1, Van Horne - 7 étages

Donc, un règlement pour encadrer le développement va passer en consultation publique à l’OCPM avant son adoption par le conseil d’arrondissement

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30 juin 2025

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29 juillet 2025
Ça grimpe!

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Dans l’ordre du jour du comité exécutif du 13 août, le dépot du projet en vertu de l’article 89, paragraphe 3 de la Charte de la Ville de Montréal

Ce sera adopté à la prochaine séance du conseil municipal

40.007 Règlement - Urbanisme

CM Le Plateau-Mont-Royal , Direction du développement du territoire et des études techniques - 1258398007

Adopter, en vertu du paragraphe 3 de l’alinéa 1 de l’article 89 de la Charte de la Ville de Montréal, métropole du Québec (RLRQ, chapitre C-11.4), le Règlement autorisant la transformation et l’occupation d’un bâtiment situé sur le lot 1 867 998 du cadastre du Québec à des fins principalement commerciales, la démolition du bâtiment situé sur le lot 2 135 975 du cadastre du Québec afin d’y construire un bâtiment commercial de quatre étages ainsi que l’aménagement des espaces extérieurs

Mandater l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) afin qu’il tienne les assemblées publiques de consultation requises

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Modélisation 3D du projet. L’impact dans le paysage est quand même limité, pour la nouvelle construction!

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Consultation publique pour le projet (OCPM)

Il propose la transformation du bâtiment existant au 1 Van Horne, ainsi que la construction d’un nouveau bâtiment qui y sera jumelé, sur le terrain voisin à l’ouest, au 55 Van Horne. Les deux bâtiments formeront un complexe multiusage.

L’immeuble existant accueillera des espaces créatifs et des ateliers d’artiste abordables, un lieu de diffusion artistique, un hôtel d’environ 120 chambres, des commerces, des restaurants, un café. Une serre productive, gérée par les Ateliers Belleville en partenariat avec le Laboratoire sur l’agriculture urbaine (AU/LAB), viendra compléter l’intervention sur le toit du bâtiment.

À terme, la terrasse sur le toit ainsi que la verrière associée à l’hôtel seront accessibles à la population.

La nouvelle construction abritera des espaces de service au rez-de-chaussée avec des espaces locatifs aux étages et un stationnement de 50 places au sous-sol.

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Entrepôt Van Horne: l’abordabilité et la viabilité au cœur des préoccupations

La période d’audition menée par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) sur l’avenir de l’entrepôt Van Horne s’est terminée mardi. Des questions entourant l’abordabilité des ateliers d’artistes et la viabilité financière du projet d’hôtel y ont été soulevées.

Prenant la parole mardi devant la commission de l’OCPM, le codirecteur de l’OBNL Ateliers Belleville, Alexis Bellavance, a précisé que son organisme ne planifiait pas offrir de petits ateliers individuels, mais plutôt de grands espaces collectifs.

Il a expliqué que le modèle proposé par les Ateliers Belleville est celui-ci d’un membrariat qui donne accès aux différents espaces et à plusieurs services.

Assurer l’abordabilité des espaces créatifs

Les Ateliers Belleville rappellent que l’abordabilité fait partie de leur mission de base et que le prix qu’ils demandent dans d’autres espaces est de 12 $/pied carré. L’OBNL envisage un maintien de ce taux pour le 1 Van Horne.

« On n’a absolument aucun intérêt à augmenter les loyers pour augmenter nos bénéfices. Ça ne serait pas une offre qui siérait aux artistes et c’est eux qu’on dessert, » a expliqué M. Bellavance.

Il a souligné cependant qu’une mesure essentielle pour garantir la pérennité de l’abordabilité est l’exemption de taxes municipales. Cette mesure est déjà en place pour le bâtiment des Ateliers Belleville situé dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville.

Selon les estimations de M. Bellavance, les taxes à payer pour l’espace dédié aux artistes dans l’entrepôt Van Horne pourraient facilement s’élever à 300 000$ par année.

