Ailleurs au Canada - Politique municipale et provinciale

Discussion et actualités sur la politique provinciale et la politique municipale ailleurs au Canada.


À lire aussi :

Lol tu pourrais construire quatre lignes de métro avec ça

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Ça ne donne pas le goût de faire de la politique :face_with_open_eyes_and_hand_over_mouth:

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Ça brasse en Ontario! :flushed:

Le député de Sault-Sainte-Marie, Chris Scott, a été arrêté par la police de Toronto pour voies de fait et agression armée dimanche. Le Parti progressiste-conservateur de l’Ontario l’a exclu du caucus lundi matin.

L’homme de 35 ans a été arrêté hier par la police de Toronto à la suite d’une enquête du Service de police de Sault-Sainte-Marie, selon un communiqué. Le bureau du procureur de la Couronne a confirmé les deux chefs d’accusation contre lui.

Le premier ministre Doug Ford, dont le bureau a annoncé la nouvelle lundi matin, n’a pas offert d’explications sur l’expulsion du député.

Plus tôt en matinée, le premier ministre a renvoyé les journalistes au Service de police de Sault-Sainte-Marie pour toute question concernant M. Scott. « J’ai été informé [de la situation] alors que j’étais dans le stationnement ici », a mentionné le chef progressiste-conservateur durant un point de presse à Russell, dans l’est de l’Ontario.

:roll_eyes:

et il ose se présenter derrière une pancarte où il est écrit « Protéger l’Ontario » :melting_face:

Ford government says it will ban speed cameras across Ontario

Ontario Premier Doug Ford said Thursday morning that his government will soon table legislation to ban the use of speed cameras — a traffic enforcement tool Ford has called an ineffective “tax grab.”

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Le premier ministre du Manitoba, Wab Kinew, souhaite donner à sa province un statut officiellement bilingue, en s’inspirant du modèle du Nouveau-Brunswick et en prévoyant d’enchâsser ce statut dans la législation provinciale.

Wab Kinew a expliqué que la concrétisation du statut de province bilingue passe par une « reconnaissance [du bilinguisme] dans nos lois, comme une province comme le Nouveau-Brunswick par exemple, qui est véritablement bilingue », en entrevue à l’émission Le 6 à 9.

Le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue du pays. Son statut est reconnu dans la Charte canadienne des droits et des libertés, et plusieurs lois provinciales encadrent le bilinguisme dans cette province de l’Atlantique.

En 2021, près d’un tiers de la province avait le français comme langue maternelle. Au Manitoba, ce chiffre est autour de 3 %.

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Dans La Presse :

Politique municipale | La « nouvelle vague » n’a pas dit son dernier mot

De jeunes élus, souvent des femmes, qui parlent d’environnement et d’itinérance à l’hôtel de ville… Un vent de changement a soufflé sur les élections municipales de 2021 à Sherbrooke, Laval, Longueuil et aux quatre coins du Québec. Le phénomène a un nom : la « nouvelle vague ». Quatre ans plus tard, qu’en reste-t-il ?

Qu’est-ce que la « nouvelle vague » ?

Définir la « nouvelle vague » n’est pas aisé. Mais certaines clés permettent de s’en faire une bonne idée. L’ancien maire de Rosemont-La Petite-Patrie François Croteau nous aide à y voir clair :

  • Avant tout, c’est selon lui la transformation de la gouvernance municipale d’un exercice surtout technique à un exercice éminemment politique.
  • Les élus de la nouvelle vague sont souvent décrits comme progressistes. Mais plusieurs d’entre eux, notamment le maire de Québec, rejettent les étiquettes « gauche-droite ».
  • Tous croient toutefois que le champ d’action des villes est plus grand qu’avant. Les élus de la nouvelle vague parlent d’itinérance, de logement, d’immigration, de mobilité, même de justice sociale. Selon François Croteau, c’est ce qui explique qu’une relève, dont de plus en plus de jeunes, s’intéresse au palier municipal.
  • La nouvelle vague se caractérise aussi par la création de partis politiques qui survivent quand les chefs partent, comme Projet Montréal. « Avant, on avait plus un candidat qui décidait d’être maire, se formait une équipe sur le fly et dirigeait un, deux, trois mandats et ensuite quelqu’un d’autre arrivait », rappelle François Croteau.
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Pas facile la politique municipale

Reportage de Noovoo

«Je suis tombé au combat»: la politique municipal, pas si simple

Les élections municipales du 2 novembre prochain propulseront des centaines de nouvelles personnes dans le monde de la politique municipale. Avec ces nouvelles responsabilités vient une charge mentale importante qui a été un enjeu pour plusieurs lors du dernier mandat.

Dans La Presse

Politique municipale | La participation des femmes stagne

Les femmes continuent d’être largement sous-représentées parmi les candidats aux postes de maire et de conseiller municipal. Leur présence a augmenté très faiblement par rapport aux dernières élections et chute même dans certaines villes, ce qui fait craindre d’importants reculs dans l’avenir.

