Ailleurs au Canada - Politique municipale et provinciale

J’ai du mal à voir l’intérêt du fédéral à ouvrir cette boite de pandore alors que le risque réel de victoire du Oui en Alberta est très faible et qu’actuellement le PQ est en difficulté au Qubéec vis à vis de cette question.

Le fédéral vient de donner un sérieux coup de pouce à PSPP et à tous les souverainistes de ce pays (le Canada).

Why an Alberta judge threw out a 300,000-signature separation petition | Power & Politics

An Alberta judge quashed a petition seeking a referendum on Alberta independence that had more than 300,000 signatures. In two decisions issued Wednesday, Justice Shaina Leonard found that there had been a failure to consider how separation would violate treaty rights. The CBC’s Jason Markusoff speaks to Power & Politics about what this could mean for the future of Alberta’s separatist movement.

En fait c’est un référendum pour voter pour ou contre un référendum sur l’indépendance

Le gouvernement de l’Alberta ajoute une question sur la place de l’Alberta au sein du Canada dans la liste de questions du référendum, prévu le 19 octobre.

Lors d’une allocution télévisée, la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a indiqué que son gouvernement va présenter cette question :

L’Alberta doit-elle rester une province du Canada, ou le gouvernement de l’Alberta doit-il entamer la procédure juridique prévue par la Constitution canadienne afin de tenir un référendum provincial contraignant sur la question de savoir si l’Alberta doit ou non se séparer du Canada?

Danielle Smith précise que la question ne déclenchera pas directement une séparation du Canada, mais a pour but de plutôt demander si les Albertains sont d’accord pour que le gouvernement déclenche le processus nécessaire à une séparation du Canada.
[…]


Les Autochtones ont-ils le pouvoir de s’opposer à la tenue d’un référendum sur la souveraineté dans une province? C’est la question qui se pose après qu’une juge albertaine eut tranché en faveur de Premières Nations qui estiment que la pétition demandant un référendum sur l’indépendance de l’Alberta risque de nuire à leurs droits ancestraux et à certaines ententes issues de traités. Décryptage.

À l’origine du jugement, une initiative citoyenne ayant recueilli plus de 300 000 signatures demandant la tenue d’un tel référendum. Comme la pétition a recueilli près du double des signatures requises, le gouvernement a enclenché les étapes menant à un scrutin l’automne prochain.

Or, selon la juge Shaina Leonard de la Cour du Banc du Roi, Élections Alberta n’aurait jamais dû accepter le processus de pétition, car :

  • une éventuelle indépendance de la province violerait les droits constitutionnels des Autochtones;
  • les Autochtones n’ont pas été consultés au préalable.

[…]

Dans La Presse

Référendum | Qu’est-ce qui attend les Albertains (et le reste du pays) ?

La première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a annoncé que ses concitoyens se prononceraient en octobre prochain sur l’avenir de leur province au sein du Canada. Depuis, des voix s’élèvent pour dénoncer l’exercice. Un référendum pour décider si on organise un autre référendum, ça sert à quoi ?

Pourquoi y aura-t-il un référendum en Alberta ?
Il y a un certain fond autonomiste et séparatiste en Alberta qui a émergé particulièrement dans les années 1980 en raison de l’attitude du fédéral à l’égard de l’exploitation des ressources pétrolières de la province. Ce sentiment d’aliénation s’est exacerbé dans les dernières années, surtout après la pandémie de COVID-19. Des centaines de milliers d’Albertains se sont mobilisés pour organiser un référendum et faire de l’Alberta un pays.

Ils sont quelque 300 000 à avoir signé une pétition pour tenir un référendum. Mais 400 000 autres Albertains ont à l’inverse signé une pétition pour que leur province reste dans le Canada.
[…]

Mon politicien préféré au Canada .

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Je prédis à Wab Kinew un avenir au fédéral, possiblement comme premier ministre, si le timing est bon. Il a beaucoup d’atouts qui le positionnent bien pour ce poste.