Pourtant, dans le projet actuel, «il n’y a pas de mention du coût des loyers ni de son contrôle. Il n’y a pas de mention de ce qui est abordable ni des dispositions qui permettraient à l’arrondissement de contrôler l’application», a souligné Joshua Wolfe de Mémoire du Mile End.

Héritage Montréal et Mémoire du Mile End estiment donc que des mécanismes doivent être ajoutés pour garantir l’abordabilité à long terme de ces espaces pour les artistes.

Un espace communautaire à définir

Pour Mémoire du Mile End, il existe également trop de flous quant à la forme et la vocation du futur espace communautaire proposé dans le projet. L’organisme demande que cet élément soit précisé et surtout que la communauté soit consultée pour savoir quels sont ses besoins.

Les Ateliers Belleville ont ajouté par la suite qu’ils ont l’intention d’impliquer la communauté dans leurs prises de décisions.

Ils ont souligné vouloir offrir « un contexte dans lequel les citoyens peuvent participer aux orientations de l’organisme, que ce soit au niveau de la programmation ou des engagements co-responsables ou de toutes les notions qui ont rapport à l’intégration et à l’accessibilité. »

Ils ont cependant expliqué que seuls les membres de l’organisme pourront participer à ces discussions, tout en ajoutant que le grand public pourrait se joindre aux Ateliers Belleville.

« C’est sûr qu’on ne peut pas ouvrir la discussion sans qu’il y ait une adhésion », a précisé M. Bellavance.

Agir avant qu’il ne soit trop tard, mais avec des garanties

Nathalie Tremblay de Mémoire du Mile End, qui a qualifié l’entrepôt Van Horne de « dernier des Mohicans » devant s’adapter pour survivre, a salué la qualité architecturale du projet tout en exprimant des inquiétudes quant à sa réalisation.

« Nous savons tous qu’un bâtiment inoccupé va se dégrader beaucoup plus rapidement que s’il est utilisé », explique-t-elle. « Mais nous savons aussi trop bien qu’un abandon du bâtiment en cours de chantier pourrait lui être fatal. »

L’organisme demande que les capacités financières du promoteur et de ses partenaires soient validées.

De plus, Mémoire du Mile End souhaite la mise sur pied d’une table de concertation pour s’assurer que la transformation du site se fasse de concert avec les prochains grands projets qui seront réalisés dans le secteur, comme la démolition et potentielle reconstruction du viaduc Rosemont-Van Horne, ainsi que le développement du secteur Bellechasse (du côté nord de la voie ferrée).

Dans les prochaines années, le viaduc Rosemont-Van Horne sera soit reconstruit, modifié ou carrément retiré du paysage. Photo: Gaëlle Engelberts (avril 2025).

Des dépenses publiques importantes

Pour que le projet d’hôtel voie le jour, Mémoire du Mile End a souligné qu’il faudra développer le réseau d’égouts et d’aqueduc. Les coûts des travaux seraient alors assumés par la Ville.

Pour Louis-Maxime Joly, un résident du Mile End qui a pris la parole lors de la période d’audition, il s’agit d’une dépense inacceptable pour un projet qui n’a pas l’aval de la communauté et dont les retombées économiques sont inconnues.

Il trouve également que le cœur du projet reste problématique, c’est-à-dire la construction d’un hôtel et d’espaces de bureaux, et que l’ajout de quelques avantages pour la communauté n’est que « de la poudre aux yeux ».

« On nous dit: il va y avoir quelques lofts d’artistes, peut-être que vous allez pouvoir aller de temps en temps sur le toit prendre une photo et voir une expo, mais ça va être ça, parce que le projet, c’est l’hôtel du propriétaire. »

Prochaines étapes pour le projet

La phase d’audition des opinions étant maintenant terminée, la commission de l’OCPM rentre en période de rédaction pour les prochaines semaines. Par après, un rapport de consultation, où des recommandations seront formulées, sera formellement déposé à la Ville.

Il appartiendra alors aux élus municipaux d’y donner suite et de prendre une décision définitive sur l’avenir de l’entrepôt Van Horne.

