et a entamé des poursuites contre le journal pour diffamation, mais l’idée qu’il cherche à se protéger lui-même commence à percoler dans l’esprit de ses compatriotes.
L’occupant de la Maison-Blanche a donc été fort absorbé par ses démentis cette semaine. La controverse ne semble pas à la veille de s’éteindre, elle risque de distraire Donald Trump pour un bon bout de temps encore.
Le retour de l’inflation
D’autres nouvelles ont ponctué la semaine du président, dont des données sur l’inflation qui commence à montrer les effets de la guerre commerciale sur le portefeuille des Américains.
Les premiers signaux restent timides, mais ils touchent précisément les biens durables, ceux-là mêmes qui font l’objet de droits de douane. Si l’inflation met autant de temps à se manifester, c’est que les détaillants américains avaient accumulé des stocks qui commencent maintenant à s’épuiser.
C’est impossible que les barrières commerciales ne finissent pas par se répercuter à la caisse. Quelqu’un doit absorber les droits de douane, ce sera en bonne partie les consommateurs. Des détaillants en profitent même pour augmenter leur marge en haussant en douce le prix de biens encore épargnés par les tarifs.
En parallèle, Donald Trump livre une guerre ouverte contre le président de la Réserve fédérale (FED), Jerome Powell. Trump commande au patron de la FED d’abaisser les taux d’intérêt, qui s’y refuse. Indépendant du gouvernement américain, ce dernier résiste au prix de menaces hebdomadaires de congédiement.
Si le président américain parvient à déloger Powell pour installer un pantin à la tête de la banque centrale des États-Unis, la baisse des taux qui s’en suivrait pourrait rapidement faire rebondir l’inflation.
Des expériences du genre menées ailleurs ont débouché sur des catastrophes.
Pendant ce temps, on voit poindre ici un début d’impatience à l’égard de Mark Carney, sa posture dans les négociations d’un accord commercial avec les États-Unis serait trop conciliante, pas assez agressive.
Je suis d’avis qu’on doit encore se montrer patient. Le temps joue en notre faveur et celle de tous les opposants de l’administration américaine actuelle.
Car à regarder les choses aller, si ce n’est pas l’insuffisance veineuse, il y aura autre chose qui finira par avoir raison de Donald Trump.
Car à regarder les choses aller, si ce n’est pas l’insuffisance veineuse, il y aura autre chose qui finira par avoir raison de Donald Trump.
Un président américain qui s’amuse a diffuser de fausses images fabriquées par IA de son prédécesseur (Obama), démontre un esprit profondément dérangé, une absence de jugement inouï et totalement malveillant. Peut-être sans le savoir projette-il sa propre arrestation par personne interposée? L’avenir le dira…
Décidément les Républicains deviennent de plus en plus narcissiques et nagent en plein délire, en se comportent comme s’ils étaient propriétaires des biens publics.
C’est tellement ridicule ! Ils ne vivent que pour la secte Trump et son gourou (the Donald) …
En plus c’est du népotisme, un phénomène de nature autoritaire incompatible avec une société de droit, où le mérite et la reconnaissance doivent être pleinement justifiés, en faisant consensus auprès de la société civile, pas seulement pour le présent mais aussi en regard de l’avenir.
D’ailleurs la toponymie est un art qui suit des règles rigoureuses qui ne doivent jamais être assujetties à un parti politique ou une mouvance quelconque. Autrement elle devient un élément de propagande qui témoigne ici encore d’une indéniable dérive autoritaire.
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