Résumé
30 ans à faire de Québec une capitale aux sites uniques
Par Annie Melançon, rédactrice de contenu promotionnel
21 juin 2025 à 00h00|
Mis à jour le21 juin 2025 à 08h43
Contenu commandité | Commission de la capitale nationale du Québec
Qu’ont en commun des sites très fréquentés et reconnus pour leur haut potentiel touristique, patrimonial ou naturel comme la promenade Samuel-De Champlain, le parc du Bois-de-Coulonge, le Domaine Cataraqui, le site archéologique Cartier-Roberval, la place des Canotiers, l’Observatoire de la Capitale ou la Place de l’Assemblée-Nationale? Ils appartiennent tous à la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ).
Créée en juin 1995 d’une volonté du gouvernement du Québec de faire rayonner sa capitale, la CCNQ fête aujourd’hui ses 30 ans. Trois décennies à transformer le paysage urbain pour faire de la Capitale-Nationale une région résolument moderne, fière de son passé et confiante en son avenir. La liste des réalisations est grande – vous en aurez un petit aperçu ici – et les retombées sont énormes, à la fois pour les citoyens, pour la région et pour tout le Québec.
Au total, 16 sites uniques appartiennent à la CCNQ. Sa mission est d’aménager, préserver et mettre en valeur ces lieux pour les rendre accessibles à un maximum de gens. Pour faire découvrir et animer ces espaces, plusieurs activités sont aussi organisées un peu partout sur le territoire de la capitale.
André Roy, président-directeur général de la CCNQ.
« On retrouve actuellement quelque 760 activités sur nos sites, et on souhaite bonifier ce volet en développant davantage de partenariats avec différents acteurs régionaux – partenaires événementiels, culturels, touristiques, historiques, etc. Nos sites sont disponibles gratuitement et offrent beaucoup de potentiel. Plus ils seront animés, plus les gens pourront pleinement en profiter », explique André Roy, président-directeur général de la CCNQ.
La CCNQ relève du ministre responsable des Infrastructures et responsable de la région de la Capitale-Nationale, Jonatan Julien. « La Commission joue un rôle central dans la mise en valeur et l’accessibilité des sites emblématiques de notre région. Je suis fier de cette institution qui embellit notre paysage urbain depuis 30 ans. »
Près d’un million de visiteurs!
Certains s’y baladent tout doucement, au rythme des vagues du fleuve. D’autres y pédalent avec énergie, stimulés par la beauté des lieux. Des enfants s’amusent à la piscine alors que plus loin, livre à la main, une dame relaxe sur le mobilier urbain, jetant à l’occasion un coup d’œil sur le majestueux Saint-Laurent. Voilà le genre d’expérience que l’on peut vivre – parmi tant d’autres – à la promenade Samuel-De Champlain. « L’engouement marqué pour la promenade démontre toute l’importance de la CCNQ pour notre communauté, note le ministre Julien. Le site permet de redonner le fleuve aux citoyens et de bonifier leur qualité de vie. »
Promenade Samuel-De Champlain. (Jonathan Robert)
En 2024, selon une étude de Léger, près de 1M de personnes ont fréquenté cet espace aménagé de main de maître par la CCNQ. Et le taux de satisfaction des visiteurs? Une note parfaite de 100%! Le projet a comporté trois phases totalisant 6,8 km entre la côte Gilmour et les ponts. Cette grande réalisation reflète bien la raison d’être de l’organisation, et met en lumière son expertise en aménagement urbain.
Station de la plage, promenade Samuel-De Champlain.
« Ce projet a transformé le visage de tout ce secteur. Rappelons qu’il a fallu déplacer une voie ferrée, retirer un viaduc; les gros silos Irving ont aussi disparu du paysage! Aujourd’hui, des milliers de personnes se sont approprié les lieux et profitent chaque jour de ces installations de haut niveau. Et ça, c’est notre plus belle récompense », mentionne André Roy.
Énoncé de vision, secteur étang de la Côte.
Le gouvernement du Québec a récemment présenté l’énoncé de vision pour lancer la phase 4 de la promenade. Ce réaménagement du littoral du Saint-Laurent s’étend sur une distance de 8 km entre le secteur d’Estimauville et la chute Montmorency. La CCNQ, qui a été mise à contribution dès les premières étapes, a joué un rôle clé dans la conception et la mise en œuvre de cette démarche. Elle a collaboré activement avec la Ville de Québec, le ministère des Transports et de la Mobilité durable, le Port de Québec, la Table citoyenne et d’autres organismes du milieu afin que le projet chemine bien.
Passerelle projetée pour la phase 4.
À l’initiative du ministre Julien, le premier geste concret de ce projet ambitieux sera la construction d’une passerelle pour les piétons et cyclistes. « Ce chantier sera mis en œuvre rapidement, précise-t-il. La passerelle est le premier pas de la mise en œuvre de la phase 4. Cette infrastructure permettra de simplifier l’accès à la baie de Beauport à partir de l’avenue d’Estimauville. » Consultez la page consacrée au projet de réaménagement du littoral du Saint-Laurent, phase 4.
D’autres lieux à découvrir bientôt
Parmi les autres projets de la CCNQ en cours, il y a la restauration des fortifications au parc du Cavalier-du-Moulin, situé au cœur du Vieux-Québec. L’automne dernier, les travaux ont permis de découvrir des vestiges d’une fortification datant du début du 18e siècle. La préservation et la mise en valeur du patrimoine dans la capitale font aussi partie de la mission de la CCNQ qui poursuivra ce chantier majeur pour encore quelques années.
Parc des Moulins.
Autre transformation d’envergure, celle du parc des Moulins. Des travaux seront réalisés pour maintenir les actifs de l’ancien jardin zoologique (ponts, bâtiments, mur d’enceinte) et d’autres viendront transformer le portrait de ce site magnifique qui bénéficie d’une belle biodiversité. Une fois de plus, le projet se fera en concertation avec les gens du milieu. « Il y a notamment deux écoles tout près, et l’espace pourrait être parfait pour des classes en nature. D’entendre les gens qui utiliseront les lieux est très important pour nous; on le fait pour eux, donc pour bien répondre à leurs besoins, il faut connaître leurs attentes. Et il ressort toujours de belles idées de ces consultations publiques », note le président-directeur général de la CCNQ.
Les employés de la CCNQ ont récemment souligné le 30e anniversaire de l’organisation.
Venez célébrer les 30 ans de la CCNQ
Le dimanche 22 juin, les visites seront gratuites à l’Observatoire de la Capitale. Profitez de l’occasion pour bénéficier de la plus belle vue sur la région! Puis le dimanche 27 juillet, une fête champêtre aura lieu au magnifique parc du Bois-de-Coulonge. Il y aura des activités et de l’animation pour toute la famille.
Parc du Bois-de-Coulonge.
« Cet été, venez découvrir ou redécouvrir nos différents sites. Ils offrent chacun une expérience unique et hors du commun », rappelle André Roy.
La Ville de Québec a annoncé le 29 juillet 2025 le début des travaux d’aménagement de place de Namur, située au carrefour des rues Saint-Nicolas, des Vaisseaux-du-Roi et de la côte de la Potasse.