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La campagne référendaire en Alberta est officiellement lancée

La campagne référendaire pour déterminer l’avenir de l’Alberta au sein du Canada est officiellement lancée. Une campagne très différente de ce qu’on a vu au Québec par le passé. De la question posée, à la panoplie de groupes qui défendent chacune des options proposées, la campagne qui s’amorce sera menée comme aucune autre auparavant. Le reportage d’Anne Levasseur.

The Ford government has awarded the contract to build the $200M Ontario Place “garage-Mahal”.

The government insists it will net $60M a year

en regardant vite, je pensais que c’était une autre proposition pour le Silo no 5

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Référendum sur la souveraineté

L’Alberta aurait tout intérêt à tirer des leçons du Brexit, selon des experts

Calgary) Il y a dix ans, le Royaume-Uni votait en faveur de la sortie de l’Union européenne (UE), déclenchant des années de turbulences politiques et de difficultés économiques qui persistent encore aujourd’hui.

Richard Barfield travaillait chez le géant du conseil PricewaterhouseCoopers à l’époque du référendum sur le Brexit, où il conseillait des clients du secteur des services financiers sur les questions de risque et de réglementation. Il se considérait comme étant « raisonnablement bien informé », mais même lui a eu du mal à distinguer les informations fiables dans le débat public.

« Comme beaucoup de gens dans mon milieu, je pensais que le résultat serait le plus judicieux pour l’économie britannique. Avec le recul, je n’ai pas accordé au référendum toute l’attention que j’aurais dû lui accorder à l’époque », reconnaît M. Barfield, aujourd’hui consultant indépendant.

Le divorce chaotique du Royaume-Uni avec l’Union européenne est cité comme un exemple à ne pas suivre pour les Albertains, qui s’apprêtent à voter cet automne pour décider s’ils souhaitent rester au sein du Canada ou organiser un référendum sur la souveraineté à une date ultérieure.

Des experts des deux côtés de l’Atlantique affirment que les Albertains auraient tout intérêt à disposer d’une analyse approfondie et lucide de ce qu’impliquerait réellement une séparation du Canada – bien avant la tenue d’un vote.

M. Barfield se souvient à quel point la campagne en faveur du Brexit avait su jouer sur les « cordes sensibles » et avait qualifié d’alarmistes ceux qui exprimaient des inquiétudes quant aux répercussions économiques.

M. Barfield a fini par se rendre compte que des informations essentielles concernant le référendum ne parvenaient pas au grand public. Il a donc décidé avec un ami de préparer une présentation destinée à leurs proches et voisins, « sans nécessairement défendre un point de vue particulier », mais en exposant des faits et des chiffres concrets. Depuis, il publie sur son site web Brexit FactBase des analyses et des articles retraçant les évènements qui se sont déroulés au cours des dix dernières années.

Cette période n’a pas été de tout repos, mais les estimations varient.

Un document de travail publié en novembre dernier par le National Bureau of Economic Research, basé aux États-Unis, a révélé que d’ici 2025, le Brexit aurait réduit le produit intérieur brut du Royaume-Uni de 6 à 8 % par rapport à ce qu’il aurait été si le pays était resté dans l’UE. Les investissements auraient chuté de 12 à 18 %, tandis que l’emploi et la productivité auraient chacun baissé de 3 à 4 %, selon ce document.

« Ces impacts négatifs importants reflètent une combinaison d’incertitude accrue, de baisse de la demande, de temps de gestion détourné et d’une mauvaise allocation accrue des ressources en raison d’un processus de Brexit prolongé », ont écrit les auteurs du document.

Une prévision de 2020 de l’Office of Budget Responsibility britannique a estimé à 4 % la perte potentielle de PIB sur 15 ans par rapport à ce qu’elle aurait été dans le cadre des accords commerciaux existants.

« Dans tous les cas, les chiffres sont colossaux. Et quand on peine à financer les services sociaux, la santé et tout le reste, ces chiffres ont vraiment de l’importance », souligne M. Barfield.

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La période entre le vote sur le Brexit et la sortie du Royaume-Uni de l’UE en 2020 a été chaotique, les décideurs politiques se disputant les conditions du divorce, se souvient M. Bain. Il régnait un « tourbillon constant » parmi les entreprises qui tentaient de naviguer au milieu du drame politique qui s’emparait du pays.
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Des coûts exorbitants

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