Ce qu’il faut savoir

  • Un peu plus d’une candidate sur trois aux élections municipales est une femme.
  • Il s’agit d’une très légère hausse par rapport à 2021.
  • Dans plusieurs grandes villes, la proportion de femmes se présentant en politique municipale est en baisse.

Un peu plus de 12 540 candidatures ont été compilées jusqu’ici par le MAMH, ce qui se situe dans la moyenne pour une élection municipale.

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Climat tendu à l’hôtel de ville de Trois-Rivières, déclaration de l’état d’urgence à Sainte-Élisabeth, menaces de poursuites et de mises en demeure à Sainte-Pétronille et vagues de démissions d’élus aux quatre coins de la province. Le milieu municipal semble être un terreau fertile pour le brasse-camarade. Pourquoi?

« Le système municipal va beaucoup mieux que ce que croient la majorité des citoyens au Québec », assure d’emblée Danielle Pilette, professeure de gestion municipale à l’UQAM. « Mais pour toutes sortes de raisons, dont la décentralisation, c’est le contraire qui apparaît ».

Les médias braquent souvent les projecteurs sur des dérapages lors de séances publiques de conseils municipaux. Les interactions parfois brutales entre élus et citoyens posent problème dans plusieurs municipalités.

Cela s’explique par le fait que la gouvernance municipale, même si elle a le plus grand impact sur le quotidien des contribuables, « est très hermétique au citoyen », explique Yann Fournis, chercheur en gouvernance territoriale et municipale à l’UQAR. « Le seul endroit où il peut vraiment faire porter sa voix, c’est les séances publiques du conseil municipal, mais une fois que les décisions sont prises ».

Cabano et Notre-Dame-du-Lac en 2010. Lac-des-Aigles et Saint-Guy en 2024. La Pocatière, Sainte-Anne-de-la-Pocatière et Saint-Onésime-d’Ixworth en 2025. Ces regroupements de municipalités ne sont que quelques exemples de ceux qui se sont concrétisés au cours des dernières années au Québec. Mais les fusions sont-elles réellement bénéfiques?

Alors que certains considèrent qu’elles n’ont aucun effet tangible d’amélioration, pour d’autres, c’est une voie obligatoire, voire une panacée pour la survie des municipalités.

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Même si on ne trouve ici que 6252 habitants, quatre candidats se font concurrence pour obtenir les clés de l’hôtel de ville. Un ratio énorme, en proportion de la faible population.

Mon hypothèse sur cet enthousiasme municipal ? Il est à l’image des nombreux rebondissements survenus à Lac-Brome depuis quelques années.

https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2025-10-08/elections-municipales/pas-dans-ma-cour-au-riche-lac-brome.php

Débat pour la mairie de Sherbrooke / Radio-Canada à l’UdeS

Source : Radio-Canada
https://search.app/RD4yu

C’est tellement ridicule…

Je veux dire il gère tellement sa politique comme s’il était au-dessus des lois, il dit lui-même “c’est inacceptable que des membres de mon cabinet ont eu des amendes à cause de radars” :sweat_smile:

Un autre sympathisant des Hells Angels candidat aux élections municipales, cette fois dans Lanaudière

Des sources policières consultées par notre Bureau d’enquête affirment que les deux supporteurs des motards criminels qui briguent les suffrages n’agissent pas dans le cadre d’une stratégie des Hells Angels pour infiltrer la politique municipale.

L’un de ces informateurs croit même que les apprentis politiciens pourraient se faire rappeler à l’ordre par les Hells, qui ne raffolent pas de cette attention médiatique et politique.

La ministre des Affaires municipales, Geneviève Guilbault, a quant à elle demandé des recommandations au Directeur général des élections afin d’évaluer si ce type de situation pouvait être encadrée.

Pascal «Paco» Bergeron, membre des Destroyers de Sainte-Émélie-de-l’Énergie, veut devenir maire

https://www.journaldemontreal.com/2025/10/10/un-autre-sympathisant-des-hells-angels-candidat-aux-elections-municipales-cette-fois-dans-lanaudiere#cxrecs_s

Un reportage interactif de Radio-Canada sur les personnes élues par acclamation

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Les chiffres dévoilés par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) ont confirmé vendredi que 4560 personnes ont été élues sans opposition, dont 564 maires et 3996 conseillers. Six candidats ont été couronnés au poste de préfet. La date limite des mises en candidature était le 3 octobre.

Cela représente une baisse de 8,25 % par rapport à la dernière élection municipale, il y a quatre ans, ce qui constitue une « tendance encourageante pour la démocratie locale », affirme le ministère. En 2021, 615 maires et 4355 conseillers avaient été élus par acclamation, pour un total de 4970.

En principe, 1100 maires doivent être élus et environ 8000 postes sont à pourvoir dans l’appareil municipal à travers la province. Fait encourageant : 12 610 personnes ont posé leur candidature dans à travers la province. Cela représente 444 individus de plus qu’à la dernière élection.

https://www.lapresse.ca/actualites/elections-municipales/2025-10-10/plus-de-la-moitie-des-candidats-elus-sans-opposition.php

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