Trottoirs élargis, intersections sécurisées, ajout de bancs et installation d’œuvres d’art public : reliant la gare du Palais à la ville fortifiée, la place de Namur facilitera des déplacements tout en confort aux piétons et aux piétonnes, en plus d’offrir un espace d’arrêt ombragé pour se reposer et se divertir dans leur montée de la côte du Palais.
La superficie piétonne sera bonifiée de 215 mètres carrés et 100 mètres carrés seront dédiés au verdissement avec l’ajout d’au moins trois arbres.
Un module d’interprétation sera installé à place de Namur. Conçu à l’occasion du
40e anniversaire de la reconnaissance du Vieux-Québec comme site du patrimoine mondial de l’UNESCO, il se veut le premier exemplaire d’un nouveau modèle de structures plus stimulant, donnant la possibilité aux passants de voir et de toucher des objets en exposition.Le module comprendra entre autres l’œuvre La Hure du Grognon . Ce bas-relief, don de la ville de Namur à la Ville de Québec, est une copie d’une dalle sculptée du 18e siècle. À Namur, La Hure du Grognon est considérée comme la plus vieille œuvre d’art de la collection municipale.
Place de Namur comprendra également une œuvre d’art public, Confluence, de l’artiste de Québec, Danielle April. Conçue spécifiquement pour cet espace, la sculpture à échelle humaine évoque les nombreuses similitudes entre Namur et Québec, deux villes francophones et fortifiées qui se sont développées à la confluence d’un fleuve et d’une rivière. Elle reprendra des toponymes que partagent les deux capitales, dont certains sont gravés sur les lignes ondulées des 14 vagues de la sculpture en aluminium.
Résumé
Le parc et la marina Saint-Roch échoueraient solidement à un test environnemental
2 septembre 2025 à 04h08
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Sous le parc et la marina Saint-Roch, l’eau et le sol sont hyper contaminés. (Frédéric Matte/Le Soleil)
CHRONIQUE / Il serait impossible aujourd’hui d’aménager la marina Saint-Roch et du parc Gilles-Lamontagne sans s’attaquer à la contamination de l’ensemble du terrain, un des très pollués de la ville. Il ne passerait pas la rampe, même pas proche.
Avant 2003, c’était au bon vouloir de chacun.
Cette année-là, un tout nouveau régime législatif sur les sols contaminés est entré en vigueur, contraignant ainsi tous ceux qui voulaient changer la vocation d’un terrain de passer d’abord par une évaluation du site, puis au besoin, par une réhabilitation des sols pour qu’ils respectent les critères établis par le ministère de l’Environnement.
Le parc Gilles-Lamontagne, autrefois le parc de la Jeunesse, a été aménagé en 1985, à l’occasion de l’Année internationale de la jeunesse. On y trouve des paniers de basket, des sentiers pédestres, de vélo, des aires de jeu, de l’herbe à l’ombre des arbres pour se détendre. On y trouve aussi l’école primaire des Berges tout juste à côté.
Hyper contaminés
Sous les pieds des passants, l’eau et le sol sont hyper contaminés.
Pour établir les niveaux de contamination, le ministère de l’Environnement les classe selon quatre critères: A étant peu ou pas contaminé, D étant extrêmement contaminé. Pour des projets résidentiels, commerciaux et récréatifs, le niveau ne doit pas dépasser B. Pour un projet à vocation industrielle, la limite est fixée à C. Lorsque la contamination atteint D, le sol doit être traité ou, si la chose est impossible, il doit être transporté dans un site accrédité par le ministère.
Sous le parc et la marina Saint-Roch, ça dépasse D. Selon le répertoire des terrains contaminés du Québec, accessible sur le site du ministère, on y a trouvé des hydrocarbures aromatiques monocycliques et polycycliques (les potentiellement cancérigènes HAP), en plus d’hydrocarbures pétroliers, du soufre et des métaux qui ne sont pas identifiés.
On retrouve les mêmes contaminants dans l’eau souterraine, en plus de baryum, de manganèse et de sulfures. Avec la rivière Saint-Charles à côté. Le répertoire indique que les informations contenues dans les deux fiches liées à ce site sont récentes, des mises à jour ayant été effectuées en septembre 2023 pour l’une et le 26 août, mardi, pour l’autre.
Le parc Gilles-Lamontagne, autrefois le parc de la Jeunesse, a été aménagé en 1985, à l’occasion de l’Année internationale de la jeunesse. (Frédéric Matte/Le Soleil)
Il y a deux ans, la collègue Émilie Pelletier nous apprenait la présence de concentrations élevées de biogaz à certains endroits, tel que le révélait un rapport d’évaluation environnementale dont elle avait obtenu copie. «La prudence est de mise dans ce secteur, notamment en cas de travaux d’excavation, puisque les concentrations de méthane se mélangeraient alors à l’air ambiant et pourraient occasionner des situations de concentrations de méthane entre 5 et 15 %», pouvait-on y lire.
«Historique complexe»
Coordonnateur du secteur industriel au ministère de l’Environnement, Guillaume Jacques est bien au fait de ce dossier. «C’est un site qui a un historique complexe. Il y a eu plusieurs stations-service sur ce terrain-là. Il y a eu du remblayage en rive avec des matériaux divers. À l’époque, comme ça se faisait, on prenait des matériaux qui étaient contaminés. Il y a eu une ancienne scierie, un ancien garage d’entretien mécanique. Il y a eu des voies ferrées, il y a eu un nettoyeur à sec.»
Résultat, «c’est des couches et des couches d’usages historiques qui, chacune, a pu contaminer avec différents contaminants. C’est un site aussi qui est un ancien lieu d’élimination de matières résiduelles, par exemple des déchets de la scierie, des écorces, des propos à l’époque qui ont été enfouis. De manière générale, c’est un lieu où on a éliminé des matières résiduelles.»
On a mis un parc là-dessus.
Et tant que ça reste un parc, la contamination peut rester telle quelle. «On ne peut pas gérer tous les sols contaminés d’un coup, c’est une réalité. C’est pour ça qu’on fonctionne avec des déclencheurs. Les deux principaux, c’est quand il y a cessation définitive d’une activité qui est visée par règlement. Le meilleur exemple, c’est une station-service. L’autre, c’est quand on change l’utilisation d’un terrain.»
Sous le parc et la marina, les sols sont lourdement contaminés.
Au printemps, des discussions ont justement été amorcées entre la ville de Québec et le ministère de l’Environnement pour donner une autre vocation à l’endroit, un «déclencheur légal» qui obligerait alors une décontamination du terrain. «Il n’y a toujours pas de plan de réhabilitation et pourtant, on est en discussion avec la Ville depuis des mois.»
Je n’ai pas eu de réponse de la ville à savoir ce qu’on y projetait, mais le texte publié il y a deux ans faisait état d’aménagements pour le tramway.
20 000 m³ de sols contaminés
Selon l’information dont dispose le ministère, il y aurait presque 20 000 m³ de sols contaminés dépassant le critère C, soit l’équivalent de huit piscines olympiques. Pour un usage récréatif, le sol doit être ramené au critère B. «C’est quand même assez majeur» comme opération de réhabilitation, prévient M. Jacques.
