Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Merci! Toujours intéressant de voir tes tournées de photos!

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Merci pour ton gentil commentaire. Il y a plusieurs projets qui débuteront prochainement dans le centre de la ville et les quartiers centraux. Il faut dire que le territoire est vaste et qu’il y a beaucoup d’immeubles en construction aux limites de la ville comme Lebourgneuf. Aussi plusieurs autres en proche banlieue, notamment aux extrémités près du tramway à Ste-Foy, Charlebourg et des grands axes routiers.

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Avec le tramway, les projets immobiliers se multiplient sur le boulevard Laurier

Les chantiers continuent de se multiplier sur le boulevard Laurier, à Québec. Après le lancement des travaux préparatoires du tramway, place aux projets immobiliers. Plus de 2400 logements sont sur le point d’être construits à l’entrée de la ville.

S’il y a un axe qui est en plein développement immobilier, c’est le boulevard Laurier, se réjouit le président de l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge, Jean-Luc Lavoie.

Cinq projets d’envergure, qui compteront plus de 2400 unités, sont en cours de réalisation. Parmi eux, ceux des groupes Dallaire (734 unités) et Medway (896 unités).

Tous ces projets sont situés le long du tracé du tramway.

Le tramway passera par le boulevard Laurier avant de dévier sur le boulevard René-Lévesque.

Photo : Google Earth

Pour Jean-Luc Lavoie, il ne s’agit pas d’une coïncidence. Les promoteurs anticipent déjà les bénéfices, selon lui.

Pour eux, c’est un gage de réussite pour leur projet. Il y aura, [avec le tramway], une offre de transport à haute fréquence […], mais surtout une requalification complète de l’axe routier du boulevard Laurier, indique-t-il.

Avec le tramway à proximité, ces tours d’habitation devraient être prisées, d’après le conseiller municipal. Et les promoteurs le savent.

On donne la possibilité à l’utilisateur de ces logements-là, de ne pas avoir de véhicule. […] Financièrement, c’est un incitatif très intéressant, explique-t-il.

Ça montre que le projet de tramway est très attractif.

Une citation de Samuel Pagé-Plouffe, directeur des affaires publiques de Vivre en Ville

Les 5 projets

Le Groupe Dallaire construira deux tours de 23 étages totalisant 367 logements chacune entre le complexe Jules-Dallaire et le projet SWL. La construction du premier immeuble est déjà commencée.

Le projet SWL, lui, achève. La tour de 23 étages, qui compte 170 unités, a accueilli ses premiers locataires au début du mois d’août.

Un peu plus à l’ouest, sur le terrain de l’ancien restaurant Le Deauville, une tour de 28 étages sera bâtie. Le projet du Groupe Medway, dont les travaux ont débuté en juin, comprendra 896 logements.

Sur le site de Laurier Québec, 276 unités d’habitation verront le jour avec le projet Idola. Les travaux ont commencé l’hiver dernier et les premiers locataires sont attendus en 2028.

Derrière les centres commerciaux, sur le boulevard Hochelaga, un autre important projet immobilier (Alo Ste-Foy) a récemment été mis en branle. Une tour de 18 étages, qui comprendra 309 logements, est en construction.

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Dans ma promenade urbaine de cette semaine, j’ai fait un détour pour publier quelques photos du plus important chantier au centre-ville de Québec (St-Roch) l’Ilôt Dorchester maintenant au stade d’excavation sur l’ensemble du site.

Ensuite un crochet vers le projet voisin de l’Hôtel-Dieu (côte du Palais et rue St-Jean) là où la ville a choisi d’installer une véritable épicerie dans le Vieux-Québec afin d’attirer davantage de résidents dans ce quartier stratégique de la capitale

Finalement un aperçu du grand terrain (Ilot St-Vincent de Paul) qui sera incessamment en chantier à l’entrée de l’autoroute Dufferin intersection Côte d’Abraham. Les études de sol ont été faites cet été et le terrain est maintenant déblayé.

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Je suis passé ce matin devant cet immeuble à bureaux (en voie d’être transformé en logements sur chemin Ste-Foy près de chez-moi). J’ai parlé avec des travailleurs sur le site et la première étape sera de retirer complètement l’enveloppe extérieure du bâtiment, ensuite retirer les éventuelles cloisons intérieures. Finalement rediviser le tout en unités de logement et refermer les murs avec fenêtres et probablement des balcons. Je publierai des photos des esquisses quand elles seront disponibles.

Par ailleurs il y a une deuxième phase à ce projet qui prendra place sur l’ancien terrain de stationnement adjacent a l’édifice actuel. Ce dernier devrait être à peu près du même gabarit que son voisin. Donc histoire à suivre dans ce dossier.

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La densification se poursuit près de la Pyramide de Sainte-Foy

Quatre immeubles des Jardins du Vallon ont été récemment démolis afin de faire place à la troisième phase du complexe Malmo Appartements. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Les immeubles d’appartements qui meublent le paysage de l’avenue Nérée-Tremblay depuis les années 70 continuent de disparaitre les uns après les autres. «Il y a de la demande, on est presque plein», lance Éric Bilodeau, propriétaire de Bilodeau Immobilier et des Jardins du Vallon.