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Photos prises ce soir depuis le nouveau CT Bellechasse de la STM (Parc Bellechasse)

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Transformer l’entrepôt Van Horne en hôtel est loin de faire l’unanimité

L’office de consultation publique de Montréal a publié jeudi matin son rapport portant sur l’édifice, repère emblématique du paysage montréalais depuis 1924.

Destiné à l’origine à l’entreposage, l’entrepôt de 7 étages est reconnaissable entre tous en raison de sa forme irrégulière et étroite qui épouse la configuration du lot sur lequel il a été construit, au croisement des réseaux ferroviaire et routier.

Le plan prévoit de transformer l’entrepôt en un hôtel de 120 chambres, qui jouxterait des ateliers d’artistes, des espaces pour des commerces de proximité au rez-de-chaussée, une serre et une verrière.

Mais la lecture du rapport complet de l’Office de consultation publique de Montréal rend bien compte du fait que ce projet d’hôtel en pleine crise du logement est très loin de faire l’unanimité.

« Il y a 120 chambres d’hôtel de trop dans ce projet […] et ce ne sont pas quelques pinottes lancées aux artistes et à la population du quartier qui vont faire avaler cette couleuvre, surtout pas en pleine crise du logement », a pesté un organisme artistique non identifié dans le rapport.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2026-01-08/plateau-mont-royal/transformer-l-entrepot-van-horne-en-hotel-est-loin-de-faire-l-unanimite.php

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Honnêtement, je suis surpris que l’article de La Presse ne dise pas l’essentiel, soit la recommandation d’adopter le règlement pour faire passer le projet.

S’appuyant sur l’analyse des contributions citoyennes qui lui ont été présentées lors des activités de consultation qui se sont tenues aux mois de septembre et octobre derniers, la commission recommande l’adoption de ce règlement.

Recommandation 1

La commission recommande l’adoption du projet de règlement P-25-021 en y intégrant tous les ajustements (retraits et ajouts1) apportés au cours du processus de consultation.

Les recommandations visent à assurer le statut patrimonial de l’édifice, pérenniser les ateliers d’artistes prévus et planifier la requalification du secteur.

Je m’attends donc à ce que le règlement passe pour faire le projet.

Et on peut-tu arrêter de réclamer du logement social sur un site vraiment mauvais, alors que la ville possède plusieurs terrains bien plus adéquats en attente juste à côté? Les projets ne se font pas par manque de financement, il ne va pas avoir de l’argent tout d’un coup pour un projet encore plus onéreux.

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L’avenir de ce bâtiment industriel centenaire du quartier Mile-End a récemment fait l’objet d’un second coup de sonde auprès des citoyens, qui avaient déjà exprimé leur désaccord envers ce projet en 2023, surtout en ce qui concerne le volet hôtelier.

Cependant, l’OCPM estime maintenant qu’en fonction des ajustements apportés à la table à dessin par le promoteur, la société immobilière Rester Management, et par la Ville au projet de règlement municipal, ce projet atteint une certaine acceptabilité sociale.

[…]

En plus de recommander à la Ville d’autoriser ce projet, l’OCPM conseille aux élus de tenir compte d’une dizaine d’aspects qu’il a retenus de ses consultations auprès des citoyens. Voici les observations principales, selon l’Office.

L’Office conseille à la Ville d’adopter un règlement de citation de bien patrimonial pour le 1, avenue Van Horne. Ce statut juridique prévu par la Loi sur le patrimoine culturel encadre les interventions futures tout en donnant accès à de l’aide financière et technique pour conserver le bien et pour le mettre en valeur.

On recommande aussi d’encourager Rester Management à créer une fiducie d’utilité sociale (FUS) avec des partenaires du milieu. Ces fiduciaires, et non l’entreprise privée, seraient appelés à gérer les locaux consacrés aux ateliers d’artistes. Cette structure, estime l’OCPM, contribuerait à garantir la vocation sociale de l’immeuble et l’abordabilité des espaces à long terme.

