La 79 reprend la portion Gouin de la 69 + une portion de la 68. Le problème n’est pas le tracé qui est cohérent mais plutôt le service qui a été sous-dimensionné.
Le service doit simplement être adapté à l’achalandage puisqu’il est nouveau.
Fréquente en passages ou non, ça ne règle pas le “bus bunching” sur la ligne 79 Gouin dans sa forme actuelle.
Peut-être que je me trompe mais depuis l’inauguration de la branche Anse-à-l’Orme du REM, la portion de la 79 entre la rue Grenet et Pierrefonds-Roxboro est peu utilisée. D’ailleurs, cette nouvelle ligne de bus est connectée très loin au métro Henri-Bourassa pour les gens de Pierrefonds, donc pas intéressante pour les usagers.
Je verrais les deux portions que tu as nommées en deux lignes de bus différentes, soit une ligne 79 plus courte (d’Henri-Bourassa à Bois-Franc) et un “REM to REM” sur Gouin desservie par une nouvelle ligne (exemple: ligne 65 Gouin), de Pierrefonds-Roxboro jusqu’à Bois-Franc aussi.
CBC Daybreak aired the story of issues on the 79 this morning (around 6:40 am).
Rather than splitting the route, given the difficulties with other routes terminating at Bois-Franc, simply having additional runs short-turn between Cartierville and Henri-Bourassa would relieve the situation, without the complexities of preparing for rerouting buses.
L’idée d’une 79 - ligne courte entre Cartierville et Henri-Bourassa est bonne. Reste à savoir si la STM serait prête à mettre plus de bus sur cette ligne.
En plus tous les aménagements pour avoir une ligne qui se termine là existaient déjà avant la refonte avec la 69 qui se terminait à De Serres et Grenet.
Le déploiement des nouveaux circuits d’autobus de la Société de transport de Montréal (STM) depuis le 18 mai à Ahuntsic-Cartierville suscite de nombreuses critiques, particulièrement en ce qui concerne la ligne 79. Plusieurs usagers estiment que les changements compliquent leurs déplacements. Aux abords de la station Henri-Bourassa, certains disent encore chercher leurs repères.
Passagers en déroute
Sur le terrain, le Journal des voisins (JDV) a constaté un certain flottement, mais surtout une insatisfaction liée à la fréquence et à la capacité des bus. Trois semaines après le déploiement des nouveaux circuits, on voit encore un voyageur de la 79, perdu, demander des renseignements au chauffeur avant de quitter précipitamment le bus. On entend aussi encore une voyageuse questionner un autre usager pour s’assurer que son bus va dans la bonne direction. Cette gêne s’est aussi traduite en grogne. C’est le message véhiculé, en tout cas, par au moins deux pétitions citoyennes pour la 79, mises en ligne sur Internet.
L’une d’elles, qui a recueilli 877 signatures, parle d’un véritable « casse-tête » pour les résidents. Les signataires dénoncent des autobus bondés, des arrêts sautés et des retards à répétition. « Beaucoup trop de passagers se retrouvent à attendre un bus qui est déjà plein », peut-on lire.
Outre les critiques, les citoyens avancent aussi des pistes d’ajustement. Ils demandent notamment une augmentation de la fréquence et l’ajout de véhicules de plus grande capacité.
[…]
Le 177 Thimens est déjà un bon succès. Des gens débarquent à Montpellier et vont le prendre donc le 121 est plus tranquille et lui aussi il a plus de monde à Montpellier qu’avant.
Le dossier de l’apaisement de la circulation sur les rues Hogues et Meilleur est revenu à l’ordre du jour du conseil d’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville du 6 juillet. La mairesse veut rendre ces rues résidentielles plus sûres sans nuire au trajet de la ligne de bus 180.
La réflexion s’est affinée après une rencontre entre les cinq élus et des responsables de la Société de transport de Montréal (STM) au sujet du circuit de la 180 de Salaberry. La mairesse de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, Maude Théroux-Séguin, propose un atelier citoyen. Elle ne veut pas recourir à une décision imposée, et veut éviter de mettre les intérêts des résidents en opposition.
Une ligne de bus au centre des tensions
La 180 de Salaberry est l’une des principales liaisons entre l’est et l’ouest de l’arrondissement. Elle dessert le cégep Bois-de-Boulogne et rejoint les résidents des secteurs les plus denses de Cartierville, qui fréquentent souvent la rue commerciale Fleury Ouest ou se rendent au métro Sauvé, terminus de la ligne.
Des résidents des rues Hogues et Meilleur estiment que le passage de l’autobus empêche de sécuriser leur secteur. Une pétition a été déposée pour demander le retrait du circuit de la 180 de ces rues.
[…]
Pourquoi pas faire continuer le bus sur Henri Bourassa jusqu’à Saint-Laurent, virage sur Saint-Laurent puis virage sur Fleury jusqu’au métro Sauvé ? Je ne pense pas que ce serait un trajet bien bien plus long que l’actuel. À l’heure de pointe il y a de la congestion pour le virage à droite de Henri-Bourassa vers Saint-Laurent (mais c’est un problème en soi pour la vitesse des bus qu’on devrait traiter de toute façon).
Cela permettrait de desservir le cégep Bois-de-Boulogne et d’offrir une certaine desserte de la rue commercial Fleury Ouest avec un arrêt à Fleury / Saint-Laurent.
Ça répondrait au besoin d’apaisement de circulation de Hogue et Meilleur.
Je sais pas s’il y a déjà des compte-rendu de la dernière refonte mais le bus 177 Thimens va vraiment bien se classer si ça arrive. Très bonne idée de l’équipe de refonte.
Le 140 sort pas mal plus vite de Sauvé vers l’Est avec la nouvelle formule au lieu de faire un grand tour par Louvain c’est pratique.
Le Groupe de recommandations et d’actions pour un meilleur environnement (GRAME) a publié un sondage il y a près de trois semaines pour interroger la population de Lachine sur son niveau de satisfaction par rapport à l’état actuel du réseau d’autobus de l’arrondissement.
Le Comité de transport de Lachine rencontrera la Société de transport de Montréal (STM) à l’automne afin de discuter avec elle des enjeux soulevés par la population, confirme Fannie Joly-Émond, chargée de projets en mobilité durable au GRAME.
Le sondage inclut entre autres des questions sur les lignes d’autobus que la personne utilise, la qualité du service, l’évolution de la situation depuis la refonte et le niveau de satisfaction quant à la fréquence des autobus, leur ponctualité ou encore la proximité des arrêts.
Il est même possible d’opter pour participer à la rencontre avec la STM pour témoigner de son expérience. En ce sens, selon Mme Joly-Émond, le Comité possède « un petit levier d’action » pour influencer les décisions de la STM, en jouant un rôle de porte-voix de la population de Lachine et en la mettant en contact avec ce service public en transport collectif.
[…]