L’entreprise a récemment finalisé la construction de la deuxième phase du complexe Malmo Appartements, voisin du parc Nérée-Tremblay. L’aménagement de cet immeuble avait été lancé en 2024. À ce jour, le complexe compte plus de 250 unités.

«La construction des deux premières phases, en bas, il y a deux ans, était un peu un précurseur à savoir si on continuait les phases trois et quatre en haut, ou pas», explique M. Bilodeau.

Les deux premières phases «se sont super bien louées», se réjouit-il. Le taux d’inoccupation est inférieur à 3%, ajoute le propriétaire.

Bilodeau Immobilier a donc lancé la troisième phase du projet de remplacement des Jardins du Vallon, qui datent de 1976. Cette phase se situe plus haut dans la pente de Nérée-Tremblay, soit au coin de l’avenue Chapdelaine.

Quatre immeubles ont été démolis cet été. Les bâtiments qui sont toujours debout pourraient subir le même sort dans le cadre d’une quatrième phase, si la troisième se déroule aussi bien que les deux premières.

«Il y a demande et on a de bons prix. C’est sûr que ce n’est pas le prix des loyers des vieux blocs, mais on répond vraiment à une demande», commente M. Bilodeau.

Beaucoup plus d’unités

Pour réaliser cette troisième phase, l’entreprise de M. Bilodeau a déposé une demande de subdiviser les deux lots en trois lots, selon un sommaire décisionnel de la Ville de Québec daté du 20 août dernier.

Les immeubles construits dans les années 70 étaient «à la fin de leur durée de vie utile» selon M. Bilodeau. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Les prochaines phases visent la construction d’environ 390 logements. «Pour le moment, on pense construire 192 unités pour la troisième et 198 pour la quatrième, mais ce sont des chiffres préliminaires» qui pourraient changer, spécifie M. Bilodeau.

(…)


La Maison Chrysler va disparaitre du paysage de Charlesbourg

Le terrain de l’ancien concessionnaire La Maison Chrysler de Charlesbourg fait 375 000 pieds carrés. (Frédéric Matte/Archives Le Soleil)

Dès la semaine prochaine, la démolition d’un bâtiment emblématique de l’histoire automobile de Charlesbourg s’amorcera. Un projet résidentiel devrait éventuellement remplacer l’immeuble construit en 1978 sur le boulevard Henri-Bourassa.

Le projet immobilier qui devrait prendre la place de l’ancien concessionnaire n’est pas encore officialisé. Un changement de zonage, précédé d’une consultation citoyenne, doit d’abord avoir lieu.

Toutefois, l’entreprise nouvellement propriétaire, Immostar, a pris la décision de démolir le bâtiment plus tôt que tard, à la suite de l’intrusion répétée de nombreux squatteurs.

Les intrusions sont si fréquentes que la situation est devenue «préoccupante», relate l’associé chez Immostar, François Pelchat.

Un «grand» projet immobilier

La Maison Chrysler de Charlesbourg a fermé ses portes à l’été 2025 à la suite d’une faillite de 2,7 millions de dollars. Immostar a ensuite acquis le terrain et l’immeuble pour la somme de 7,7 millions, le 31 octobre 2025.

Les détails du projet ne sont pas encore connus. L’ensemble sera présenté aux citoyens lors d’une consultation publique qui devrait avoir lieu au début octobre.

M. Pelchat confirme simplement qu’il s’agira d’un «grand» projet résidentiel.

«Ça va bien s’intégrer dans la trame urbaine de Charlesbourg. On ne parle pas d’un phare de 38 étages», rassure-t-il.Immostar réitère que son projet viendra «revitaliser» le terrain, entre autres en conservant les arbres matures du site et en ajoutant de la végétation.

«L’ambition demeure claire: revitaliser ce site et créer un projet de grande qualité, plus vert et durable, qui contribuera positivement au secteur d’Orsainville», conclut M. Pelchat.

On a des définitions différentes du mot «emblématique» :sweat_smile:

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Petite tournée cette semaine: Le Charles boulevard Wilfrid-Hamel dans Vanier et tout près du parc linéaire de la Rivière Saint-Charles.

Capso Appartements (203 logements, 8 étages) Rue Kirouac coin Marie-de-l’Incarnation (près de chez-moi) en bas de la Pente-Douce

Le Parc-des-Braves est juste en haut à droite séparé par la Pente-Douce

Le Prima à la Cité Verte (St-Sacrement)

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Pendant que la congestion automobile augmente, l’étalement urbain se poursuit… tandis que le chef de l’opposition à l’Hôtel de Ville encourage ce type de développement digne des années 60.

Au moins 300 nouvelles portes dans un Val-Bélair «déjà problématique»

Pendant que la congestion routière est sur toutes les lèvres à Val-Bélair, un vaste projet immobilier continue de se développer au cœur d’un secteur sous pression.

Un nouveau développement résidentiel continuera de s’étendre à Val-Bélair dans les prochaines semaines. Des travaux débuteront dans un secteur boisé pour construire une rue d’environ un kilomètre, parallèle à la rue de l’Esquif, près de l’intersection de la rue de l’Etna et de la route de l’Aéroport.

«C’est un projet qui date de très, très, très longtemps. Nous étions prêts à développer la première phase en 2009. Mais il y a eu peu de retard, notamment à cause de la construction de l’école [La Myriade]», indique Martin Bergeron, directeur du développement immobilier chez Construction McKinley, l’un des deux promoteurs du projet Etna-Nord, avec Constructions Beaubois.