La contamination est si profonde dans le sol qu’il ne faut pas s’attendre à ce qu’il soit tout décontaminé. Le ministère pourrait exiger qu’il le soit sur les premiers mètres de surface, laissant en dessous les sols dans l’état où ils sont. L’objectif est d’arriver à «une amélioration par rapport à la situation qui prévaut depuis des décennies».
Pas très loin, les habitations du Village de l’Anse sur la rue de la Croix-Rouge ont également été construites avant la loi de 2003. En consultant le répertoire du ministère, on constate que l’évaluation de l’eau et du sol indique une forte contamination.
Dans le sol, on y a trouvé de l’arsenic, du baryum, de benzène, de cuivre, d’étain, d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), des hydrocarbures pétroliers, du manganèse, du mercure, des métaux, du molybdène, du plomb, du sélénium, du soufre, du zinc.
Alouette.
Dans l’eau souterraine, on a trouvé du baryum, des chlorures, du cuivre, des HAP, du manganèse, des sulfures, du zinc.
À moins d’un déclencheur, ce site, à l’instar des autres lieux contaminés de la ville, continuera à contenir une foule de polluants à des niveaux dépassant les normes actuelles, avec tout ce que ça peut impliquer de conséquence sur la nappe phréatique, les cours d’eau les bordant, la faune, la flore et parfois la santé humaine.
Tout, à cause de décennies de laisser aller.
Résumé
Boisé des Châtels, la conservation à 54 millions
Par Valérie Gaudreau, Le Soleil
17 septembre 2025 à 04h10
La Ville de Québec vient d’acheter au Groupe Daillaire trois nouvelles parcelles de terrain pour les soustraire au développement. La facture de 18 millions de dollars a été votée mardi. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)
CHRONIQUE / L’administration Marchand versera 54 millions pour protéger 66 % des terrains de Chauveau où se trouve le boisé des Châtels.
«C’est énorme. C’est beaucoup d’argent», lance d’entrée de jeu la conseillère municipale Marie-Josée Asselin en entrevue au Soleil mardi.
Oui, c’est beaucoup de sous. Quand j’ai commencé à écrire sur le sujet il y a près de deux ans, je me demandais bien combien pouvaient bien valoir ces vastes terrains boisés que possède Groupe Dallaire depuis 20 ans.
Au conseil municipal mardi, une somme de 18 millions de dollars a été votée pour acheter trois parcelles de terrain et les soustraire au développement.
Cette somme s’ajoute à l’achat des terrains sur lesquels est situé le bassin de rétention Castonguay pour 11 millions et à une promesse de 25 millions pour acheter au promoteur Groupe Dallaire la partie ouest du site.
Ce secteur boisé avec des milieux humides est sous le coup d’un Règlement de contrôle intérimaire (RCI) qui empêche tout développement.
La Ville, le gouvernement fédéral et l’organisme Canards illimités discutent présentement pour l’acquisition de cette zone protégée.
À lire aussi
Le pari de Marchand pour développer les boisés de Chauveau

Le Soleil révélait aussi en février que Groupe Dallaire fait un «don écologique» d’une partie équivalant à 15 millions de dollars.
«Pour la Ville, ça fait 54 millions investis dans la protection du boisé des Châtels», martèle Marie-Josée Asselin. «Il n’y a pas ben, ben de parcs à Québec depuis quatre ans qui ont eu 54 millions», dit-elle.
La longue route
Pour l’élue du district Loretteville-Les Châtels, cette acquisition de 18 millions vient clore ce dossier qui l’a occupée depuis son élection avec l’équipe de Bruno Marchand en novembre 2021.
À l’époque, le propriétaire des vastes terrains boisés du secteur Chauveau, Groupe Dallaire, avait présenté à l’ancienne administration de Régis Labeaume un projet prévoyant de la construction résidentielle et industrielle sur presque l’entièreté du site.
Marie-Josée Asselin est vice-présidente du comité exécutif responsable du développement durable, des milieux naturels et de la biodiversité. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)
«Je me souviens, en janvier 2022 quand j’ai eu première rencontre sur ça. Et je me disais: “non, ce n’est pas possible. Ça ne peut pas être ça!”»
Marie-Josée Asselin a été impliquée dans le dossier comme élue du secteur, mais aussi comme vice-présidente du comité exécutif responsable du développement durable, des milieux naturels et de la biodiversité.
Le pari du PPU
Après avoir refusé la dernière mouture du promoteur, l’administration Marchand a fait en janvier 2024 le pari d’élaborer un plan particulier d’urbanisme (PPU). Une première pour un terrain privé.
La Ville a voulu mettre dès le départ le propriétaire Groupe Dallaire et les citoyens dans le coup.
On prévoyait une adoption avant la prochaine campagne électorale de novembre 2025.
Entre nous, je n’y croyais pas trop. Même qu’en janvier 2025, j’écrivais que tout laissait présager que le dossier serait une fois de plus un enjeu électoral dans le secteur.
Finalement, la protection des deux tiers du site est assurée depuis le RCI de février.
Pour l’autre tiers, le zonage, les hauteurs, les rues sont déterminés dans le PPU adopté au conseil du 26 août.
Cette carte du vaste site de Chauveau présente, à gauche, la section ouest qui sera protégée. Les parties roses (industriel) et jaunes (résidentiel) seront construites. Les bandes vertes ont été achetées par la ville qui empêchera toute construction. (Ville de Québec)
Combien pour protéger à 100 %?
Préserver 66 % du secteur n’est toujours pas suffisant pour certains citoyens.
Depuis des années, ils sont plusieurs à souhaiter une protection de 100 % du site. C’est notamment le cas des Amis du boisé des Châtels, du Conseil de quartier, de la cheffe de Transition Québec, Jackie Smith et du député de Québec solidaire Sol Zanetti.
Ils estiment que la Ville de Québec pourrait acheter l’intégralité de cette rare forêt urbaine.
Lors du conseil municipal du 26 août, l’adoption du PPU a donné lieu à des échanges corsés entre Jackie Smith et la conseillère Mélissa Coulombe-Leduc de l’équipe du maire. Au point où Jackie Smith a été expulsée de la séance.
Au fil des ans, des citoyens ont plaidé et plaident toujours pour une protection de 100 % des terres. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)
Pour Marie-Josée Asselin, qui se présente de nouveau pour les élections de novembre, préserver 100% du site est impensable.
Les 54 millions de dollars prouvent, selon elle, combien de fonds publics auraient dû être versés pour une préservation intégrale.
«Quand les gens disent que la Ville avait juste à l’acheter, conclut-elle, je pense qu’ils n’avaient pas idée de la valeur que ça représentait.»
Un parc de huit millions sur les berges d’une école privée
Les berges du Juvénat Notre-Dame, à Lévis, s’apprêtent à changer de visage. Un projet évalué à huit millions de dollars viendra métamorphoser le terrain de l’école secondaire privée en un parc riverain ouvert au public, donnant un accès élargi au fleuve.