La Ville devrait aussi soutenir financièrement la création d’ateliers d’artistes et prendre les dispositions nécessaires pour assurer leur réalisation au sein du projet, ajoute l’OCPM.

[…]

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On va espérer que ce projet débloque enfin!

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En entrevue à l’émission radio Le 15-18 un représentant de l’organisme Mémoire du Mile-End

Pour écouter : Recommandations de l’OCPM sur l’avenir de l’entrepôt Van Horne : Joshua Wolfe | OHdio | Radio-Canada

On peut sûrement s’attendre à un texte sur le rapport de l’OCPM de leur part : Mémoire du Mile End – Mémoire du Mile End et de La Main est un organisme à but non lucratif dédié au patrimoine, à l’histoire et à la culture du quartier Mile End et du boulevard Saint-Laurent.

Reportage de CBC

New plan to revamp Montreal’s Van Horne Warehouse includes hotel, artist studios

The building, which straddles the Plateau-Mont-Royal and Rosemont boroughs, has been closed for years. In 2022, the new owners proposed a plan that was turned down by elected officials. It’s now been modified following public consultations.

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Sérieux je peux pas croire qu’on donne une tribune aux gens qui veulent du logement là alors que c’est impossible par la LOI. On peut critiquer tous les autres aspects du projet, mais de parler de la crise du logement avec ce projet n’a aucun rapport.

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C’est un peu le mandat de l’OCPM de donner une tribune à des gens qui ne sont pas experts après tout. Mais le rapport est très bien et favorable au projet tout de même.

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Dans la Gazette

Je crois que c’est une excellente nouvelle, surtout que les options résidentielles sont interdites (logements permanents) à cause de normes de sécurité ( voies ferroviaires trop près de l’édifice) déjà mentionnées dans le dossier depuis le début de la consultation.

Comme cet entrepôt est vacant depuis de nombreuses années, il est plus que temps d’arriver avec un projet qui pourra stimuler durablement l’économie du secteur.

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Ça ne part pas d’une mauvaise place de vouloir du logement abordable (si on avait écouté les gens durant les dernières années à ce sujet, on aurait pas mal moins de gens dans la rue), mais ça vient d’une méconnaissance de la façon que ça fonctionne.

Faire du logement social sur ce site, ça voudrait dire réussir à faire un achat sur l’édifice lors de sa vente (droit de préemption), et trouver un organisme qui va rénover un site très complexe, s’il existe des solutions pour rendre ce logement légal. Ce sont des millions de dollars pour la ville et un organisme, à toutes les étapes, pour une soixantaine de portes, probablement (j’imagine qu’une chambre d’hôtel est deux fois plus petite qu’un logement ordinaire).

Pendant ce temps, la ville a déjà en sa possession des terrains prêts au développement (juste à côté, le vieux Million tapis, par exemple). Ce sont des terrains bien plus faciles à développer, qui sont déjà payés et disponibles pour être cédés. Il y a parfois des intérêts des organismes, mais souvent, ça tombe à l’eau quand ils ne peuvent pas aller chercher des subventions… Pour des projets moins onéreux! Quelles sont les chances qu’un organisme réussisse le montage financier pour un projet comme le 1 Van Horne? D’ailleurs, est-ce qu’il y a eu le moindre intérêt en ce sens?

Il faut savoir mettre son énergie à la bonne place:

  • Réclamer plus d’argent dans les programmes pour construire ces logements
  • Encourager les projets qui vont offrir le plus de logements possible avec cette enveloppe

Refuser un usage commercial à l’édifice revient à empêcher son propriétaire de l’utiliser. Ce n’est pas le monde dans lequel on évolue. On ne peut pas forcer un développement indésiré.

Le promoteur est encore à bord avec plusieurs concessions et bonifications pour ce projet, c’est un immense gain par rapport à une coquille vide. On n’a rien maintenant, on va avoir quelque chose. C’est, dans tous les cas, une bonification pour le quartier.

Maintenant, c’est à la ville et à l’arrondissement de continuer la requalification urbaine du secteur, surtout avec les gros travaux qui vont venir avec le viaduc à refaire/repenser.

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