Selon des documents déposés à la Ville, cette nouvelle rue sera au centre de la troisième phase du projet, qui prévoit l’ajout de près de 127 logements.

«C’est tellement rendu compliqué de construire que des petites phases, on n’en fait plus», pointe M. Bergeron.

On y retrouvera des maisons unifamiliales, des maisons en rangée, des jumelées et deux immeubles de multilogements. Les propriétés coûteront entre 228 000 $ et 563 000 $.

Une «pression» de plus

Le conseiller municipal de Val-Bélair et chef de l’opposition officielle, Stéphane Lachance, voit d’un bon œil ce développement immobilier, mais avec une certaine réserve.

«Il y a une mixité intéressante de logements dans ce projet, et on manque de résidences. Quand est venu le temps d’acheter ma résidence à Québec, j’ai priorisé Val-Bélair, puisque j’en suis le conseiller. Mais écoutez, c’était des jumelés sans terrain à 486 700 $. Ce n’est pas donné. Il n’y a pas assez d’offre pour la demande», dit-il au Soleil.


«Par contre, ce projet met encore une pression sur la mobilité déjà problématique dans Val-Bélair», ajoute M. Lachance.

Depuis, ça semble s’empirer. En avril 2026, Francine Dion, qui était alors la présidente du conseil de quartier de Val-Bélair, ainsi que Stéphane Lachance déploraient dans les pages du Soleil que le quartier «étouffe».



«Ce n’est pas normal qu’un résident de Val-Bélair doive mettre plus de 50 minutes au retour du travail pour se rendre de la lumière sur Industrielle, tout juste à côté de la sortie de l’autoroute, à la rue de l’Équinoxe», indique aujourd’hui M. Lachance.

(…)

On coule déjà le dernier étage de cet immeuble (Le Prima) à la cité verte. Je notais en même temps aujourd’hui que le vaste terrain du site a encore de la place pour 6 autres tours à logements.

Le revêtement de brique avance bien sur l’édifice Utile du Chemin Ste-Foy, petite tournée aujourd’hui 13 septembre dans mon quartier.

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Je suis tout à fait d’accord avec le comité de citoyens, surtout qu’il y a d’autres projets de reconversion d’édifices à bureaux à Québec avec la même problématique et les promoteurs se conforment aux règlements de la Ville. Si on permet une exception, la situation risque de devenir ingérable pour d’autres cas similaires.

La reconversion d’une tour de bureaux en logements menacée à la place D’Youville

La reconversion de la tour de bureaux de la Banque Royale, à la place D’Youville, pour en faire 115 logements est loin d’être une affaire réglée. Le propriétaire de l’immeuble demande à la Ville de Québec un assouplissement pour y permettre davantage d’hébergements touristiques.

La demande de T.H.M. Immobilier, propriétaire du 700-710, place D’Youville, survient en pleine consultation de la Ville de Québec, qui souhaite plutôt modifier sa réglementation pour interdire l’implantation de nouveaux établissements d’hébergement touristique commercial dans les zones où l’habitation doit demeurer prioritaire, tout en maintenant cet usage dans d’autres secteurs.de 25 % pour de l’hébergement touristique. L’administration municipale propose d’ailleurs dans ce projet de règlement une dérogation particulière pour la place D’Youville, où certains hôtels se trouvent déjà. Pour les nouveaux projets, elle propose qu’au moins 75 % des étages d’un même bâtiment soient consacrés à un usage résidentiel, laissant une proportion de 25 % pour de l’hébergement touristique.

L’économique n’était pas au rendez-vous

Selon lui, la reconversion de l’immeuble en logements n’est pas envisageable. C’est un bâtiment qui est assez particulier dans le sens où la trame structurale est particulière, la fenestration est particulière. Tout l’ensemble de l’immeuble n’a pas été conçu à l’époque pour faire de l’habitation, précise l’architecte

…

25 % : déjà trop pour les citoyens

Le conseil de quartier local a déposé une résolution lundi pour que les nouveaux projets dans le Vieux-Québec soient réservés à 100 % aux logements, y compris à la place D’Youville.

On trouve que c’est trop. Nous, on en veut zéro [% d’hébergement touristique], indique le président du comité des citoyens du Vieux-Québec, qui a appuyé la proposition.

Selon lui, l’offre est suffisante dans le quartier. Cet édifice-là, ce n’est pas la première fois qu’on souligne notre préoccupation à l’effet que, s’il se transforme en immobilier, on ne veut pas que ce soit de l’offre touristique commerciale, prévient le président.

Il dit comprendre les problématiques du promoteur, mais croit qu’il existe des solutions. Ça s’est vu ailleurs des édifices transformés en logements. Il y a sûrement une possibilité, souligne le résident.

Le reste du projet de règlement qui a été présenté répond en grande partie à nos préoccupations de privilégier l’immobilier, le logement dans le quartier, ajoute Michel Masse.

Si le règlement est adopté tel quel, les nouvelles mesures pourraient entrer en vigueur vers la fin de l’automne 2026, selon l’administration municipale.

Rappelons que la Ville souhaite le retour d’environ 500 résidents par année dans le Vieux-Québec.