Résumé
Un parc de huit millions sur les berges d’une école privée
17 septembre 2025 à 04h04
L’école secondaire privée du Juvénat Notre-Dame se situe à Lévis sur le bord du fleuve Saint-Laurent. (Caroline Grégoire/Le Soleil)
Les berges du Juvénat Notre-Dame, à Lévis, s’apprêtent à changer de visage. Un projet évalué à huit millions de dollars viendra métamorphoser le terrain de l’école secondaire privée en un parc riverain ouvert au public, donnant un accès élargi au fleuve.
Promenade riveraine, classe verte, agora, belvédère d’observation et de pêche: les abords du Juvénat Notre-Dame, à Saint-Romuald, vont bientôt changer.
L’école secondaire privée annoncera jeudi un projet majeur visant notamment la restauration des berges ainsi que l’aménagement de sentiers et d’une promenade riveraine, selon des documents consultés par Le Soleil.
Les coûts de réalisation du projet sont évalués à huit millions de dollars, dont 1,05 million investi par la Ville de Lévis. D’autres partenaires seraient impliqués, dont le gouvernement du Québec, selon nos informations.
Les installations sont prévues à même le terrain de l’école privé, au long du fleuve Saint-Laurent, près de la rivière Etchemin et «en continuité avec le parc municipal du Rigolet situé sur un terrain adjacent.»
Ouvert au public
Même si le parc prendra place sur le terrain de l’école secondaire privée, les nouvelles installations devraient profiter à tout le monde.
Le Juvénat Notre-Dame devrait rendre «les principaux espaces du parc, ouverts au public (sentiers, promenade riveraine, belvédère et accès aux affluents), accessibles en dehors des heures de classe régulières et des activités parascolaires.»
L’entente prévoit un accès libre les soirs de semaine, après 17h, ainsi que durant les fins de semaine et pendant la période estivale. Sauf en cas d’exceptions «liées à la sécurité ou à des évènements autorisés».
Il est aussi prévu que l’établissement scolaire accueille différents publics sur le site, le Camp Rive-Sud et le Demi-marathon de Lévis sont nommés en exemples. L’établissement offrira également de louer certains espaces, comme l’agora et la classe verte, à des organismes, des entreprises, des citoyens et partenaires du projet.
Lévis investit un million
À son dernier conseil municipal, Lévis a voté l’entente qui prévoit une aide financière de un million pour soutenir l’établissement scolaire dans la réalisation du chantier.
«Le fait de ne pas aider le Juvénat dans ce projet compromettrait la viabilité de celui-ci et priverait la population lévisienne d’un accès à un site nature d’un potentiel d’exception dont la mise en valeur et l’aménagement sont nécessaires», peut-on lire dans une fiche de prise de décision. Il s’agit d’un document qui sert à éclairer le choix des élus.
Le financement de la part de Lévis s’échelonnera sur trois ans. Un premier versement de 50 000$ en 2025, 900 000 $ en 2026 et 100 000 $ en 2027.
L’argent provient du Fonds parcs, terrains de jeux et espaces naturels de la Ville de Lévis. L’administration avait déjà consacré, en décembre 2024, un montant de 100 000 $ au Juvénat Notre-Dame pour une étude d’avant-projet.
Au-delà de l’appui de la Ville, le projet reposerait aussi sur une campagne interne de dons, de donateurs privés ainsi que sur une contribution financière directe de l’établissement scolaire.
Cinq terrains de volleyball de plage avaient été aménagés en juin dernier sur le terrain de l’école, constituant une première phase de la transformation du site. Ces derniers ainsi que les stationnements et autres espaces du bâtiment de l’école ne sont pas visés par la présente entente financière avec Lévis.
Le Juvénat Notre-Dame profitera de l’annonce de jeudi pour dévoiler les premières esquisses des installations. Le début des travaux serait prévu au printemps ou à l’été 2026.
Parc linéaire de la Rivière St-Charles photos d’hiver. Piste de ski de fond et sentiers de marche, parfois parallèles, parfois nettement séparés.
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Weekend polaire aux Plaines d’Abraham, on s’habille en conséquence et on va jouer dehors. J’ai fait le grand périmètre du parc, il y avait peu de gens mais c’était tout aussi agréable. J’ai croisé dans une montée un étudiant français qui étudie en sport à l’université Laval. Skieur de fond bien préparé pour éviter les engelures, aguerri à l’hiver puisqu’il habite au pied du Mont-Blanc en France. Il était enchanté de la ville de Québec et son expérience au pays.
À la fin de mon parcours en chemin vers la maison je suis passé à côté de la patinoire (réfrigérée, entretenue avec une zamboni) et son chalet temporaire avec tous les services. L’Été c’est une plaine de jeux où se pratiquent tous les sports sur gazon, en plus d’une piste de jogging et de patin à roues alignées. C’est sur cette plaine que l’aviateur Charles Lindberg est atterri à Québec le 24 avril 1928. https://jemesouviens.biz/24-avril-1928-lindbergh-a-quebec/#:~:text=La%20présence%20de%20Lindbergh%20attire%20les%20curieux,pour%20New%20York%20le%20lendemain%20vers%2011
4500 photos, des sœurs et un poumon vert
On peut s’amuser longtemps à explorer tous les détails de cette photo aérienne des plaines d’Abraham, à Québec… (Pierre Lahoud)
VU DE LÀ-HAUT / Depuis un demi-siècle, «l’historien volant» Pierre Lahoud survole le Québec pour en immortaliser la beauté et l’histoire. Il partage gracieusement ses récits et ses clichés pris du haut des airs avec les lecteurs des Coops de l’information.
Pour la chronique-entrevue d’aujourd’hui, un peu de verdure en plein cœur d’hiver avec un vol au-dessus des plaines d’Abraham, à Québec.
«Une chance qu’on a eu des communautés religieuses — comme celle des Ursulines — pour protéger cet environnement-là par le passé! Les Plaines étaient jadis leur territoire à elles. Pendant des années, on a voulu lotir ces terrains, mais les sœurs ont résisté», raconte Pierre Lahoud.
«Historiquement, ce qui a aussi sauvé cet espace, c’est lorsqu’on a voulu organiser les fêtes du 300e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. À l’époque, on avait alors débloqué des sommes d’argent pour développer et protéger les plaines d’Abraham», relate le spécialiste du patrimoine.
Résumé
«Quand on voit l’immense tache verte — si on peut dire — que sont aujourd’hui les Plaines, on se rend compte à quel point on l’a échappé belle. Imaginez à quel point ce serait une catastrophe si on n’avait pas eu des communautés religieuses pour protéger et défendre ces espaces verts si importants!»
— Pierre Lahoud, historien
«Surtout, on se rend compte également à quel point on est chanceux et privilégié de vivre dans une ville où se trouve un poumon aussi important, affirme l’auteur et photographe. C’est un parc urbain tellement exceptionnel, avec son étendue et sa canopée verte. C’est extraordinaire de vivre dans une maudite belle ville!»
Un don de photos à la Ville de Québec
Par ailleurs, Pierre Lahoud a fait don la semaine dernière d’une partie de sa vaste collection de photos d’archives à la Ville de Québec. En tout, il a remis environ 4500 photos aériennes, soit 1500 négatifs et 1000 diapositives de la fin des années 1980 jusqu’à la fin de la décennie 2000, puis 2000 clichés numériques de 2015 et de 2016. Ces images illustrent le centre historique de la Vieille Capitale, ses quartiers et ses banlieues de même que certains secteurs voisins.
