Reportage de CBC News sur les incendies dans les bâtiments vacants
Another vacant building burned down in Montreal. What’s being done about it?
On Jan. 21, the old Barsalou soap factory near the Jacques-Cartier Bridge went up in flames. The heritage building had been sitting empty for years. The fire is raising questions about how Montreal can better protect old buildings and ensure property owners take care of them.
CLARIFICATION: This story has been updated to clarify information from the City of Montreal that infraction notices are informational in nature and not related to any violations.
Concernant le 5990, avenue du Parc, qui a beaucoup fait jaser il n’y a pas longtemps :
Autorisation d’une dépense de 35 883,39 $ taxes incluses pour un contrat de gré à gré avec l’entreprise Constructions Doyle pour l’installation de l’ensemble des dispositifs de sécurisation requis pour le bâtiment sis au 5986-5992, avenue du Parc et ses abords et autorisation d’une affectation de 35 883,39 $ en provenance du surplus de gestion de l’arrondissement
C’est l’approbation des dépenses déjà encourues, avant la démolition de l’immeuble, pour la sécurisation des lieux. Bref, une situation qui coûte chère au Plateau.
Edmonton renforce son règlement sur les immeubles vacants
Dans le cadre de sa volonté de sévir contre les biens immobiliers inoccupés, la Ville d’Edmonton s’apprête à élaborer une nouvelle sous-catégorie fiscale pour imposer les propriétés non résidentielles désaffectées.
La Ville a déjà recensé une vingtaine de propriétés susceptibles d’être concernées par la future sous-catégorie fiscale et dont la valeur imposable totale s’élèverait à 29 millions $.
En 2024, Edmonton est devenue la première municipalité au Canada à imposer aux propriétaires de maisons délabrées ou inhabitables dans les quartiers anciens un taux d’imposition trois fois supérieur à celui des propriétés résidentielles.
Le succès de cette initiative a encouragé celle qui en était à l’origine, la conseillère municipale Ashley Salvador, à proposer cette fois que les propriétés non résidentielles, telles que les immeubles commerciaux négligés ou délabrés, soient également imposées.
[…]
On voit bien qu’il y a des solutions afin de se débarrasser de ce problème qui mine la santé économique des villes et leur développement. Imposer une taxe à ces propriétés met davantage de pression où il faut et en même temps contribue aux revenus de la Ville à titre compensatoire, le temps de régler la situation au cas par cas.