Pour faire suite à la photo de ma publication sur le sujet, voici un article plus détaillé avec les esquisses correspondantes. Bien sûr comme dans toutes les consultations on a toujours les mêmes objections, si on écoutait tout le monde il n’y aurait plus de construction pour densifier les villes et on retournerait à l’étalement urbain mur à mur. :worried:

Des voisins préoccupés par un nouvel immeuble de 12 étages dans Saint-Sacrement

Plusieurs voisins immédiats de l’immeuble de 12 étages qui sera construit à côté de l’édifice Catherine-De Longpré expriment des appréhensions sur la quiétude de leur quartier résidentiel. D’autres s’interrogent sur l’absence d’espaces réservés aux enfants dans le projet, qui inclut aussi la requalification des anciens bureaux du ministère de la Santé. 222 logements sociaux et abordables sont prévus dans les deux édifices.

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Municipal • Urbanisme

Des voisins préoccupés par un nouvel immeuble de 12 étages dans Saint-Sacrement

Plusieurs voisins immédiats de l’immeuble de 12 étages qui sera construit à côté de l’édifice Catherine-De Longpré expriment des appréhensions sur la quiétude de leur quartier résidentiel. D’autres s’interrogent sur l’absence d’espaces réservés aux enfants dans le projet, qui inclut aussi la requalification des anciens bureaux du ministère de la Santé. 222 logements sociaux et abordables sont prévus dans les deux édifices.

Simon Bélanger • 18 septembre 2026

Édifices du projet Le Longpré, au 1075, chemin Sainte-Foy.

Crédit photo: BMD architectes

Un peu plus d’une quarantaine de personnes assistaient mercredi soir à une consultation publique entourant le projet immobilier Le Longpré, au Centre des Loisirs Saint-Sacrement, sur le boulevard de l’Entente.

Cette rencontre faisait suite à une annonce datant de juin dernier concernant la conversion de l’immeuble à bureaux de 16 étages situé au 1075, chemin Sainte-Foy, en projet de logements. Un nouvel édifice de 12 étages serait également construit sur l’espace de stationnement situé du côté de l’avenue Cardinal-Rouleau.

222 logements hors marché

D’entrée de jeu, les représentants de la Ville de Québec ont rappelé quelques statistiques sur la situation globale du logement à Québec. 2 900 ménages seraient notamment en attente d’un logement subventionné, ce qui représente une hausse de 50% entre 2021 et 2025.

Actuellement, 12% du parc locatif est constitué de logements sociaux, ce qui correspond à plus de 18 000 logements sur le territoire. L’administration municipale inscrit le projet Le Longpré à l’intérieur de son Plan de mise en œuvre accélérée 2023-2026 de la Vision de l’habitation, qui insiste sur la réalisation de nouveaux projets de logements sociaux et abordables.

Au total, Le Longpré inclura 63 logements subventionnés, qui bénéficieront donc du Programme de supplément au loyer (PSL). 41 logements abordables, dont le coût des loyers est plafonné par la Société d’habitation du Québec (SHQ), sont inclus. Finalement, les 118 logements restants s’inscrivent dans la catégorie «abordable intermédiaire», ce qui correspond à «150% du loyer abordable», mais qui se situe légèrement sous les coûts du marché actuel.

Le bâtiment actuel accueillera 148 logements, tandis que le nouvel édifice de 12 étages en comptera 74. 106 unités seront des 3 1/2, 67 unités seront des 4 1/2 et les 49 unités restantes seront des 5 1/2. Il n’y aura pas de rez-de-chaussée commercial. Le projet doit comprendre une salle communautaire pour les résidents.

Le coût de loyer pour les 3 1/2 les moins chers est estimé à 931$, tandis que les logements abordables intermédiaires tournent autour de 1397$/mois.

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Façade de l’ancien et du nouveau bâtiment du Longpré, vu depuis le chemin Sainte-Foy.
Crédit photo: BMD architectes

La nouvelle construction nécessitera l’abattage d’au moins sept arbres. Six autres arbres seront potentiellement conservés, mais leur sort dépendra de leur état de santé actuel. 15 nouveaux arbres seront cependant plantés. 33% du terrain sera constitué d’espaces végétalisés.

Raphaël Lamarre, de BMD Architectes, estime finalement que l’ajout du nouveau bâtiment occasionnera «peu d’ombrage additionnel significatif sur les propriétés voisines».

Le projet Le Longpré est porté par l’organisme à but non lucratif (OBNL) Socialim, en collaboration avec l’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ). Socialim est propriétaire de l’édifice, tandis que l’OMHQ sera en charge de la gestion.

Le CPE Feu Vert a quant à lui été relocalisé du côté de la Cité Verte.

Dérogations et conditions de réalisation

Pour réaliser le projet, des autorisations spéciales doivent être accordées via une résolution au conseil municipal, puis au conseil d’agglomération. L’article 145.5 de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme permet l‘autorisation d’un projet qui déroge à la réglementation d’urbanisme par une résolution du conseil municipal s’il comprend au moins trois logements et est majoritairement résidentiel.

Actuellement, la réglementation permet une hauteur maximale de 16 mètres sur le terrain qui accueillera le nouvel immeuble. Celui-ci doit atteindre 45 mètres. Les autres modifications touchent l’ajout de cases de stationnement en façade pour les personnes en situation de handicap et l’implantation d’une aire de stationnement souterraine à 0 m de la ligne avant du lot.