«Ces clichés offrent non seulement des images spectaculaires de notre ville, mais également un point de vue unique sur son évolution au fil des décennies», s’est réjouie par communiqué Marianne White, responsable de la culture au comité exécutif de la Ville.
À voir aussi
Quand l’architecte des bleuets voit rouge…
https://www.lesoleil.com/vivre/2026/01/27/quand-larchitecte-des-bleuets-voit-rouge-ZIB5YDQDVFD3BAUKQ7X2IR35NI/https://cloudfront-us-east-1.images.arcpublishing.com/lescoopsdelinformation/LJMPAIOXMNAPPN3L3C4A6UOZQQ.JPG(taille de l'image supérieure à 12 MB)
Voyez-vous Québec sur cette photo de Trois-Rivières?
https://www.lesoleil.com/vivre/2026/01/20/voyez-vous-quebec-sur-cette-photo-de-trois-rivieres-GXVI6EZCINEAVEMC7I2UBW337I/https://cloudfront-us-east-1.images.arcpublishing.com/lescoopsdelinformation/GAT5J5FRX5E4RGB5COTDNHMATQ.JPG(taille de l'image supérieure à 12 MB)
Situé au troisième étage de la bibliothèque Gabrielle-Roy, dans le quartier Saint-Roch, le centre d’archives de la Ville de Québec compte quelque 300 000 documents iconographiques (photos, négatifs, diapositives, etc.). Plus de 150 fonds privés y ont contribué des images, incluant M. Lahoud et le journal Le Soleil depuis 2020.
En 2019, Pierre Lahoud avait également remis quelques centaines de milliers de ses clichés à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec. En 2022, il a été promu Chevalier de l’Ordre national du Québec. L’année suivante, il a reçu le prix Gérard-Morisset pour sa contribution à la «sauvegarde et au rayonnement du patrimoine québécois».
Info: pierrelahoud.com
La Ville de Québec fermera deux patinoires extérieures en 2027
La Ville de Québec a annoncé la fermeture de ses deux patinoires extérieures les «moins achalandées» ainsi que la réduction des heures d’ouverture des autres glaces sur son territoire.
Les patinoires du parc de la Falaise (Sillery) et du parc des Écores (Cap-Rouge) seront fermées dès 2027 pour économiser des coûts d’entretien.
Des citoyens ont déploré la décision de l’administration Marchand, qui dit être en mesure de dégager 145 000$ par année du côté de la Ville.
Un message a été fusionné à un sujet existant : Ville de Québec - Espaces piétonniers, espaces publics, murales
Mont-Sainte-Anne/ Le « paradis » du ski de fond bientôt de retour à la SEPAQ

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE
Le chalet principal du Centre de ski de fond Mont-Sainte-Anne
(Saint-Ferréol-les-Neiges) Assis dans le vieux chalet du Centre de ski de fond Mont-Sainte-Anne, l’ex-olympien Pierre Harvey ne tarit pas d’éloges sur le réseau de pistes qui serpentent dans la forêt tout autour.
« Ici, c’est le paradis terrestre ! », lâche-t-il.
Il admet tout de même que les installations défraîchies auraient besoin d’un peu d’amour.
Je venais skier ici à la fin des années 1970 et les toilettes étaient exactement les mêmes. Je pense qu’il n’y a pas un gallon de peinture qui a été rajouté là.
Pierre Harvey
Tout ça s’apprête à changer, espèrent bien des citoyens de ce secteur situé à 45 minutes de Québec.
Le 13 avril, la SEPAQ va reprendre le contrôle du plus vaste centre de ski de fond du Québec, mais aussi de tout le « secteur Est ». Celui-ci inclut une partie des activités de vélo de montagne, un camping, bref à peu près tout ce qui n’est pas la station de ski alpin.
Le remplacement du gestionnaire albertain Resorts of the Canadian Rockies (RCR) par la société d’État à la tête du « secteur Est » a été unanimement salué par les intervenants rencontrés par La Presse à Saint-Ferréol-les-Neiges.
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« On est emballés », résume la mairesse, Mélanie Royer-Couture.
Le retour de la SEPAQ à la tête du centre de ski de fond est le dernier chapitre d’un feuilleton qui a fait bien des mécontents ici.
En 1994, le gouvernement libéral de Daniel Johnson a choisi de privatiser la gestion du Mont-Sainte-Anne. Avec la montagne de ski alpin, le centre de ski de fond est aussi passé au privé.
En 1999, la station a été vendue à RCR, l’entreprise albertaine du milliardaire N. Murray Edwards.
La gestion de RCR est depuis critiquée. Le chalet principal du centre de ski de fond n’a pas été rénové et un autre plus petit, le Chalet du Fondeur, est en piètre état.
Après des années de négociations et un recours devant les tribunaux, Québec a finalement annoncé en décembre que la SEPAQ reprendrait la gestion du « secteur Est » le 13 avril.
Des billets moins chers ?
Les gens de Saint-Ferréol ont tout de même des attentes. Le prix élevé des billets a souvent été critiqué. Il en coûte 49 $ pour une journée de ski de fond pour un adulte, 54 $ en haute saison.
« C’est le plus cher au Québec », avance Pierre Harvey. C’est aussi certainement un des billets de ski de fond les plus chers au monde.
« On s’attend à ce que les prix diminuent », lâche la mairesse de Saint-Ferréol.
Elle ajoute avoir une excellente collaboration avec la SEPAQ.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE
Mélanie Royer-Couture, mairesse de Saint-Ferréol-les-Neiges
On voit déjà une différence de leadership. Au fil des années, le manque de leadership de RCR a été critiqué. Mais là, on voit qu’ils veulent occuper leur espace. Ils veulent reprendre ce leadership-là.
Mélanie Royer-Couture, mairesse de Saint-Ferréol-les-Neiges
La municipalité demande que son camp estival puisse continuer d’avoir lieu sur les terrains du « secteur Est ». Elle aimerait aussi envisager une salle communautaire à l’usage des citoyens dans le chalet de ski de fond rénové. Une idée à laquelle la SEPAQ a « ouvert la porte », indique Mme Royer-Couture.
Le Club nordique MSA, qui s’occupe de développer le ski de fond chez les enfants, aimerait quant à lui que la SEPAQ investisse dans l’enneigement artificiel.
« Si on avait une petite boucle de neige artificielle, ça ferait toute la différence », dit Catherine Grenier, vice-présidente du Club nordique MSA. Elle pense que la SEPAQ devrait aussi améliorer le damage.
Ça permettrait, dit-elle, de commencer la saison un peu plus tôt. Le Mont-Sainte-Anne a déjà été une destination très prisée par les équipes de fondeurs d’élite de l’est de l’Amérique du Nord. « C’est une belle occasion pour la SEPAQ d’en faire une vraie destination. »
Une firme mandatée par la SEPAQ
La SEPAQ doit annoncer dans les prochains mois ses projets pour le « secteur Est ». Elle a chargé la firme BC2 d’élaborer un plan directeur. La société doit d’ailleurs rencontrer les médias peu après la prise de possession officielle du 13 avril.
