Verrues urbaines, immeubles et locaux vacants

CBC a publié un autre texte sur le sujet

Are Montreal’s own policies keeping some buildings vacant — and vulnerable?

2 fires later, family’s efforts to keep building safe show city’s approach may not be working

When a fire ripped through Jane Lu’s family home in May 2024, Montreal firefighters had to punch holes in the floors and ceiling to make sure it was out.

There were pieces of gyprock, wood and drenched insulation everywhere.

The fire started in the Bouillon Bilk restaurant on St-Laurent Boulevard in the early morning hours and quickly spread. It forced Lu’s elderly father and brother out of their apartments on the second floor as well as the tenants on the top floor.

The water damage was extensive.
[…]

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Je crois que c’est une verrue de moins dans Hochelaga, sur Sainte-Catherine:

Cet édifice sera rénové en 8 logements.

40.18 Autoriser une demande d’usage conditionnel permettant la réduction du nombre de logements existants, de 12 à 8, pour le bâtiment situé au 1405, rue Préfontaine (3151, rue Sainte-Catherine Est) - 1267499012.

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Sur St-Laurent

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Do we know when they will demolish/replace this Ste. Catherine St eyesore that burned like 1.5-2 years ago‽

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Un autre article sur les immeubles vacants

À Montréal, des locataires dénoncent le fait que de nombreux logements sont laissés vacants dans les immeubles qu’ils habitent. Selon eux, leur propriétaire, l’entreprise Gestion Turret, les laisserait volontairement vides pendant des mois, voire des années.

La conseillère d’arrondissement du district de Pointe-aux-Trembles, Marie-Claude Baril, est au fait de la situation depuis 2022.

Selon elle, sur les 600 logements du complexe immobilier, au moins 200 seraient vacants, tous à loyer abordable. Impossible toutefois de savoir avec certitude combien de logements sont vides et depuis quand, puisqu’il n’existe pas de registre des logements vacants au Québec.

Joint par téléphone, le propriétaire de Gestion Turret, Robin Lang, a refusé de répondre aux questions de Radio-Canada. Il n’a pas répondu à nos courriels non plus.

Radio-Canada a visité deux autres complexes immobiliers de dizaines d’immeubles appartenant à Gestion Turret, situés à Pointe-Saint-Charles et à Côte-Saint-Paul, à Montréal. Plusieurs résidents rencontrés y dénoncent la même situation.

Plusieurs résidents et organismes interrogés soupçonnent Gestion Turret de laisser les appartements vides pour pouvoir augmenter le prix du loyer au-delà de la limite permise par le Tribunal administratif du logement.

« Lorsqu’un logement est vacant pendant plus de 12 mois, un propriétaire peut louer le logement au loyer qu’il désire », indique l’organisateur communautaire au Regroupement Information Logement Francis Dolan.
[…]

Avec un logement vacant plus de 12 mois, le propriétaire a beau jeu de profiter de cette option pour augmenter ensuite considérablement le loyer (sans même faire des travaux), en s’assurant d’un revenu supplémentaire permanent à long terme.

Une manière aisée de faire disparaitre des logements abordables sans effort. Tout cela en opposition directe avec les programmes dédiés aux logements abordables soutenus à grands frais par les organismes et les gouvernements.

La Ville est donc doublement perdante et c’est particulièrement la population la plus démunie qui est pénalisée dans le processus :grimacing:

A very large density of crumbling factories in the area near the Saint-Remi tunnel…

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Des friches industrielles en plein coeur de la ville où les terrains sont probablement fortement contaminés. Ce qui n’incite pas les acquisitions par des développeurs qui pourraient craindre des couts importants de décontamination. Pourtant ces grands terrains près de tous les services et bien desservis par les infrastructures de la Ville pourraient éventuellement servir pour développer des quartiers d’habitations. Puisque la plupart des entreprises ont cessé d’exister ce sera sûrement à la communauté de réparer ces dégâts… :frowning:

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Il y a déjà eu des rénovations en 2024 il me semble et depuis, un ordre de cesser les travaux est sur les fenêtres. À mon avis, les logements sont déjà construits.

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Possible mais la vieille friche industrielle du Griffintown n’a pas effrayé les constructeurs.

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C’est la nature de l’industrie, notamment l’industrie lourde et les transports à cause des huiles, des carburants et autres matières dangereuses, qui déterminait le degré de pollution. Aussi bien d’autres facteurs reliés aux pratiques et aux normes moins rigoureuses de l’époque. Ainsi certains terrains n’ont pratiquement pas été contaminés tandis que d’autres l’était considérablement.