Le stationnement souterrain sera réutilisé et comptera 60 cases, en plus d’une case extérieure. 18 cases actuelles doivent être éliminées.

Pour autoriser le projet, l’administration municipale demande plusieurs contreparties au promoteur. La première touche l’aménagement et le maintien d’au moins 200 logements sociaux. Le projet comprendra aussi une toiture blanche. La façade au rez-de-chaussée donnant sur le chemin Sainte-Foy doit être vitrée à au moins 25%.

Le revêtement extérieur du nouvel édifice doit comprendre au moins 70% de brique d’argile de teinte rougeâtre. Les équipements mécaniques sur le toit ou au sol se trouveront derrière un écran végétalisé. Une haie dense se trouvera aussi à la limite du lot voisin.

Pour favoriser le transport actif, on doit aussi trouver au moins 60 espaces de stationnement pour les vélos. On souligne aussi la proximité du site avec des axes stratégiques de transport en commun, incluant le Corridor VivaCité du chemin Sainte-Foy, les lignes d’autobus 807 et 802, ainsi que la future station Saint-Charles-Garnier du tramway.

Nouvel édifice du projet Le Longpré, vu depuis le chemin Sainte-Foy, en direction ouest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Circulation et espaces pour enfants

Durant la période de questions et commentaires du public, plusieurs futurs voisins du projet ont exprimé de vives inquiétudes face à l’impact du nouvel édifice de 12 étages. La plupart ont cependant salué la transformation de l’édifice actuel en projet locatif.

Pierre Lefebvre, qui réside sur l’avenue du Cardinal-Rouleau depuis environ 20 ans, est l’un de ceux-là.

« C’est un projet qui m’embête. Je suis sensible à la question du logement social et je suis très positif avec le projet de réaménagement de l’édifice Catherine-De Longpré, mais l’autre m’embête. Ça va créer un effet d’étouffement dans notre quartier résidentiel, où des familles sont installées », explique-t-il.

Après avoir exprimé sa «déception» et son «refus du projet», M. Lefebvre a reçu les premiers applaudissements de la foule, signe que les opposants semblaient plus nombreux.

Plusieurs, dont M. Lefebvre, ont aussi évoqué des craintes face à une augmentation de la circulation automobile dans leur secteur et une pression accrue sur le stationnement sur rue.

Audrey-Ann Fillion, urbaniste à la Ville de Québec, a indiqué que les futurs résidents auraient seulement accès au stationnement souterrain, et ne devraient pas avoir accès à des vignettes de stationnement sur rue, rappelant que la plupart n’auront pas de voiture.

«Une réflexion est faite pour ne pas augmenter le nombre de stationnements sur rue. Ils seront priorisés pour ceux qui sont déjà là», explique-t-elle.

L’absence apparente d’espaces réservés pour les enfants semble aussi préoccuper certains résidents. Ils auraient préféré que le stationnement actuel soit transformé en espace de verdure.

Candido Dias, conseiller en développement immobilier et partenariats, répond que des efforts seront mis pour «essayer d’avoir des aménagements pour des familles». Il soutient toutefois que «l’agrandissement est nécessaire pour fiabiliser le projet».

«Le gouvernement nous a vendu l’immeuble. Pour offrir des logements abordables, il faut densifier», affirme M. Dias.

Plus d’une quarantaine de personnes ont assisté à la consultation publique entourant le projet Le Longpré.
Crédit photo: Simon Bélanger

Quiétude du quartier et infrastructures souterraines

D’autres résidents craignent que l’arrivée de ces 222 nouveaux ménages ne vienne déranger la quiétude de leur quartier résidentiel.

Un des citoyens s’est inquiété du pourcentage consacré aux logements sociaux. Il constate actuellement une recrudescence de vols et de méfaits dans Saint-Sacrement.

L’urbaniste Audrey-Ann Fillion a tenu à rappeler que l’ajout de logements sociaux n’entraînait pas une augmentation de la criminalité. De son côté, la conseillère municipale du district de Montcalm—Saint-Sacrement, Catherine Vallières-Roland, a rappelé que l’ajout de ce type de logements était une réponse à la crise de l’itinérance et à l’augmentation du coût de la vie.

«C’est une raison pourquoi on investit autant dans le logement, comme c’est une solution pour sortir les gens de la rue. Les gens qui ont besoin de logements sociaux abordables, ce sont des travailleurs. C’est important d’offrir des options», soutient-elle.

D’autres citoyens ont aussi fait part de leurs inquiétudes face à l’impact de ces nouveaux logements sur la capacité des infrastructures souterraines. Ils craignent une trop forte pression sur les canalisations.

L’architecte Raphaël Lamarre indique qu’un bassin de rétention permettra de retenir l’eau avant qu’elle n’aille rejoindre le réseau souterrain. Pour lui, l’impact sera moins grand avec les 222 nouveaux logements que lorsque les bureaux étaient tous occupés.

Plusieurs personnes ont demandé des images de la vue arrière du projet, qui n’avaient pas été présentées à la consultation.
Crédit photo: Simon Bélanger

Échéancier

Le 31 août, le curetage intérieur de l’immeuble à bureaux a débuté, ce qui implique notamment du désamiantage. À la suite de la consultation de mercredi, les citoyens ont jusqu’au samedi 19 septembre pour participer à la consultation en ligne.