Un nouveau chalet ? Ce n’est pas une priorité pour Pierre Harvey.
Nous autres, on est contents d’avoir de la neige et des belles pistes. Le chalet, c’est accessoire.
Pierre Harvey

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE
L’intérieur du chalet principal
Pierre Harvey raconte être allé en mars à Lake Placid, dans l’État de New York, pour la finale de la Coupe du monde de ski de fond : il n’y avait plus de neige.
« T’as beau avoir le plus beau chalet au monde, si t’as pas de neige, ça vaut zéro, dit-il. Là-bas, ils ont construit un chalet dix fois gros comme ici, qui a dû coûter 20 millions. Mais c’était de la neige artificielle. »
En ce mercredi d’avril, la neige ne manque pas à Saint-Ferréol-les-Neiges. Autour, tout est encore blanc et les bancs de neige ont encore des airs de guimauve, malgré le printemps déjà commencé.
Pour certains Québécois qui attendent les beaux jours, c’est un scénario de film d’horreur. Pour Pierre Harvey, c’est un rêve.
« On sait qu’on est au paradis terrestre, mais c’est vrai qu’on est tristes de voir laisser se dégrader les bâtiments, lance-t-il. On aimerait que la SEPAQ traite le lieu à la hauteur de ce qu’il mérite. »
La station de ski alpin commande trois remontées
Si RCR quitte le « secteur Est », elle reste gestionnaire de la station de ski alpin. L’entreprise a d’ailleurs annoncé lundi avoir commandé trois remontées mécaniques, qui seront mises en service d’ici décembre 2028. Le remplacement de ces remontées, dont la fameuse télécabine, fait partie d’un plan d’investissement de 100 millions de dollars. Québec et le Mont-Sainte-Anne annonçaient en décembre 2024 la conclusion d’une entente d’investissement. RCR s’engageait alors à investir 50 millions dans la station et Québec acceptait de débourser 50 millions également.
Quel exécrable exemple de privatisation… L’impact est certes plus local que pour la privatisation du CN, mais on est dans le même registre de décisions douteuses… Quoique dans le cas du CN, au moins ils livrent la marchandise ![]()
C’est peut-être parce que les mauvais exemples nous marquent davantage, mais connaissez-vous des cas de privatisation globalement positifs?
Pour un grand parc urbain au cœur de Lebourgneuf
Ce terrain vacant à l’angle du boulevard Lebourgneuf et du boulevard Pierre-Bertrand pourrait être transformé en parc urbain, estime Claude Rodrigue. (Google Street View)
POINT DE VUE / Cette lettre adressée au au maire de Québec Bruno Marchand est signée par Claude Rodrigue, citoyen de Lebourgneuf.
Un corridor de plus en plus dominé par l’asphalte
Le corridor entre l’autoroute Laurentienne et le boulevard Pierre-Bertrand est devenu l’un des secteurs les plus asphaltés de Québec. Malgré l’amélioration des déplacements grâce au Métrobus 803, aux voies réservées et à la piste cyclable, le paysage demeure dominé par les stationnements, les bureaux, les grandes surfaces commerciales et les vastes étendues d’asphalte.
Le Méga Centre Lebourgneuf, un des nombreux îlots minéralisés du quartier. (Google Street View)
Selon les cartes de l’Institut national de santé publique du Québec, plusieurs zones du corridor Lebourgneuf–Pierre-Bertrand figurent parmi les plus chaudes de toute la ville lors des épisodes de chaleur. Cette réalité distingue désormais profondément ce secteur du reste du quartier.
Le dernier grand terrain encore disponible
Densifier, oui — mais avec équilibre
Un parc urbain comme véritable cœur de quartier
Avant que les dernières possibilités disparaissent complètement, la Ville de Québec devrait sérieusement envisager l’acquisition de ce terrain stratégique afin d’y aménager un grand parc urbain au bénéfice des citoyens actuels et futurs.
Un tel espace réduirait les îlots de chaleur et le bruit, tout en améliorant la qualité de vie dans un secteur qui en a grandement besoin. Dans un quartier où vivent de nombreux aînés et où travaillent des milliers de personnes, un parc central offrirait un lieu de respiration essentiel, accessible à pied au quotidien.
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« Impossible » de sacrifier la promenade Samuel-De Champlain pour un 3e lien
Le maire Bruno Marchand reste à convaincre quant aux bénéfices d’un troisième lien pour les résidents de Québec. Une chose est sûre néanmoins, il ne veut pas d’un pont qui empêcherait la réalisation de la quatrième phase de la promenade Samuel-De Champlain.
Pour moi, c’est impossible. On voit l’impact, la force positive, qu’a la promenade dans ces trois premières phases, c’est pas vrai que l’est de la ville va en souffrir, a lancé Bruno Marchand mercredi, en réaction au tracé apparemment retenu par la CAQ pour le troisième lien à l’est.
Le Journal de Québec, dans un article publié mercredi matin, avance que le gouvernement Fréchette a arrêté son choix sur un troisième lien entre la route Lallemand, sur la rive sud, et l’autoroute Dufferin-Montmorency, sur la rive nord.
En 2019, l’ancien ministre des Transports François Bonnardel avait retenu un tracé semblable avec l’intention de construire un tunnel pour préserver le paysage de l’île d’Orléans. Le troisième lien a par la suite été modifié à d’innombrables reprises jusqu’à l’abandon, cet hiver, du corridor central pour relier les centres-villes de Québec et de Lévis.
Dans la course à la direction de la CAQ, Christine Fréchette a promis de le réaliser à l’est en collaboration avec le secteur privé et le gouvernement fédéral. Elle s’est aussi engagée à lancer un appel d’intérêt international d’ici l’été.
On ne parle pas juste d’avoir un pont, souligne Bruno Marchand. On parle de quels effets sur Québec? Quels effets sur [l’autoroute] de la Capitale? Quels effets sur l’aménagement des berges?
Un pont construit dans ce secteur devrait être plus imposant que le Golden Gate de San Francisco avec une travée principale de 1500 mètres et un dégagement de 74 mètres avec le fleuve pour laisser passer les navires. Selon les dernières estimations, un troisième lien dans ce corridor pourrait coûter jusqu’à 9,5 milliards de dollars.
Bruno Marchand estime aussi que, si le troisième lien aboutit dans le secteur de l’autoroute Dufferin-Montmorency, il ne devra pas empêcher la conversion de l’artère en boulevard urbain.
"Une honte"
Du côté de Québec solidaire, le député Etienne Grandmont estime que la CAQ est “complètement déconnectée” en persévérant avec un projet de troisième lien qu’elle promet depuis 2018, surtout alors que le Québec est aux prises avec un important déficit de maintien des infrastructures publiques.
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«On a vendu pour la communauté»: Lévis «trahit» les Frères de l’École chrétienne
Lévis possède plusieurs lots depuis quelques années en bordure du fleuve, à Saint-Nicolas. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)
Quand il a accepté de vendre les terrains des Frères de l’École chrétienne à la Ville de Lévis, le Frère Florent Gaudreault l’a fait «pour redonner à la communauté» un accès au fleuve. Apprendre aujourd’hui que Lévis pourrait les vendre est «une trahison», déplore-t-il.
Le scénario du morcellement et de la vente d’un vaste terrain public de Lévis évoqué par la conseillère municipale Isabelle Lefebvre fait réagir.
La semaine dernière, lors du conseil municipal, l’élue de Saint-Nicolas s’est publiquement inquiétée pour le futur du site de 74 000 pieds carrés que possède Lévis près de l’Anse-Ross.
Le terrain boisé, composé de plusieurs lots achetés par la Ville dans la dernière décennie pour quelques millions, est le dernier accès entièrement public au fleuve Saint-Laurent dans l’ouest de Lévis. Il faut sinon se rendre à la marina de la Chaudière, à Saint-Romuald, pour pouvoir toucher à l’eau.
Les lots acquis par la Ville de Lévis dans les dernières années. (Ville de Lévis)
Pendant des années, l’administration Lehouillier a promis d’y aménager un grand parc.
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Mais à la suite de la démolition de l’ancien chalet des Frères, la conseillère du secteur craint que l’administration Blaney prépare le terrain à une éventuelle vente du site.
Lorsque questionné, le maire de Lévis n’a fermé la porte à aucune éventualité.
«On va évaluer toutes les options», a confirmé Steven Blaney. «On doit faire l’inventaire de nos actifs, en fonction de nos besoins et des besoins d’actifs pour le futur, a-t-il répété, ne s’engageant à rien. On va évaluer les options, mais, pour l’instant, on va faire l’état des lieux.»
«Trahison» et «grande malhonnêteté»
Pour le frère Florent Gaudreault, directeur de la section du Québec pour la communauté des Frères de l’École chrétienne (F.E.C.), l’éventualité d’une privatisation du site de l’Anse-Ross n’est rien de moins «qu’une trahison».
En 2016, il avait personnellement été invité au bureau du maire par Gilles Lehouillier, qui souhaitait acheter les terrains riverains de la congrégation en promettant d’y faire un parc.
«Il disait que ce n’était pas urgent, mais que le jour où on vendrait, la Ville serait intéressée parce qu’il y a plusieurs accès au fleuve dans sa partie est, mais n’en a pas dans la partie ouest», se rappelle M. Gaudreault, qui a lui-même présenté le projet à ses confrères après sa rencontre avec le maire.
Le Frère Florent Gaudreault a personnellement recommandé à sa congrégation de vendre les terrains à la Ville de Lévis après avoir été approché par l’ex-maire Gilles Lehouillier. (Communauté des Frères de l’École chrétienne)
Les Frères ont finalement accepté l’offre de Lévis rapidement, avant tout pour sa mission.
«On n’était pas pressés de vendre, mais la Ville nous a dit que c’était pour permettre un accès au fleuve à la population, résume-t-il. Comme c’était pour une bonne cause, on a accepté de vendre à la Ville plutôt que de vendre à un promoteur.»
«On a vendu rapidement à la Ville parce qu’elle nous avait dit qu’elle voulait avoir un accès au fleuve pour la population. C’est seulement ça qui nous a motivés. Sinon, on aurait attendu et on aurait eu un meilleur prix.»
«On n’avait aucune raison de vendre en urgence, à part la mission. On a vendu pour la communauté.»
— Frère Florent Gaudreault, directeur de la section du Québec pour la communauté des Frères de l’École chrétienne
Le représentant des Frères de l’École chrétienne affirme avoir été «sidéré» d’apprendre que Lévis pourrait peut-être vendre les terrains publics. «Ça m’a beaucoup, beaucoup étonné», insiste l’homme d’Église.
«Je me suis dit: “mais qu’est-ce que c’est que ça?”» raconte-t-il, affirmant «avoir fait confiance à la Ville à l’époque». Il dit aujourd’hui ressentir «une trahison» et «une grande malhonnêteté».
A posteriori, le Frère Gaudreault regrette de ne pas avoir forcé Lévis à garder l’utilité publique des terrains dans le contrat de vente, «peut-être naïvement». «On n’a pas mis dans le contrat de clause spécifiant que l’accès soit possible à la population parce qu’on était sûr que c’est ce qui se passerait.»
«Mais si ce n’est plus ça qui se passe, on est en dehors de l’entente, au moins moralement», estime-t-il.
Mardi dernier, lors du passage du Soleil, des ouvriers terminaient la démolition de l’ancien chalet de Frères, qui était mal en point. Ils ont aussi démoli les jardins, la piscine et l’ancien jeu de mini-golf qui avaient été aménagés sur le site. (Simon Carmichael)
Florent Gaudreault espère que l’administration Blaney écartera rapidement l’idée de vendre les anciennes terres où les Frères ont passé leurs étés pendant des décennies. Et sinon, «je souhaite que la résistance soit forte», conclut-il.
Blaney «aurait dû dire qu’il n’y en est pas question»
La communauté des Frères de l’École chrétienne n’est pas la seule organisation à souhaiter que Lévis s’engage à conserver les vastes lots qui donnent accès au fleuve. Le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) a aussi appelé à la sauvegarde de la vocation publique des terrains jusqu’ici réservés pour le grand parc de l’Ouest.
Pierre-Paul Sénéchal et Gaston Cadrin, président et vice-président du Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu. (Nicolas Perron-Drolet/Archives Le Soleil)
Son président, Pierre-Paul Sénéchal, déplore que Steven Blaney n’ait pas directement fermé la porte à la vente des terrains lorsque la conseillère de Saint-Nicolas a soulevé l’enjeu.
«En partant, le maire Blaney aurait dû mettre fin à l’ambiguïté et dire “il n’y en est pas question” aussitôt qu’il a pris connaissance de la déclaration de l’élue de Saint-Nicolas», estime-t-il.
«Ne pas dire non immédiatement a été une erreur. C’était déjà trop.»
— Pierre-Paul Sénéchal, président du GIRAM
Le GIRAM et M. Sénéchal, qui ont mené plusieurs batailles pour l’accès aux berges dans les dernières décennies, estiment que Lévis «irait à contre-courant» en se départissant de terrains riverains. «Le courant, c’est d’acheter des terrains pour donner des accès, et non pas de les vendre.»
Les accès publics à la berge de Saint-Laurent sont particulièrement rares sur la Rive-Sud de Québec, souligne le GIRAM. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)
Surtout, Lévis ferait une erreur en renonçant à la voie d’accès qui donne accès au bord de fleuve, souligne le porte-parole. «Les municipalités, au nom de l’État, doivent tout faire pour donner accès à l’eau à ses citoyens et à tous les citoyens du Québec», indique-t-il.
Témoignages
Sur les réseaux sociaux, plusieurs Lévisiens ont également appelé à la mobilisation après la sortie de la conseillère, craignant qu’on les prive du dernier accès public à la berge du fleuve à Saint-Nicolas.
Parmi eux, Louis-Nicolas Dupuis et Caroline Beaudry, qui ont déménagé tout près de la rue du Quai en 2025.