Puis, le 6 ou le 20 octobre, le conseil municipal procédera à l’adoption de la résolution, avec ou sans modification. Le conseil d’agglomération s’exprimera ensuite le lendemain.

Si toutes les autorisations sont accordées, l’enveloppe existante du bâtiment actuel sera rénovée cet automne. Le tout sera suivi par le début de l’excavation pour le nouvel édifice au printemps 2027. À l’hiver prochain, les travaux seront terminés sur le bâtiment actuel. La construction du deuxième bâtiment doit se conclure au printemps 2028, pour une livraison finale à l’automne 2028.

L’investissement total est évalué à 79,2 M$, dont un montant de 7,5 M$ provient de la Ville de Québec. Les autres paliers gouvernementaux investissent aussi dans le projet.

Cet article bénéficie du soutien de l’Initiative de journalisme local, financée par le gouvernement du Canada.

Ce projet est tout près de la rue Saint-Vallier est (dont la rénovation achève) et aussi à très courte distance du Parc linéaire de la Rivière-St-Charles. Donc très attrayant pour de nouveaux résidents surtout que cette partie du quartier est très calme.

Un projet de 23 logements sur la rue Saint-Benoît

Un projet résidentiel de quatre étages et 23 logements pourrait voir le jour sur la rue Saint-Benoît dans le quartier Saint-Sauveur. C’est du moins ce que souhaitent les promoteurs, qui étaient présents mercredi soir au conseil de quartier Saint-Sauveur dans le cadre d’une consultation publique.

Les deux lots visés se situent sur la rue Saint-Benoît, entre les rues Saint-Luc et Bigaouette.

Crédit photo: Olivier Alain

Le projet présenté dépasse le nombre de logements permis et la hauteur maximale dans la zone, ce qui explique la nécessité de tenir une consultation publique. La réglementation en vigueur limite actuellement le nombre de logements par lot à 8 et la hauteur maximale à 12 mètres.

Les plans conçus par la firme d’architecture du quartier Saint-Sauveur, Quinzhee, prévoient un bâtiment de quatre étages d’une hauteur de 14 mètres.

À l’issue de la consultation, les membres du conseil de quartier étaient donc appelés à formuler une recommandation quant au projet de règlement qui prévoit de faire passer la hauteur maximale de 12 mètres à 14 mètres et de retirer la limite de logements par bâtiment. Ces modifications affectent uniquement les deux lots détenus par le promoteur.

Le Benoît

Intitulé le Benoît, le projet résidentiel comprend des 5 ½, des 4 ½, des 3 ½ et des studios. Le bâtiment est pensé dans une optique de densification douce, explique Guillaume Fafard, architecte senior et fondateur de Quinzhee. L’objectif est que le projet s’intègre bien au quartier, tout en permettant de créer plus de logements.

Une vue en coupe du bâtiment projeté.
Crédit photo: Présentation Quinzhee

Plus de détails

L’équipe en charge du projet a mis en place différentes stratégies pour faire en sorte que le bâtiment détonne le moins possible malgré son gabarit plus imposant que celui des immeubles qui se trouvent autour. Parmi celles-ci, une fragmentation de la façade permet de créer quatre sections qui donneront l’impression de plusieurs maisons juxtaposées, explique Gabriel Lemelin, un des architectes impliqués dans le projet.

Le dernier étage en retrait et l’utilisation d’un revêtement clair adouciront également l’impression de hauteur.

Plusieurs types de matériaux seront utilisés pour la construction de la façade du bâtiment.
Crédit photo: Présentation Quinzhee

Pas de stationnement

Aucune case de stationnement n’est prévue au projet, ce qui n’a pas manqué de susciter une certaine inquiétude dans le voisinage. Quelques personnes ont confié craindre de voir le stationnement sur rue augmenter, alors que la capacité maximale semble déjà atteinte.

Pour Guillaume Fafard, il existe une clientèle sans voiture qui désire s’installer dans le quartier. Ce dernier explique avoir travaillé sur plusieurs projets qui ne comptent aucune place de stationnement.

« On vient de finir deux projets dans Limoilou, un 12 et un 5 [logements] sans stationnement. Aucun problème, aucune surcharge sur la rue non plus, parce que les locataires n’ont pas de voiture », affirme l’architecte.

Le développement du transport en commun et des modes de transport actifs attire de plus en plus de gens dans le secteur, ajoute-t-il.

La conseillère municipale du district de Saint-Roch—Saint-Sauveur, Elainie Lepage, abonde dans le même sens. Elle explique qu’un projet sans stationnement réduit les coûts de conception et donc, ultimement, le coût des loyers. Chaque case de stationnement souterrain dans un projet immobilier représente environ 75 000 $.

Elle ajoute également qu’un projet sans stationnement contribue à réduire le nombre de voitures dans le quartier et donc à apaiser la circulation.

Des inquiétudes concernant la densification

Bien que le projet reste somme toute de petit gabarit, il crée tout de même une certaine rupture dans la trame du quartier, qui comprend surtout des duplex et triplex. C’est ce qu’ont exprimé plusieurs personnes, qui craignent de voir l’harmonie de la rue Saint-Benoît affectée.

Pour la conseillère municipale, il est clair que chaque quartier devra s’adapter à la forte augmentation de population que connaîtra Québec dans les années à venir. Elle rappelle que la Ville a fait le choix de mettre un frein à l’étalement urbain en misant sur la densification des quartiers.

« Je comprends que ça puisse bousculer, mais je vous le dis, c’est un effort collectif », assure-t-elle.

Des loyers abordables?

Plusieurs personnes présentes dans la salle ont voulu savoir quels seraient les prix de location des appartements du Benoît. La question du prix des loyers est toutefois restée sans réponse. Les intervenants présents ont expliqué ne pas pouvoir se prononcer à ce sujet pour l’instant. L’incertitude entourant les échéanciers et la construction ne permet pas de donner un chiffre précis.

Chose certaine, pour le moment, le projet ne prévoit pas de logements sociaux ni subventionnés, ce qui a fait réagir plusieurs personnes.

« Je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas de pourcentage de logement social dans ce projet-là », a exprimé un citoyen. Une opinion que partage une représentante du comité des citoyens et citoyennes du quartier Saint-Sauveur (CCCQSS) venue assister à la consultation.

Cette dernière a exprimé des réserves quant à certains types de développement résidentiels qui s’adressent à une clientèle qui ne correspond pas toujours au reste du quartier.

« Il y a une bonne partie de la population du quartier Saint-Sauveur qui se sent désaffiliée […] les gens sentent de plus en plus [qu’ils n’appartiennent pas] au quartier », a-t-elle fait savoir.

Du côté des promoteurs, on explique avoir opté pour un compromis en développant un projet financièrement viable et qui permettrait d’offrir des loyers accessibles.

Au terme de la présentation et des discussions, la modification réglementaire demandée a été appuyée à l’unanimité par les membres du conseil de quartier. Le président Mathieu Montégiani s’est dit sensible aux enjeux évoqués par le CCCQSS concernant le logement social, mais a tout de même estimé que le projet montre une sensibilité au quartier et à ses enjeux.

Toutes les informations concernant la modification réglementaire et la présentation du projet se retrouvent sur le site de la Ville de Québec.

Le projet Capso (8 étages) rue Kirouac, ça monte tranquillement.

Utile sur Ch Sainte-Foy est dans sa phase finale.

L’HÔTE DAUPHINE – Ouverture dès Octobre 2026

L’Hôte Dauphine une nouvelle construction qui offrira 27 logements transitoires à une clientèle de jeunes âgées de 18 à 35 ans en situation d’instabilité résidentielle ou d’itinérance.

Elle accueillera ses premiers locataires dès le mois d’octobre 2026 et sera située au 70 rue de la Pointe-Aux-Lièvres dans le quartier Limoilou.

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Cet immeuble est commodément situé en face du chalet d’accueil du parc de la Pointe-aux-Lièvres (Parc Linéaire de la Rivière St-Charles) aussi près du grand Parc Victoria et de l’important pôle de transport en commun (Terminus Parc Victoria). Il y a aussi un grand terrain vacant adjacent au nouvel édifice où seront construit d’autres immeubles résidentiels.

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Mon dernier commentaire lors de ma petite tournée cette semaine à la Pointe-aux-Lièvres, mentionnait justement ce terrain que l’on voit sur ma dernière photo. Content d’avoir trouvé réponse à mon questionnement.

Du logement, une épicerie et une serre maraîchère à la Pointe-aux-Lièvres

Du logement, une épicerie et une serre maraîchère à la Pointe-aux-Lièvres

Les deux lots achetés par le promoteur pour 8,4 millions possédaient une valeur foncière totale de 4,8 millions au dernier rôle d’évaluation. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Un projet de 375 logements pour l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres se dessine à l’horizon. Le futur immeuble devrait comprendre un local dédié à recevoir une épicerie au rez-de-chaussée, ainsi qu’une serre maraîchère sur le toit.

Le projet connu sous le nom de La Serre s’inscrit dans la finalisation de l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, un développement annoncé en 2009, mais dont les premières actions sur le terrain ont été amorcées en 2015.

Le terrain sur lequel devrait être aménagé le futur immeuble La Serre, situé au coin des rues Lee et de la Pointe-aux-Lièvres, est le dernier que possédait la Ville de Québec dans l’écoquartier. Les deux lots qu’il contient ont été vendus à Développement Pointe-aux-Lièvres S.E.C. le 29 juin dernier pour la somme de 8,4 millions de dollars.

Parmi les actionnaires de Développement Pointe-aux-Lièvres S.E.C. figurent notamment Claudio Volpato, propriétaire et fondateur de l’entreprise de construction L’Intendant, Patrick Bragoli, propriétaire et fondateur de Terrain Dev ainsi que Luc Blier, associé chez Société immobilière Codimm.

Messieurs Volpato et Bragoli étaient également les promoteurs du Viridi, un immeuble de 89 unités locatives situé en face, de l’autre côté de la rue Lee, dont la construction a été achevée il y a quatre ans.

La suite du PL31

Les deux lots représentent une superficie totale de 12 089 mètres carrés, soit 1,2 hectare. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Les citoyens du secteur de l’écoquartier ont été conviés à une activité de consultation publique jeudi soir où le projet immobilier leur a été présenté. Ceux n’ayant pas pu être présents peuvent remplir le formulaire de consultation écrite sur le web jusqu’au 27 septembre.