«Au fil des mois, cet endroit est devenu beaucoup plus qu’un simple accès au fleuve pour nous. C’est un lieu de promenade, de rencontre et de ressourcement», écrivent-ils, soulignant que «ce genre d’espace devient de plus en plus rare». Ils invitent Lévis à ne pas «choisir la facilité en vendant ces terrains».
«Nous serions profondément attristés de voir ce site disparaître derrière des clôtures privées […] Ce serait une décision regrettable à long terme — autant pour les familles d’aujourd’hui que pour les générations futures.»
— Louis-Nicolas Dupuis et Caroline Beaudry, résidents de Saint-Nicolas
Plusieurs Lévisiens ont souligné leur attachement au site de la Ville de Lévis au cours des derniers jours. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)
«Cet accès au fleuve fait profondément partie de ma vie quotidienne: j’habite à une vingtaine de minutes à pied, c’est mon départ en kayak lors des marées hautes, et ce, plusieurs fois par semaine», ajoute de son côté Patricia Berrouard. «Je m’inquiète sincèrement qu’un terrain aussi magnifique et aussi rare — un accès gratuit, ouvert, humain — puisse un jour être vendu plutôt que protégé et transformé en parc.»
Suzanne Guy, aussi résidente de Saint-Nicolas, souligne pour sa part que «l’ouest de Lévis est un parent pauvre de cette entité fusionnée en termes de parcs et accès au fleuve».
«On ne demande pas les extras du quai Paquet ou de la Pointe-Benson. Juste un parc naturel à la mesure de ce que ce lieu admirable a à offrir aux gens de Saint-Nicolas.»
La conseillère municipale de Saint-Nicolas pour Repensons Lévis, Isabelle Lefebvre. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)
Ces témoignages font écho aux dizaines d’autres reçus par Le Soleil ou publiés sous les publications parlant du sujet dans des groupes locaux.
En quelques jours, plus de 500 internautes ont d’ailleurs rempli un formulaire publié par la conseillère Lefebvre pour demander à l’administration Blaney de s’engager à conserver les terrains.
«Le message est clair: les Lévisiennes et les Lévisiens souhaitent très majoritairement que ce site soit protégé afin de préserver le potentiel d’un futur parc urbain et un accès public au fleuve dans l’ouest de la ville», analyse Isabelle Lefebvre.
Après le vélo, une marche quotidienne dans un des parcs de Québec ce matin, ici les Plaines que je fréquente très régulièrement en toutes saisons. C’est presque la campagne en ville. C’est aussi un bon endroit pour faire du cardio à vélo car la topographie est assez accidentée, d’ailleurs l’hiver il y a plusieurs kilomètres de pistes de ski de fond.
Promenade Samuel-De Champlain: Québec s’attaque à l’est
La revitalisation de l’Étang de la Côte sera la prochaine étape dans la réalisation de la Phase 4 de la Promenade Samuel-De Champlain. (Commission de la Capitale-Nationale du Québec)
Québec lance lundi un nouveau jalon dans la réalisation de la phase 4 de la Promenade Samuel-De Champlain. La prochaine étape en réalisation sera la revitalisation de l’étang de la Côte, à l’est du secteur Beauport.
Pour la deuxième étape de la phase 4, la Commission de la Capitale-Nationale du Québec (CCNQ) se lance à l’est, pour revitaliser l’étang de la Côte. Ce marais se trouve au sud de la côte Saint-Grégoire et du quartier Montmorency, entre le boulevard Sainte-Anne et l’autoroute Dufferin-Montmorency.
La CCNQ s’attaque à cette zone maintenant, parce que les travaux ne nécessitent pas la transformation de l’autoroute Dufferin-Montmorency en boulevard urbain, une étape cruciale de la phase 4.
«De plus, ces travaux viendront compléter de façon harmonieuse les aménagements qui sont prévus d’être réalisés à la tête du pont de l’Île d’Orléans, par le ministère des Transports», ajoute André Roy, PDG de la CCNQ.
Un appel d’offres sera officiellement lancé cet automne, ce qui devrait mener à des travaux en 2027 et une ouverture potentielle en 2028. L’échéancier et le budget seront précisés par l’appel d’offres.
Les travaux de la phase 4 se font un peu «en sauts de grenouille», a illustré le ministre responsable de la région Jean-François Simard.
«On n’y va pas de manière continue sur les huit kilomètres que constitue la phase 4, a détaillé l’élu. C’est un chantier immense, mais il faut commencer quelque part.»
L’avancement de la phase 4 de la promenade a commencé avec un appel de projets pour la construction d’une passerelle cyclopiétonne entre le boulevard D’Estimauville et la baie de Beauport.
La CCNQ a reçu «plusieurs propositions» le 7 juillet pour cette passerelle qui constitue la première étape de la phase 4.
Une vie de quartier
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Des installations renouvelées pour la base de plein air de Sainte-Foy
Les travaux de réaménagement d’une partie de la base de plein air de Sainte-Foy, qui ont duré un peu moins d’un an, sont maintenant terminés et ont coûté 5,4 millions de dollars.
Ce sont les différents accès au secteur de la plage qui ont été visés par ce chantier de la Ville de Québec.
“Il y a certains aménagements qui ont l’air assez simples, mais tout a été pensé pour assurer l’accessibilité à tous”, explique Gabriel Delisle-Côté, ingénieur civil à la Ville de Québec.
En plus d’aménager une rampe d’accès universel pour se rendre jusqu’au sable, un belvédère et un préau de plage ont été construits. Ce dernier est une sorte d’abri couvert qui inclut également un vestiaire pour les familles.
La plage était un peu inondée à tous les printemps, donc on a reculé et agrandi la plage, remonté un peu le niveau du sable pour que ce soit prêt à la baignade dès que l’eau est chaude.
Une citation de Gabriel Delisle-Côté, ingénieur civil, Ville de Québec
Détails
Selon la Ville, ces investissements font suite aux autres changements apportés sur le site dans les dernières années, comme le pavillon d’accueil en 2019 et l’aménagement du stationnement il y a deux ans.
“Le réaménagement du site le rend encore plus attractif, donc invite plus les gens à venir et à bouger”, commente le directeur des relations publiques de la Ville, François Moisan.
On note aussi l’installation d’aires de détente et de pique-nique où on peut retrouver un barbecue électrique, des abreuvoirs et des supports à vélo.
Plus loin, des sentiers de promenade ont été aménagés le long des lacs Laberge. Les berges ont d’ailleurs été végétalisées afin d’améliorer la qualité de l’eau.
Sur la facture totale, la Ville a déboursé 3,5 M$ et le reste a été financé par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, la Communauté métropolitaine de Québec et le Secrétariat à la Capitale-Nationale.
Avec les informations de Charlotte Marschall
Un nouvel abri, comprenant un vestiaire, a été installé près de la plage.
Un barbecue électrique a été mis à la disposition du public dans l’aire de repos et de pique-nique.
Photo : Radio-Canada / Charlotte Marschall
Un belvédère a été construit afin d’avoir une vue sur le lac.
Photo : Radio-Canada / Charlotte Marschall





































