Le concept proposé comporte plusieurs éléments qui dérogent aux règles d’urbanisme du zonage. Par exemple, l’immeuble sera composé de sections allant de sept à neuf étages, pour une hauteur maximale de 31 mètres, alors que la limite prévue est de 21 mètres.

Les différentes sections permettront «de mieux l’intégrer au cadre bâti environnant et donne[r] l’impression de plusieurs volumes distincts plutôt que d’un seul grand bâtiment», note le site web de participation publique. Le bâtiment sera construit selon une forme concave, permettant ainsi d’aménager une grande cour intérieure.

Puisque le projet comporte plusieurs dérogations, Québec envisage d’utiliser l’article 145.45 de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme. Cet article de loi est la suite permanente de l’article 93 de la Loi modifiant diverses dispositions législatives en matière d’habitation (PL 31), qui permet d’autoriser des projets dérogatoires tout en retirant l’option citoyenne de demander un référendum.

Épicerie et culture maraîchère

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Via cet article de loi, Québec autorise également le promoteur à aménager une serre maraîchère en toiture commerciale.

Parmi les contreparties exigées par la Ville au promoteur afin de permettre les dérogations, se trouve notamment l’exigence d’inclure douze maisons de ville, que tous les logements soient climatisés, que l’ensemble des stationnements soient situés à l’intérieur et que 200 stationnements pour bicyclettes soient aménagés.

Aussi, 15 bornes de recharge pour véhicules électriques et trois stationnements réservés aux véhicules d’autopartage devront être inclus dans le projet.

Finalement, Québec exige «un espace d’une superficie de plancher totale minimale de 500 mètres carrés et maximale de 1 000 mètres carrés, situés au rez-de-chaussée, en façade du côté de la rue de la Pointe-aux-Lièvres, réservé pour des usages commerciaux».

Dans les détails de la consultation, la Ville précise que ce local sera «dédié à l’alimentation». Les travaux de l’immeuble La Serre pourraient débuter au printemps 2027.

Dix ans de développements

Jadis, en 1971, la Pointe-aux-Lièvres était un secteur dominé par les industries et les concessions automobiles. (Archives Le Soleil)



Ça s’annonce vraiment bien pour Québec, surtout si le projet de tramway sert aussi à rendre la ville plus agréable et plus facile à parcourir à pied. Québec est une ville unique en son genre en Amérique du Nord, et elle a tout le potentiel pour devenir l’une des destinations touristiques les plus populaires du continent.

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Plus de détails dans l’article de Radio-Canada

Un projet de 374 logements pourrait pousser dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres

L’édifice aura entre sept et neuf étages dépendemment de l’endroit.

Photo : Courtoisie: Patriarche

Le nouveau complexe qui pourrait voir le jour dans l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres se des locaux commerciaux, des potagers urbains et… une serre!

Le bâtiment, qui doit s’élever entre sept et neuf étages, sera placé sur un terrain vacant entre l’autoroute laurentienne et les rues Lee et de la Pointe-aux-Lièvres.

Selon les documents de la firme Patriarche, le projet, nommé La Serre, sera constitué d’une majorité de logements 3 ½ et 4 ½.

L’aménagement de studios, de 5 ½ et de maisons de ville est également prévu dans les plans et jusqu’à trois locaux commerciaux seront disponibles dans le bâtiment.

Le nouveau complexe, à droite des bretelles d’autoroute sur l’image, sera situé en plein cœur de l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres.

Photo : Courtoisie: Patriarche

Dans le respect de l’esprit d’écoquartier qui mise sur de hauts standards en matière de développement durable selon la Ville, des potagers urbains et une serre seront aménagés sur la toiture verte du complexe.Une piscine doit également être installée dans la cour intérieure végétalisée du projet et un peu plus de 300 places de stationnement intérieures sont prévues.

Une résolution nécessaire au conseil municipal

Le promoteur n’a toutefois pas le champ libre présentement pour aller de l’avant.

Selon les informations présentées par l’administration municipale, une dizaine d’autorisations spéciales sont nécessaires pour la réalisation du projet.

On y retrouve notamment des modifications à l’usage du bâtiment pour permettre la construction de la serre de toit, la marge de construction, le pourcentage de grands logements et l’aménagement d’allées de circulation.

De plus, la hauteur autorisée de 21 mètres devra être revue à la hausse pour accommoder le bâtiment qui doit atteindre 31 mètres par endroits.

Jusqu’à trois locaux pourront être dédiés à des commerces dans le projet.

Photo : Courtoisie: Patriarche

Selon l’échéancier de la Ville, une période de consultation écrite est ouverte jusqu’à dimanche.

Ensuite, la résolution devrait être entérinée lors de la séance du conseil municipal du 20 octobre en plus du conseil d’agglomération le lendemain.

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En roulant sur l’autoroute Laurentienne, j’ai remarqué le début d’un nouveau chantier de construction tout juste derrière le magasin Ciot, entre la Laurentienne et la rue de la Pointe-aux-Lièvres. J’ai réussi à trouver des infos sur le projet:

Le Dan, 81 logements locatifs sur 6 étages.

https://www.projethabitation.com/projets/le-dan-6663

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Très beau projet à proximité du parc linéaire de la Rivière Saint-Charles.